Balade et chaleur de l'été
Chapitre 1 · Round 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Balade et chaleur de l'été, par Statam
Couverture de Balade et chaleur de l'été, par Statam
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Balade et chaleur de l'été — Chapitre 1 · Round 1

11 minutes
1

Auteur

Statam
Histoires publiées
1
Abonnés
0
J'aime cumulés
0

Balade et chaleur de l'été

Chapitre 1 · Round 1

Depuis cet été et par ce temps, je vais me ressourcer tous les jours dans une balade quotidienne le soir. Je vais faire environ quatre kilomètres, cela me ressource et me fait du bien, je sens encore cette chaleur sur mon corps et ce petit vent qui balaie ma peau et mon tee-shirt léger. Sur ce sentier en pleine campagne, je ne croise que très rarement des personnes, mais depuis quelques jours, un garçon comme moi se balade aussi, un garçon, devrais-je dire plutôt un homme de quarante ou cinquante ans, je ne saurais dire exactement, très clairement dans les mêmes âges que moi. Je le croise une première fois, il me lance un regard et me fait juste un signe de tête que je lui rends en marmonnant un bonsoir de gêne ou de timidité. Je ne sais pas pourquoi je me suis senti gêné, peut-être par son insistance à me fixer. Rentrant à la maison, je m'interroge toujours sur ce regard insistant, ma femme me parle, mais à cet instant, je ne l'écoute pas :
— C'était bien ta petite promenade.
— Oui, très bien.
— Tu as croisé du monde ?
— Non, personne.
Pourquoi ce mensonge, c'est très étrange de mentir alors que j'avais croisé ce type. Nous sommes le lendemain et je repars comme chaque soir me ressourcer, seul puisque ma femme n'aime pas trop marcher. À mi-chemin, je recroise ce même homme, nous sommes à peu près à dix à quinze mètres l'un de l'autre et je vois qu'il cherche mon regard, je finis par lui donner satisfaction, nous nous fixons pendant cinq mètres, je lâche prise et baisse la tête. Il m'interpelle :
— Bonjour, je vois que c'est une balade que vous affectionnez ?
— Oui, elle me fait du bien, cela permet de me vider la tête et de m'enlever le stress du travail.
— Moi, c'est la même chose, mais disons que ce n'est pas le travail, car je suis en plein divorce.
— Ah, je suis désolé pour vous.
— Ne le soyez pas, je m'appelle Maxime, et vous ?
— Je m'appelle Frédéric, ou plutôt Fred.
— Enchanté Fred.
— De même Maxime.
— Si vous voulez, on fait quelques pas ensemble.
— Mais vous n'allez pas dans le même sens que moi.
— Ce n'est pas grave, je rebrousse chemin.
Sur ce sentier, on papote, il me raconte son divorce, la complexité de séparer les biens communs, les enfants au milieu qui s'acclimatent difficilement à ce nouveau mode de vie. Il me parle de ses aventures avec la gent féminine qu'il a fréquemment, et que depuis peu, il se questionne aussi sur son attirance pour les hommes, qu'il n'avait jamais eue auparavant.
— Tu t'es déjà interrogé toi Fred sur les hommes ?
Je ressens cela comme une question à la fois bizarre et orientée après quelques secondes de retenue, j'essaie de répondre le plus naturellement possible.
— Oui, mais quelquefois comme tout le monde, j'imagine.
— Tu as déjà tenté l'expérience ?
— Non, jamais.
— Tu vas trouver cela bizarre, mais j'aimerais sentir une verge dans ma main.
Je suis sans voix, je ne sais quoi répondre à cette phrase, je suis à la fois embarrassé, troublé et curieux.
— Euh, je ne sais pas quoi te dire à cela.
— Si tu ne disais rien ?
Il s'approche vers moi, se met devant moi puis il plonge la main à l'intérieur de mon short et caleçon, je reste stoïque sans un bruit, il s'approche encore près de moi, rapproche ses lèvres des miennes, me mord la lèvre du bas et m'enfonce sa langue dans ma bouche et sans que je n'en rende compte, je lui rends ce baiser. En m'embrassant, il continue de malaxer mon sexe à l'intérieur de mon short. Puis je me retire soudainement.
— Ça ne te plaît pas ? me dit-il.
— Si, mais non, mais on est au milieu du sentier, je ne te connais pas et on peut nous voir.
— Tu as raison, tu ne me connais pas, je te l'accorde et on peut se faire surprendre. Ce que je te propose, c'est qu'on marche un peu et après ce virage il y a une grange de foin au fond d'un champ, abandonnée où nous pouvons faire plus ample connaissance, cela te dit ?
— Non pas aujourd'hui, car ma femme va s'inquiéter.
— OK, je n'insiste pas.
Nous finissons notre marche, je suis proche de mon domicile, il me glisse à l'oreille :
— À demain, j'espère pouvoir encore t'embrasser et aller plus loin avec toi.
Il me mordille l'oreille et détourne les talons.
Arrivé à la maison, je me sens comme absent, chamboulé par cette rencontre, tout au long du repas avec ma femme, je suis ailleurs, je mets beaucoup de temps à m'endormir. Mille pensées me traversent l'esprit, j'ai envie d'être à demain. J'imagine déjà me laisser aller à cet homme que je ne connais pas, je m'éveille à un désir nouveau. La journée de travail me semble une éternité, j'ai dû me rendre plusieurs fois aux toilettes de la boîte pour évacuer tout ce stress ou ces idées en déchargeant ce trop-plein d'énergie. Il est bientôt dix-huit heures, je reçois un message de ma femme qui me dit qu'elle va voir ses parents et qu'elle risque de rentrer tard et de ne pas l'attendre pour manger. Toutes les planètes sont alignées pour passer dans une autre découverte de moi-même. La seule expérience remonte à mille neuf cent quatre-vingt-douze lors d'une partie de pêche avec un copain lorsque nous avions dix-huit ans, nous avons testé un soixante-neuf, mais sans éjaculation, juste pour tester le goût de la verge.
Il est maintenant dix-huit heures trente, me voici marchant sur le sentier, mon cœur bat la chamade, je suis à la fois excité, perdu, anxieux, honteux. Un cocktail d'émotions me parcourt le corps. Avant de marcher, j'ai pris ma douche, j'ai pris soin de bien me raser les parties intimes, je suis vierge de poil, le crâne bien rasé lui aussi et j'ai pris soin de me parfumer l'ensemble du corps après l'avoir hydraté avec une crème au monoï qui sent les vacances.
Je suis à mi-chemin, mais pour le moment, aucun Maxime à l'horizon, j'approche de la grange et toujours personne, je me sens très déçu, je me retourne et je ne vois pas l'ombre d'une silhouette ressemblant à Maxime de près ou de loin. Ma déception est très grande, tout ce que j'ai fantasmé ne va pas se produire. Même s'il n'est pas là, il faut absolument que je décharge cette frustration. Il y a la grange dont m'a parlé Maxime que j'aperçois et décide de m'y rendre, j'enjambe la clôture, je marche jusqu'au fond du champ et passe par l'arrière de la grange où se trouve une entrée sans aucune porte, je pénètre à l'intérieur et une voix me fait sursauter de peur.
— Je ne savais pas si tu viendrais.
— Oh putain, la peur que tu m'as faite.
— Je t'observais aux jumelles et je voyais que tu cherchais quelque chose.
— Non pas du tout, je ne cherchais rien.
— Bon bah, je m'en vais alors.
Au moment où il s'apprête à partir, j'attrape son tee-shirt pour le ramener vers moi, on s'observe, on se regarde, on se sent et on s'embrasse pendant une bonne minute.
— Tu sens bon.
— Toi aussi.
Il commence à s'aventurer sous mon tee-shirt puis me l'enlève, je fais de même avec le sien, nous continuons inlassablement à nous embrasser avec nos mains qui parcourent le corps respectif de l'autre, nos corps se ressemblent, ses muscles comme les miens sont encore saillants. Il me prend la main et me dirige vers une couverture qu'il avait pris soin d'installer et d'emmener poser sur un épais matelas de foin. Alors que d'habitude nous étions en short quand nous nous sommes croisés, il avait pris soin comme moi pour ce soir de mettre de petites baskets blanches, un jean avec un tee-shirt marine pour lui et blanc pour moi. Nous sommes debout face à face, on s'embrasse en se déboutonnant le jean, il glisse le mien jusqu'aux baskets, le sien descend de la même façon.
— Tu peux enlever ton jean et tes baskets avec tes chaussettes.
— D'accord, mais tu fais pareil.
Debout, en boxers bleu et noir respectifs, nous nous allongeons, on se frotte l'un à l'autre comme si nous étions en synchronisation complète, je prends les choses en main comme j'en ai rêvé toute la journée, je lui enlève son boxer et vois sa verge rasée tendue de quinze centimètres environ. La dimension rêvée, ni trop petite, ni trop grande. Je me rallonge sur lui pour l'embrasser de nouveau. Je descends sur son cou, je mordille ses mamelons, je fais descendre ma langue jusqu'à son entrejambe. De petits bruits sortent de sa bouche pour signifier son plaisir. Je sens ses parties intimes, son pénis, ça sent vraiment bon. Je dépose quelques baisers sur sa tige tendue et sors de nouveau ma langue pour lui titiller le bout du prépuce. Je saisis son organe dans ma main pour le décalotter complètement en faisant de petits va-et-vient, à l'intérieur de mon boxer, je me sens à l'étroit, je l'enlève avant de continuer l'exercice. Nous sommes maintenant nus tous les deux.
Je sais très bien où j'en étais et reprends mon jeu de langue, j'ai une envie irrépressible de le prendre complètement en bouche, j'ai son pénis dans ma bouche, quel bonheur !! Je fais de longs et doux va-et-vient en tournant ma langue sur son prépuce. Je rêve et j'exige que sa semence me remplisse la bouche.
— Fred arrête, je vais venir trop vite.
Je m'arrête un instant, le fixe et je lui dis d'un ton affirmé et suave.
— Maxime, je veux te sentir dans ma bouche, je veux tout goûter de toi, alors lâche-toi, j'en ai envie.
Je reprends cette fellation de plus plus belle, je mets une main sous ses fesses puis l'autre, j'accompagne ses mouvements de bassin, sa verge entre et sort de ma bouche, c'est trop bon, je sens qu'il est bientôt à la rupture. Sa tige n'arrête pas de faire de longs va-et-vient, le goût et la sensation sont magiques. Je me sens envahi de plaisir. Ma tige est elle aussi très tendue. Maxime semble à la rupture, je l'entends par ses râles, l'accélération et cette petite phrase.
Ça vient !!!
Son foutre m'envahit par saccades mes deux mains sur sa bite décalottée, mes lèvres serrées autour, me voilà rempli de son sperme. Je fais parcourir ma langue et continue de le sucer, continue de le nettoyer, j'en veux encore, je ne suis pas rassasié de ce sperme au goût salé et chaud. Je dirige mon regard vers lui et je continue de le pomper même si je sais qu'il n'a plus rien à donner.
— Merci, je n'avais jamais eu une telle fellation.
— Me remercie pas encore, car j'ai encore envie de te faire des fellations.
— Toi tu n'as rien eu encore.
Je me colle sur lui nu, l'embrasse, lui fais goûter le peu de sperme qu'il me reste, il m'enlace de ses bras et me dit :
— Si j'avais su qu'avec un homme ce serait comme ça, je l'aurais fait plus tôt.
— Je ne suis pas n'importe quel homme.
— Tu n'as pas joui et ce n'est pas juste qu'il n'y ait que moi.
— T'inquiète, un deuxième round arrive.
— Tu peux me masser un peu le dos ?
— Retourne-toi.
Maxime est à califourchon sur mes fesses, je sens sa queue posée à l'intérieur de ma raie, il me masse avec une telle douceur qu'on ne devine absolument pas que c'est un homme...
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Etrenu C'est donc cela le naturisme XSTORY
C'est donc cela le naturisme
Chapitre 2
Par Etrenu
64
7
13k
Gays
✦ statam38 Au camping découverte du plaisir entre homme XSTORY
Au camping découverte du plaisir entre homme
Chapitre unique
Par statam38
212
9
32k
Gays
✦ Etienneguy48 Labourage dans le bureau du proprio hétéro du gym (01) XSTORY
Labourage dans le bureau du proprio hétéro du gym (01)
Chapitre 2
Par Etienneguy48
43
2
11.8k
Gays
✦ addict_reader La Sodomie d’une nuit d’été XSTORY
La Sodomie d’une nuit d’été
Chapitre unique
Par addict_reader
104
10
21.5k
Gays
✦ pauline69 Un jour gravé dans ma mémoire (début & fin) XSTORY
Un jour gravé dans ma mémoire (début & fin)
Chapitre unique
Par pauline69
77
1
14.2k
Gays
✦ nevaterra Amoureux d'un bisexuel XSTORY
Amoureux d'un bisexuel
Chapitre unique
Par nevaterra
25
0
2k
Gays
✦ Tatoum2b LA Rencontre ? XSTORY
LA Rencontre ?
Chapitre unique
Par Tatoum2b
39
4
6.2k
Gays
✦ carpe diem Prêt(e) à tout XSTORY
Prêt(e) à tout
Chapitre unique
Par carpe diem
34
2
15.4k
Gays
✦ tounet777 Au nom du Père, ... XSTORY
Au nom du Père, ...
Chapitre 1
Par tounet777
96
4
31.1k
Gays
✦ Inga Granville XSTORY
Granville
Chapitre unique
Par Inga
154
3
16.1k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio