Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
HISTOIRE DE MARION, DANSEUSE NUE — Chapitre 2 · Les débuts de Marion 2 (suite)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
HISTOIRE DE MARION, DANSEUSE NUE
Chapitre 2 · Les débuts de Marion 2 (suite)
LES DEBUTS DE MARION (SUITE)
... Ainsi notre belle « provinciale » se fit longtemps et délicieusement brouter la gourmelle avec les doigts de Lucie plantés dans le rectum. Marion découvrait par l'entrée des artistes les arcanes des plaisirs que les femmes pouvaient se donner entre elles. La langue experte de sa maîtresse se faufilait dans les replis de sa vulve et retapissait l'entrée inondée de la grotte mystérieuse jusqu'à la rosette étoilée. Les cris de jouissance, les jets de cyprine et les coups de cul intempestifs de la belle ingénue stimulaient Lucie qui ne voulait pas rester sur la touche et n'allait pas tarder à réclamer son dû de plaisir.
Après un nième orgasme leurs bouches s'unirent en un baiser baveux, savoureux mélange de leurs sécrétions intimes
Après un nième orgasme leurs bouches s'unirent en un baiser baveux, savoureux mélange de leurs sécrétions intimes
- Viens ma chérie ! A toi de me suçoter mon bouton d'amour !
Maladroitement d'abord, Marion plongea sa tête entre les cuisses de Lucie, la lécha tout le long de sa fente trempée, et même osant parfois des petits coups de langue pointus sur son trou de balle frémissant.
xxxxx
Le soir, elle se retrouva quasiment nue dans une salle d'hommes plus ou moins seuls, venus s'encanailler, seulement vêtue d'un short noir qu'on aurait cru peint sur elle tellement il lui rentrait dans le chou, mettant en valeur ses secrets les plus intimes. D'ailleurs elle sentait effrontément le latex tendu faire pression sur son clitoris bourgeonnant par l'émotion ressentie d'entrer à demi-nue dans cette pièce enfumée d'hommes libertins venus pour mater du cul.
L'excitation, après les premiers moments vécus avec Dave et Lucie, n'était pas tombée, au contraire, et c'est avec un plaisir certain qu'elle entra dans ce sanctuaire macho, les seins durcis et leurs tétines en érection, livrée à tous ces mâles qui bavaient d'envie devant une telle beauté.
Circulant entre les tables, poursuivie par des regards douteux pleins de sous-entendus et d'équivoques, de rêves et d'envies, Marion ne rejetait pas les quelques mains qui se posait sur la cambrure de ses reins, parfois plus bas sur la rondeur d'une fesse, et plus rarement, mais cela est tout de même arrivé, entre ses cuisses.
Elle eut bien sûr des gestes de recul, mais sans heurt, ni violence. Elle comprenait parfaitement l'émoi et l'envie qu'elle pouvait susciter parmi la gent masculine, depuis ses camarades de lycée, en passant par son oncle, mais pas seulement ! Lucie l'avait clairement mise sur la voie du « broute-minou » entre filles.
Donc, petit à petit, Marion traçait son chemin et sentait une humidité naturelle et habituelle se répandre entre ses cuisses.
A la fin de la soirée, Lucie vint vers elle et la félicita pour sa prestation généreuse et remarquée par une clientèle exigeante.
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Le soir, elle se retrouva quasiment nue dans une salle d'hommes plus ou moins seuls, venus s'encanailler, seulement vêtue d'un short noir qu'on aurait cru peint sur elle tellement il lui rentrait dans le chou, mettant en valeur ses secrets les plus intimes. D'ailleurs elle sentait effrontément le latex tendu faire pression sur son clitoris bourgeonnant par l'émotion ressentie d'entrer à demi-nue dans cette pièce enfumée d'hommes libertins venus pour mater du cul.
L'excitation, après les premiers moments vécus avec Dave et Lucie, n'était pas tombée, au contraire, et c'est avec un plaisir certain qu'elle entra dans ce sanctuaire macho, les seins durcis et leurs tétines en érection, livrée à tous ces mâles qui bavaient d'envie devant une telle beauté.
Circulant entre les tables, poursuivie par des regards douteux pleins de sous-entendus et d'équivoques, de rêves et d'envies, Marion ne rejetait pas les quelques mains qui se posait sur la cambrure de ses reins, parfois plus bas sur la rondeur d'une fesse, et plus rarement, mais cela est tout de même arrivé, entre ses cuisses.
Elle eut bien sûr des gestes de recul, mais sans heurt, ni violence. Elle comprenait parfaitement l'émoi et l'envie qu'elle pouvait susciter parmi la gent masculine, depuis ses camarades de lycée, en passant par son oncle, mais pas seulement ! Lucie l'avait clairement mise sur la voie du « broute-minou » entre filles.
Donc, petit à petit, Marion traçait son chemin et sentait une humidité naturelle et habituelle se répandre entre ses cuisses.
A la fin de la soirée, Lucie vint vers elle et la félicita pour sa prestation généreuse et remarquée par une clientèle exigeante.
- Tu sais ma chérie, je crois que tu vas brûler les étapes et dans quelques temps je te vois prête pour danser sur scène. Qu'en penses-tu ?
- Avec un grand plaisir Lucie ! si tu savais comme je suis heureuse !
- Même toute nue ?
- Je te l'ai dit : la danse m'a pas mal débridée ! et puis j'ai ressenti ce soir comme un début d'excitation de voir évoluer mes collègues nues sur la piste et moi, de circuler à moitié à poil dans l'assistance de ses vieux messieurs soi-disant distingués, mais vieux cochons quand même.
- Au fait, as-tu vu celui qui prenait quelques photos ?
- Oui ! Il était difficile à ne pas remarquer !
- C'est Luigi, le photographe ! Voudrais-tu qu'il te prépare ton book et te faire quelques photos ?
- Pourquoi pas ? Toute nue ou habillée ?
- Les deux ! enfin tu verras avec lui.
- Avec un grand plaisir Lucie ! si tu savais comme je suis heureuse !
- Même toute nue ?
- Je te l'ai dit : la danse m'a pas mal débridée ! et puis j'ai ressenti ce soir comme un début d'excitation de voir évoluer mes collègues nues sur la piste et moi, de circuler à moitié à poil dans l'assistance de ses vieux messieurs soi-disant distingués, mais vieux cochons quand même.
- Au fait, as-tu vu celui qui prenait quelques photos ?
- Oui ! Il était difficile à ne pas remarquer !
- C'est Luigi, le photographe ! Voudrais-tu qu'il te prépare ton book et te faire quelques photos ?
- Pourquoi pas ? Toute nue ou habillée ?
- Les deux ! enfin tu verras avec lui.
Une fois seules, elles se firent à nouveau jouir deux ou trois fois en tripotant leurs fentes détrempées. Marion franchit encore une étape en oubliant son majeur dans le trou du cul de sa patronne.
- Mais c'est que tu apprends vite ! petite salope !
- Non ! je ne suis pas une « petite salope » : j'aime seulement jouir et te faire jouir.
- Non ! je ne suis pas une « petite salope » : j'aime seulement jouir et te faire jouir.
xxxxx
Le lendemain, Marion se reposait dans la chambre mise à sa disposition. Son esprit divaguait aux souvenirs de la veille et au trouble ressenti sous les regards de son public averti. L'excitation revenait par vagues successives et impérieuses. Elle était obligée de se doigter quasiment en continu.
Le lendemain, Marion se reposait dans la chambre mise à sa disposition. Son esprit divaguait aux souvenirs de la veille et au trouble ressenti sous les regards de son public averti. L'excitation revenait par vagues successives et impérieuses. Elle était obligée de se doigter quasiment en continu.
- Toc ! Toc ! résonnèrent à la porte
Vêtue d'un simple déshabillé vaporeux sous lequel elle portait une simple culotte en soie, elle ouvrit. Luigi, homme mûr de presque 60 ans se tenait devant elle, l'appareil à la main (l'appareil photo bien sûr).
- Bonjour ma belle ! Lucie t'a mise au courant je crois. Je viens pour immortaliser ta beauté. Hier, tu as été merveilleuse. Les clients ne regardaient que toi ! plus que les danseuses !
- C'est gentil ce que tu me dis là !
- C'est ce que nous avons tous pensé hier ! Puis-je te prendre quelques photos ?
- Oui ! Comment ? Sexy ? Habillée ? Toute nue ?
- On va commencer comme tu es, sexy en faisant voir tes jambes que tu as fort belles !
- C'est gentil ce que tu me dis là !
- C'est ce que nous avons tous pensé hier ! Puis-je te prendre quelques photos ?
- Oui ! Comment ? Sexy ? Habillée ? Toute nue ?
- On va commencer comme tu es, sexy en faisant voir tes jambes que tu as fort belles !
Marion se laissait mitrailler dans différentes positions plus sexy les unes que les autres, découvrant généreusement ses cuisses et parfois sa culotte, innocemment.
- Fais-voir tes seins !
Docile, elle découvrait sa généreuse poitrine. De ses doigts, elle agaçait les tétines dressées, provoquant notre pauvre Luigi qui commençait à ressentir son sexe se rappeler à sa présence insistante.
- Ecarte tes cuisses maintenant ! … caresse ton pubis ! … Oui ! comme ça !
Marion obéissait, souriante, naturelle et malgré tout aguicheuse.
- Continue ! Tu es trop belle ! … Mets ta main dans ta culotte et caresse ton sexe !
Luigi se penchait vers elle, essayant de faire un gros plan du compas de ses cuisses.
- Ôte ta culotte ! … Ouiiiiiiii ! C'est chaud !
Marion se retrouva ainsi nue et heureuse de s'exhiber, d'exciter un homme à femmes, ce qu'était Luigi qui dans sa vie de photographe avait immortalisé des nuées de modèles féminins, toutes plus belles les unes que les autres.
Maintenant, il mitraillait sa fente, maintenue entrouverte par deux doigts, dégageant de manière presqu'obscène un clitoris déjà bandant comme une petite bistouquette. L'humidification de la zone critique ne laissait aucun doute à Luigi qui devinait par expérience le trouble naissant de Marion. Et il ne prit aucun risque quand il lui caressa l'intérieur des cuisses, arrachant à la belle un gloussement annonciateur d'un plaisir ressenti …
Maintenant, il mitraillait sa fente, maintenue entrouverte par deux doigts, dégageant de manière presqu'obscène un clitoris déjà bandant comme une petite bistouquette. L'humidification de la zone critique ne laissait aucun doute à Luigi qui devinait par expérience le trouble naissant de Marion. Et il ne prit aucun risque quand il lui caressa l'intérieur des cuisses, arrachant à la belle un gloussement annonciateur d'un plaisir ressenti …
- Tu es belle comme le jour ! ma chérie ! Peux-tu te mettre deux doigts dans la chatte et faire comme si tu te branlais ?
Marion obtempéra et plongea ses doigts dans son vagin inondé.
- Mais je ne fais pas semblant ! Je me branle vraiment et je vais jouir !
- Et quand tu jouiras, tu pourras te mettre un doigt dans le cul ?
- Si vous voulez !
- Et quand tu jouiras, tu pourras te mettre un doigt dans le cul ?
- Si vous voulez !
L'instant après un premier orgasme, le doigt dans le derche, Marion s'était rejetée en arrière offrant ses intimités à la truffe gourmande de Luigi qui lui bouffa la raie consciencieusement, du clitoris à son anus impatient sans oublier sa vulve baveuse jusqu'à un deuxième orgasme qui lui fit envoyer quelques jets de cyprine et de pisse dont il se barbouilla son museau de chien renifleur.
Au bord de l'asphyxie, Luigi se releva face au beau visage de son modèle qui comprit immédiatement ses attentes. Elle avait au niveau de son nez, la boucle de son ceinturon. Elle la défit ainsi que la braguette du jean pour aller quérir dans son slip l'objet de son désir, à savoir un sexe particulièrement épais, brûlant, dur comme du béton, lourd et nerveux dans ses petites mains.
Elle s'extasia devant le mandrin vigoureux, terminée par un gros gland poisseux de mouille masculine que Marion emboucha pour son plus grand plaisir, enivrée par le goût suave et un tantinet salé de son liquide préliminaire qu'elle suçota avec délices.
Au bord de l'asphyxie, Luigi se releva face au beau visage de son modèle qui comprit immédiatement ses attentes. Elle avait au niveau de son nez, la boucle de son ceinturon. Elle la défit ainsi que la braguette du jean pour aller quérir dans son slip l'objet de son désir, à savoir un sexe particulièrement épais, brûlant, dur comme du béton, lourd et nerveux dans ses petites mains.
Elle s'extasia devant le mandrin vigoureux, terminée par un gros gland poisseux de mouille masculine que Marion emboucha pour son plus grand plaisir, enivrée par le goût suave et un tantinet salé de son liquide préliminaire qu'elle suçota avec délices.
- C'est bon ce que tu me fais à ma queue ! Laisse-moi te baiser maintenant, petite salope !
Marion eut un mouvement de tendre colère :
- Je répète que je ne suis pas une « petite salope » : j'aime seulement jouir et faire jouir !
- Je retire ce que j'ai dit. Mais je veux te baiser tout de suite !
- Ça d'accord !
- Je retire ce que j'ai dit. Mais je veux te baiser tout de suite !
- Ça d'accord !
Et Luigi présenta son gros gland contre l'ouverture poisseuse de son vagin et en força l'entrée sans brusquerie du fait de l'épaisseur du membre. A l'issue d'une cavalcade somptueuse et maîtrisée, Luigi retira la bête de son fourreau délicieux et s'abandonna à lancer de splendides rafales d'un sperme fourni qui arrosa notre belle Marion sur tout son corps de rêve. Elle reçut même une giclée dans l'œil qui la fit rire aux éclats.
Quand Luigi se retira, Marion le remercia :
Quand Luigi se retira, Marion le remercia :
- Merci pour les photos ! Tu m'as bien faite jouir avec ta grosse bite ! J'en suis encore toute endolorie.
- Je crois aussi que tu es fin prête pour être « danseuse nue »
- Je crois aussi que tu es fin prête pour être « danseuse nue »
Le cœur en fête et ses sens assouvis, Marion alla finir sa nuit chez Lucie pour lui raconter la séance et lui bouffer la raie, si elle le veut bien !
(à suivre peut-être)
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