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✦ Dudule34 Histoire de Marion, danseuse nue XSTORY
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Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Histoire de Marion, danseuse nue — Chapitre 3 · Histoire de Marion, danseuse nue (3)

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Dudule34
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Histoire de Marion, danseuse nue

Chapitre 3 · Histoire de Marion, danseuse nue (3)

Nues et enlacées sur le grand lit, la superbe Manon et sa non moins belle directrice s’oubliaient dans une pelle mémorable, se gamellant la poire et les langues s’affrontant dans une spectaculaire joute baveuse. Leurs mains accrochaient leurs somptueux fessiers, et s’égaraient parfois dans l’intimité de leurs orifices. Des cris et des gloussements explicites accompagnaient leurs audaces complices. L’une frottait avec conviction la fente détrempée de sa partenaire à la recherche de son petit ergot nacré, tandis que l’autre lui fourrait carrément son doigt dans le cul.
Le moment d’après, elles se retrouvaient tête-bêche à se bouffer leurs moules parfumées. Leurs mouilles de jouisseuses leur barbouillaient le museau. De temps en temps, de petits jets de cyprine et de pisse fuitaient de leurs intimités poisseuses. Leurs rectums palpitants n’étaient pas en reste et des pointes de langue mutines allaient parfois picorer les rondelles étoilées qui frissonnaient d’impatience dans l’attente de caresses plus téméraires.
— Oh oui ma chérie ! comme c’est bon quand tu me fais le trou de balle ! vas-y encore avec tes doigts et ta bouche ! J’en pète de joie !
Voici les tendres paroles qu’échangeaient nos deux gousses à travers leurs partages buccaux qui leur ouvraient les portes du paradis.
— Attends, ma salope ! je vais te faire voir quelque chose ! tu vas m’en dire des nouvelles !
— Je te rappelle que je ne suis pas « ta salope » ! Je préfèrerais que tu m’appelles « ma petite pute » ou ma « cochonne »
— Bon d’accord ! va pour « petite pisseuse » !
Curieuse et intriguée, Marion vit Lucie se lever entièrement nue et se diriger vers la salle de bains d’où elle revint avec à la main un olisbos de belle facture, trente centimètres taillés dans l’ébène la plus pure, noire comme la bite d'un Sénégalais avec un gland énorme, comme un pommeau de 4X4.
— Waouh ! Ce n’est pas vrai qu’il va falloir que je m’enfile tout ça ?
— Si ! Si ! Tu vas voir comme il va bien te baiser ! mais d’abord laisse-moi lubrifier tes entrées intimes !
Marion s’écartela, laissant libre accès à ses entrées privées. Lucie lui massa abondamment l’entre-jambes et la raie d'une épaisse couche de gel, tapissant au mieux les parois élastiques et sensibles de sa vulve et de son vagin, sans oublier son rectum entrouvert et disponible qu’elle humecta sur presque dix centimètres.
Puis avec tact et savoir-faire, Lucie après avoir préparé l’entrée de la chatte de Marion, introduisit le mastodonte dans son vagin souple et élastique jusqu’au fond et commença de lents et progressifs va-et-vient. Marion ne pouvait retenir ses larmes à la montée du plaisir, irrésistible. Dans le même temps, d’un pouce agile et expert, Lucie lui massait le clitoris qui se redressait tel une corne d’escargot.
— Ah oui ! comme tu me baises bien, chienne ! Allez ! pousse bien au fond ta grosse bite qui m’éclate la chatte ! Je jouis … Oh oui ! … Je jouiiiiiiiiiis ! …. Hi ! hi ! hi !
— Ça te plaît ma cochonne ? Tu la veux dans ton cul ?
— Oh oui ! Encule-moi avec ta grosse trompe ! Je la veux toute dans mon fondement !
Et Lucie encula Marion qui, le cul défoncé et les sphincters dilatés, en pleurait de joie. Et cela dura toute la nuit.
xxxxx
Le lendemain, c’était relâche pour tout le monde. Marion en profita pour faire un peu de shopping avec Lucie. Bras dessus bras dessous, elles en profitèrent comme deux vieilles copines à faire les boutiques et éventuellement à se laisser draguer, ce qui n’était pas forcément pour leur déplaire, surtout Marion qui n’avait pas eu son "quota de viande". Dans le métro, elle avait bien reçu quelques louches, mais elle ne s’en offusquait pas, estimant que tout mâle bien constitué pouvait être aiguisé par sa beauté et ses formes sculpturales. Elle savait leur répondre par un sourire discret mais qui, plus que les appâter, les amenait à s'esquiver devant une éventuelle invitation à aller plus loin.
Et c’est particulièrement émoustillée que Marion rejoignit son appartement. Il ne restait plus que cinq heures avant l’ouverture à la clientèle.
En arrivant elle découvrit un SMS de son patron, monsieur Georges, qui l’invitait à la rejoindre dans son bureau. Sans prendre le temps de se changer, elle le rejoignit. Installée dans un profond fauteuil les jambes haut-croisées qui laissaient découvrir une partie importante de ses cuisses galbées de danseuse, Marion accepta un doigt de whisky, attentive aux propos de Georges.
— J’ai eu quelques échos de la dernière soirée et chacun ne peut que s’en réjouir. Vous êtes au-delà de toute attente et votre charme et votre gentillesse n’y sont pas pour rien. Et en plus vous êtes très belle et cela ne gâte rien. D’ailleurs je vous l’ai déjà dit.
— C’est gentil ce que vous me dites là monsieur le directeur.
— Appelez-moi Georges, je vous prie ! Verriez-vous un inconvénient à vous produire sur scène après vingt-trois heures ? Gina une de nos danseuses est souffrante.
— Non ! pas du tout ! C’est même avec plaisir que j’essaierai de tenir ma place.
— Je n'en attendais pas moins de vous. Pourtant vous avez évoqué hier les quelques mains baladeuses qui ont accompagné votre prestation.
— Oh, ce n’est rien de bien méchant !
— Je vois que vous prenez les choses avec philosophie, c’est parfait ! Mais ce soir, la prestation se fait en nu intégral et peut amener certains clients à des commentaires plus ou moins scabreux et même parfois à quelques privautés. Il ne faudra pas leur en vouloir !
— Mais je ne leur en voudrai pas ! Je crois que je les comprends même.
— Oui, mais là où le bât blesse, c’est …
— C’est quoi, monsieur Georges ?
— C’est que je vais être jaloux ! Moi aussi j’aimerais assister à votre spectacle en nu intégral …
— Oui, mais vous m’avez déjà vu toute nue, le jour de mon embauche.
— Oui, mais ce n’est pas la même chose ! Dans le cas d’une prestation sur scène, il faut exciter le client. Il doit en avoir pour son argent. Votre rôle est de l’aguicher, de le faire bander ! si j'ose dire ...
Marion éclata de rire, sincère et naturelle dans sa spontanéité :
— Laissez-moi deviner ! Je suis sûre que vous voudriez que je vous fasse une petite répétition de ma prestation, là ! devant vous ! pour vous rassurer peut-être ?
— Chère Marion ! Je n’osais pas vous le demander ! et vous accepteriez de me faire voir un bout d’essai de ce que vous allez faire ce soir ?
— Bien sûr, monsieur ! mais vous restez sage ! Par quoi voulez-vous que je commence ?
— Imagine que vous êtes sur la scène et que je suis un client très exigeant. Pouvez-vous « faire la belle » devant moi ?
Marion s’était sorti du fauteuil et après avoir mis une musique douce. Enveloppée par la musique d'ambiance, elle tanguait doucement, les yeux clos à la recherche d’une inspiration subite. Son corps de rêve ondulait sous la douce mélopée pendant que ses mains commençaient à étreindre ses formes parfaites, à glisser sur ses hanches pleines et remonter sur sa poitrine. Elle serra ses seins gonflés entre ses mains et fit mine de se pâmer devant l’intensité de la caresse et de la situation par l’attitude relâchée de son directeur qui se massait discrètement le bas-ventre.
Marion jouait machinalement avec le bas de sa robe, découvrant ses cuisses magnifiques à la façon de Kim B... dans "9 semaines et ½". Surprenante et bandante à souhait ! Monsieur Georges applaudissait.
— C’est bien ma belle ! là vous m'excitez ! je m’imagine en salle et vous me faites bander. Je peux vous tutoyer ?
— Bien sûr, Georges !
— Tu es vraiment superbe ! Continue de te dessaper !
— Ça vous plaît, Georges ?
— Je n’en puis plus ! je crois que je bande !
— Oh, monsieur Georges ! Je pourrais voir ?
Surpris agréablement, Georges défit sa braguette et alla chercher au fond de son calbut la bête rugissante qui ruait dans ses brancards. Marion resta bouche bée quand lui fut exposé à son regard juvénile la pièce de son patron.
Une verge de plus de vingt centimètres, arquée comme une arquebuse, prête à tirer. Des veines saillantes courraient le long de la bête sous sa peau tendue d’une extrême finesse qui recouvrait un gland énorme. Georges s’amusait à faire coulisser son prépuce sur son gland humide et cramoisi.
— Vous êtes vraiment bien monté, monsieur Georges !
— Continue petite chienne ! c’est toi qui me fais bander !
L'excitation montait aussi chez la belle qui se retrouvait maintenant en slip et soutien-gorge dans un numéro de danseuse savamment étudié, d'un érotisme torride et qui, au vu de l'engin de compétition de son patron, dodelinant de la truffe, commençait à mouiller sérieusement.
Dans un mouvement de grande féminité, elle dégrafa son soutien-gorge pour laisser apparaître des seins pleins et fermes dont elle pinçait sous le nez d'un Georges congestionné les pointes érigées comme des pralines prêtes à emboucher. Puis elle plongea dans sa culotte, étreignant son entre-jambes et massait outrageusement son sexe humide.
Ses mouvements lents et progressifs la rapprochaient de George quand, à quelques centimètres de son nez, elle repoussa son slip et offrit à son regard lubrique, le merveilleux spectacle de son sexe épilé de la veille dont la fente suintante, laissait entrevoir son bouton de chair dont elle entretenait la rigidité par des massages circulaires et précis la maintenant en attente de jouissance.
Comme au spectacle, Georges voulut l'attraper, mais la belle se défit.
— Non, Georges ! Je n'ai pas eu le temps de me doucher en revenant de mon shopping.
— Tu sais, j'ai mon petit cabinet de toilette avec douche. Tu peux l'utiliser.
— Oui, je veux bien ! si cela ne vous dérange pas ?
— Mais non ma belle ! je peux même t'aider à te savonner.
Maintenant, tous les deux étaient nus dans le coin toilette. Georges avait actionné la douche et rincé le corps de Marion qui se trémoussait sous le jet tiède, toujours surprise et excitée par l'érection imposante de son patron.
Avec ses mains enduites de gel, il avait entrepris de lui savonner la raie et l'entre-jambe, insistant sur le mont de Vénus. Il plongeait sans gêne dans la fente glaireuse, les doigts entiers engloutis dans les plus doux des étaux. Marion couinait comme une chèvre qu'on insémine en lui maintenant les pattes, couinement qui se transforma en bêlement sauvage quand il lui enfonça ses doigts dans le trou du cul.
En appui les mains sur le carreau du mur, Marion recevait l'offrande obscène avec joie et stupeur tant ses sphincters étaient mis à rude épreuve depuis son arrivée. Elle ne pouvait s'empêcher de balancer quelques pets insolents en réponse à l'étirement des boyaux. À la fin, elle ne put s'empêcher de solliciter son patron pour ce qu'elle considérait comme un de ses plaisirs favoris, se faire défoncer la pastille.
— Oh! oui, Georges ! C'est si bon quand vous me fourrez dans le cul ! J'aimerais que vous m'enculiez avec votre grosse bite !
— Ah ! toi alors ! on peut dire que tu es une fieffée cochonne !
Il se plaça le pieu bandé face à la rondelle accueillante et profitant de la lubrification pratiquée. Marion se plaqua contre les carreaux et poussa son cul tendu vers son maître et lui hurla à fond de poumons.
— Vas-y gros cochon ! Encule-moi avec ta poutre !
Georges la sodomisa à fond et après moults va-et-vient, il lui balança dans ses fonds caverneux son trop plein de foutre gluant, lui arrachant encore des séries ininterrompues de couinements et de gloussements de cours de ferme.
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Gubbe
19 octobre 2026 à 16:38
George profite de Marion , celle ci ne s’en offense pas, un plaisir de vous lire
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
19 octobre 2026 à 15:30
J'adore vraiment j'ai vraiment hâte de lire la suite
Photo de profil de Mauricette
Mauricette
19 octobre 2026 à 12:12
Bravo cher écrivain! Votre style et les chapitres de vos histoires prennent souvent le chemin du crescendo et c'est ce que j'apprécie en tant que lectrice. Vous avez l'art et la manière de m'emmener vers des chemins d'excitation que je découvre et j'apprécie toujours autant.

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