Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique, femme libérée — Chapitre 2 · Rencontre avec ma cheffe
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Monique, femme libérée
Chapitre 2 · Rencontre avec ma cheffe
Ce premier soir après les vacances, avec Geneviève nous ne faisons pas d'excès de zèle ;
Dès que nous sommes éloignées du bureau, Geneviève se presse contre moi, me prend par le bras
— Tu es attendue ?
— Non, j'ai dit à mon mari de s'occuper du dîner.
— Alors allons jusqu'au bord de Seine, je connais une auberge tranquille.
Pas très loin nous arrivons dans le jardin du ''Bon coin'' où l'aubergiste nous installe sous une tonnelle à l'abri des regards. La commande prise les deux cocas servis, face à moi ma cheffe m'observe d'un regard concupiscent, la pointe de la langue glisse entre ses lèvres
Geneviève a près de soixante ans mais elle n'en paraît pas 50. Ces cheveux blancs assez courts, l'ovale de son visage, ses yeux bleus, un nez aquilin, des lèvres pulpeuses toujours rouges comme des cerises la rendent naturellement gracieuse. Enfin la natation et la course à pied lui gardent une silhouette de jeune femme.
Nous sommes l'une face de l'autre séparée par une petite table ronde nos mains se frôlent, se touchent, s'accrochent, elle me tire à elle, me fixe du regard les yeux écarquillés.
— Je suis contente d'être avec toi, Monique, tu es belle, très belle, je suis très heureuse que tu te sois débarrassée de ces horribles oripeaux, qu'enfin tu te dévoiles.
Elle accompagne le geste à la parole en ouvrant un bouton de mon chemisier, ses mains glissent dans mon décolleté et pour lui donner plus de liberté je m'avance contre la table de sorte que ses mains emprisonnent mes seins. Avec un sourire coquin elle ajoute :
— Tu me parles de la vie à bord d'un voilier ?
— Il n'y avait qu'une cabine mais on pouvait dormir dans le carré et sur le bateau.
— Donc chacun dans son coin !
— Oui si on voulait mais aussi tous ensemble, face à son air interrogatif j'ajoute... Pour tout te dire j'ai très peu baisé avec mon mari... qui se faisait mettre par d'autres.
Je lui explique alors les rencontres faites et notre soirée à Mykonos, elle n'en revient pas :
— Monique arrête ! Tu affabules, ton mari s'est fait baiser par une dizaine de mecs et toi tu t'es offerte en public...
A ce moment je sens son pied se poser sur mon siège et glisser entre mes jambes sans atteindre la fourche, alors j'avance mon bassin pour sentir ses orteils. Son regard, sa voix changent :
— Fous-toi à poil ! Je suis pétrifiée, deviens rouge de confusion, elle hausse la voix : Tu as entendu A POIL !
Je me lève pour aller aux toilettes, elle reprend à voix basse :
— Où vas-tu ?... Reste ici !
— Non, mais ça va pas ! Et puis j'ai envie...
— T'inquiète je surveille, ici il n'y a aucun risque, viens à côté de moi.
Elle m'accroche au passage, je m'appuie contre elle. Rassurée, elle me sourit, me prend par la hanche, sa main libre passe sous ma jupe agrippe le string à l'entrejambe et le descend au dessous des genoux, avant de revenir à mon sexe. Je relève ma jupe, elle sait que je suis vaincue, elle me pénètre de deux doigts, agite ma mouille puis suce ses doigts avant de revenir avec trois doigts et en me forçant l'anus des deux autres :
— T'es une sacrée chienne toi ! Je sens qu'on va passer du bon temps ensemble. Dégage-moi tes nichons !
J'ouvre les deux derniers boutons et sors mes seins de leur coque. La salope me branle en même temps qu'elle me tète, elle aspire fort tout le mamelon, mordille la pointe turgescente avant de mordre toute la chair de l'aréole. Je geins en étouffant mon cri « Tu'm fais fait mal !». Elle arrête de suite et m'embrasse tendrement. Elle continue à agiter ses doigts dans mes deux trous, L'envie d'aller aux toilettes monte depuis notre arrivée, je n'en peux plus :
— Geneviève je t'en supplie, j'ai envie d'aller au toilettes.
— Je t'ai dit, t'inquiète pas... Tu peux pisser ici !
— Non, mais.
— T'as jamais pissé devant une autre ?
Je ne réponds pas, et tout sourire elle continue à me branler des deux côtés. Je ne peux plus me retenir
— J't'aurai prévenue !
Et je lui fais pipi sur la main, ça lui coule sur le bras jusqu'au coude. Quand ma miction est terminée elle sort sa main couverte de mouille et de pisse et s'essuie sur ma fesse. Elle embrasse mon ventre et me lèche le clitoris avant d'aller sur la pissette enfin sa bouche se colle à ma vulve. Pour avoir plus d'espace elle prend mon pied et le pose sur le rebord de sa chaise. Sa branlette m'a fait partir en l'air mais sa bouche m'amène encore plus haut. J'accentue l'ouverture de mes cuisses et lui lance une nouvelle giclée de cyprine. Enfin elle me lâche en me donnant une claque sur les fesses
— Allez Monique on va rentrer mais je te promets qu'on va passer du bon temps ensemble, donne-moi ta culotte et laisse tes nichons respirer. A demain ma chérie.
Je rentre le cul et les seins à l'air... Heureusement il n'y a pas de monde dans le train et je n'ai que deux stations pour rentrer. J'arrive à la maison avec deux heures de retard, je coupe toute réflexion de mon mari :
— Lili bonsoir, tu me prépares un bain s'il te plaît j'ai eu une journée harassante, le retour des vacances, c'est toujours la même chose. Et toi comment vas-tu.
— Bien ma chérie.
— LILI ! je n'aime pas ces familiarités.
— Oui madame excusez-moi.
— As-tu préparé le dîner, oui madame les haricots verts cuisent et j'ai acheté deux steaks, le boucher était surpris de ne pas vous voir.
— Il faudra qu'il s'y habitue.
— Ça veut dire madame ?
— Que je vais avoir plus de travail dorénavant et que tu t'occuperas de la maison.
Après un grand silence, il m'annonce,
— Le bain de madame est prêt ! »
Je barbote depuis cinq minutes, me caresse, je me découvre de plus en plus belle, je ne suis pas marquée par ma maternité et ma vie d'ascète m'a préservée. Un ventre plat, un mont de Vénus proéminent comparé aux autres, des seins pas très gros, bien plus petits que ceux de Nadine un peu galbés et bien fermes comme mes fesses. Je crois que ma cheffe est sincère quand elle me dit que je suis belle, très belle et qu'on va passer du bon temps ensemble. C'est à ce moment que je me rends compte qu'elle ne m'a rien fait voir mis à part son lever de jupe ce matin. Je me sens insatiable j'ai besoin qu'on me touche :
— Lili s'il te plait, viens me laver le dos.
Il arrive en chemise pantalon , je me lève brutalement et l'éclabousse. Il est trempé de partout
— A zut ! Mais quelle idée de venir habillé, enlève-moi tes frusques !... Allez, lave-moi, mieux que ça, tu as peur de te mouiller ? Mauviette... Ouais viens dans la baignoire ça sera tout de même plus pratique.
Le coquin passe rapidement des épaules aux reins et son attention se porte sur mes fesses. Ses doigts glissent sur le sillon, s'arrêtent au fondement, là où Geneviève vient de me planter deux doigts. Je lui tends le postérieur, je le veux là où elle m'a préparée. Il me masse la rosace, je cambre les reins, le cherche de la main, ça y est je l'ai, moi-même j'ajuste l'épée au fourreau, il fait le reste, se plante jusqu'à la garde, il est sur moi, s'accroche à mes seins.
— Prends-moi Lili, regarde comme ma cheffe est gentille, elle m'a préparée pour toi.
— Comment ?... madame.
— Nous avons fait connaissance, elle m'a dit que j'étais belle, très belle. Tu entends Lili la chance que tu as ? Tu as une très belle maîtresse... Sans réponse, je crie : TU ENTENDS ?
— Oui madame, vous êtes très belle et j'ai beaucoup de chance !
La situation l'excite, il tape plus fort dans mon postérieur, à pleines mains il comprime mes seins, violente les tétons, les allonge, il me fait mal
— Ouais, p'lote moi les seins, plus fort !
J'aime comme il me sodomise, notre coït se prolonge, c'était un rapide et maintenant, putain que c'est bon... J'avais bien entendu l'autre soir Nadine lui crier de se retenir. J'ai une main au creux de mon ventre une sur la main de Lili qui me tripote le téton, mes doigts se fixent automatiquement sur le point G... Je jouis deux fois de suite. Ça y est il perd le contrôle, il accélère et se cale au fond moi, il jouit en mugissant. Je le laisse se vider dans mes intestins. Je ne le sens plus, je me détache et plouff m'assieds dans la baignoire. Lui debout, je passe entre ses jambes, sa queue a perdu toute virilité, elle pendouille lamentablement au-dessus de moi. Je le prends par les couilles et le tire jusqu'à l'avoir en bouche, une petite sucette dont je me régale qui me donne encore deux, trois goutte de semence, enfin je me rince correctement avant de me relever :
— Lili essuie-moi et prépare le repas.
Ce soir il fait encore très chaud nous vivons et mangeons nus.
— Lili, fais la vaisselle s'il te plaît, je vais appeler Nadine.
— Oui madame !.
Peu après au téléphone :
— Allo Nadine... oui ma chérie, comment vas-tu ?... Une journée d'enfer avec Achille et Hélios... En double, c'est meilleur ! Ah oui, dis-moi tout (voir Bonnes vacances chapitre 2)
Moi, j'ai repris le travail avec Geneviève ma cheffe nous développons de nouvelles relations. Écoute.... (je lui dis tout de ma journée)... Promis demain je te raconterai comment ça s'est passé. Gros bisous ma chérie, je t'aime !.
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Commentaires ()
et pour cause
Jusqu’ou ira t’elle avec son mari
Bises
Je n'aime pas trop la manière dont elle traite son mari' rejetant toute la situation sur lui, alors qu'elle en est en partie responsable .
Il aime être soumis, mais peut être pas à sa femme. Elle lui fait du chantage pour le faire. Je pense qu'il faut trouver un autre équilibre
Mais seul l'auteur
Pourquoi est elle responsable de la situation ?