Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MATON MATÉ — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MATON MATÉ
Chapitre 1
CHAPITRE 1
À 30 ans, Lorenzo était tout sauf un homme ordinaire. Il avait intégré l'administration pénitentiaire pour être plus proche des hommes qu'il désirait le plus. Des malfrats, dealers, criminels en tout genre qui ne reculeraient devant rien pour se faire un surveillant de prison.
À 30 ans, Lorenzo était tout sauf un homme ordinaire. Il avait intégré l'administration pénitentiaire pour être plus proche des hommes qu'il désirait le plus. Des malfrats, dealers, criminels en tout genre qui ne reculeraient devant rien pour se faire un surveillant de prison.
Et Lorenzo était là pour ça.
Il fallait le voir se cambrer comme une pute sur la couchette d'une cellule, à se faire enculer sauvagement par un homme d'une cinquantaine d'années pendant qu'un autre lui démontait la mâchoire avec une telle puissance que l'on pouvait entendre sa queue taper contre la glotte du fonctionnaire à chaque va-et-vient.
Le bel italien, aux cheveux mi-longs, se laissait docilement faire et gémissait bruyamment, quand sa bouche n'était pas occupée par un imposant chibre de vingt centimètres. Le contraste était saisissant entre le gardien, svelte et sportif et la brute épaisse qui le défonçait. Les deux prisonniers se succédaient dans sa bouche et dans son cul jusqu'à ne plus en pouvoir. Ils avaient tout fait pour le soudoyer et maintenant qu'ils étaient arrivés à leurs fins, ils comptaient bien en profiter.
Lorenzo leur avait donné pleine satisfaction dès les premières secondes de leurs ébats. S'il avait le corps et le visage d'un ange, ses beaux yeux bleus semblaient possédés par le démon. En ouvrant la porte de la cellule, les deux hommes avaient eu le plaisir de le découvrir presque nu, vêtu de lingerie féminine, dans une position des plus suggestives. Après les avoir chauffés en dansant très sensuellement pour eux, le maton n'avait pas mis une minute à faire jouir le premier détenu, un bel homme de quarante-cinq piges, cadre supérieur et père de famille, en lui assénant de multiples gorges profondes.
Il s'était littéralement jeté sur son entrejambe, baissant son pantalon et son slip avec une très grande dextérité, démontrant une belle expérience en la matière. Il avait ensuite gobé sa tige, pour ne plus la lâcher avant la jouissance. Lorenzo ne fut pas surpris de sentir une bonne dose de sperme lui remplir le gosier au bout d'à peine trente secondes car ici, les occasions de jouir étaient rares.
Il faut dire que quand vous réalisiez votre fantasme avec des hommes hétéros pour la plupart, qui se faisaient pomper par un expert de la fellation, tenir plus d'une minute, relevait de l'exploit.
Le deuxième homme, un proxénète notoire, était loin d'en être à son coup d'essai. Il avait l'habitude de tester les jeunes qu'il mettait sur le trottoir. Il fit un peu mieux et jouit sur son visage au bout de deux minutes seulement, en insultant le gardien de tous les noms et en se servant de son joli minois comme d'un simple vide-couilles.
Pour ne pas perdre de temps après ces préliminaires, les deux condamnés avalèrent une petite pilule bleue afin de retrouver tout de suite une pleine vigueur et ainsi baiser leur victime à tour de rôle pendant les cinquante minutes restantes avant l'extinction des feux.
Le père de famille, qui demanda à Lorenzo de l'appeler «chéri», éjacula pas moins de trois fois, tellement il avait rêvé de ce moment. Il faut dire aussi que sa femme lui manquait. C'était une chaudasse qui était toujours partante pour une bonne baise. Frustré, il avait essayé de résister à la tentation des mecs mais troncher un surveillant dans sa propre cellule alors que ce dernier était censé les inspecter, ranima sa libido. Maintenant, il le voyait empalé sur sa queue, le chevauchant en se déhanchant comme une pute avec son chibre, en lui en gémissant « oh oui chéri, j'aime ta grosse bite » ou encore « baise-moi, mon chéri adoré », qui était tout simplement jouissifs.
Même son acolyte qui avait déjà baisé un nombre incalculable de taulards dans cette prison, avait rarement vu une telle soif de sexe chez un type de cet âge. Pourtant, il en avait culbuté des hommes, mais aucun n'arrivait à la cheville de Lorenzo, aucun ne lui avait procuré un tel effet.
Car si les deux hommes crachèrent de nombreuses fois, Lorenzo prenait aussi son pied et sa belle queue de dix-huit centimètres était bien dure, jouissant du plaisir que sa prostate lui donnait.
Au bout d'une heure à se faire démonter la mâchoire et le cul, Lorenzo entendit toquer à la porte, signe que la séance était terminée. Inutile de dire que notre homme avait un complice dans l'établissement qui le préviendrait si quelque chose tournait mal. Là, on lui signifiait que le temps imparti était écoulé.
Pour finir en beauté, les deux hommes firent agenouiller leur partenaire sur le sol. Ce dernier comprit très vite ce qu'il devait faire. Ainsi, il ouvrit grand la bouche et tira la langue, attendant une nouvelle ration de jus. Devant cette magnifique vision, les deux malfrats se branlèrent jusqu'à jouir une dernière fois sur cette belle bouille latine, déjà souillée de sperme séché. Même si les réservoirs étaient à sec, les deux hommes réussirent tous les deux à déposer de rares jets épais sur son doux visage.
Il se rhabilla, les embrassa chacun sur la bouche et disparut.
CHAPITRE 2
Deux jours plus tard, le cadre supérieur coinça Lorenzo dans les sanitaires.
Deux jours plus tard, le cadre supérieur coinça Lorenzo dans les sanitaires.
- Merci pour la baise, c'était super.
Lorenzo rougit en entendant le compliment. L'autre poursuivit, emporté par sa fougue.
- T'es une belle petite salope et tu reviendras nous voir, soies-en sûr! J'en ai connu des bouches et des culs mais toi tu es de loin le meilleur!
- Je confirme, je reviendrai, et j'aimerais beaucoup que vous me fassiez une double anale.
- Mais c'est qu'il a le feu aux fesses, le maton.
- Je confirme, je reviendrai, et j'aimerais beaucoup que vous me fassiez une double anale.
- Mais c'est qu'il a le feu aux fesses, le maton.
Et il toucha le cul de Lorenzo. Ce dernier se trémoussa pour bien montrer son accord. Les deux hommes continuèrent leur discussion quelques instants, fantasmant sur la bonne défonce à venir. Finalement, alors que la sonnerie retentissait pour que chacun réintègre sa cellule, l'homme marié caressa Lorenzo tout en félicitant une dernière fois sa petite pute.
Alors qu'il allait prendre la direction du pavillon des chambres d'isolement, il fut interpellé par Mehdi, son collègue indic.
- Eh Lorenzo, tu viendras aussi me vider les couilles, après… À cause de toi, j'ai raté mon match, alors t'as intérêt à te faire pardonner. Je vais te donner l'occasion de gueuler comme un porc!
- Eh Lorenzo, tu viendras aussi me vider les couilles, après… À cause de toi, j'ai raté mon match, alors t'as intérêt à te faire pardonner. Je vais te donner l'occasion de gueuler comme un porc!
CHAPITRE 3
Lorenzo prit en charge un détenu mis en quarantaine car persécuté par ses codétenus. Ils allèrent dans une salle de repos où Yohan, c'était son prénom, se confia sur son attirance pour le même sexe. Jusqu'à présent, il n'avait fauté qu'une seule fois, vingt ans auparavant. Il fêtait ses vingt-huit ans et il avait compris son attirance particulière depuis quelques années déjà. Il avait aussi compris que Tom, son meilleur ami, n'était pas comme les autres. Notre homme avait longtemps refréné ses pulsions homosexuelles, ayant trop peur des conséquences, mais un jour alors que son pote avait revêtu sa combinaison cycliste en lycra, il n'avait pu résister. Il faut dire qu'il était sacrément bandant dans sa tenue bien moulante… Son petit cul rebondi, sa grosse queue bien visible, tout était si bien mis en valeur au travers de ce vêtement sportif. Sa gestuelle pour se remettre le paquet en place tout en discutant, sa démarche féline, ses lèvres pulpeuses, tout cela trahissait sa sexualité contre nature…
Lorenzo prit en charge un détenu mis en quarantaine car persécuté par ses codétenus. Ils allèrent dans une salle de repos où Yohan, c'était son prénom, se confia sur son attirance pour le même sexe. Jusqu'à présent, il n'avait fauté qu'une seule fois, vingt ans auparavant. Il fêtait ses vingt-huit ans et il avait compris son attirance particulière depuis quelques années déjà. Il avait aussi compris que Tom, son meilleur ami, n'était pas comme les autres. Notre homme avait longtemps refréné ses pulsions homosexuelles, ayant trop peur des conséquences, mais un jour alors que son pote avait revêtu sa combinaison cycliste en lycra, il n'avait pu résister. Il faut dire qu'il était sacrément bandant dans sa tenue bien moulante… Son petit cul rebondi, sa grosse queue bien visible, tout était si bien mis en valeur au travers de ce vêtement sportif. Sa gestuelle pour se remettre le paquet en place tout en discutant, sa démarche féline, ses lèvres pulpeuses, tout cela trahissait sa sexualité contre nature…
Yohan avait donc enfilé lui aussi sa tenue de cycliste et ensemble, ils étaient partis à vélo, dévaler les pentes du Morvan. Au premier arrêt pipi, tout avait été très rapide: Yohan avait montré sa bosse à Tom, il lui avait pris la main pour la poser dessus puis il avait baissé sa combinaison pour lui montrer son sexe bandé. Loin de se formaliser d'une telle attitude, son ami s'était agenouillé et l'avait pris en bouche. Trop excité, Yohan n'avait pas mis une minute avant de lui exploser un torrent de foutre que son pote avala goulûment. Il comprit plus tard que Tom n'en était pas à sa première turlute. On aurait dit qu'il avait fait ça toute sa vie.
Mais la vie les sépara lorsque Tom mourut dans un accident de la route, le laissant orphelin de son propre plaisir.
Après cet épisode, il n'osa plus jamais renouveler l'expérience… Bien que parfois, il n'avait aucun doute sur la sexualité des hommes qu'il croisait. Mais avec les années et l'avènement des réseaux sociaux, la société avait beaucoup changé. Si bien qu'aujourd'hui, il était impensable de tenter le diable.
Ainsi, Tom fut le seul qu'il arriva à séduire en vingt-cinq ans de vie solitaire.
(à suivre...)
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Commentaires ()
Et ce serait aussi intéressant de savoir comment Lorenzo a été "initié"...