Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
B.A.C sud — Chapitre 5 · Chiottes publiques.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
B.A.C sud
Chapitre 5 · Chiottes publiques.
Salam, les potos. Moi c'est Ahmed, un p'tit beur du blédar. Je viens de fêter mes 18ans le mois dernier. Je suis grand, maigre, les cheveux crépus et un petit bouc de salafiste. On dit que je suis pas le plus beau, pourtant des mecs, je m'en fais à la douzaine. J'suis toujours en chasse et tous les jours c'est carton plein. Des jeunes, des viocs, des pédés, des hétéros mariés, tout le monde y passe. Faut croire que ça les démange une pine de 23cm dans le boule.
Bon, aujourd'hui, j'vais devoir me la mettre sur l'oreille. On m'a assigné de garde devant la pissotière du quartier, c'est moi qui appâte le client et qui donne l'alerte en cas de descente des keufs. La cité est calme depuis deux jours et c'est louche. Ces putains de condés sont en train de préparer quelque chose. Faut que j'ouvre l'œil.
Je suis confortablement installé dans ma caisse (ouais, j'ai pas encore le permis, mais bon...) en face des chiottes, et j'attends.
Je vois défiler quelques habitués que je me suis tringlé plusieurs fois mais là, pas question de recommencer. Le taf avant tout.
J'aperçois soudain un mec, la trentaine, sortir d'une voiture de sport, genre Ferrari décapotable et s'engouffrer dans l'entrée. J'le sens pas, ce type, je saurais pas dire pourquoi mais j'le sens pas.
Il est grand, svelte, plutôt sportif. Il porte une chemise blanche, un vieux jeans usé à l'entrejambe et d'après ce que je peux en voir, il arbore un zeb bien droit et bien épais qui déforme le tissus de manière obscène.
Ni une, ni deux, je sors de ma tire et pénètre à mon tour dans les toilettes. Elles sont crades, sombres et puantes de pisse mais c'est le meilleur endroit pour faire du bizz.
Je m'installe à côté du mec, dans l'urinoir resté libre. Je le dévisage à la dérobée. Putain, il est canon. 1M90, brun, sourcils épais, type méditerranéen avec de belles lèvres pulpeuses et une petite barbe de trois jours soigneusement entretenue.
Mon zboub se met direct au garde-à-vous! Lui, continue de pisser sans me jeter un regard. Puis, quand il a expurgé les dernières gouttes, au lieu de remballer son matos, il commence à s'astiquer le jonc d'un mouvement lent mais régulier.
Je reste sans voix. Ce bellâtre serait d'accord pour se taper une queue?!
Il finit par tourner son regard dans ma direction et mate direct mon service trois pièces. Il a une petite lueur vicieuse au fond des yeux et d'un mouvement de tête me fait signe de le suivre dans une cabine.
Je lui emboîte le pas illico (en attendant de lui déboîter autre chose!). Je ferme la porte derrière nous et ressors mon zgeg toujours aussi raide. Il perd pas une seconde et se fout à genoux devant moi. Il a pas peur de tâcher son jeans, celui-là. Putain, toujours en manque, ces hétéros! (je vois briller une alliance à l'auriculaire gauche.)
En deux-deux, il a ma ziba dans la main et sa langue chaude lape mon gland. Elle se fait joueuse et titille le frein. Je lui saisis la nuque et lui intime l'ordre de me pomper. Le play-boy ne se fait pas prier, il entrouvre ses lèvres et engouffre mon zob comme un mort de faim. Je commence à piner sa belle gueule d'ange. Ses doigts serrent la base de mes couilles afin de tendre la peau et provoquer le maximum d'érection. Il se régale et je remarque l'agilité de ses lèvres sur mon dard.
Bordel, on dirait qu'il a fait ça toute sa vie...
Lorsque je rencontre un bon suceur, j'aime lui attacher les mains derrière le dos et le laisser me faire cracher uniquement avec sa bouche. C'est le pied total de baiser dans ce lieu pourri pendant que le mec s'active avec passion et arrache du plus profond de toi des râles de plaisir.
Ce joli trentenaire va prendre cher. Je vais lui faire la totale, il m'excite trop. Je le chope par les oreilles et l'oblige à pomper plus profond. Le gars a de la ressource, il répond à mes attentes. Sa langue descend toujours plus loin en direction de mon pubis. Il tête mon gland comme un faon téterait sa mère, avec gourmandise, alternant les gorges profondes et les léchouilles de ouf. Des larmes coulent sur son beau visage, témoin de ses efforts pour me faire cracher.
Je l'autorise enfin à utiliser ses mains. Il déboutonne fébrilement son froc et s'astique le jonc devant mes skets.
Mais je ne veux pas qu'il jute sinon il risque de se casser, ce con. Je le redresse, le retourne, et le plaque contre le mur, les pieds bien écartés au dessus des toilettes turques et les mains de chaque côté de la chasse d'eau, en appui sur la paroi. Il n'est pas trop d'accord et proteste faiblement. D'un geste rapide, je lui baisse son slip et découvre deux fesses bien fermes et bien poilues. Tout ce que je kiffe...
Je viens caler mon gros dard circoncis à l'entrée de sa caverne. Son cul paraît serré et me laisse supposer qu'il ne doit pas souvent se faire mettre. Je n'aurai que plus de plaisir à sentir ma queue perforer ses intestins.
Au premier essai, il crie si fort que je suis obligé de lui couvrir la bouche avec ma main. Je plaque l'autre contre son ventre musclé pour épouser parfaitement son corps et ainsi rentrer profondément, sans gêne.
Un bon coup de reins et ma teub s'enfonce à moitié. Il mord ma main et immédiatement après me la lèche pour se faire pardonner. C'est le moment choisi pour l'estocade finale. Je le perfore sans faiblir. J'avance tel un marteau-niqueur. Il souffle fort, cherche à se détendre puis suce mes doigts en signe de reconnaissance.
Bon toutou, va, qui fait des fêtes à son maître à défaut de remuer la queue.
Je suis en lui, presque au fond, et il aime ça. Doucement mais sûrement, j'entame un va-et-vient vicieux qui l'envoie voltiger au septième ciel. J'use de toute ma science. Il couine de plaisir à chaque plongée et lorsque je touche enfin sa prostate il gueule sa putain de life qu'il est devenu pédé.
Je le calme un peu en ralentissant. Il grogne de frustration. Je sens son anus serrer mon chibre. Putain, ce beau gosse est en manque total. Faut lui donner ce qu'il réclame sinon toute la cité va lui passer dessus.
En cador expérimenté, j'assure de ouf. Je le baise comme la dernière des catins. Il s'accroche au tuyau des chiottes, son cul est ballotté de tous côtés et pourtant je suis pas épais... sauf ma teub qui le pilonne sans répit!
J'introduis deux doigts en plus de ma queue. Il gémit, cherche à se retirer mais j'impose ma présence. Mes boules bien chargées viennent buter sur ses fesses d'enculé. Je le latte à grands coups de parpaings et il supplie d'y aller plus fort.
Après un bon quart d'heure de limage intensif, je sens qu'il faut conclure. J'ai un job à assurer, moi. Je sors ma pine bien raide, le retourne et l'oblige à s'accroupir sur le marchepied des chiottes turc.
- Au turbin, salope!
Il se jette sur ma teub, l'avale et me fait une putain de pipe jusqu'au jus. Je dois le calmer si je veux pas décharger trop vite.
Je ressors et, face à sa gueule de mec viril, j'attaque une branlette rapide et efficace. Je le force à me fixer droit dans les yeux. Je lis sa soif de jus. Il ouvre la bouche et sort la langue, comme la bonne soumise qu'il est devenu. Son regard me supplie de faire durer encore un peu cet instant de domination avant le bouquet final. Il serait prêt à tuer père et mère pour goûter à ma bonne liqueur d'arabe.
Je me sens tellement supérieur face à cet hétéro marié, qu'une décharge de plaisir m'envahit et que je vois mon zbouby cracher sur mon keumé avec tellement de force que les deux premiers jets viennent s'écraser sur ses lèvres. Il lèche mon sperme en vraie lopsa et je finis par lui champouiner les cheveux avec le reste de ma crème.
Il est toujours à genoux, à cheval sur les chiottes, un peu sonné, même s'il me semble chercher quelque chose dans mon fute.
Il se redresse, rajuste son pantalon, défroisse sa chemise et me balance sous le nez un sachet de shit.
- C'est quoi ça?
Putain, ça c'est la dope que j'avais dans mon falzar. Cet enfoiré s'est servi comme dans un libre-service.
Il fouille dans sa poche arrière et sort une plaque de police.
- Officier Morel, de la BAC. Vous êtes en état d'arrestation.
FIN
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Misanthrope