Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et dans les fesses qui plus est ! — Chapitre 1 · Et dans les fesses qui plus est !
Auteur
Et dans les fesses qui plus est !
Chapitre 1 · Et dans les fesses qui plus est !
Ma mère était rentrée plus tôt que prévu de son travail ce jour-là, et nous avait surpris, mon copain et moi, en plein coït dans le salon. Sa réaction était aussi spontanée qu'ahurie. J'étais nue, à quatre pattes sur le canapé, et cerise sur le gâteau, la bite de mon mec enfoncée de tout son long dans mon cul. La scène devait en effet être surprenante. Nous n'avions rien trouvé de mieux à faire que de nous immobiliser, incapables dans tous les cas de nous cacher ou de faire semblant que “non maman c'est pas ce que tu crois”.
— Bonjour Madame, avait dit cet imbécile alors qu'il savait très bien qu'elle préférait qu'il l'appelle par son prénom, parce que “madame” ça la vieillissait, disait-elle.
— Bonjour maman. Ça te dérange qu'on finisse ? avais-je dit, comme s'il s'agissait simplement de finir une partie de Mario Kart avant de venir l'aider à ranger les courses.
Voyant qu'elle restait plantée à l'entrée du salon, sans doute un peu tétanisée par la situation et si incrédule qu'elle ne savait pas comment réagir à la vue de sa fille en train de se faire sodomiser dans son salon, mon mec avait eu la bonne idée de reprendre ses va-et-vient dans mon trou du cul comme si de rien n'était. Je ne sais pas si c'était la présence de sa belle-mère qui l'excitait, ou s'il était simplement incapable de retenir ses ardeurs, mais il se remit à me pilonner le derrière à me faire crier de plaisir.
C'était fini. Toute la naïveté qui pouvait rester à ma mère, l'image de sa petite fille belle et pure, l'innocence de l'enfant chéri. Tout s'était envolé aussi rapidement que les coups de bassin dont m'assaillait mon copain. Ma mère ne pouvait plus décrocher son regard du sexe qui entrait et sortait du cul de sa fille. J'étais partagée moi, entre la gêne de voir ma mère figée en train de nous mater, et le plaisir inavouable que me procurait le fait d'avoir été surprise en train de baiser. Je crois qu'à ce stade, j'aurais été prête à me donner en spectacle à tout l'immeuble. Mon copain semblait avoir oublié la présence de ma mère, signe peut-être d'un Alzheimer sévère et précoce, en témoignait cette fessée bruyante qu'il avait décochée sur ma fesse droite.
Après deux minutes, ma mère n'avait toujours pas bougé. Elle tenait toujours son sac et son téléphone dans ses mains, sa veste par-dessus son bras gauche, mais elle semblait plus détendue. L'effet de surprise était passé, et il ne devait rester que la gêne d'être au mauvais endroit au mauvais moment. Son regard restait cependant figé sur ma croupe, ce qui était préférable à mon sens que de croiser son regard dans cette situation. Je n'arrivais pas à savoir néanmoins si ses yeux pétillaient de désir, réaction tout à fait normale lors d'une stimulation érotique dans le cerveau (peut-être même qu'elle aurait souhaité être à ma place), ou si c'étaient des larmes qui se formaient pour exprimer sa tristesse à la perte de virginité de sa fille.
Virginité déjà perdue factuellement quelques années plus tôt, devant une vidéo porno de très mauvaise qualité sur le téléphone de ma meilleure amie au collège pour ce qui était de ma virginité cérébrale, derrière le préfabriqué du prof de maths dans la cour du lycée avec mon premier petit copain pour ce qui était de ma virginité vaginale, dans les vestiaires du gymnase du lycée ensuite pour ce qui était de ma virginité buccale, celle-ci ayant disparu au profit de deux sexes après le défi lancé par deux garçons de ma classe, et enfin dans les toilettes d'une boîte de nuit peu recommandable avec un beau gosse inconnu qui m'avait pécho sur la piste de danse pour ce qui était de ma virginité anale. J'avais d'ailleurs arrêté de compter mes partenaires sexuels, quels que soient les trous qu'ils avaient visités, bien avant de rencontrer le copain actuel qui s'adonnait justement à une visite de courtoisie dans mon derrière.
— Vous en avez encore pour longtemps ? avait demandé ma mère, répondant bien trop tard à ma question précédente, comme si son cerveau avait bugué pendant plusieurs minutes et venait de retrouver sa lucidité. Elle ne bougeait pourtant toujours pas de l'entrée. Elle avait apparemment peur de nous déranger, ou alors elle espérait encore au fond d'elle qu'on n'avait pas capté sa présence. Je n'arrivais pas à savoir si sa question s'intéressait à la durée qu'il lui restait à attendre avant de pouvoir profiter de son salon normalement, ou si elle s'inquiétait de ne bientôt plus pouvoir nous observer en train de baiser. Je commençais à trouver sa présence pesante même si elle était moins intrusive que la bite de mon mec dont chaque centimètre disparaissait chaque seconde dans mon cul.
Lui n'en finissait plus d'accélérer et d'augmenter la puissance de ses coups de bassin. Il faisait claquer ses cuisses contre mes fesses, et se récompensait en claquant régulièrement ma croupe. Il me flattait ensuite, caressant et malaxant la rondeur de mes fesses comme on choisit un fruit mûr au marché. J'étais pourtant toute à lui, incapable de m'enfuir malgré le regard inquisiteur de ma génitrice.
Il fallut attendre que mon copain décharge tout son foutre en moi pour que le visage de ma mère change à nouveau d'expression. Cette fois, je lisais une grande inquiétude. Une détresse même. Avait-elle peur que nous souillions son canapé, ou de devenir grand-mère dans neuf mois ? Ça ne passe pas par le même trou maman, aucun risque, ne t'en fais pas. La Sainte Pilule nous protège encore toi et moi. Je veux pouvoir être remplie de sperme encore quelques années avant d'accepter de voir mon ventre gonfler.
Je compris que c'était la première peur qui la tiraillait quand mon copain sortit Excalibur de son rocher et laissa un filet de semence couler depuis mon trou béant. Ma mère fit un pas en avant, son premier depuis son apparition dans le salon, pour s'interposer en sauveuse des meubles. Elle se retint finalement après avoir laissé à son cerveau le temps de lui envoyer le message qu'il serait malvenu qu'elle torche sa fille majeure pour lui nettoyer le sperme de son gendre. Elle laissa donc le gendre en question me tendre un mouchoir, et je pus montrer à ma mère que j'avais maintenant toute mon autonomie pour ce genre de tâche, comme elle me l'avait si bien enseigné vingt ans en arrière.
C'est seulement quand mon copain et moi avions déguerpi en direction de ma chambre que j'entendis ma mère s'affairer à son rituel de retour du travail. Le quotidien reprenait sa rengaine habituelle. Il devait tout de même rester avec elle l'odeur flagrante d'un cul qui vient d'être ramoné, seul souvenir de la scène insolite dont elle venait d'être témoin.
Jamais aucun de nous trois n'avons reparlé de cet après-midi. Mais il restera gravé en moi comme le jour où j'ai perdu ma virginité et mon innocence aux yeux de ma mère.
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Commentaires ()
@Winio ton profil ne me laisse pas t'envoyer de MP, donc n'hésite pas à m'écrire pour que je puisse t'envoyer le lien.
Moi aussi je suis preneur. Le texte est un bon mélange de sexe et absurde et d'humour
Ce qui passe par la tête de la fille est bien clair, celle du mec on devine un peu (l'indifférence ou le plaisir de l'exhibition incestuel), restent les émotions de la mère (puis ses réactions sont étonnantes et troubles) à découvrir : de quoi écrire une suite en effet...