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Le voyage de Pierre — Chapitre 6 · Anvers
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Le voyage de Pierre
Chapitre 6 · Anvers
Dix jours ont passés depuis son départ, Pierre s'arrête dans les villages et les villes, demande si une troupe de baladins est passée récemment. Pour le moment, il n'obtient aucune réponse positive. En ouvrant son baluchon le soir de son départ, il y a trouvé une bourse bien pourvue. Jasmina l'y a déposé à la demande de François. Dans la bourse une lettre écrite par le marchand « Faites bonne route jeune homme. Cette somme vous aidera sûrement. Vous trouverez aussi dans vos vêtements, une lettre de recommandation auprès d'un de mes amis à Anvers. Il vous apprendra le métier de joaillier. Ce cela vous permettra de vivre confortablement, loin d'un certain comte, et loin des ours… Leperrec. »
Un mois plus tard, Pierre est à Béthune, un maraîcher lui indique qu'une troupe est passée il y a au moins deux mois, deux hommes et une jeune femme. L'homme leur a vendu des vivres et ils lui ont dit qu'ils allaient vers Lille. Pierre se dit que c'est peut-être eux ! Le soir tombe et il cherche un hébergement. Finalement il trouve asile dans un hospice, ces lieux où les pèlerins peuvent passer la nuit sans crainte des brigands. On le mène au dortoir, une immense salle compartimentée par des rideaux pour former des sortes de chambres.
Chaque chambre contient deux paillasses, une petite table et un banc ainsi qu'un seau pour les besoins de la nuit… Pierre partage sa « chambre » avec un homme plus âgé. Il est grand, le visage buriné, il porte l'épée. Sans doute un de ces mercenaires qui sillonnent le pays en quête d'un recrutement. Malgré son air peu engageant, les deux hommes se parlent et font connaissance. Au bout d'une bonne heure, ils sympathisent même. Le mercenaire se nomme Anselme il est picard. Après le repas en compagnie de moines et de pèlerins, ils retournent à leur chambre. Pierre et Anselme continuent de parler jusque tard dans la nuit. Pierre, heureux de pouvoir parler avec quelqu'un, raconte son épopée à Anselme ainsi que sa recherche. Peut-être les a-t-il vu quelque part ? Hélas Anselme ne les a pas croisés. Veux-tu que je t'aide à les retrouver Pierre ? A deux nous serions plus en sécurité sur les chemins et nous pourrions interroger plus de gens. Je n'ai rien à faire pour le moment et cela me fera du bien de m'occuper un peu.
Pierre se dit qu'un peu de compagnie ne lui ferait pas de mal. Les journées sont longues à ne parler à personne. Il accepte l'aide d'Anselme mais lui précise qu'il ne peut le payer. Tout en parlant Pierre se déshabille, lorsqu'il est nu, il se couche et s'enroule dans sa couverture. Anselme lui répond qu'il ne demande pas à être payé. Je vais t'accompagner, et nous les retrouverons et je te fais le serment de disparaître dans la minute même où tu retrouveras Jérémie. Pierre le regarde, visiblement troublé. Mais Anselme, qu'y gagneras-tu hormis de retourner à ta solitude ? L'homme reste muet quelques secondes, puis : Tu sais Pierre, dans ce monde, je n'ai ni famille, ni personne d'autre qui m'attend. Ma vie n'a été que chevauchées et combats. Je suis las de tout cela. Laisse-moi t'aider et partager ces jours avec toi, cela me donnera l'impression d'avoir compté pour quelqu'un. D'accord répond Pierre, mais il est tard il faut dormir, demain nous partirons avant midi.
Anselme se déshabille à son tour. Dans la pénombre, Pierre découvre remarque la verge de son compagnon, un membre assez long et plutôt épais. Anselme relève le regard de Pierre, il se met à rire, prend sa queue en main et lui chuchote : Elle te plaît n'est-ce pas ? Pierre rougit et se tourne avant de se cacher sous sa couverture. Anselme s'approche de lui et chuchote : n'ais pas honte de ce que tu es, moi aussi j'aime les hommes. Quelques heures plus tard, les deux hommes se lèvent puis trottent côte à côte. Le soir venu, ils campent au pied d'une colline.
A la lueur du feu de bois, Anselme demande à Pierre de se coucher à côté de lui sur une grande couverture. Le jeune homme obéit. Anselme le prend dans ses bras et caresse son corps. Pierre le regarde dans les yeux, tu as envie de moi ? Sans répondre, Anselme lui prend la main et la pose entre ses jambes. Les doigts de Pierre se referme sur sa tige gonflée et dure qui lui en dit plus que des mots. Un par un, Pierre ôte ses vêtements puis, une fois nu, il commence à déshabiller son compagnon.
Enfin leurs deux corps s'enlacent. Dans les bras puissants de cet homme, Pierre s'abandonne au plaisir, ses jambes emprisonnent le corps d'Anselme qui lui demande à voix basse de sucer sa verge. Pierre le prend dans sa bouche, sa bite est longue et ferme couronnée par un gros gland pointu. De sentir ce membre glisser entre ses lèvres, Pierre se sent presque femme. Mais Anselme ne le laisse pas aller jusqu'au bout. Il se retire et pose sa queue trempée contre l'anus du jeune homme. Pierre pousse un petit cri lorsque le gland d'Anselme l'écarte au maximum. Son petit trou, se distend et, ainsi élargi, laisse entrer le long membre plus aisément.
Pierre se laisse prendre par cette queue imposante qu'il sent le parcourir profondément. Elle ne tarde pas à lui faire ressentir un plaisir d'une intensité qu'il n'a jamais connu. La chevauchée dure plusieurs minutes et lorsque sont mâle explose en lui, Pierre ne peut se retenir de plaquer ses mains sur sa bouche pour étouffer un long gémissement. Anselme l'attire vers lui et l'embrasse fougueusement pendant que sa queue continue de se vider. Lorsqu'il se retire, Pierre gémit, il sent encore la présence du membre en lui quelques secondes, avant que son orifice se referme.
Pierre se laisse prendre par cette queue imposante qu'il sent le parcourir profondément. Elle ne tarde pas à lui faire ressentir un plaisir d'une intensité qu'il n'a jamais connu. La chevauchée dure plusieurs minutes et lorsque sont mâle explose en lui, Pierre ne peut se retenir de plaquer ses mains sur sa bouche pour étouffer un long gémissement. Anselme l'attire vers lui et l'embrasse fougueusement pendant que sa queue continue de se vider. Lorsqu'il se retire, Pierre gémit, il sent encore la présence du membre en lui quelques secondes, avant que son orifice se referme.
Pendant plus de quatre mois, les deux hommes parcourent la région, sans résultat. Souvent, la nuit venue, le duo fait l'amour, d'une façon presque animale, sans pudeur et sans retenue. Pierre se donne au mercenaire à la minute même où il le lui demande. Il aime beaucoup qu'Anselme le prenne. Pierre a aussi découvert qu'Anselme aimait être pénétré. Une connivence et une certaine tendresse se sont installés entre les deux cavaliers. Un matin, alors qu'ils questionnent tous ceux qu'ils croisent, on leur signale le passage de baladins. Quelques jours plus tard, les deux hommes arrivent dans un petit bourg. Ils demandent aux marchands et l'un d'eux leur dit revenir du village voisin où une troupe s'est produit la veille. Aussitôt Pierre remonte à cheval et part au galop. Anselme le talonne et une demie heure plus tard, il entre dans un petit village. Au centre se trouve une place ombragée. Des passants les regardent et Pierre arrête Brindille devant un trio de vieillards assis sur un banc.
Oh là messieurs, savez-vous où nous pouvons trouver les baladins qui ont donné un spectacle ici hier ? Un des vieillards, voyant leurs épées, lui répond d'un air suspicieux. Que leur voulez-vous ? Pierre prend un ton rassurant, ce sont nos amis, nous devons les rejoindre pour participer à leur spectacle… Un des deux autres tend le bras vers une route sur sa gauche et dit qu'ils sont partis avant midi dans cette direction. Pierre les remercie et repart au galop. Le temps lui paraît interminable, mais en haut d'une colline, il aperçoit soudain une petite charrette bâchée. Son cœur bat à tout rompre et il force l'allure pour rejoindre l'équipage. Anselme le suit sans dire un mot.
Quand il arrive à hauteur de la charrette, Pierre la dépasse et reconnait immédiatement Melchior qui n'en croit pas ses yeux et se met à hurler : Pierre ! C'est toi ! tu nous as retrouvés !!! Le vieil homme à les larmes aux yeux. Eustache qui était de l'autre côté de la charrette surgit et attrape Pierre. Il le décolle de sa selle et le serre dans ses bras. Pierre regarde partout et ne voit pas Jérémie. Quand soudain derrière lui, Anselme pose sa main sur son épaule en disant : Je crois que quelqu'un souhaite t'embrasser ! Pierre se retourne, le sourire immense de Jérémie, ses grands yeux clairs plein de larmes sont là, devant lui. Jérémie rit et lui saute au cou, il l'étouffe de baisers, et le serre si fort que Pierre se met à pleurer aussi. Je suis revenu pour toi mon amour, plus jamais je ne te laisserai je te le jure !
Les deux amoureux ne se lâchent plus. Mais Melchior dit soudain : Pierre ton ami s'en va, nous ne savons même pas son nom… Pierre se tourne et voit Anselme sur son cheval partir au pas. Il se met à courir en l'appelant de toute ses forces. Anselme arrête son cheval et Pierre le rejoint. Attends, je veux te présenter à mes amis, et à Jérémie bien sûr, et… je t'en prie, Anselme, reste avec nous ! Allons répond l'homme mûr, l'air inflexible, je t'ai fait un serment, je ne puis le renier, et toi tu m'as donné bien plus que ce à quoi je m'attendais. Les choses sont en ordre et ainsi va la vie. Soit heureux Pierre, Jérémie est magnifique, vous méritez tous les deux votre bonheur.
Pierre fait signe aux baladins de le rejoindre. Je vous présente Anselme, il m'a accompagné, il m'a protégé et je te l'avoue Jérémie, il m'a fait l'amour parfois. Mais nous nous retrouvons grâce à lui. Il est seul au monde, comme chacun d'entre nous et je vous demande de l'accueillir et de l'accepter dans notre troupe. Les trois autres se regardent, ils semblent se comprendre sans un mot, et d'un coup, Jérémie s'approche d'Anselme et le tire par la main. Anselme descend de cheval, Melchior et Eustache viennent à côté de lui et Melchior lui dit en souriant : Soit le bienvenu Anselme, ce que nous possédons, nous le partagerons avec toi. S'il te plaît reprend Pierre, reste avec nous. Nous serons ta famille. Jérémie prend la main de Pierre, et celle d'Anselme et les pose sur sa poitrine. Eustache sourit, je crois que Jérémie dit que son cœur et son corps sont suffisamment généreux pour deux amants !
La nuit venue, aprés une longue veillée, Anselme se couche sur sa couverture lorsque Jérémie et Pierre viennent le rejoindre. Ils sont nus tous les deux et s'allongent chacun d'un côté du mercenaire. Anselme les regarde, étonné. Jérémie souhaite te remercier de m'avoir accompagné et je veux aussi te remercier… tu crois que tu vas pouvoir nous satisfaire tous les deux ? Anselme sourit, vous êtes si beau, si désirable que je suis sûr que oui ! Il se déshabille, son sexe est déjà dressé et Jérémie s'approche et le prend en bouche, tandis que Pierre glisse le sien dans la bouche d'Anselme. Jusque tard dans la nuit, les joutes se succèderont, les corps se mêleront, les bites se feront sucer et les partenaires échangeront les rôles. Eustache vient se joindre à eux et Anselme apprécie sa grosse queue quand il lui offre son cul.
La troupe repart le lendemain, et chemine un peu plus chaque jour vers Anvers. Au fil du temps, Anselme et Eustache sont devenus très complices, ils font de plus en plus l'amour ensemble. Pierre et Jérémie ont retrouvé leur lit dans la charrette et souvent les autres entendent Jérémie gémir dans la nuit.
Arrivés à Anvers Pierre est allé voir l'ami de Leperrec, celui-ci lui a effectivement proposé de faire de lui son apprenti. Jérémie et lui ont décidé de tenter cette nouvelle aventure. Pierre apprendra son métier et Jérémie, sera officiellement son cousin muet que Pierre protège en le gardant près de lui. Eustache et Anselme ont décidé de rester ensemble et de veiller sur Melchior. Le vieil homme se fatigue de plus en plus vite et ils veulent lui épargner de nouveaux voyages. Avec l'aide de la bourse de Pierre, Ils ont trouvé une petite ferme où ils vivront tous les cinq, et élèveront des chevaux pendant que Melchior profitera de ses vieux jours. Enfin en sécurité, à jamais uni à Jérémie, Pierre a trouvé le bonheur, il n'est plus seul, c'est la fin de son voyage.
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Commentaires ()
Oui c'est la fin ! Heureux qu'elle t'ai plu !