Magali, la jolie tarnaise
Chapitre 38 · La soirée privée à Carcassonne (suite)
Couverture de Magali, la jolie tarnaise, par Docile20A Magali, la jolie tarnaise Chapitre 1 · La lettre Chapitre 2 · La rencontre Chapitre 3 · L'offrande Chapitre 4 · Notre première nuit Chapitre 5 · La soubrette Chapitre 6 · La soubrette (suite) Chapitre 7 · Deuxième nuit Chapitre 8 · Un jeu : l'inspecteur et l'élève indisciplinée Chapitre 9 · La confession Chapitre 10 · L'inspecteur (suite) Chapitre 11 · L'inspecteur et la première sodomie Chapitre 12 · Premier weekend Chapitre 13 · Magali, femme fontaine Chapitre 14 · la culotte au petit canard Chapitre 15 · Culotte et gel lubrifiant Chapitre 16 · Shopping à Albi Chapitre 17 · Le club libertin Chapitre 18 · Le club libertin (suite) Chapitre 19 · Le club libertin (fin) Chapitre 20 · Le dimanche matin Chapitre 21 · Shooting photo Chapitre 22 · Cocu imaginaire Chapitre 23 · Le maître et sa soumise Chapitre 24 · Le maître et sa soumise (suite) Chapitre 25 · Rêve ou réalité ? Chapitre 26 · Ma petite pute Chapitre 27 · Ma petite pute (suite) Chapitre 28 · Ma petite pute (suite et fin) Chapitre 29 · La visite au restaurant Chapitre 30 · Le jeu avec la petite culotte blanche Chapitre 31 · La soirée privée à Carcassonne Chapitre 32 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 33 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 34 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 35 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 36 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 37 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 38 · La soirée privée à Carcassonne (suite)
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Magali, la jolie tarnaise — Chapitre 38 · La soirée privée à Carcassonne (suite)

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Magali, la jolie tarnaise

Chapitre 38 · La soirée privée à Carcassonne (suite)

Je reste là, le corps encore secoué de spasmes, les mains crispées sur les draps. Le plaisir n’a pas fini de me traverser. Il continue de me battre dans le bas-ventre, mais déjà quelque chose se fissure. Sonia ne bouge pas tout de suite. Elle reste assise sur mes hanches, mon sexe encore coincé à l’entrée du sien, et elle baisse les yeux. Je suis son regard.
Mon sperme est là. Épais, blanc, en train de couler lentement sur ses grandes lèvres, de s’étaler sur la peau fine et rose, de glisser vers l’intérieur sans y pénétrer vraiment. Rien n’est rentré. Pas même la moitié du gland. Juste le bout, posé contre elle, et tout est sorti dehors. La chaleur de son sexe a suffi. Rien d’autre.
Elle se relève d’un mouvement calme. En se dressant, le dernier jet — plus faible, presque liquide — jaillit encore et retombe dans le vide, sur mon ventre, sur les draps. Une goutte reste suspendue au bout de mon gland avant de tomber. Elle se tient debout entre mes jambes, nue, les cuisses un peu écartées. Son sexe est maculé. Le sperme commence déjà à s’éclaircir, à devenir plus fluide, et une traînée descend le long de sa fente, s’accroche un instant au clitoris, puis se détache et vient s’écraser sur mon torse.
Je la regarde. Je ne peux pas faire autrement. L’orgasme n’est pas terminé que la révélation arrive, et les deux se mélangent. Le plaisir se casse. Il reste là, mais il est déjà souillé, déjà abîmé. Je comprends. Je n’étais pas en elle. Je n’ai jamais été en elle. J’ai joui contre elle, à peine au contact, comme si mon corps n’avait même pas eu besoin d’entrer.
Sonia me domine de toute sa hauteur. Son regard est sévère d’abord, presque froid. Elle observe mon visage, mon sexe encore dressé et luisant, le sperme qui continue de goutter sur mon ventre. Puis un sourire apparaît, lent, presque tendre, et c’est pire.
— Tu as joui trop vite, Guillaume.
Sa voix est basse, posée. Elle ne crie pas. Elle constate.
— Je n’ai même pas eu le plaisir de sentir ta belle queue en moi.
Elle laisse le silence s’installer. Le sperme sur son sexe continue de couler. Une goutte plus grosse se détache, tombe, et s’écrase juste sous mon nombril. Elle ne l’essuie pas. Elle me laisse regarder.
— Rassure-toi, reprend-elle, toujours avec ce sourire. Beaucoup d’hommes de ton âge deviennent éjaculateurs précoces. Et certaines femmes s’en contentent.
Je sais ce qu’elle fait. Ça fait plus de deux heures qu’elle me tient, qu’elle me caresse, qu’elle m’arrête, qu’elle reprend, qu’elle m’huile, qu’elle me fait lécher, qu’elle me laisse au bord sans jamais me laisser basculer. Je n’ai pas craqué avant. Je tiens. Elle le sait. Elle l’a vu. Et pourtant elle plante ça en moi, calmement, comme si c’était une évidence. Comme si mon corps avait simplement décidé de lâcher au premier contact.
Je le vois dans ses yeux. Elle jubile. Pas bruyamment. Juste assez pour que je le sente. Elle regarde l’idée s’installer, le doute qui commence à coller à la peau, et elle ne fait rien pour l’enlever.
Et moi, je reste là, entre ses jambes, le souffle encore court, le sexe qui bat contre rien, couvert de mon propre sperme qui refroidit. L’orgasme est là, encore dans mes muscles, mais il ne m’appartient plus. Il est déjà gâché. Je n’ai même pas été en elle. Je n’ai fait que jouir contre la chaleur de son entrée, et maintenant elle me regarde comme si j’avais échoué, comme si j’avais tout donné trop tôt, trop facilement. Et le pire, c’est que mon corps, encore tremblant, continue de répondre à sa voix.
Sonia baisse encore une fois les yeux. Mon sperme continue de couler, plus clair maintenant, presque transparent par endroits. Une nouvelle goutte se détache de ses lèvres et atterrit sur mon ventre, juste au-dessus du nombril. Elle la regarde s’étaler lentement.
— Vous êtes tous les mêmes, dit-elle, la voix plus basse, presque lasse. Vous prenez votre pied, vous ne vous occupez pas de nous.
Elle fait glisser deux doigts le long de sa fente, recueille ce qui reste encore collé à sa peau, et les lève un instant pour les observer. Le sperme brille entre ses phalanges.
— Et en plus tu m’as toute dégueulassée avec ta jute.
Sans me quitter des yeux, elle écarte davantage les cuisses. D’une main elle ouvre ses lèvres, largement, sans pudeur, et de l’autre elle ramasse le reste avec une lenteur délibérée. Puis, d’un geste sec, elle secoue ses doigts au-dessus de mon visage. Trois gouttes tombent. L’une atterrit sur ma joue, juste à côté de la bouche. Une autre sur le menton. La dernière effleure le coin de mes lèvres avant de glisser vers le cou. Je sens la chaleur, puis le froid qui arrive déjà.
— En d’autres temps, et comme je le fais avec Bruno, j’aurais exigé que tu me nettoies avec ta bouche. Mais bon… on se connaît à peine. On verra ça une prochaine fois.
Je reste immobile. Les yeux grands ouverts, le souffle coincé. Je n’ose pas bouger la langue, même si la goutte est là, tout près. Mon corps est encore pris dans les derniers soubresauts de l’orgasme, et en même temps tout se fige. L’humiliation est trop nette, trop propre, trop calme pour que je puisse la repousser.
Sonia me regarde encore un instant, puis son expression change. Le sourire revient, plus doux, presque tendre. Elle se relève complètement, quitte l’espace entre mes jambes, et vient s’allonger sur le côté, contre moi. Sa peau est chaude. Elle glisse un bras sous ma nuque, l’autre se pose sur mon torse, et elle m’ouvre l’espace contre elle.
— Viens m’embrasser, s’il te plaît.
Sa voix a perdu toute dureté. Elle attend. Ses doigts dessinent de petits cercles lents sur ma peau, là où mon sperme est encore en train de sécher. Elle ne presse pas. Elle reste simplement là, offerte, comme si rien de ce qui vient de se passer n’avait besoin d’être réparé autrement que par ça.
Je reste un instant sans bouger. Son bras est déjà sous ma nuque, son corps chaud contre le mien, et pourtant quelque chose en moi refuse encore de se détendre. Il y a quelques secondes à peine, elle se tenait au-dessus de moi, les cuisses écartées, le regard froid, mon sperme coulant de son sexe sur mon ventre pendant qu’elle me disait que j’étais comme les autres, que je n’avais pensé qu’à moi. Maintenant elle est allongée à mes côtés, et sa main glisse lentement sur mon torse, du bout des doigts seulement, comme si elle cherchait à apaiser plutôt qu’à provoquer.
Je tourne la tête vers elle. Ses yeux ne sont plus les mêmes. Plus de voracité, plus de cette lueur amusée et dominante qui me tenait. Ils sont plus clairs, presque doux, et elle me regarde vraiment, comme si elle attendait de voir ce que je vais faire. Elle ne presse pas. Sa paume se pose à plat sur mon sternum, chaude, immobile un moment, puis elle remonte jusqu’à ma joue et y reste.
— Tu veux bien venir ? murmure-t-elle.
Je m’approche. Pas tout de suite. Je me décale un peu sur le lit, je glisse un bras autour de sa taille, mais je garde une distance. Mon visage reste près du sien sans la toucher encore. Elle sent que je n’y suis pas complètement. Elle ne force rien. Ses doigts dessinent de petits cercles lents derrière mon oreille, puis redescendent le long de mon cou. Le contraste me déstabilise plus que tout le reste. Il y a dix minutes elle me tenait exactement là où elle voulait, et maintenant elle me demande presque la permission.
Elle se rapproche encore, juste assez pour que nos fronts se touchent.
— Tu n’as pas été choqué ? demande-t-elle, la voix basse, presque prudente. De ce qu’on a fait. De ce que je t’ai dit.
Je ne réponds pas tout de suite. Je sens encore le goût de son sexe sur ma langue, la brûlure des gouttes de sperme sur ma joue, et en même temps la douceur de sa main qui continue de me caresser comme si rien de tout ça n’avait eu lieu. Ou comme si tout cela faisait partie de la même chose.
— C’est ma façon à moi de prendre du plaisir, reprend-elle. Pas seulement de te tenir. De te voir rester. De te voir choisir de rester, même quand je te pousse. Mais si tu m’en veux… si c’était trop… tu peux me le dire.
Ses lèvres frôlent les miennes sans les prendre. Elle attend. Son corps est détendu contre le mien, offert, presque vulnérable maintenant, et pourtant je sens qu’elle observe encore ma réaction, qu’elle mesure jusqu’où je vais la suivre dans ce changement de ton. Je reste là, la respiration un peu courte, une main posée sur sa hanche sans oser vraiment la serrer, encore pris entre ce qu’elle vient de me faire et la façon dont elle me tient maintenant, comme si j’étais quelque chose de fragile qu’elle ne voulait pas briser.
Sa main reste posée sur mon torse un moment, chaude, presque immobile. Puis ses doigts glissent, sans se presser, et l’un d’eux vient effleurer mon téton. Le contact est léger, à peine un frottement du bout de l’ongle, mais une décharge me traverse quand même, nette, du point de contact jusqu’au bas-ventre. Mon corps se tend d’un coup. Je ne m’y attendais pas. Pas maintenant.
Elle le sent. Un petit sourire apparaît au coin de ses lèvres. Elle recommence, plus lentement cette fois, en cercles très doux autour du mamelon, puis elle le pince entre deux doigts, juste assez pour que je me raidisse encore. Mes épaules se contractent, ma respiration se coupe une seconde.
— Je suis surprise, dit-elle à voix basse, presque amusée, mais sans méchanceté. De leur sensibilité. Je ne m’attendais pas à ça. Et j’ai pris un vrai plaisir à jouer avec. C’est une zone qu’on associe plus souvent aux femmes, non ? Pourtant avec toi… ça réagit fort.
Elle ne force rien. Elle me regarde simplement réagir, ses doigts toujours posés là, et quelque chose dans sa voix sonne vrai. Pas de provocation supplémentaire, juste une constatation. La candeur me désarme plus efficacement que tout ce qu’elle a fait avant. Je baisse un peu les armes. La réserve qui me tenait encore se fissure.
Je me tourne vers elle, je glisse les deux bras autour de sa taille et je la serre contre moi, le visage dans son cou un instant avant de relever la tête.
— C’était vraiment nouveau pour moi, dis-je, la voix encore un peu rauque. Tout ça. Mais… oui. C’était une expérience à vivre.
Elle ne répond pas tout de suite. Elle prend mon visage entre ses mains, ses pouces sur mes joues, et elle m’embrasse. Pas comme avant. Plus lentement, avec une tendresse qui me surprend, et en même temps une volupté claire : sa langue qui cherche la mienne, ses lèvres qui s’attardent, un petit gémissement bas dans sa gorge quand je lui rends le baiser. Elle reste là, contre moi, un moment, puis elle se redresse d’un mouvement souple, presque pétillante maintenant.
— Avant de dormir… une dernière coupe de champagne, ça te dit ?
Elle n’attend pas vraiment ma réponse. Elle se lève, nue, traverse la chambre sans se presser et sort. La porte reste entrouverte. La maison est silencieuse. Dans la chambre d’à côté, Magali a dû s’endormir, tout comme Ève et Jean. Plus aucun bruit ne traverse les murs.
Sonia revient quelques instants plus tard, deux coupes à la main, toujours souriante. Elle m’en tend une, s’assoit au bord du lit, et boit une gorgée avant de me regarder.
— Allez, bois ça. Et après on dort, promis. Je dois aller rejoindre Bruno à la pharmacie. C’est lui qui fait l’ouverture.
Le champagne est frais. Les bulles montent le long du verre, et la première gorgée me traverse la gorge avec une netteté presque trop vive après tout ce qui vient de se passer. Sonia boit aussi, lentement, puis elle pose sa coupe sur la table de nuit. Sa main revient sur mon torse. Cette fois elle ne se contente plus d’effleurer. Elle caresse mes tétons avec attention, les contourne du bout des doigts, les fait rouler doucement entre le pouce et l’index, sans jamais serrer trop fort. Son sourire est là, doux, un peu enjôleur, et elle me regarde comme si elle prenait plaisir simplement à me voir répondre.
Je ne me contracte plus. La surprise est encore là, mais elle s’est adoucie. Je ferme les yeux. Je me laisse aller. La chaleur de ses paumes, le glissement régulier de ses doigts, le froid léger du champagne qui descend encore dans mon ventre… tout se mélange. Et mon sexe se redresse. Pas d’un coup. Lentement, malgré les minutes à peine écoulées depuis que j’ai joui. Il se gonfle contre mon ventre, la peau encore sensible, le gland qui se découvre peu à peu, luisant de l’huile qui n’a pas complètement séché. La veine qui court le long de la hampe bat visiblement. Il est dur, presque aussi tendu qu’avant, et pourtant il garde quelque chose de plus fragile, de plus réactif, comme s’il n’avait pas vraiment eu le temps de redescendre.
J’ouvre les yeux. Je le regarde, surpris. Sonia suit mon regard. Elle ne se moque pas. Sa main quitte un instant mes tétons pour venir se poser sur ma cuisse, près de lui, sans le toucher encore.
— L’huile fait souvent ça, les premières fois, dit-elle doucement. Ça maintient. Ça fait revenir plus vite. Ce n’est pas grave.
Elle se penche vers moi. Ses lèvres frôlent mon oreille, et sa voix devient encore plus basse, presque un souffle.
— Tu me permets de jouir sur toi ?
Elle n’attend pas la réponse. Elle se redresse, passe une jambe par-dessus mes hanches et me chevauche. Ses cuisses se posent de part et d’autre de mon bassin. Elle prend mon sexe dans sa main, le caresse avec une lenteur presque tendre, de la base jusqu’au gland, puis elle le guide. Le contact avec son sexe est immédiat : chaud, très mouillé, soyeux. Elle s’abaisse lentement. Le gland franchit l’entrée sans résistance, et elle continue de descendre jusqu’à ce qu’il soit entièrement en elle. La chaleur m’enveloppe tout entier. C’est doux, serré juste ce qu’il faut, et je ne bouge pas. Je la laisse faire.
C’est elle qui imprime le mouvement. Son bassin bascule d’avant en arrière, lentement d’abord, en longs va-et-vient qui font glisser mon sexe presque entièrement hors d’elle avant de le reprendre. Chaque fois qu’elle revient, elle se contracte un peu autour de moi, une pression intérieure, régulière, qui me serre et me relâche au rythme de ses hanches. Le mouvement devient plus fluide. Elle roule le bassin, cherche l’angle, et je sens chaque passage, chaque frottement de ses parois contre moi. C’est merveilleux. Chaud, profond, et entièrement contrôlé par elle. Mes mains restent sur ses cuisses, je ne la guide pas. Je la regarde simplement bouger au-dessus de moi, les yeux mi-clos, le souffle un peu plus court, pendant qu’elle me prend exactement comme elle en a envie.
Ses mouvements de bassin s’accélèrent. Les ondulations restent là, amples, mais elles se font plus vives, plus courtes, plus pressantes. Elle roule des hanches au-dessus de moi, se soulève et redescend en rythme, et chaque fois qu’elle s’abaisse je la sens se contracter autour de mon sexe, une pression chaude et régulière qui me traverse de part en part. Ses mains sont posées à plat sur ma poitrine. Les paumes glissent, les doigts s’attardent sur mes tétons, les caressent, les pincent légèrement, les font rouler. Le plaisir arrive par vagues. Une première, sourde, qui me fait cambrer. Une deuxième, plus nette, qui me coupe le souffle. Puis d’autres, qui se succèdent sans que je puisse vraiment les distinguer.
— Regarde-moi, dit-elle. Je veux voir tes yeux.
J’ouvre les yeux. Elle me sourit. Un vrai sourire, heureux, presque tendre, et en même temps elle continue de bouger, de me prendre. Sa voix est un peu rauque quand elle reprend :
— Tu me prends bien… hummm, c’est bon. Tu me baises fort.
Ma vue se trouble. Les contours de son visage se diluent un peu. Les pensées qui essayaient encore de se former dans ma tête se défont, glissent, s’éloignent. Il ne reste plus grand-chose de clair. Juste la chaleur autour de mon sexe, le frottement de ses doigts sur mes tétons, et sa voix qui semble venir de plus loin, comme si elle parlait dans une autre pièce. Elle dit des choses. Je les entends sans vraiment les retenir. Quelque chose sur la façon dont elle me baise, sur ma queue, sur mes nibards qu’elle tripote. Les mots arrivent, se posent, et repartent. Je ne cherche pas à comprendre. Je ne me rends compte de rien d’autre que du plaisir qui continue de monter, vague après vague, pendant qu’elle bouge au-dessus de moi.
— Oui… encore, dis-je, la voix basse, un peu absente. Oui… comme ça.
Elle sourit encore. Ses mains ne quittent pas ma poitrine. Ses hanches continuent leur mouvement, plus vif, plus profond, et je reste là, les yeux mi-clos sur elle, le corps entièrement pris dans ce qu’elle me fait, sans plus rien retenir.
Ses doigts reviennent sur mes tétons. Cette fois elle ne caresse plus. Elle les prend entre le pouce et l’index, les tire, les fait rouler plus fort, les pince jusqu’à ce que la sensation se mêle au reste. Ses mouvements de bassin deviennent presque brutaux. Elle s’abat sur moi par à-coups, se soulève haut et redescend d’un coup, et le lit grince sous le rythme. Je m’en moque. La seule chose qui compte encore, c’est le plaisir qui me submerge, qui monte sans s’arrêter, qui m’empêche de penser à autre chose.
— Tu l’aimes, ma queue ? souffle-t-elle au-dessus de moi. Dis-moi que tu aimes ma queue qui te défonce.
Les mots sortent tout seuls.
— Oui… encore…
Je ne m’en rends pas vraiment compte. Ma voix est lointaine, comme si elle appartenait à quelqu’un d’autre. Elle continue de bouger, de me serrer autour d’elle à chaque descente, et ses doigts ne lâchent pas mes tétons.
— Dis-moi que tu es une salope qui se fait baiser.
Je gémis. Le son est rauque, presque brisé. Dans le brouillard qui m’enveloppe, je la vois sourire. Elle est heureuse. Ses yeux brillent, son visage est détendu, et elle me regarde comme si elle prenait tout ce qu’elle voulait. Je ne veux pas qu’elle s’arrête. Je veux rester là, en elle, jusqu’à ce que ça lâche. Je veux jouir en elle.
— Oui… je suis ta salope, dis-je, la voix tremblante. Oui… baise-moi. Fais-moi jouir.
Elle accélère encore. Ses mains pressent ma poitrine, ses hanches claquent contre les miennes, et le plaisir continue de monter, vague après vague, pendant que je reste sous elle, les yeux mi-clos, entièrement pris dans ce qu’elle me fait.
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