Retrouvailles, c'est chaud
Chapitre 1
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✦ Xenos1719 Retrouvailles, c'est chaud XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Retrouvailles, c'est chaud — Chapitre 1

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Xenos1719
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Retrouvailles, c'est chaud

Chapitre 1

Nadine referma la dernière valise. Soixante-dix ans et elle partait encore. Paris la lâchait enfin. La Côte d'Azur l'attendait, la lumière, le calme, la mer. Elle se regarda dans le miroir de l'entrée. Le corps élancé, les hanches encore hautes, les seins fermes sous le chemisier de soie blanche. La peau un peu plus fine, oui, des marques du temps aux coins des yeux, mais la poitrine tenait, lourde et ronde, les pointes sensibles comme autrefois. Elle sourit à cette image. Elle savait ce qu'elle valait. Le coup de sonnette la fit sursauter. Patrice. Il était là, sur le palier, le même âge, le même corps sportif, large d'épaules, ventre plat, le regard sombre qu'elle reconnaissait immédiatement. Les cheveux grisonnants coupés court, la mâchoire serrée. Il n'avait presque pas changé. Ou plutôt, le temps l'avait poli, comme une pierre. Elle le regarda sans bouger. Quarante-cinq ans s'étaient écoulés depuis la dernière fois qu'ils s'étaient touchés.
— Tu pars vraiment, dit-il. Sa voix était plus grave.
— Oui. Demain matin.
Il entra.
La porte se referma. L'air de l'appartement semblait soudain trop dense. Nadine sentit le sang battre dans ses tempes. Elle était encore amoureuse. Elle l'avait toujours su. Même pendant toutes ces années où elle avait multiplié les amants, les nuits brûlantes, les corps jeunes ou moins jeunes, les orgasmes volés. Rien n'avait jamais égalé ce qu'il lui faisait. La brutalité tendre, la possession, le regard qui la déshabillait avant même de la toucher. Patrice la regardait fixement. Il pensait à sa femme. À la maison dans le sud-ouest, aux petits-enfants, à la loyauté. Mais son corps, lui, se souvenait. Il se souvenait de Nadine à vingt-cinq ans, sauvage, qui le provoquait, qui acceptait d'être prise durement et qui, juste après, le mordait pour lui rappeler qu'elle n'était pas une chose. Il se souvenait de la façon dont elle gémissait quand il la tenait par les cheveux, de la façon dont elle se cambrait pour lui offrir davantage.
— Je ne devrais pas être là, murmura-t-il.
— Mais tu es là.
Elle s'approcha. Lentement. Le parfum qu'elle portait était le même qu'autrefois, un peu plus subtil. Patrice sentit son sexe durcir douloureusement dans son pantalon. La culpabilité lui serrait la gorge, mais le désir était plus fort. Il tendit la main et saisit sa nuque, les doigts s'enfonçant dans les cheveux gris-argenté qu'elle portait longs, relevés négligemment.
— Tu es toujours aussi belle, dit-il d'une voix rauque.
Et toujours aussi dangereuse. Elle sourit, un sourire de défi. Ses mains montèrent sur sa poitrine, glissèrent sous sa chemise, touchèrent la peau chaude de son torse. Les muscles étaient encore durs. Elle frémit.
— Et toi, tu es toujours le même salaud qui me quitte et qui revient quand ça lui chante.
Il la coince contre le mur. Pas brutalement, mais avec une fermeté qui ne laissait aucune place au doute. Sa bouche descendit sur la sienne. Le baiser fut immédiatement profond, presque agressif. Langues, dents, souffle court. Nadine gémit dans sa bouche. Elle sentait le tissu de son pantalon contre son ventre, la dureté de son sexe. Ses seins s'écrasaient contre son torse. Elle avait envie qu'il les sorte, qu'il les prenne, qu'il les suce comme autrefois, fort, sans précaution. Patrice dégrafa le chemisier d'un geste précis. Les boutons cédèrent. La dentelle noire du soutien-gorge apparut, puis il le tira vers le bas. Les seins de Nadine s'offrirent, lourds, fermes, les aréoles un peu plus larges qu'à vingt-cinq ans, mais les pointes déjà dures. Il les prit à pleine main, les pétrit, les souleva, puis baissa la tête et prit un mamelon entre ses lèvres. Il suçait fort, tirait, passait la langue en cercle. Nadine jeta la tête en arrière, un long gémissement s'échappa de sa gorge.
— Oui... comme ça... plus fort... I.
Il passa à l'autre sein, mordilla légèrement. Sa main libre descendit, souleva la jupe, trouva la culotte déjà humide. Il la tira sur le côté et glissa deux doigts en elle. Nadine était brûlante, serrée, mouillée. Il la pénétra profondément, chercha ce point qu'il connaissait encore. Elle se cambra, s'ouvrit davantage.
— Putain, Nadine... tu es toujours aussi chaude. Elle le regarda dans les yeux, le souffle court.
— Et toi tu es toujours aussi dur... et toujours marié.
Le mot le frappa. Il ralentit un instant. La culpabilité remonta, amère. Sa femme. Les années de vie commune. Mais Nadine, elle, était là, vivante, offerte, le désir dans le regard et quelque chose de plus ancien, de plus profond. Elle n'était pas une aventure. Elle était le fantôme qui n'avait jamais vraiment quitté son corps. Il la souleva presque, la fit basculer vers le canapé. Elle se laissa faire, mais quand il tenta de l'allonger, elle se redressa, le poussa en arrière et s'agenouilla entre ses jambes. Elle ouvrit son pantalon, sortit son sexe, épais, tendu, veineux. Elle le regarda une seconde, puis le prit dans sa bouche. Lentement d'abord, puis plus profond. Elle suçait avec application, la langue plate sous la verge, une main autour de la base, l'autre caressant ses testicules. Patrice ferma les yeux, la main dans ses cheveux, guidant le rythme, un peu plus rude.
— Nadine... putain...
Elle releva les yeux vers lui pendant qu'elle l'avalait. Le regard était le même qu'autrefois : soumis et provocateur à la fois. Elle voulait le faire jouir, mais elle voulait aussi qu'il la prenne ensuite, qu'il la domine vraiment. Il la releva d'un geste sec, la fit se retourner, les mains appuyées sur le dossier du canapé. Il releva la jupe jusqu'à la taille, tira la culotte sur les cuisses, et s'enfonça en elle d'un seul coup. Nadine cria. Pas de douleur, pure sensation. Il était large, il la remplissait complètement. Il la prit fort, les hanches claquant contre son cul, une main sur sa nuque pour la maintenir penchée, l'autre tenant un sein.
— Tu me manquais, gémit-elle. Putain, tu me manquais tellement...
— Moi aussi. Merde... moi aussi. Il accéléra.
Le bruit de leurs peaux qui s'entrechoquaient remplissait l'appartement. Nadine poussait des petits cris à chaque pénétration. Elle était déjà proche. Le plaisir montait, violent, presque douloureux. Elle se souvenait de toutes les fois où il l'avait prise ainsi, jeune, et maintenant, à soixante-dix ans, c'était encore plus intense. Le corps savait. Le corps n'avait rien oublié. Patrice se pencha, mordit son épaule, puis murmura contre son oreille :
— Je vais jouir en toi. Comme avant.
— Oui... fais-le... je le veux...
Il la pénétra encore plus profond, quelques coups secs, et se vida avec un grognement sourd. Nadine le sentit pulser, le sperme chaud la remplir. Elle jouit aussitôt après, les jambes tremblantes, le sexe se contractant autour de lui par vagues. Ils restèrent collés un long moment, haletants. Puis il se retira lentement. Le sperme coula le long de sa cuisse. Nadine se redressa, se retourna, le regarda. Il avait l'air détruit et apaisé à la fois.
— Ta femme, dit-elle simplement.
— Je sais. Il la prit dans ses bras. Cette fois, ce n'était plus la possession, juste deux corps qui se reconnaissaient. Nadine posa la tête contre son épaule.
— Je pars demain, murmura-t-elle. Tu peux venir... ou pas. Mais cette nuit, tu restes.
Patrice ferma les yeux. La culpabilité était là, intacte. Mais le désir, lui, n'était pas satisfait. Pas encore. Il la souleva, la prit dans ses bras. Ils n'avaient pas fini. Pas de sitôt.
Ils restèrent un moment ainsi, collés l'un à l'autre dans le silence de l'appartement. Le sperme de Patrice coulait encore lentement le long de la cuisse intérieure de Nadine, tiède, collant. Elle le sentait, et ce contact la faisait frémir d'une satisfaction presque animale. Mais lui, déjà, la culpabilité remontait, lourde, comme une main qui lui serrait la gorge. Sa femme. Le visage de sa femme. Les années de silence, de fidélité relative, de vie construite. Et pourtant son sexe, à peine retombé, recommençait à s'alourdir rien qu'à sentir le parfum de Nadine, le goût de sa peau, la façon dont son corps encore ouvert s'offrait contre le sien. Il la souleva sans un mot et la porta jusqu'à la chambre. Le grand lit non fait, les draps froissés d'une nuit solitaire. Il la déposa au centre, sur le dos, et s'agenouilla entre ses jambes. Nadine le regardait, les yeux mi-clos, les seins encore marqués de ses doigts et de sa bouche, les pointes dures, rosies.
Elle ouvrit les cuisses plus largement, sans pudeur. Elle savait ce qu'il allait faire. Elle le voulait. Patrice baissa le regard. Le sexe de Nadine, à soixante-dix ans, restait d'une beauté troublante. Les lèvres un peu plus charnues, la fente encore rose, brillante de leur mélange, le clitoris gonflé, proéminent. Il posa les mains sur l'intérieur de ses cuisses, les écarta davantage, et pencha la tête. D'abord il ne fit que respirer son odeur, ce mélange de chair chaude, de sperme et de désir féminin. Puis il avança la langue et la posa à plat, large, sur toute la longueur de sa fente. Nadine poussa un long soupir qui se transforma en gémissement. La langue de Patrice était chaude, insistante. Il lécha lentement, du bas vers le haut, recueillant leur mélange, puis revint, plus pressant, écartant les lèvres avec le bout de la langue pour aller chercher plus profond. Il suçota d'abord les grandes lèvres, les tira doucement entre ses dents, puis se concentra sur le clitoris.
Il le cercla, le pressa, le prit entre ses lèvres et le suçota avec un rythme régulier, presque cruel de précision. Nadine arqua le dos, une main dans les cheveux gris de Patrice, l'autre agrippant le drap.
— Plus... plus fort... oui...
Il obéit.
Sa langue devint plus rapide, plus dure. Il enfonça deux doigts en elle pendant qu'il la suçait, les courba, chercha le point sensible et le malaxa sans douceur. Nadine gémissait maintenant à chaque mouvement, les hanches qui se soulevaient pour presser davantage son sexe contre la bouche de l'homme. Le plaisir montait, épais, presque douloureux. Elle se sentait au bord de l'orgasme, mais Patrice ralentissait volontairement, la laissait retomber, puis recommençait, plus brutal. Quand elle fut toute ouverte, toute mouillée, il glissa plus bas. Sa langue quitta le clitoris, descendit le long du périnée, et alla se poser sur le petit trou serré. Nadine sursauta. Un frisson violent lui parcourut l'échine. Patrice ne s'arrêta pas. Il lécha le pourtour, lentement d'abord, avec application, humectant, assouplissant. Puis il appuya davantage, la pointe de la langue cherchant à s'enfoncer un peu, à pénétrer. Il lécha, suçota, revint, insistait. Le goût était plus âcre, plus intime.
Nadine gémissait plus fort, les cuisses tremblantes, le visage enfoui dans l'oreiller.
— Oh putain... Patrice... oui... continue...
Il la lécha longtemps, sans se presser, presque avec une sorte de dévotion sale. Sa langue tournait, s'enfonçait un peu plus à chaque passage, pendant que ses doigts continuaient à travailler son sexe, à la pénétrer, à étirer ses lèvres. Nadine était perdue. Le plaisir était double, troublant, presque trop. Elle se sentait ouverte de partout, offerte, dominée. C'est alors que la culpabilité le frappa plus fort. L'image de sa femme, le souvenir de la loyauté, le poids de ce qu'il était en train de faire. Et ce poids se transforma en une colère sourde contre lui-même, contre elle, contre ce désir qui le mangeait depuis quarante-cinq ans. Il retira sa bouche, se redressa un peu, et d'un geste sec fit basculer Nadine sur le ventre. Elle se laissa faire, les fesses relevées, le visage dans les draps. Patrice regarda un instant ces fesses encore fermes, hautes, blanches, légèrement marquées par l'âge, mais toujours belles. Puis il leva la main et la posa durement.
Le claquement résonna dans la chambre. Nadine sursauta, un cri étouffé. Il frappa encore, plus fort, sur la même fesse, puis sur l'autre. La peau rougit immédiatement. Il continua, rythme régulier, presque méthodique. Chaque claque était sèche, bruyante, laissait une brûlure qui se répandait. Nadine gémissait, se tordait un peu, mais ne demandait pas d'arrêter. Au contraire. Elle poussait les fesses en arrière, offrait davantage.
— Oui... plus fort... punis-moi..., souffla-t-elle,
la voix rauque. Il frappa plus durement. Les fesses de Nadine étaient maintenant rouge vif, brûlantes. Entre chaque claque, il glissait la main entre ses cuisses, caressait son sexe trempé, enfonçait les doigts, puis revenait frapper. La violence et la caresse se mêlaient. Nadine jouissait déjà par vagues, de petits orgasmes qui la secouaient sans la libérer complètement. Les larmes lui montaient aux yeux, de plaisir, d'émotion, de tout ce passé qui revenait d'un coup. Quand il estima qu'elle était assez marquée, assez ouverte, il s'agenouilla derrière elle, écarta les fesses rougies et replongea le visage entre elles. Il lécha à nouveau le petit trou, plus profondément cette fois, pendant que ses doigts travaillaient son sexe avec brutalité. Nadine hurlait presque dans le matelas. Le contraste entre la brûlure des fesses et la douceur moite de la langue était trop intense.
Elle jouit violemment, le corps entier qui se contractait, le sexe qui battait autour des doigts de Patrice, le petit trou qui se serrait contre sa langue. Il ne lui laissa pas le temps de redescendre. Il se redressa, aligna son sexe à nouveau dur, et s'enfonça d'un trait dans sa chatte. Nadine cria. Il la prit fort, les hanches claquant contre ses fesses douloureuses, une main dans ses cheveux pour la maintenir, l'autre agrippant une hanche. Chaque coup de reins faisait claquer sa peau contre la sienne, ravivait la brûlure. Il était brutal, presque sauvage, et pourtant d'une précision sensuelle : il changeait d'angle, cherchait le point exact, ralentissait pour la sentir se contracter, puis recommençait plus fort. Nadine jouissait encore, et encore.
Les orgasmes se suivaient, longs, profonds, qui la laissaient tremblante, le souffle coupé, la bouche ouverte. Elle murmurait son nom, des mots sales, des prières. Patrice, lui, pensait à sa femme entre chaque poussée, et cette pensée le rendait plus dur, plus exigeant. Il la possédait comme pour s'excuser et pour s'enfoncer davantage dans la faute en même temps. Quand il sentit qu'il allait venir, il se retira, la fit se retourner, s'agenouilla au-dessus de son visage et poussa son sexe entre ses lèvres. Nadine l'accueillit avidement, le suçota, le lécha, le prit profond. Il jouit dans sa bouche avec un grognement rauque, les hanches qui tressautaient. Elle avala tout, lentement, en le regardant dans les yeux. Ensuite, ils restèrent allongés l'un contre l'autre, trempés de sueur, le cœur battant trop fort. Les fesses de Nadine brûlaient encore.
Son sexe battait doucement. Patrice avait la main posée sur son ventre, les doigts qui traçaient des cercles absents. La culpabilité était revenue, plus forte maintenant que le désir était momentanément apaisé. Mais il ne bougea pas. Il ne partit pas. Nadine tourna la tête vers lui, un sourire fatigué et heureux aux lèvres.
— Tu vas rester jusqu'au matin, dit-elle simplement. On n'a pas fini.
Il ne répondit rien. Il se contenta de l'embrasser, longuement, et sa main redescendit déjà entre ses cuisses, caressant doucement la chair encore sensible. La nuit était loin d'être terminée.
Ils restèrent ainsi un long moment, le corps de Nadine encore tremblant, les fesses brûlantes, le sexe sensible et ouvert. Patrice avait la main posée entre ses cuisses, les doigts qui glissaient lentement le long de sa fente gonflée, recueillant le mélange de salive, de sperme et de son propre jus. Il ne parlait pas encore. Il regardait simplement ce qu'il avait fait d'elle : la peau marquée, les seins lourds qui montaient et descendaient trop vite, la bouche encore brillante de ce qu'elle avait avalé. Puis sa voix, basse, cassée, presque méchante :
— Regarde-toi. À soixante-dix ans, tu t'ouvres encore comme une chienne en chaleur dès que je te touche. Tu n'as jamais changé. Nadine tourna la tête vers lui.
Ses yeux brillaient. Pas de larmes de tristesse : une excitation plus sombre, plus ancienne.
— Et toi, tu n'as jamais arrêté de me prendre comme si j'étais à toi, même quand tu étais marié.
Il se redressa, s'agenouilla à califourchon au-dessus de sa poitrine. Son sexe, encore mi-dur, reposait lourd contre ses seins. Il le prit en main et le passa lentement d'un mamelon à l'autre, traçant des cercles, laissant des traces brillantes.
— Ouvre la bouche.
Elle obéit sans hésiter. Il poussa le gland entre ses lèvres, pas profondément d'abord, juste assez pour qu'elle le goûte à nouveau. Puis il avança les hanches, s'enfonça davantage, une main dans ses cheveux pour tenir sa tête exactement comme il voulait.
— Suce. Et regarde-moi pendant que tu le fais. Je veux voir dans tes yeux que tu sais que tu es encore ma pute, même après toutes ces années.
Nadine le regarda. Ses yeux ne fuyaient pas. Elle suçait avec application, la langue large sous la verge, les lèvres serrées, un petit bruit de gorge à chaque fois qu'il poussait un peu plus loin. Elle n'était pas humiliée. Elle était reconnue. C'était ça, la différence. Patrice parlait en même temps qu'il la pénétrait de la bouche, d'une voix basse, crue, presque grasse :
— Tu te souviens comment je te baisais à vingt-cinq ans ? Je te mettais à quatre pattes et je te bourrais jusqu'à ce que tu pleures. Et toi, tu revenais toujours. Tu me demandais encore. Parce que personne d'autre ne t'a jamais prise comme ça. Personne n'a osé. Ils te traitaient comme une dame. Moi je te traitais comme ce que tu es vraiment quand tu es avec moi.
Il se retira de sa bouche, se décala, et d'un geste sec la retourna à nouveau sur le ventre. Nadine se laissa faire, les genoux écartés, le visage dans l'oreiller, les fesses encore rouges et chaudes. Il s'agenouilla derrière elle, écarta les joues d'une main, et claqua l'autre fort sur la chair déjà sensible. Le bruit fut sec. Elle gémit, un son long, guttural.
— Plus fort, souffla-t-elle.
Il frappa encore, plusieurs fois de suite, sans rythme régulier, pour qu'elle ne puisse pas anticiper. Chaque claque faisait tressauter sa chair. Entre les coups, il glissait deux doigts dans sa chatte trempée, les enfonçait jusqu'à la garde, les tordait, puis les retirait pour frapper à nouveau.
— Tu aimes ça, putain. Tu aimes que je te marque. Que je te rappelle que tu m'appartiens le temps d'une nuit. Dis-le.
— Oui..., gémit-elle. Oui, j'aime. Je suis ta pute. Frappe plus fort. Prends-moi.
Il s'aligna et s'enfonça d'un seul coup, brutal. Nadine cria dans l'oreiller. Il la prit avec une violence contrôlée, les hanches qui claquaient fort contre ses fesses douloureuses, une main dans ses cheveux pour tirer sa tête en arrière, l'autre tenant sa hanche comme on tient une chose qu'on ne veut pas laisser s'échapper.
— Tu sens comme tu es serrée autour de ma queue ? Même à ton âge, ta chatte me reconnaît. Elle m'avale. Elle veut que je la défonce.
Il parlait sans s'arrêter, les mots sales, précis, presque cliniques dans leur obscénité. Nadine répondait par des gémissements, des « oui », des « plus fort », des « baise-moi ». Elle ne se défendait pas. Elle s'ouvrait davantage à chaque coup de reins. Quand il tirait ses cheveux, elle cambrait le dos. Quand il lui claquait la fesse en même temps qu'il la pénétrait, elle poussait un cri plus aigu et se contractait autour de lui. La domination de Patrice n'était pas une simple violence. C'était une reconnaissance. Il savait exactement jusqu'où aller, exactement quels mots la feraient jouir plus fort, exactement quelle pression sur sa nuque la ferait fondre. Et Nadine, elle, acceptait — non, elle réclamait — parce que cette domination était la seule place où elle se sentait entièrement vue. Pendant quarante-cinq ans, elle avait eu des amants, des relations, des nuits chaudes. Certains avaient été tendres, d'autres experts, d'autres jeunes et infatigables.
Aucun n'avait eu ce regard qui la déshabillait jusqu'à l'os, ce ton qui lui disait sans détour ce qu'elle était pour lui : une femme qu'on prend, qu'on marque, qu'on fait jouir jusqu'à ce qu'elle en tremble, et qui, juste après, reste capable de le regarder droit dans les yeux et de lui rappeler qu'elle n'est pas une chose passive. Elle acceptait parce que, dans cette brutalité, il y avait une forme de respect paradoxal. Il ne la traitait pas en fragile. Il ne la ménageait pas. Il la prenait pour ce qu'elle était encore : une femme de désir, de mémoire, de chair qui savait ce qu'elle voulait. Sa soumission n'était pas un effacement. C'était un choix. Chaque « oui » qu'elle murmurait, chaque fois qu'elle écartait davantage les cuisses, chaque fois qu'elle avalait ce qu'il lui donnait, était une affirmation : je suis encore capable de ça. Je te choisis encore. Même maintenant. Même avec ta culpabilité. Même avec ta femme quelque part.
Patrice, lui, sentait la culpabilité gronder plus fort à mesure qu'il la baisait plus durement. Et plus elle grondait, plus il devenait cruel dans les mots et dans les gestes. Il se pencha, mordit son épaule, puis murmura contre son oreille, la voix rauque :
— Je vais te remplir encore. Et tu vas le garder en toi jusqu'à demain. Tu vas partir sur la côte avec mon sperme qui coule entre tes cuisses. Et chaque fois que tu sentiras, tu te souviendras que tu es encore à moi, même si je ne peux pas rester.
— Fais-le..., gémit Nadine. Je le veux. Je le veux tout.
Il accéléra, les coups de reins plus profonds, plus secs. Une main glissa sous elle, trouva son clitoris et le malaxa sans douceur, en rythme avec ses poussées. Nadine explosa. Le cri fut long, déchiré. Son corps entier se contracta, le sexe battant violemment autour de la verge de Patrice. Il continua à la prendre pendant qu'elle jouissait, prolongeant l'orgasme jusqu'à ce qu'elle en tremble de trop, puis il s'enfonça jusqu'à la garde et se vida en elle avec un grognement sourd, presque animal. Ils s'écroulèrent. Cette fois, il resta en elle, lourd, encore pulsant. Sa main caressait maintenant, presque tendrement, la peau rouge de ses fesses. Nadine respirait par à-coups, le visage tourné sur le côté, un sourire épuisé et clair sur les lèvres.
— Tu vois..., murmura-t-elle d'une voix rauque. Même quand tu me parles comme une salope, même quand tu me frappes, je suis plus moi que dans n'importe quel lit poli. C'est pour ça que je t'ai toujours attendu.
Patrice ferma les yeux. La culpabilité était là, intacte, amère. Mais le corps de Nadine autour du sien, chaud, marqué, encore contracté par le plaisir, était plus fort que tout raisonnement. Il l'embrassa dans le cou, lentement, et sa main redescendit déjà, caressant la fente encore ouverte, les doigts qui jouaient avec le sperme qui commençait à ressortir.
— On n'a pas fini, dit-il d'une voix basse. Cette nuit, tu es à moi. Entièrement. Et tu vas tout prendre ce que je te donnerai. Nadine sourit contre l'oreiller, les yeux mi-clos.
— Alors, donne. Je suis prête.
La domination n'avait rien d'un accident. C'était le langage qu'ils avaient inventé ensemble à vingt-cinq ans, et qu'ils parlaient encore, plus cru, plus conscient, plus chargé de tout le temps perdu. Elle l'acceptait parce qu'elle le choisissait. Et lui la dominait parce qu'il savait, au fond, qu'elle ne se donnait vraiment qu'à celui qui osait la prendre ainsi.
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Xenos1719
24 septembre 2026 à 15:55
Probable j'y réfléchis !
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Guépiere
22 septembre 2026 à 18:51
Belle histoire, bien ecrite qui a mouillé mes cuisses. Une suite ?
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