Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La petite culotte de Jeanne — Chapitre 2 · Monsieur Vatot
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La petite culotte de Jeanne
Chapitre 2 · Monsieur Vatot
Il était très grand et mince. Je ne voyais pas son visage qui était à contre-jour, mais je devinai tout de suite qui c'était. Il s'agissait de Pierre Vatot, le propriétaire de la maison voisine. Avec sa femme, Jacqueline, ils vivaient là à l'année et avaient tous deux à peine une soixantaine d'années, peut-être moins pour Jacqueline. Ma mère les connaissait depuis des années et entretenait des rapports cordiaux avec eux. Jacqueline était petite, un peu ronde, les cheveux longs, blonds cendrés. Elle avait un visage doux et était assez belle avec son air un peu nordique. Elle était souvent seins nus à travailler dans son jardin et nous accueillait ainsi quand nous allions les voir pour une raison ou une autre. Elle avait des seins lourds et pendants pourvus de tétons marrons qui, avec ses grosses cuisses et ses fesses grasses, me faisaient toujours bander fort quand je la rencontrais.
Elle avait également la peau très bronzée à force de passer sa vie dans son jardin, peau très foncée qui contrastait avec les quelques poils blonds qu'elle arborait fièrement sous les aisselles. Autant Jacqueline était petite, ronde et riante, autant Monsieur Vatot était austère, grand, sec avec des muscles noueux et la peau très pâle malgré les heures de jardinage dont il était également passionné.
Il avait un regard un peu triste, mais aimable avec un grand nez et les cheveux gris très courts, tirant sur le blanc. Il venait de temps en temps donner un coup de main à ma mère pour son jardin et lui prêtait souvent ses outils.
— Tout va bien Jeanne ? Je passais récupérer mon râteau et j'ai entendu des cris.
Il se tenait dans l'embrasure de la porte et ne me distinguait pas, ébloui par la lumière de la mi-journée. Il me prenait pour ma marraine qu'il connaissait aussi depuis longtemps. Stupéfait, je rabattis la robe d'été sur mes jambes et restai sur le lit immobile, comme pétrifié. Il s'avança à l'intérieur de la pièce. Il n'était plus qu'à quelques pas de moi et pouvait désormais me voir complètement.
— Jeanne ?
Je vis son expression un peu inquiète changer totalement alors que ses yeux s'accoutumaient à la semi-pénombre. Son regard se posa sur mes pieds, puis remonta doucement sur la robe que je portais, sur le corsage qui couvrait à peine mon torse, puis enfin sur mon visage qui devait être écarlate. Je ne pouvais pas parler, étouffé par le saisissement et par la honte.
Il resta silencieux un moment. Essayant de comprendre la scène.
Il était très maigre et suant, les muscles contractés après l'effort du travail à l'extérieur. J'étais également en nage.
Le moment se prolongea puis je vis qu'il réalisa exactement la situation quand son regard s'attarda sur la petite culotte de Jeanne que je tenais toujours dans la main.
Une lueur fugace apparut alors dans ses yeux, une lueur vicieuse. Puis elle disparut et son regard reprit son air un peu triste habituel. J'eus le temps de deviner le parcours sinueux de ses veines gonflées parcourant sa poitrine, ses avant-bras et son abdomen ferme jusqu'au bas-ventre. J'eus une vision d'un sexe veineux énorme, tumescent qui se dilatait lentement. Je perdais complètement les pédales.
Il était très maigre et suant, les muscles contractés après l'effort du travail à l'extérieur. J'étais également en nage.
Le moment se prolongea puis je vis qu'il réalisa exactement la situation quand son regard s'attarda sur la petite culotte de Jeanne que je tenais toujours dans la main.
Une lueur fugace apparut alors dans ses yeux, une lueur vicieuse. Puis elle disparut et son regard reprit son air un peu triste habituel. J'eus le temps de deviner le parcours sinueux de ses veines gonflées parcourant sa poitrine, ses avant-bras et son abdomen ferme jusqu'au bas-ventre. J'eus une vision d'un sexe veineux énorme, tumescent qui se dilatait lentement. Je perdais complètement les pédales.
— Ah Jeanne, je suis désolé de vous avoir effrayée. J'ai eu peur que vous fassiez un malaise.
Je demeurai interdit, essayant de saisir les implications de ce qu'il venait de dire. Puis, je le regardai effrontément dans les yeux sans rien dire. Je sentais de nouveau le sang affluer vers mon sexe et un sale désir s'emparer de moi. Je recommençai à bander aussi dur que quelques minutes auparavant. J'avais chaud partout, la respiration haletante. Je remontai mes jambes et écartai un peu les cuisses, les pieds à plat sur le lit. Depuis là où il se tenait, il devait voir mon sexe tendu, indécent sous la robe.
— Merci Monsieur Vatot, c'est très gentil de votre part de vous inquiéter, dis-je d'une voix légèrement efféminée. J'ai eu effectivement un petit malaise. Je crois que c'est la chaleur, je suis trempée de sueur.
Je ne croyais pas ce que je venais de faire ni ce que je venais de dire ! Ma voix était à peine saccadée par l'émotion. J'en contrôlais parfaitement le ton. Doucement, je remontai la robe et ouvris franchement mes cuisses, lui dévoilant impudiquement ma queue fière de nouveau à l'air libre. Je me comportais comme une véritable salope.
— Ne bougez pas, je vais chercher un gant de toilette humide.
Il revint un instant plus tard de la petite salle de bain, s'assit sur le lit et commença à m'éponger le visage et les épaules.
— Ma pauvre, je vais prendre soin de vous.
Je sentais son odeur forte, mélange de sueur et de terre, son corps noueux si près de moi.
— Merci encore Monsieur Vatot. Continuez, cela me fait du bien, murmurai-je.
Il continua de m'éponger et descendit sur ma poitrine, je respirai de plus en plus fort.
— Pouvez-vous m'éponger les cuisses s'il vous plaît ? J'ai terriblement chaud.
— Bien sûr, je vais vous rafraîchir tout de suite Jeanne.
— Bien sûr, je vais vous rafraîchir tout de suite Jeanne.
Il repartit mouiller le gant de toilette. J'avais vraiment chaud, et j'étais totalement enflammé.
A son retour, il tapota l'intérieur de mes cuisses du gant de toilette et remonta vers le haut tout doucement. Je devinai une énorme bosse se former sous la ceinture de son short.
A son retour, il tapota l'intérieur de mes cuisses du gant de toilette et remonta vers le haut tout doucement. Je devinai une énorme bosse se former sous la ceinture de son short.
— Vous êtes complètement trempée ma pauvre fille !
Et il me caressa la verge délicatement avec le gant, puis me soupesa les testicules et les prit de son autre main, chaude et rugueuse.
— Mais qu'est-ce que vous avez là ? Vous avez un petit oiseau sorti de son nid !
— Oh oui Monsieur Vatot, il est tout dur pour vous !
— Oh oui Monsieur Vatot, il est tout dur pour vous !
Je commençais à respirer fort et à gémir sans pouvoir me retenir.
Il passa sa main sur mon sexe et commença à me branler. Je me relevai un peu et le regardai dans les yeux. Son visage était proche du mien.
Il passa sa main sur mon sexe et commença à me branler. Je me relevai un peu et le regardai dans les yeux. Son visage était proche du mien.
— Vous me faites du bien Pierre, continuez, c'est trop bon !
Il m'embrassa à pleine bouche. Sa langue se mêla à la mienne et nous échangeâmes un long baiser humide. Il m'embrassa dans le cou, puis descendit et prit mon téton gauche dans sa bouche. Il le suça longuement en le faisant rouler sous sa langue. J'avais les yeux fermés. Je sentais son odeur salée et âpre d'homme mûr qui mettait mes sens en ébullition.
— Vous êtes si belle Jeanne. J'ai envie de vous depuis que je vous connais.
Je m'allongeai complètement de nouveau, les yeux toujours fermés et la jupe complètement relevée. Je sentis la langue de Pierre s'agiter autour de mon nombril. Il l'y introduit et lécha l'intérieur. Je sentis comme de petites décharges électriques dans le fond de mon anus et poussai encore un geignement de plaisir. Je ne jouai plus. J'étais complètement en chaleur comme une chienne, et un homme en rut me léchait le corps.
— Vous êtes si douce ma chérie, j'ai envie de vous cajoler.
Soudain je sentis sa langue lécher délicieusement mon sexe puis s'attarder sur mon gland et enfin je sentis mon sexe avalé en entier. Je me sentai aspiré comme dans un tourbillon. Des ondes de plaisir commençaient à venir du fond de mon ventre.
— Arrêtez c'est trop bon, je ne vais plus pouvoir tenir, je suis sur le point de jouir, Monsieur Vatot ! Arrêtez ! Pierre !
Pierre garda mon sexe dans sa bouche un instant sans plus bouger. Puis il le laissa presque à regret.
— Vous voulez me faire pareil ? me demanda-t-il.
— Oh oui, s'il vous plaît ! Je le veux ! C'était un cri du cœur.
— Oh oui, s'il vous plaît ! Je le veux ! C'était un cri du cœur.
Pierre Vatot se leva alors près de moi. Il retira difficilement son short dans lequel il était complètement à l'étroit. Une touffe drue de poils gris jaillit de son slip anormalement gonflé. Il le retira doucement. Une odeur fade de muqueuses monta à mes narines lorsque son sexe s'échappa de son slip. Cette odeur me rappela Guillaume. Il ne bandait pas encore complètement, mais son sexe était déjà d'une taille affolante. Légèrement tordu et très épais, il ressemblait à un cep de vigne, avec un gros gland pâle à son extrémité. Comme je l'avais imaginé, de grosses veines bleues saillantes ceignaient son chibre comme une calligraphie obscène.
J'en avais mal aux glandes salivaires, comme devant un plat très appétissant. J'admirais longuement cette pièce de chair magnifique, cette chose animale lourde et gorgée de sève. Je l'attrapai de mes deux mains et donnai un petit coup de langue sur le gland comme pour le déguster puis le léchai franchement comme une glace. C'était salé, légèrement écoeurant et exquis.
Monsieur Vatot restait silencieux, son sexe désormais complètement déployé, majestueux. Il commença à grogner doucement quand je pris son membre dans ma bouche et le suçai. Je poussai de petits couinements pour accompagner le va-et-vient de mes lèvres le long de sa tige. J'en sentais le gland s'enfoncer très profondément dans ma gorge et faillis m'étouffer plusieurs fois. Je le suçai de plus en plus énergiquement en le regardant le vieil homme effrontément dans les yeux. Je m'arrêtai et le léchai de nouveau comme une glace italienne, de bas en haut et un peu sur les côtés pour ne pas en perdre une goutte, mes yeux toujours rivés aux siens alors qu'il me tenait la tête.
— Je crois que ça vient. Je vais juter Jeanne ! dit-il d'une voix rauque.
C'est alors que je sentis une giclée de liquide épais dans ma bouche. Je l'avalai goulûment. Ce fût ma première gorgée de sperme, peut-être la meilleure. Je déglutis en regardant Pierre dans les yeux. Ne voulant rien rater du spectacle, je retirai le sexe palpitant de ma bouche et le branlai fermement. De longs jets lourds et chauds giclaient de son méat et éclaboussèrent mon visage. J'en pris encore dans la bouche, sur le nez, dans les yeux. Que c'était bon !
— Je vous donne le meilleur de moi même ma petite Jeanne ! Oh oui, le meilleur de moi ! gémit Monsieur Vatot.
Et moi je buvais cette crème d'homme comme une femelle amoureuse de son mâle. Contrairement à Guillaume, Monsieur Vatot ne s'enfuit pas, mais m'embrassa à pleine bouche, goûtant ainsi son propre jus.
Après avoir joui, il fut très tendre avec moi. Il m'essuya délicatement le visage avec le gant de toilette. Il m'emmena dans la salle de bain où nous prîmes une douche ensemble, dans les bras l'un de l'autre. Je restai accroché à son sexe qui n'avait pas dégonflé. Nous nous séchâmes puis retournâmes sur le lit de ma marraine. J'avais enfilé de nouveau sa culotte et me sentais complètement femme. Mon sexe était très dur et en débordait littéralement. Je me blottis contre le corps nu de Pierre et promenais mes doigts de son torse à sa toison pubienne et son sexe de nouveau raide, comme s'il n'avait pas été rassasié quelques instants plus tôt. Je le masturbai tout doucement.
— Tu es beau Pierre, tu m'excites énormément. Ton sexe est magnifique ! Je veux que tu me fasses l'amour.
Il me regarda sans un mot et m'embrassa passionnément.
— Tu es sûre Jeanne ? J'ai peur de te faire mal.
— Oui mon amour, je suis sûre, je veux te sentir en moi.
— D'accord, retourne-toi alors ma chatte.
— Oui mon amour, je suis sûre, je veux te sentir en moi.
— D'accord, retourne-toi alors ma chatte.
Je me mis à genoux et lui tournai le dos en me cambrant pour faire ressortir mon cul.
J'entendis son souffle s'accélérer derrière moi et ses mains se poser sur mes hanches. Elles descendirent un peu et attrapèrent la culotte pendant qu'il déposait de petits baisers sur mon épaule gauche.
J'entendis son souffle s'accélérer derrière moi et ses mains se poser sur mes hanches. Elles descendirent un peu et attrapèrent la culotte pendant qu'il déposait de petits baisers sur mon épaule gauche.
— Penche-toi en avant.
Il fit glisser la culotte, je me relevai un peu et me mis à quatre pattes, offert à lui. J'écartai les fesses au maximum pour ouvrir ma rondelle.
Il ne se passa rien pendant un moment puis je sentis ses petits baisers suivre le cours de ma colonne vertébrale puis s'introduire dans le sillon de mes fesses. Sa langue parcourut les contours de mon trou en en tâtonnant la fine paroi, puis s'y introduit tout doucement. C'était incroyablement bon de sentir ce muscle chaud et humide me fouiller, comme un petit mammifère à l'intérieur de moi. Cela dura longtemps, le temps pour moi de recommencer à geindre comme une femelle.
Il ne se passa rien pendant un moment puis je sentis ses petits baisers suivre le cours de ma colonne vertébrale puis s'introduire dans le sillon de mes fesses. Sa langue parcourut les contours de mon trou en en tâtonnant la fine paroi, puis s'y introduit tout doucement. C'était incroyablement bon de sentir ce muscle chaud et humide me fouiller, comme un petit mammifère à l'intérieur de moi. Cela dura longtemps, le temps pour moi de recommencer à geindre comme une femelle.
— C'est bon Pierre, c'est trop bon ! Prends-moi maintenant, baise-moi fort !
Je poussai des cris inarticulés de volupté en sentant son gros dard tartiné de crème s'enfoncer en moi. Et je chavirai complètement quand il m'encula à fond. Il me possédait totalement désormais.
— Baise-moi ! Je suis à toi ! Je suis ta chienne ! Encule-moi fort mon amour !
Nos deux corps luisants de sueur, emboîtés l'un dans l'autre, s'agitèrent en rythme un long moment. Sa bite coulissait en moi avec la régularité d'un piston de machine agricole. Je me sentais comblé, plein de sa grosse queue de taureau.
— Oh Pierre ! Je veux que tu jouisses en moi ! Donne-moi ton jus !
— Retourne-toi alors, je veux voir ton visage et je veux te voir jouir aussi.
— Retourne-toi alors, je veux voir ton visage et je veux te voir jouir aussi.
Une fois sur le dos, j'écartai les cuisses et pliai les genoux pour m'ouvrir complètement à lui. Pierre me prit par-devant. Le va-et-vient continua, il ne me quittait pas des yeux et me ramonait inlassablement.
— Je crois que je vais jouir, Pierre. Tu me fais jouir !!!
L'orgasme fut monstrueux. Je bandais très fort et de longs jets de sperme jaillirent de mon sexe sans que j'aie à le toucher. Les giclées atteignirent ma poitrine, mon visage et mes cheveux. Les spasmes étaient très profonds et les contractions de mon anus serraient violemment le membre de Pierre qui continuait inlassablement à me labourer tout en léchant ma semence qui me maculait le visage.
Je criai de plaisir puis à son tour Pierre s'écria au paroxysme de l'extase :
Je criai de plaisir puis à son tour Pierre s'écria au paroxysme de l'extase :
— J'éjacule ! j'éjacule !
Je sentis les convulsions de sa queue dans mon cul et un liquide chaud m'inonder. Il retomba sur moi dans un long râle. Nous restâmes ainsi un moment, immobiles. Mon sperme dégoulinant de mon ventre, dans mes poils, le long de mes couilles, se mélangeant au sien qui dégouttait de mon anus tout juste défloré.
— Mon amour, je n'ai jamais autant eu de plaisir ! C'est le plus beau moment de ma vie !
— Pour moi aussi ma chérie !
— Pour moi aussi ma chérie !
Nous restâmes collés l'un à l'autre, trempés, dans notre foutre, et nous nous embrassâmes longuement.
Puis il resta silencieux un moment, pensif. Nos deux sexes commençaient à ramollir, repus l'un de l'autre, quand il dit soudain :
— Et si tu venais à la maison ? On prend une petite douche et tu enfiles ta culotte et ta petite robe ? Jacqueline serait ravie de t'avoir à dîner !
Puis il resta silencieux un moment, pensif. Nos deux sexes commençaient à ramollir, repus l'un de l'autre, quand il dit soudain :
— Et si tu venais à la maison ? On prend une petite douche et tu enfiles ta culotte et ta petite robe ? Jacqueline serait ravie de t'avoir à dîner !
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