Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voyage de Pierre — Chapitre 1 · Première découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voyage de Pierre
Chapitre 1 · Première découverte
La cloche sonne à toute volée, il fait encore nuit, mais chacun se lève et se place au bout de sa paillasse. Le froid du sol mord les pieds nus de Pierre. Depuis sa naissance, en 1742, il n'a connu que le couvent qui l'a recueilli puis, à 6 ans, cet endroit sinistre qu'il déteste. Il fait partie des plus grands et il sait que bientôt il devra quitter l'orphelinat. Il sera placé chez un seigneur pour le servir comme laquait ou palefrenier, ou s'il a moins de chance, sera enrôlé de force dans les troupes royales. Les garçons s'habillent en vitesse, sabot ou souliers, veste ou manteau selon ce qui leur a été donné.
Ce matin de printemps 1760, la porte s'ouvre brusquement. Gédéon, un colosse aussi haut qu'une armoire à linge, entre et se plante au milieu de l'allée qui sépare les paillasses alignées de chaque côté de la pièce. C'est le signal. Les enfants se mettent en rang précipitamment et comme chaque matin, Gédéon hurle : Au réfectoire et en silence ! La file se met en marche et sort du dortoir. Quand Pierre passe devant lui, Gédéon l'attrape par le bras, attends ici toi ! Gédéon va jusqu'au réfectoire, veiller à ce que tout le monde s'installe en silence, puis il remonte. Il regarde Pierre, s'approche et lui ordonne de retirer ses vêtements. Pierre obéit et se tient droit, nu face au surveillant.
Gédéon le regarde, puis il tâte ses bras, tourne autour de lui, prend sa verge et la décalotte. Sans un mot, il passe dans le dos de Raphaël, mouille son index de sa salive et l'enfonce sans ménagement dans l'anus du jeune homme. Pierre pousse un cri de douleur. Indifférent, Gédéon fait tourner son doigt en lui. Pierre serre les dents mais reste droit et ne gémit pas.
Gédéon libère son petit trou, et lui jette ses habits. C'est bon, rhabilles-toi ! Demain tu prendras un bain puis je t'emmènerai chez le Comte de Prissac. Pierre ne comprend pas. Pourquoi dois-je aller là-bas ? On te le dira là-bas et moi, je serai grassement remercié !
Le lendemain soir, Pierre prend un bain chaud. Habituellement, il n'a droit qu'au baquet d'eau glacée dans lequel s'est déjà baigné une dizaine de ses congénères et ce, deux fois par mois. Le reste du temps c'est de l'eau glacée dans des bassines. Gédéon lui apporte des habits neufs et le regarde se laver. C'est bien ! Frotte fort et n'oublie pas de te laver le cul ! Quand Pierre sort du baquet, il se sèche et attrape la chemise, mais Gédéon retient son geste. Il inspecte le corps du jeune homme. Puis, lorsque Pierre est habillé, il le saisit par le bras et le mène à une charrette.
Arrivés au château de Prissac, un homme les attend devant une porte entrebâillée. Il tend une bourse à Gédéon et celui-ci le remercie en inclinant la tête à plusieurs reprises. Puis l'homme emmène Pierre à l'intérieur. En marchand, il dit tout bas : Tu dois toujours obéir à Monsieur le Comte, soit docile et ne refuse rien de ce qu'il t'ordonnera, c'est compris ! Oui Monsieur, mais que devrais-je faire ? L'homme hoche la tête dans un soupir, ça tu le sauras bien assez tôt mon petit.
Arrivé dans une chambre, l'homme demande à Pierre de lui remettre ses vêtements. Tout ? Oui tout ! Puis il se retire et Pierre reste seul, entièrement nu. Un feu remplit la cheminée, éclairant la pièce en renfort des chandeliers posés sur un guéridon et sur une commode ouvragée. Pierre attend au beau milieu, il n'en croit pas ses yeux, le lieu transpire l'opulence, à travers les meubles, les tableaux et les tapis.
La porte s'ouvre et une jeune femme apparaît. Elle ne pas doit avoir plus de 25 ans. Vêtue d'une chemise de nuit longue et translucide, on devine aisément la pointe de ses seins ainsi que sa toison. Ses pieds nus dépassent de la chemise. Elle a de longs cheveux châtain-clair, et des yeux noisette. Elle regarde Pierre qui semble décontenancé et cache son sexe comme il peut avec ses mains.
Pardon Madame, on m'a pris mes habits… je ne veux pas vous choquer… La jeune femme sourit. Elle s'approche de Pierre, caresse sa joue et lui dit avec douceur : N'ayez crainte, je sais à quoi ressemble un homme nu, et vous êtes très beau ainsi. Pierre ne sait quoi répondre, il ose une question. Je m'appelle Pierre, et vous, qui êtes-vous et que fais-je ici ?
La jeune femme retire la main que Pierre plaque sur son pénis et le mène vers le lit. Là, elle le fait asseoir et lui explique qu'elle est une servante du château et qu'elle est là sur instruction du Comte. Puis elle fait glisser sa chemise et se tient nue devant Pierre. Tu me trouve belle ? Pierre est troublé devant tant de beauté. Il n'a jamais vu de femme nue. Oui vraiment mais rhabillez-vous s'il vous plaît, le comte pourrait venir ! La jeune femme rit. Il va venir sois en certain ! Je suis Elise, et je vais t'apprendre quelque chose… Pierre la regarde, étonné.
Elise s'agenouille devant lui, puis elle écarte les jambes de Pierre et s'avance un peu. Elle saisit doucement sa verge la relève. Quand la pointe de sa langue vient laper lentement son gland, Pierre a immédiatement une érection, et sa queue grandit et durcit en quelques secondes. Elise la prend alors dans sa bouche et la suce lentement. Pierre est chaviré, jamais il n'a ressenti un tel plaisir ! Les lèvres d'Elise glissent de haut en bas et de bas en haut de son pénis, c'est chaud, humide et divinement doux. Les deux amants restent silencieux, Elise s'applique et, très vite, Pierre jouit dans sa bouche. Elise avale la semence et continue de lécher sa pine, jusqu'à ce qu'elle retombe, flasque sur les bourses de Pierre.
Elise se redresse, elle s'allonge sur le lit et fait signe à Pierre de venir près de lui. Il obéit sans tarder ! Comment as-tu trouvé ce que je t'ai fait Pierre ? C'était…. Si fort ! Je n'aurais jamais imaginé ressentir cela de cette façon ! Elise sourit, je te remercie, j'ai beaucoup aimé te le faire aussi. As-tu bien compris comment je m'y prenais ? Car bientôt, ce sera à ton tour de le faire à Monsieur le Comte. Pierre est consterné, moi ??? Mais je ne suis pas une femme ?
Elise se penche sur lui et embrasse sa verge, puis la branle doucement. Elle commence déjà à durcir… Non tu n'es pas une femme, mais certains hommes le font aussi, pour se donner du plaisir entre eux. Il n'y a rien de mal à cela tu sais. Et pendant que tu le lui feras, moi je te donnerai mon corps… En attendant laisse toi faire ! Elise vient au-dessus de lui, elle l'enjambe, prend sa bite et la guide au bord de sa chatte humide. Pierre sent sa bite entrer en elle, elle mouille beaucoup c'est très doux, et brûlant. Instinctivement, il soulève le bassin pour la pénétrer un peu plus. Haletante, Elise commence à monter et descendre sur son vit et Pierre gémit de plaisir. Il caresse les petits seins pointus d'Elise avant de se redresser et en lécher les tétons.
C'est à ce moment que la porte s'ouvre à nouveau et qu'un homme plus âgé, grand, imposant, dans une robe de chambre en soie, entre et vient les rejoindre. Entre deux gémissements, Elise souffle à Pierre : Salut ton maître Pierre, le Comte de Prissac ! Pierre tente de se relever mais le comte prend son épaule et lui dit de continuer ce qu'il fait. Pardonnez-moi Monseigneur, commence Pierre. En guise de réponse, le comte écarte sa robe de chambre, il prend son membre épais et assez long et le pose sur la bouche de Pierre, Elise lui dit de faire ce qu'elle lui a montré…
Pierre ouvre la bouche et le gland du comte vient l'investir immédiatement, puis il fait des va-et- vient. Pierre prend la bite et la maintient, sentant qu'elle durcit et gonfle sous la caresse de ses lèvres. Il se dit que cela n'est finalement pas désagréable du tout et il ressent un étrange plaisir à sucer la queue de son seigneur. Le comte mouille et cela ajoute un petit goût salé.
Elise se retire et la bite de pierre reste dressée, palpitante et humide. Elle demande à Pierre de venir derrière elle. Le comte se retire de sa bouche et Pierre vient se placer derrière la jeune femme. Il la pénètre à nouveau et elle gémit de plaisir. Sans un mot, le comte vient se placer derrière Pierre, il enduit sa verge d'une huile et le jeune homme sent le gland du seigneur pénétrer son petit trou. Oh monseigneur, vous faites fausse route !! Je ne suis pas Elise ! Le comte pousse un grognement de plaisir, n'ai pas peur mon garçon, je vais aller doucement, tu vas avoir du plaisir aussi. Le membre du comte s'enfonce graduellement en Pierre. Cela lui semble énorme, mais après quelques instants, la douleur se dissipe et la verge glisse de mieux en mieux. Pierre sens le plaisir naitre au fond de son ventre. Cela devient si fort qu'il éjacule en Elise qui jouit à son tour.
Le comte continue de limer le jeune cul qui lui est offert et brusquement explose tout au fond, lui arrachant un râle de plaisir. Pierre gémit aussi lorsque le jus chaud jaillit en lui.
Lorsque le comte se retire, Pierre libère la chatte d'Elise et les trois s'effondrent sur le lit, silencieux. Puis, après un moment, le comte s'exclame : quel cul merveilleux tu as Pierre ! Le jeune homme est rouge de honte, pas d'avoir reçu une bite en lui, mais d'en avoir jouit de plaisir. Il le dit au deux autres. Tu sais lui répond Elise, c'est ce que nous vivons nous les femmes et il n'y a aucune honte à aimer cela. Le comte ajoute : Tu as eu le plaisir du mâle et celui de la femelle en même temps. Peu d'homme connaissent ces deux plaisirs en même temps. Puis, sans rien dire, le comte se penche et commence à sucer Pierre tandis que Elise vient poser sa chatte dégoulinante de semence sur sa bouche. Pierre ferme les yeux et plonge sa langue à l'intérieur, c'est divin !
Le nectar qui coule sur sa langue, mélange de cyprine et de son jus l'enivre et les mouvements d'Elise sont si fougueux que par moment la langue de Pierre vient caresser son petit orifice. Elise s'arrête alors et Pierre glisse sa langue à l'intérieur. Devant ce spectacle, le comte libère la verge de Pierre et lui souffle : prend son cul ! Elle n'attend que cela ! Elise s'allonge en tournant le dos à Pierre qui vient derrière elle. Il l'embrasse dans le cou et fait glisser son sexe dans sa chatte brûlante. Elise se laisse lutiner quelques instants mais très vite, elle stoppe l'élan de son amant et prend son membre qu'elle dirige vers son petit trou. Le gland mouillé de Pierre y pénètre sans résistance et Elise gémit.
Le comte s'approche alors et pose son gland entre les fesses de Pierre. Monseigneur, allez-vous m'enculer encore ? Le gland le pénètre en guise de réponse, Pierre gémit, le membre du comte glisse en lui, dur épais, inarrêtable. Le comte prend Pierre par la taille et le retient, ce qui a pour effet de libérer le cul d'Elise qui se dégage.
Pierre, retenu par le comte se laisse prendre, Elise embrasse ses lèvres, puis celle du comte et quitte la chambre en silence. Pierre s'allonge, la queue qui masse son ventre lui donne un plaisir intense. Le comte l'embrasse dans le cou, glisse ses bras sous ceux de pierre et enfonce sa bite encore plus loin. Le jeune homme pousse un petit cri à chaque coup de rein.
Lorsque que le comte explose au fond de son orifice, Pierre se sens femme, soumise au plaisir de ce mâle en rut. La verge épaisse du comte reste en lui et il a envie de la garder. Puis la verge se retire, le comte claque sa main sur la fesse de Pierre et quitte la chambre sans un mot. Après un long moment dans le silence revenu, Pierre s'endort, épuisé.
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