Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventures nouvelles — Chapitre 1 · Theo et Anthony
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventures nouvelles
Chapitre 1 · Theo et Anthony
Ils avaient vécu la majeure partie de leur jeunesse ensemble. De leurs premières amitiés à l’école primaire aux longues nuits blanches passées sur les jeux vidéo pendant l’adolescence, sans oublier les premières copines et les premiers émois. Leur amitié n’était pas extravagante, ils parlaient rarement sentiment, mais chacun éprouvait une profonde affection l’un pour l’autre qu’ils pensaient à l’épreuve de tout.
Théo était devenu infirmier cette année-là. Tout jeune diplômé, il savourait le prix de ces trois années de sacrifice après tant d’heures de stages et d’études. Un peu geek, pas passionné de sport ou très peu, il portait de grandes lunettes grises sur lesquelles retombaient les franges de ses longs cheveux noirs. Anthony, lui, travaillait en tant que paysagiste dans la petite entreprise familiale. À l’inverse de Théo, il adorait le sport : football, natation, crossfit... Il avait pléthore de loisirs physiques à son actif et ces derniers lui avaient taillé un corps athlétique assez imposant. Malgré leurs emplois du temps chargés, ils avaient tous les deux convenu d’une semaine de vacances dans le sud de la France entre potes.
— Ça va mon p’tit chat ? T’as l’air pensif, profite !
Anthony ponctuait souvent ses phrases de petits surnoms affectueux pour son meilleur ami.
— J’aime bien la plage, mais pas trop longtemps, tu sais.
— Allez encore une petite heure et on cale boire un coup ? Mets-moi de la crème, je vais faire bronzer le dos.
— Allez encore une petite heure et on cale boire un coup ? Mets-moi de la crème, je vais faire bronzer le dos.
Il sauta sur la serviette de Théo la remplissant de sable, et lui offrit son dos en se tortillant pour l’inviter à se dépêcher.
— Qu’est-ce que t’es chiant, souffla Théo.
Il se badigeonna les mains et commença à étaler la crème. Énergique au début, il fut vite déstabilisé par cette masse de muscle. Son cou, ses épaules, d’une fermeté incroyable, si agréables à toucher. Ce trouble au fond de Théo s’intensifia, l’étalage se transformant petit à petit en doux massage. La bosse de son short de bain commençait à prendre un peu de poids.
— Tu masses super bien mec, reconvertis-toi !
Théo reprit instantanément ses esprits. Il s’essuya les mains sur ses cuisses et s’efforça de cacher son début d’érection avec ses jambes. Anthony ne remarqua rien, il retourna sur sa serviette en donnant une petite claque à Théo accompagnée d’un petit « merci mon p’tit chat ». Ils profitèrent encore un peu du soleil, du bruit des vagues, et pour Théo de cette sensation si particulière qu’il avait ressentie.
La soirée débuta dans un bar de plage. Ils avaient tous deux perdu l’habitude de boire, mais pendant leurs années lycée, l’alcool coulait à flots. Ce soir-là, Théo normalement plutôt sérieux avait enchaîné les verres. Anthony le regardait avec joie rentrer dans un état plus euphorique qu’à l’accoutumée. Il était heureux de partager ce moment avec son ami de longue date, il aimait le voir joyeux et souriant. Ce sourire, Anthony bloqua dessus quelques secondes. Il admirait ses belles dents bien blanches et bien droites, un sourire presque parfait. D’un coup son attention se porta étrangement sur les lèvres charnues de son ami, et lui aussi pour une fraction de seconde commença à ressentir une envie nouvelle.
— Arrête de picoler, combien de bières tu t’es enfilées ?
— On dirait une de trop, faut que j’aille pisser, dit Anthony en posant sa énième pinte.
— Je t’accompagne, on paie et on y va ?
— Allez, dis que tu veux mater la bête petit cochon.
— On dirait une de trop, faut que j’aille pisser, dit Anthony en posant sa énième pinte.
— Je t’accompagne, on paie et on y va ?
— Allez, dis que tu veux mater la bête petit cochon.
Théo se leva en rigolant à la boutade d’Anthony. Il déposa lui aussi son Daïquiri sur la table et tituba jusqu’aux toilettes du bar. Anthony derrière se tenait un peu mieux, mais seulement en apparence, il avait définitivement trop bu. Sur ce court trajet, ses yeux se fixèrent sur les fesses de Théo. Même si très peu sportif, il avait une paire de fesses bombée et bien faite. Une paire de fesses si bien faite qu’elle rappela l’envie presque animale qui l’avait surpris juste avant. « Pourquoi j’aimerais ça moi ? » « Je suis en manque à ce point ? » « J’ai sûrement trop bu ». Beaucoup d’interrogations se bousculèrent dans sa tête, jusqu’à ce que Théo défasse sa braguette. Ils s’étaient tous deux déjà vus nus, ce n’était pas arrivé très fréquemment, mais ils connaissaient les atouts de chacun. Anthony jeta un coup d’œil qui s’attarda sur ces atouts-là. Un pénis déjà long au repos, habillé de poils légèrement taillés.
Il donna une tape sur les fesses de Théo, blaguant pour masquer son intérêt soudain.
— Arrête, t’es pas sortable mon gars ! lança Théo en le poussant légèrement.
— T’es timide maintenant toi ?
— T’es timide maintenant toi ?
Anthony avait lui baissé son short, les fesses à l’air, avec un sexe imposant, bien épais, qui se balançait entre ses jambes en reprenant l’équilibre. De nouveau, Théo se retrouva comme hypnotisé par cette énorme queue qui s’agitait devant lui. Il tourna rapidement la tête, mais l’envie de voir ce spectacle était plus forte que lui, et il continua à regarder discrètement ce membre majestueux.
— Allez, regarde bien et profite, lança Anthony qui se dandina pour faire danser son sexe.
— Attends que quelqu’un entre et qu’il tombe sur toi et ton hélicoptère, répondit Théo d’un mouvement de tête désapprobateur.
— Attends que quelqu’un entre et qu’il tombe sur toi et ton hélicoptère, répondit Théo d’un mouvement de tête désapprobateur.
Bras dessus bras dessous, ils s’aidèrent à quitter le bar. Il était tard, mais leur location n’était pas loin à pied. Il faisait encore très chaud, ce qui les força à marcher torse nu. Le long de la promenade de bord de mer qui rejoignait leur appartement, Théo lançait sporadiquement des regards sur les pectoraux saillants de son meilleur ami. Il descendait ses yeux sur ses abdos épais.
— T’es tellement caisse, je suis un peu jaloux, dit-il légèrement dépité.
— Mais t’es beau gosse comme t’es ! lui répondit-il avec une autre claque sur les fesses.
— Maintenant que t’es célibataire, tu pourras m’entraîner quand on rentre.
— Tu dis ça parce que t’es bourré, là j’en suis sûr !
— Mais t’es beau gosse comme t’es ! lui répondit-il avec une autre claque sur les fesses.
— Maintenant que t’es célibataire, tu pourras m’entraîner quand on rentre.
— Tu dis ça parce que t’es bourré, là j’en suis sûr !
Anthony marqua un petit silence et reprit :
— Mais ouais, si on trouve le temps, on se fait ça avec plaisir mon petit roseau fragile.
— Fragile peut-être, mais toi t’es une grosse masse de connerie.
— Fragile peut-être, mais toi t’es une grosse masse de connerie.
Ils continuèrent de se chambrer pendant la marche qui dura plus longtemps que prévu. Ils multipliaient les arrêts, sur des bancs, devant la mer. Anthony portait Théo quand ce dernier feignait de ne plus pouvoir marcher. Ils discutèrent de leur vie de tous les jours, de leur passion commune pour les jeux en ligne, et des banalités de la vie qui à ce moment-là semblaient extraordinaires à force d’être échangées. Finalement arrivé à l’appartement, Anthony se jeta de toutes ses forces sur le canapé et retira son short.
— Putain, il fait trop chaud, envoie la clim.
Théo lui lança la télécommande et dégagea ses jambes pour s’installer à côté. Anthony se redressa et réajusta son boxer, laissant apparaître un énorme bulge. Il alluma la climatisation et tapota la jambe de son ami collée à la sienne.
— Tu sais que je t’aime mon frère, t’es mon frérot pour la vie.
— Toi aussi Antho, faudrait qu’on se refasse ça plus souvent.
— On est connectés en fait, répondit Anthony regardant le plafond en s’étirant. On fera minimum une soirée par mois à partir d’aujourd’hui !
— Toi aussi Antho, faudrait qu’on se refasse ça plus souvent.
— On est connectés en fait, répondit Anthony regardant le plafond en s’étirant. On fera minimum une soirée par mois à partir d’aujourd’hui !
Théo commençait à sentir les effluves de transpirations d’Anthony. Il luisait un peu et avait gardé les bras derrière la tête. Son bulge bien en vue, Théo n’en manquait pas une miette et restait scotché devant une telle virilité. Ses légers poils parcourant ces muscles, il avait envie de s’en rapprocher pour qu’ils caressent le bout de son nez. « Encore ? Il est super beau, mais c’est mon meilleur ami. Et puis c’est un mec surtout ». Théo pensait à son envie. Il avait eu dans le passé cette envie-là qui l’attirait vers la gent masculine plusieurs fois dans sa vie, mais il n’avait jamais sauté le pas. Il n’avait pas peur, mais n’avait jamais eu l’occasion, ou plutôt n’avait-il jamais vraiment voulu s’en donner les moyens. Quelques fantasmes ne l’avaient épargné quand il pensait à son comparse de toujours. Il commença instinctivement à se caresser l’entrejambe très délicatement sans même s’en rendre compte. « C’est vraiment un mec superbe ».
Anthony passa son bras derrière lui, et le tira pour que sa tête rejoigne son épaule. Théo se laissa faire, la joue gauche posée sur un agréable coussin pectoral. Il ferma les yeux et inspira profondément pour savourer chaque parfum du corps qu’il lui offrait. Sa main se fit plus ferme sur son entrejambe, un léger mouvement de va-et-vient remplaça les caresses.
— Franchement Théo, on va passer les meilleures vacances possibles.
Enfin, Théo en l’entendant, trouva instantanément le courage de se lancer pour obtenir ce qu’il voulait.
— Antho... dit-il en redressant sa tête pour un face-à-face. Tu sais, je crois que...
Anthony remarqua la main de Théo qu’il n’avait pas encore vue. Une pulsion l’envahit tout à coup. Il regarda son meilleur ami dans les yeux et rapprocha doucement ses lèvres des siennes. Ils s’embrassèrent avec une douceur extrême, qui au fur et à mesure des baisers se transforma en une fougue sauvage. Théo passa ses mains dans ses cheveux châtains pour prendre en main sa tête. Les baisers se faisaient de plus en plus langoureux quand Anthony le repoussa.
— Attends, attends, on peut pas faire ça mec.
— T’as raison, mais j’en ai tellement envie là.
— T’as raison, mais j’en ai tellement envie là.
Théo posa sa main sur le sexe d’Anthony encore caché par son boxer. Sa queue avait déjà bien grossi d’excitation.
— Regarde, tu vois que t’en as envie toi aussi, lui lança-t-il avec un profond regard scintillant d’alcool et de passion.
Anthony ne répondit rien, mais ne semblait pas refuser pour autant. Théo se leva tranquillement et s’agenouilla devant lui. Il déposa ses lunettes sur le sol. Ses mains tirèrent avec calme les élastiques de son boxer vers le bas. Doucement, la queue d’Anthony se dévoilait devant lui. L’odeur enivrante qu’elle avait monta directement à ses narines. Une odeur suave, sucrée, forte et virile « Quel bonheur en vrai », se persuada Théo. « C’est vraiment ça que je veux ».
— Putain quel énorme chibre Antho... murmura-t-il quand l’élastique fit rebondir cette queue.
Il observa un moment l’engin. Une queue incroyable, devenue dure comme de la pierre. Il déposa un baiser sur ce gland si gros, si rose. « Magnifique »
Théo ne pouvait plus se retenir. Il avala tant bien que mal la moitié, accompagné d’un râle de bonheur d’Anthony.
Théo ne pouvait plus se retenir. Il avala tant bien que mal la moitié, accompagné d’un râle de bonheur d’Anthony.
— Oh mon p’tit chat... Vas-y, continue doucement.
Il ne se fit pas prier pour s’exécuter. Il enfonça délicatement le membre épais tant bien que mal dans sa bouche. Les va-et-vient de sa langue qui paissait sur son barreau firent chavirer complètement Anthony. Il attrapa la tête de Théo pour l’aider à le satisfaire. La force qu’il mettait dans son bras pour enfoncer toujours un peu plus sa queue devenait au fur et à mesure plus grande. Il n’avait pas bandé aussi fort depuis des lustres, il sentait une puissance qu’il voulait maintenant offrir à Théo. Ce dernier était aux anges. Il savourait chaque centimètre de l’énorme chibre de son pote. Il déposait fixement ses yeux cernés de larmes sur le visage d’Anthony, qui semblait en pleine extase. Il avait défait le lacet de son short et se branlait frénétiquement en donnant une passion folle à la première pipe qu’il offrait de sa vie.
— Elle est vraiment trop bonne, s’exclama-t-il entre deux succions.
Anthony avait maintenant saisi la tête de Théo à deux mains. Cette pipe était la meilleure qu’il n’avait jamais reçue. Il serrait ses cuisses quand il sentait monter une légère envie de jouir, enfermant son ami qui manquait de s’étouffer.
Mais quand Théo commença à branler la base de son sexe tout en suçant activement le bout de son gland, il ne tarda pas à trembler de tous ses membres.
Mais quand Théo commença à branler la base de son sexe tout en suçant activement le bout de son gland, il ne tarda pas à trembler de tous ses membres.
— Oh putain je vais gicler, Théo oh...
Une salve juteuse gicla effectivement dans la gorge de Théo. Et une deuxième tout aussi abondante. Et une troisième. Vint une quatrième. La cinquième salve s’accompagna d’un délicieux soubresaut qui acheva la pulsion de Théo. Il jouissait sur le sol se branlant encore, savourant le jus d’Anthony qui venait de se vider totalement en lui. Il avait lui aussi craché d’impressionnantes salves de sperme en gardant cette précieuse queue bien en bouche.
Une fois épuisé par ses émotions, Théo s’adossa au bord du canapé, et déposa la tête sur la cuisse d’Anthony qui reprenait ses esprits.
Une fois épuisé par ses émotions, Théo s’adossa au bord du canapé, et déposa la tête sur la cuisse d’Anthony qui reprenait ses esprits.
— Pfou, mec, c’était juste incroyable, dit-il, haletant.
Théo restait silencieux par terre, encore transcendé par sa première fois avec son meilleur ami. Il respirait profondément, le jus coulant encore au bord des lèvres. C’est à ce moment précis qu’il comprit : son ami de toujours deviendrait son amant, et plus rien ne sera jamais comme avant.
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