Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane au cinéma — Chapitre 1 · Un film qui finit à l'hôtel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane au cinéma
Chapitre 1 · Un film qui finit à l'hôtel
Océane au cinéma
Il fait si chaud cet après-midi que je décide d'aller au cinéma. Les seuls endroits pour se rafraichir : les magasins, les églises, les cinémas. Il y a un film dont mes amies m'ont parlé, «Disclosure Day». Je pénètre dans la salle, et vais m'asseoir au fond. Ainsi, nous sommes une dizaine dans la salle, je crains un navet. La pénombre se fait. Une vingtaine de minutes plus tard, deux types entrent, ils semblent des Hells Angels. Les jeunes paraissent avoir dans les dix-huit, vingt ans. Les gars regardent la salle comme s'ils cherchaient une personne, puis, se tournant vers moi, viennent se placer à mes côtés. Ainsi, je suis entourée de deux gamins qui, malgré leur apparence, sentent bon. « Sauvage de Dior » pour celui de ma droite, «Bleu de Chanel » pour celui de gauche. Pas le genre de vrais voyous, juste des jeunes qui se donnent une apparence de durs. Rassurée, je me concentre sur le film. Quelques minutes plus tard, je sens une main sur mon genou.
Il fait si chaud cet après-midi que je décide d'aller au cinéma. Les seuls endroits pour se rafraichir : les magasins, les églises, les cinémas. Il y a un film dont mes amies m'ont parlé, «Disclosure Day». Je pénètre dans la salle, et vais m'asseoir au fond. Ainsi, nous sommes une dizaine dans la salle, je crains un navet. La pénombre se fait. Une vingtaine de minutes plus tard, deux types entrent, ils semblent des Hells Angels. Les jeunes paraissent avoir dans les dix-huit, vingt ans. Les gars regardent la salle comme s'ils cherchaient une personne, puis, se tournant vers moi, viennent se placer à mes côtés. Ainsi, je suis entourée de deux gamins qui, malgré leur apparence, sentent bon. « Sauvage de Dior » pour celui de ma droite, «Bleu de Chanel » pour celui de gauche. Pas le genre de vrais voyous, juste des jeunes qui se donnent une apparence de durs. Rassurée, je me concentre sur le film. Quelques minutes plus tard, je sens une main sur mon genou.
Je la repousse gentiment sans crier au viol. Aussitôt, je dois aussi repousser celle de son compère. Les regardant l'un après l'autre, je leur fais signe de rester tranquille. Ce ne sont pas de vilains garçons, je dirai même qu'ils sont mignons. Leur barbe naissante, leurs yeux bleus pour l'un, verts pour l'autre me scrutaient. Ma poitrine semble les intéresser, bien sûr, en top sans soutif, il est facile d'en voir les pointes érigées. Celui de droite me dit.
— Tu as une belle paire de nichons, si tu étais sympa, tu nous laisserais les toucher. Je me tourne vers lui et réponds.
— Je pourrais être votre mère, allez jouer avec des minettes de votre âge.
— Je pourrais être votre mère, allez jouer avec des minettes de votre âge.
Le gars ne se démonte pas et me dit.
— J'ai toujours rêvé de baiser ma mère, alors devine, cela ne me gênerait pas de te mettre une mine.
L'autre a mis sa main sur mon ventre dénudé et tournicote sur mon nombril, je lui donne une tape sur la main, mais pas très dissuasive. Pour être tranquille, je demande à mon voisin de droite.
— Si je vous laisse toucher mes seins, me laissez-vous tranquille après ?
— D'accord, maman, dit-il croyant être drôle.
— D'accord, maman, dit-il croyant être drôle.
Je m'attendais à un petit tripotage par-dessus mon top. Ces salauds glissent leurs mains sous mon top et m'attrapent les tétons, je fais un bond dans mon fauteuil et veux enlever leurs mains qui me caressent les nibards et me roulent les tétons. Mon point faible, mes mamelons sont très sensibles. Les petits salauds le voient de suite, mon immobilité, ma tête en arrière, ils redoublent leurs caresses sur mes tétons et, ayant mis mes seins à l'air, dévorent mes pointes qui ont doublé de volume.
— Putain, tu as de beaux nichons un régal.
Lequel m'a dit cela, je n'en sais rien, faiblement j'essaie de les repousser mais en vain, des hyènes sur une carcasse. J'abandonne mes seins à ces prédateurs et sens ma minette humidifier ma petite culotte. Si je ne me reprends pas bientôt, je serai à la sortie des lycées avec un manteau et des bonbons. Dans un effort, j'arrive à retirer leurs mains et je rabats mon top.
— Bon, je vois la fin du film maintenant, par votre faute j'en ai raté la moitié. Celui de gauche, Mickaël, me dit.
— Regarde-le, ton film de merde, et laisse-nous nous occuper de toi.
— Regarde-le, ton film de merde, et laisse-nous nous occuper de toi.
Je n'aime pas son parler et je croise mes bras sur ma poitrine, et serre les cuisses. Les mains cherchent à trouver mes seins ou sous ma jupe, mais je suis fermée comme une huître. Bien sûr, je produirai un scandale, ça les arrêterait, mais ce n'est pas ma façon de voir les choses. Akim, un rebeu, celui de droite, tente d'attirer mon intérêt en sortant sa queue.
— Regarde, maman, la sucette que j'ai pour toi.
Ma curiosité me fait tourner la tête, « Oh my god ». C'est pas un être humain, ou croisé avec un équidé, le Akim. Le gland circoncis et violacé goutte le long de sa poutre. Il me murmure.
— Tu me branles, ma chérie ?
Je regarde autour de nous, personne ne nous observe. Alors, je ne peux pas résister à lui saisir le sexe, étaler les gouttes sur la tige et le gland, puis lentement je commence à le branler. Une main prend la mienne, Mickaël me la pose sur sa queue sortie.
Sa queue n'est pas si grosse, mais de quoi satisfaire une femme. Me voilà comme une conne à masturber deux hommes alors qu'un moment avant je leur demandais de me laisser tranquille.
Me voilà la tête tournée vers l'écran et une queue dans chaque main à branler deux gamins. Comme j'ai les mains prises, mes seins sont libres d'accès. Mon top est remonté et les deux se partagent mes seins à mordiller et sucer comme des bébés.
Mes genoux sont écartés et les mains des gars remontent jusqu'à ma fente humide. Akim me dit.
Sa queue n'est pas si grosse, mais de quoi satisfaire une femme. Me voilà comme une conne à masturber deux hommes alors qu'un moment avant je leur demandais de me laisser tranquille.
Me voilà la tête tournée vers l'écran et une queue dans chaque main à branler deux gamins. Comme j'ai les mains prises, mes seins sont libres d'accès. Mon top est remonté et les deux se partagent mes seins à mordiller et sucer comme des bébés.
Mes genoux sont écartés et les mains des gars remontent jusqu'à ma fente humide. Akim me dit.
— Tu mouilles bien, maman, tu as envie de te faire niquer par tes fils.
Mon gémissement est interprété selon leur désir. Un m'écarte le bord de ma petite culotte, l'autre découvre mon clito sorti de son capuchon, bien mouillé et dur.
Les deux se le partagent, les doigts explorent mon vagin avec des bruits de marécage. Cette fois, plus question de les repousser, surtout quand le sperme d'Akim gicle en l'air et coule sur ma main. C'est chaud et visqueux. Mickaël ne tarde pas à suivre, ce coup-ci j'ai les deux mains remplies de foutre. Sous les doigts des jeunes, je les suis de peu en débordant sur le tissu du siège. Chacun me roule une pelle, pour le film c'est mort. Je me lèche les mains et déguste leur semence avec gourmandise. Akim me propose.
Les deux se le partagent, les doigts explorent mon vagin avec des bruits de marécage. Cette fois, plus question de les repousser, surtout quand le sperme d'Akim gicle en l'air et coule sur ma main. C'est chaud et visqueux. Mickaël ne tarde pas à suivre, ce coup-ci j'ai les deux mains remplies de foutre. Sous les doigts des jeunes, je les suis de peu en débordant sur le tissu du siège. Chacun me roule une pelle, pour le film c'est mort. Je me lèche les mains et déguste leur semence avec gourmandise. Akim me propose.
— On va chez toi ou à l'hôtel si tu peux régler la chambre ?
Les deux petits maqs veulent me baiser et que je paie la chambre. Je leur demande s'ils ne se foutent pas de moi.
— Dans ce cas on se tire, bye.
Je les vois s'éloigner et je cède. Alors, je les rappelle et leur dis.
— Il y a un hôtel Formule 1 à côté, ça vous va ?
— Tu as vraiment envie de jeunes bites, ma salope ? Bon, tu ne regretteras pas ton fric.
— Tu as vraiment envie de jeunes bites, ma salope ? Bon, tu ne regretteras pas ton fric.
Akim et Mickaël me prennent par la taille et nous allons vers l'hôtel. Arrivés, je me dégage de leurs bras et loue la chambre en CB pour ne pas avoir à franchir la réception avec deux jeunots aux bras. Chambre soixante-neuf, un signe de ce qui va advenir de ma sexualité débordante. La chambre refermée, je leur dis que je prends une douche.
La sueur dû à la chaleur, et je leur dissimule que ma minette aussi nage dans ma petite culotte par leur faute. Ne fermant pas la porte de la douche à clé volontairement, je ne tarde pas, une fois que l'eau cingle mon corps, à la voir s'ouvrir.
Des sifflements retentissent pour rendre hommage à mon corps nu. Sans en être gênée, je passe le gant entre mes cuisses et simule une prise de plaisir à me frotter la minette. Dans la glace, je les vois se déshabiller, leurs queues jaillissent de leur boxer comme des diables d'une boîte. Les deux me plaisent, bien que j'aie une petite préférence pour Akim, son gland circoncis et sa grosseur. De toute façon, j'aurai le droit aux deux.
Mickaël m'enveloppe dans une sortie de bain et me frotte partout pour me sécher. De sentir ses mains pétrir mes seins, bien entrer dans ma fente, puis la raie de mes fesses, s'attardant un peu sur ma rondelle. Il a l'air d'avoir des idées pour elle. Je n'ai qu'une hâte, qu'ils se jettent sur moi et abusent de mon corps comme ils en auront envie.
— Vous n'allez pas prendre une douche, les gars vous sentez un peu le fauve malgré votre bon parfum. Akim me répond.
— Ne joue pas la bêcheuse, ma salope, déjà que je ne vais pas prendre de douche maintenant, mais tu vas me lécher partout et surtout fermer ta gueule. Il s'allonge sur le lit bras relevés, jambes ouvertes et m'ordonne de lécher tout son corps. Par ailleurs, il sent la sueur, son parfum, il n'en avait que sur les joues : une forte odeur d'hommes enivrante. Me couchant sur lui, en rabattant sa queue bandée, pour ne pas lui faire mal. Alors, je l'embrasse, le couvre de baisers, puis je lèche ses aisselles. Un goût acide et salé. En descendant, le nez dans sa toison humide, je m'arrête sur son nombril, faisant tourner la pointe de ma langue dedans. Mickaël profite de ma position, les fesses en l'air, pour me mettre deux doigts dans la chatte et le pouce à la lisière de mon anus.
— Ne joue pas la bêcheuse, ma salope, déjà que je ne vais pas prendre de douche maintenant, mais tu vas me lécher partout et surtout fermer ta gueule. Il s'allonge sur le lit bras relevés, jambes ouvertes et m'ordonne de lécher tout son corps. Par ailleurs, il sent la sueur, son parfum, il n'en avait que sur les joues : une forte odeur d'hommes enivrante. Me couchant sur lui, en rabattant sa queue bandée, pour ne pas lui faire mal. Alors, je l'embrasse, le couvre de baisers, puis je lèche ses aisselles. Un goût acide et salé. En descendant, le nez dans sa toison humide, je m'arrête sur son nombril, faisant tourner la pointe de ma langue dedans. Mickaël profite de ma position, les fesses en l'air, pour me mettre deux doigts dans la chatte et le pouce à la lisière de mon anus.
Ma chatte trempée est toute heureuse de sentir cette pénétration. Quant à mon anus, il ne rebute pas de se faire frotter par le pouce. Je continue de lécher Akim. Je m'attarde dans la forêt qui entoure son sexe, suce un peu celui-ci et continue ma reptation pour arriver aux pieds.
Micka suit pour continuer de me chatouiller les orifices. J'ai de la chance, les pieds d'Akim ne sentent pas mauvais, un point pour lui. Ma langue passe entre ses orteils, il a l'air d'aimer car son souffle s'accélère. Son ventre se soulève de plus en plus vite, il se prend sa queue et se masturbe. Soudain il gueule que c'est bon et gicle de beaux jets de sperme qui lui retombent sur le ventre et la poitrine. Alors, je m'avance un peu et nettoie tout.
Lorsque j'ai fini, Micka me prend par les hanches et m'enfile sa queue jusqu'à mon col, le nez dans les poils d'Akim, je me fais enfin baiser.
Putain que cela fait du bien de sentir enfin une queue me fouiller le vagin. Ainsi, je l'encourage à y aller fort. Il ne se fait pas prier et me met une fessée de concert pendant qu'il me taraude la chatte. Micka me lime de sa queue dure, son gland caresse mon point G, il me demande la voix haletante.
Putain que cela fait du bien de sentir enfin une queue me fouiller le vagin. Ainsi, je l'encourage à y aller fort. Il ne se fait pas prier et me met une fessée de concert pendant qu'il me taraude la chatte. Micka me lime de sa queue dure, son gland caresse mon point G, il me demande la voix haletante.
— Où veux-tu que je jouisse ?
— Où tu veux, je prends la pilule.
— Où tu veux, je prends la pilule.
De toute façon, c'est trop tard, il explose dans ma chatte, le foutre part en giclées puissantes, il ahane et m'en salive sur le dos. La sueur de son front aussi sur mes reins. Il se vide, et pour ma part, je prends un plaisir fou à sentir son sperme se répandre en moi. Il se retire et me présente sa queue que je nettoie des couilles au gland.
Le temps de récupérer un peu et Akim m'annonce que de me prendre le cul le tente beaucoup. Le côté voyous des beaux quartiers m'excite. Trente-six ans et deux gars de dix-huit qui bandent pour moi, à eux deux ils ont mon âge, j'adore, ma chatte et mon cul ont encore de beaux jours devant eux.
Le temps de récupérer un peu et Akim m'annonce que de me prendre le cul le tente beaucoup. Le côté voyous des beaux quartiers m'excite. Trente-six ans et deux gars de dix-huit qui bandent pour moi, à eux deux ils ont mon âge, j'adore, ma chatte et mon cul ont encore de beaux jours devant eux.
— Tu as envie de me sodomiser, je veux bien mais pas de brutalité, un peu de douceur, dis-je à Akim.
Micka s'allonge et me propose de m'occuper de sa queue avec ma bouche. Pendant ce temps, Micka m'enduit la rosace de sa salive et de la cyprine échappée de ma chatte. Le gland bien lubrifié, il entreprend de forcer ma bague.
Akiim est pressé de m'enculer à fond. J'ai beau lui dire de faire doucement, il force. Le travail de sape finit par payer, d'un seul coup mon anus se dilate et avale toute la longueur de la queue. Mes chairs s'élargissent au fur et à mesure qu'il pousse. Je pompe avec ardeur la queue de Micka, cela me fait un peu oublier la douleur que m'impose le sexe d'Akim qui s'enfonce.
Ses bourses ballantes viennent cogner le bas de mes fesses, enfin il est entré entièrement. Micka note une différence dans ma fellation.
Akiim est pressé de m'enculer à fond. J'ai beau lui dire de faire doucement, il force. Le travail de sape finit par payer, d'un seul coup mon anus se dilate et avale toute la longueur de la queue. Mes chairs s'élargissent au fur et à mesure qu'il pousse. Je pompe avec ardeur la queue de Micka, cela me fait un peu oublier la douleur que m'impose le sexe d'Akim qui s'enfonce.
Ses bourses ballantes viennent cogner le bas de mes fesses, enfin il est entré entièrement. Micka note une différence dans ma fellation.
— Putain, cette salope suce encore mieux avec une bite dans le cul.
Ils se shake la main. Un bien-être naissant se fait dans mon intestin, Akim se crache sur la bite comme pour huiler son piston. Par ailleurs, je lèche les couilles de Micka, les soupèse, puis reprends sa queue jusqu'au fond de ma gorge. Quand je le ressors, je fais le tour de son gland et de son frein avec ma langue.
— Tu devrais te faire des nattes, ma salope que je puisse te diriger, me dit Akim qui me tient par les cheveux et me bouge la tête pour me faire avaler son copain jusqu'à la base de sa bite. Les deux glands vont finir par se toucher, pensais-je. La queue de Micka commence à vibrer sur ma langue, l'arrosage ne va pas tarder. Akim, lui, se meut dans mon rectum avec ardeur, les contractions de mon anus sur sa tige accélèrent son envie d'éjaculer en moi.
— Tu veux mon jus dans ton cul, maman.
— Vas-y mon chéri, pense que je suis ta mère et fais-moi ce que tu aimerais lui faire.
— Tu veux mon jus dans ton cul, maman.
— Vas-y mon chéri, pense que je suis ta mère et fais-moi ce que tu aimerais lui faire.
Je suis prête à tous ses vices pour que l'on jouisse bien. Il rêve de baiser sa mère, alors je suis sa mère. Il répète plusieurs fois.
— Que c'est bon, maman, de t'enculer depuis que je t'ai vu à poil. C'est trop bon je vais te remplir les tripes de mon sperme.
La queue de Micka balance sa semence au fond de ma gorge, je tousse mais j'en avale le maximum. Le reste me coule aux coins des lèvres.
Akim sent le plaisir monter en moi et me donne de grands coups de bite dans les fesses, mon entrée de service est devenue une route principale. Alors que je crie que je jouis, il se fixe en moi et déverse son jus de couilles dans mes entrailles. Ses doigts sont enfoncés dans mes hanches. Akim m'administre quelques coups de reins pour se vidanger entièrement.
Akim sent le plaisir monter en moi et me donne de grands coups de bite dans les fesses, mon entrée de service est devenue une route principale. Alors que je crie que je jouis, il se fixe en moi et déverse son jus de couilles dans mes entrailles. Ses doigts sont enfoncés dans mes hanches. Akim m'administre quelques coups de reins pour se vidanger entièrement.
Ensuite, il se retire avec précaution de mon cul, récupère du sperme qui en ressort et me le fait lécher. Le sperme de son copain et le sien, un mélange qui me ravit. Mes deux jeunes amants passent à la douche. Je les rejoins et les lave de la tête aux pieds comme une esclave. De frotter leurs queues les fait vite rebander, l'avantage des jeunes. Sentir ces deux belles queues durcir dans mes mains me redonne envie de me faire prendre de nouveau, je dois amortir le prix de l'hôtel. Avec un petit sourire, je demande à Akim.
— As-tu envie de baiser, maman, mon chéri ?
Les mots magiques, sa queue remonte jusqu'à son nombril. Sans me laisser me sécher, il m'entraîne et me pousse sur le lit. Micka lui dit.
— Baise-la bien, je fais une vidéo souvenirs. Il s'installe sur une chaise et filme. Je ne suis pas trop partante pour la vidéo, mais je ne suis pas en position pour protester. Par ailleurs, je ne suis pas du genre à couper l'ambiance quand une énorme bite menace ma fente. Ma minette ne me le pardonnerait jamais. Appuyée sur les coudes, jambes repliées sur le bord du lit, je regarde Micka se masturber en filmant. Akim s'abat sur moi. Sa fusée à tête chercheuse trouve vite l'entrée de la cible.
Je dois reconnaitre que je l'ai un peu aidé de la main : Akim doit penser à sa mère, son obsession.
— Oh oui maman, comme elle est bonne ta chatte, te voir te faire baiser par mes potes me rend fou, tu m'appartiens.
Ainsi sa mère se fait niquer par ses potes, donc il m'identifie comme sa mère et se met à me pilonner la minette. Son ventre claque sur le mien, il passe les mains sous mes fesses et me les écarte. Puis il me soulève et me fait monter et descendre sur son pieu. Mes jambes nouées autour de sa taille, mes bras noués autour de son cou, je me laisse emporter par ce rodéo sexuel.
Micka nous suit en filmant notre couple et parfois un gros plan sur la queue qui me défonce le minou. Il s'amuse même à me prendre en gros plan, sûrement pour voir les expressions de mon visage pendant ce coït. Bien agrippée à mon « fils adoptif» qui me tient sous mes fesses en les écartant bien, un doigt de Micka se glisse dans mon petit trou. Il joue le tournevis et m'en enfile un second. Je comprends le but de la manœuvre, une prise à deux empalée sur deux verges. Le gland de Micka remplace ses doigts, il se penche et crache un jet de salive sur ma rondelle et pose son gland sur mon anus.
Micka nous suit en filmant notre couple et parfois un gros plan sur la queue qui me défonce le minou. Il s'amuse même à me prendre en gros plan, sûrement pour voir les expressions de mon visage pendant ce coït. Bien agrippée à mon « fils adoptif» qui me tient sous mes fesses en les écartant bien, un doigt de Micka se glisse dans mon petit trou. Il joue le tournevis et m'en enfile un second. Je comprends le but de la manœuvre, une prise à deux empalée sur deux verges. Le gland de Micka remplace ses doigts, il se penche et crache un jet de salive sur ma rondelle et pose son gland sur mon anus.
— Tiens maman, deux queues pour toi, Micka en rêve aussi, de te baiser à deux.
Akim est dans son délire et me laisse descendre afin que mon cul s'enfonce sur le gland de Micka et que je me fasse forcer l'anneau. Par ailleurs, il est divin de sentir une queue dans mon vagin et l'autre qui se déplace dans mon rectum. Mon périnée est la seule chose qui les sépare.
S'ils le voulaient, je les laisserais mettre leurs deux zobs dans ma chatte. Mon boyau se distend au fur et à mesure que le gland envahit mon espace très intime. Akim me roule pelle sur pelle, je ne regrette pas d'avoir payé l'hôtel. Quelques euros pour se faire prendre par deux jeunots plusieurs fois, c'est valable, question prix, pour plusieurs orgasmes.
Akim me tient sous les bras, Micka par les hanches, et ils se servent de moi comme à la fête, je suis le cheval de bois, monter, descendre. Chaque fois que je suis renfilée sur les deux gourdins, je ne peux pas réprimer des gloussements de plaisir. Akim, les yeux clos, prend beaucoup de volupté dans ma chatte en pensant à sa génitrice. Je me laisse aller à son fantasme en lui disant.
— Baise-moi bien, mon fils chéri, j'attendais ta bite depuis si longtemps.
Mes paroles produisent leurs effets, il me démonte littéralement le minou. Je commente ce que je ressens en les excitant de plus en plus. Micka doit aussi avoir envie de posséder la mère d'Akim, car son mat me rentre complètement dans le popotin.
Je les supplie de me fourrer comme une dinde de « Thanksgiving ». Akim est le premier à m'éjaculer sur l'utérus, ses petits poissons doivent remonter dans mes trompes. Micka, en vociférant que je suis la reine des salopes, me remplit les entrailles de son foutre épais et gélatineux. Mon orgasme est complet, je dénoue mes jambes et reste plantée sur les deux sexes sans que mes pieds ne touchent le sol. Ainsi, je dois attendre que mes jeunes amants débandent pour retrouver le plancher des vaches.
Je les supplie de me fourrer comme une dinde de « Thanksgiving ». Akim est le premier à m'éjaculer sur l'utérus, ses petits poissons doivent remonter dans mes trompes. Micka, en vociférant que je suis la reine des salopes, me remplit les entrailles de son foutre épais et gélatineux. Mon orgasme est complet, je dénoue mes jambes et reste plantée sur les deux sexes sans que mes pieds ne touchent le sol. Ainsi, je dois attendre que mes jeunes amants débandent pour retrouver le plancher des vaches.
— Putain qu'est-ce que tu m'as fait jouir en pensant à ma vieille, me dit Akim.
— De même personnellement, confirme Micka.
— De même personnellement, confirme Micka.
Je les écoute en laissant le sperme des deux me couler sur l'intérieur des cuisses et dans ma raie culière. Je reste jambes ouvertes en reprenant mes esprits, ces deux jeunes m'ont vraiment envoyée dans le nirvana. Par ailleurs, j'ai bien fait de leur céder au cinéma. Akim me demande seulement si je suis avec une personne, il n'a même pas fait de lien avec mon alliance.
Je suis mariée et mère de famille, lui apprend-je.
Je suis mariée et mère de famille, lui apprend-je.
— Tu es donc une salope, tu trompes ton mari.
Alors, je remets les choses au point.
— Avant de me baiser, il fallait me demander mon curriculum, tu ne t'es pas occupé de ma vie avant de me baiser, si j'étais célibataire tu aurais eu autant de plaisir, gamin ?
Micka reconnait que c'est du kif, mariée ou pas, une chatte reste une chatte. Par ailleurs, il admet qu'il a bien pris son pied dans mon derrière.
Akim se rend à l'évidence que, marié ou pas, il a joui comme jamais en pensant à un inceste avec sa mère qu'il désire tant et me demande pardon. Timidement, Micka me demande.
Akim se rend à l'évidence que, marié ou pas, il a joui comme jamais en pensant à un inceste avec sa mère qu'il désire tant et me demande pardon. Timidement, Micka me demande.
— On pourra se revoir, Océane ? Avec toi je jouis bien mieux qu'avec mes coincées de copines qui ne donnent même pas leur cul et n'avalent pas quand elles sucent.
Évidemment, ce sont de bons arguments pour sa queue. Je pose un baiser sur ses lèvres et lui dis que peut-être.
Akim me pelote les seins et me dit pareil, qu'ils aimeraient bien refaire l'amour avec moi. Akim me flatte en me disant que je suis la plus belle nana qu'il a baisée. Pour finir, je leur donne mon numéro de mobile sans rien promettre, même si j'en ai très envie.
Akim me pelote les seins et me dit pareil, qu'ils aimeraient bien refaire l'amour avec moi. Akim me flatte en me disant que je suis la plus belle nana qu'il a baisée. Pour finir, je leur donne mon numéro de mobile sans rien promettre, même si j'en ai très envie.
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Commentaires ()
Merci
J'adore tes récits, c'est troublant et excitant. Merci Océane et quand tu veux pour une toile ;)