Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment Jean est devenu son amant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment Jean est devenu son amant
Chapitre 1
Près de trois décennies s'étaient écoulées depuis la première histoire. Les années avaient passé, notre vie de couple avait évolué, trois enfants étaient arrivés. Tatiana ne voulait plus de relation non conventionnelle, à mon grand regret, par respect pour nos enfants. Notre sexualité restait pourtant épanouie, nourrie de scénarios et, parfois, de sextoys. Cependant, mon désir de la voir jouir devant moi avec un autre n'avait jamais disparu.
Je m'étais mis à consulter des sites de libertinage. C'est ainsi que je fis connaissance de Jean. Nous échangions d'abord sur Internet : nos expériences, nos envies, nos fantasmes... Nous nous rencontrâmes plusieurs fois pour discuter. Nous nous envoyâmes aussi, par messagerie, quelques photos de nos couples dans des positions très suggestives. Je prenais toujours soin d'effacer toutes les traces de ces conversations.
Un matin, sans y prêter attention, j'ouvris mon téléphone devant Tatiana. La dernière conversation avec Jean est apparue avec photos à l'appui. La dispute fut violente. Des mots durs, des portes claquées, des accusations trop rapides. Dans le silence qui suivit, elle prit mon téléphone. Elle cherchait peut-être des preuves, ou simplement à comprendre. Ce qu'elle y trouva la cloua net.
Des conversations avec Jean. Des échanges longs, intimes, presque complices. On y parlait de nos relations sexuelles respectives, de ce qu'on aimait faire, de ce qu'on ressentait. Des photos. Des vidéos de nos ébats, chacun de son côté. Et au milieu de tout cela, une phrase de Jean qui la fit blêmir :
— Ta femme est resplendissante. J'aimerais bien "jouer" un peu avec elle un jour...
Elle resta longtemps immobile, le cœur battant trop fort. Puis, sans me prévenir, elle se fit passer pour moi. D'un message calme, presque ordinaire, elle fixa un rendez-vous dans un bistrot connu de la ville.
Le jour J, elle le reconnut immédiatement. Elle avait inspecté son profil sur les réseaux sociaux la veille. Quarantenaire assumé, taille moyenne, corps sportif, cheveux déjà teintés de poivre et sel. Il était déjà installé, un café devant lui, le regard perdu dans le vide, s'imaginant clairement m'attendre.
Quand elle s'assit en face de lui, il eut un sursaut.
— Vous... vous êtes Tatiana ?
Elle hocha la tête, le visage fermé, la voix posée.
— Oui. Et je sais tout. Les messages. Les photos. Les vidéos. Votre... arrangement.
Jean pâlit un instant, puis se reprit. Elle continua, toujours calme :
— Je respecte vos choix de vie. J'aime mon mari, même après ça. Mais je vous demande d'arrêter. Maintenant.
Il soupira et passa une main dans ses cheveux.
— Je pensais que vous étiez au courant... comme mon épouse l'est de mon côté. Je lui ai même demandé plusieurs fois de vous rencontrer. Il a toujours refusé. Maintenant, je comprends pourquoi.
Tatiana resta silencieuse un moment, puis les questions commencèrent à fuser. Comment ça fonctionnait vraiment ? Qu'est-ce qu'il ressentait ? Était-ce seulement du sexe ? Est-ce que les femmes, dans ces histoires... aimaient vraiment ?
Jean répondit avec une patience surprenante, d'une voix douce, presque protectrice. Puis, au bout d'un moment, il sourit à peine.
— Si vous voulez vraiment des réponses... venez avec moi dans un club libertin. Celui qu'on connaît bien en ville. Vous y verrez tout. Vous pourrez observer. Ou pas. C'est vous qui déciderez.
Elle refusa net. Se leva, prit congé poliment et sortit. Dans la voiture qui la ramenait, elle ne put s'empêcher de ressasser chaque mot. Sa voix calme. Son regard posé. La façon dont il avait parlé d'elle sans vulgarité, presque avec respect. Des papillons se mirent à danser dans son ventre. Et plus bas, une humidité inattendue commença à s'installer entre ses cuisses. Elle serra les genoux, gênée par sa propre réaction.
Plusieurs jours passèrent. L'intrigue ne la quitta pas. Un soir, elle reprit mon téléphone et lui écrivit. Elle acceptait d'aller plus loin dans sa curiosité... mais uniquement pour observer. Rien d'autre.
Ils se donnèrent rendez-vous le jeudi après-midi suivant. Tatiana ne s'était pas particulièrement apprêtée. Un jean, un haut simple, peu de maquillage. Elle pensait juste regarder. Mais dès l'entrée du club, on lui demanda de passer au vestiaire, de se déshabiller et d'enfiler un peignoir. Elle hésita, puis obéit.
— C'est normal ici..., se dit-elle, le cœur déjà un peu trop rapide.
Jean l'attendait. Il lui fit le tour des lieux avec une patience presque pédagogique. Le bar, les alcôves thématiques, la piscine, le sauna, le glory hole. Des couples discutaient tranquillement. D'autres se caressaient déjà. Certains étaient clairement occupés. Des hommes seuls circulaient, le regard discret mais attentif.
Ils s'installèrent au bar, il lui expliqua calmement :
— Ici, rien ne se fait sans consentement. Vous pouvez juste regarder. Ou participer. C'est uniquement votre choix.
Elle lui rappela fermement qu'elle était venue pour observer et obtenir des réponses. Rien de plus. Il acquiesça, puis s'excusa un instant : il avait aperçu une connaissance.
Tatiana resta seule. Nerveuse, elle commanda un spritz. Puis un deuxième, un troisième... L'alcool détendit peu à peu ses épaules. Elle se sentit mieux. Assez pour se lever et faire un tour toute seule.
Elle s'arrêta devant le glory hole. Derrière le mur, une femme suçait plusieurs bites de toutes tailles, l'une après l'autre, avec une gourmandise évidente. Tatiana resta figée. Elle aimait sucer. Elle me l'avait toujours dit quand elle me le faisait. Voir cette inconnue savourer chaque queue, les lèvres brillantes, la fit frémir. Elle contourna discrètement et découvrit l'autre côté : trois hommes en extase, les hanches avançant par à-coups, le regard perdu. Elle se demanda si le compagnon de la femme faisait partie du trio. La scène lui procura une excitation sourde, inattendue.
Elle continua. Des couples s'enlaçaient partout, légitimes ou non. Des mains glissaient sous les peignoirs. Des soupirs s'élevaient.
Puis elle le vit.
Dans une alcôve, Jean était avec deux femmes et un homme. Elle découvrit alors son sexe. Plus de dix-huit centimètres, très épais, parfaitement dressé. Il prenait l'une des femmes en levrette, d'un rythme profond et régulier, pendant que celle-ci léchait la chatte de la seconde, qui elle-même suçait l'autre homme. Un cercle parfait, fluide, presque harmonieux.
Jean leva les yeux et la vit. Il lui sourit. Pas un sourire de triomphe. Juste un sourire calme, presque tendre. Tatiana rougit violemment, baissa la tête, pivota sur ses talons et retourna au bar, le cœur battant à tout rompre.
Quelques minutes plus tard, il la rejoignit, toujours en serviette, le souffle un peu court.
— Alors ? Vous avez pu faire un tour ? Qu'en pensez-vous ?
Elle hésita, puis avoua à voix basse :
— Voir toutes ces personnes... en harmonie... ça change un peu mes opinions.
Il la regarda avec attention.
— Et est-ce que vous avez pris du plaisir à observer ?
Elle baissa les yeux un instant, puis releva le regard vers lui.
— Oui, je l'avoue. Sur certaines scènes... j'ai ressenti une vraie excitation.
Jean ne sourit pas tout de suite. Il se contenta de hocher la tête, comme s'il avait attendu cette réponse depuis le début. Il lui sourit doucement et fit signe au barman.
— Un autre spritz pour la dame.
Tatiana hésita une seconde, puis accepta. C'était son quatrième. L'alcool lui chauffait déjà agréablement le ventre, détendait ses muscles, rendait les bruits du club plus lointains. Elle le but plus vite que les précédents, le regard fixé sur lui.
Jean ne disait rien. Il se contentait de la regarder, calme, presque tendre, comme s'il savait déjà ce qui allait se passer.
Quelques minutes passèrent. Puis, sans un mot, il lui prit la main. Ses doigts étaient chauds, un peu rudes, et la simple pression de sa paume contre la sienne envoya une décharge électrique le long de son bras. Tatiana ne retira pas sa main. Elle se laissa guider.
Il l'entraîna vers une alcôve un peu à l'écart, plus intime, aux murs sombres et au large matelas recouvert de draps propres. Une fois à l'intérieur, il ferma la porte à clé. Le clic du verrou résonna comme une promesse.
Jean se tourna vers elle. Sa voix resta douce, presque basse :
— Tatiana... on peut s'arrêter là si vous voulez. Vous n'avez qu'à le dire. Je ne ferai rien que vous ne voulez pas.
Elle le regarda. Son cœur battait trop fort. Entre ses cuisses, sa chatte était déjà un peu humide.
— Je... je ne devrais pas... je ne veux pas m'arrêter, murmura-t-elle.
Il s'approcha. Une main se posa sur sa taille, juste au-dessus du peignoir. L'autre vint caresser sa joue. Puis il l'embrassa. Doucement d'abord, comme pour la goûter. Ses lèvres étaient chaudes, un peu salées. Tatiana gémit contre sa bouche. Le baiser s'approfondit. Sa langue trouva la sienne, lente, insistante. Elle sentit son sexe déjà dur se presser contre son ventre à travers le tissu.
Quand il rompit le baiser, il était un peu essoufflé.
Il dénoua son peignoir. Il glissa au sol. Tatiana se retrouva nue devant lui. Il la dévora des yeux. Ses seins, son ventre, sa petite chatte parfaitement rasée entre ses cuisses déjà brillante d'excitation.
— Putain... tu es encore plus belle de près.
Il passa une main entre ses jambes et trouva sa chatte chaude, trempée.
— Tu es tellement mouillée... depuis tout à l'heure, hein ?
— Oui..., avoua-t-elle, la voix cassée. « En te regardant tout à l'heure... et maintenant... »
Il sourit et s'agenouilla devant elle. Ses mains écartèrent doucement ses lèvres. Puis sa bouche se posa sur elle.
Tatiana poussa un cri étouffé. Sa langue était large, chaude, experte. Elle léchait longuement, du bas vers le haut, s'attardant sur son clitoris avec une précision délicieuse. Une de ses mains monta pour pétrir un sein, rouler le mamelon entre ses doigts.
— Ah... c'est bon..., gémit-elle, les hanches avançant d'elles-mêmes contre sa bouche.
Il la léchait maintenant, aspirant doucement son clitoris tout en glissant deux doigts en elle. Elle était si humide qu'ils entrèrent sans résistance. Il les courba, cherchant ce point précis qui la fit trembler.
— Ta chatte est délicieuse..., murmura-t-il. « Je pourrais te lécher pendant des heures ».
Tatiana se tenait à ses épaules, les jambes déjà flageolantes. Le plaisir montait vite, trop vite. Elle jouit une première fois en silence, la bouche ouverte, les cuisses serrées autour de sa tête. Jean continua de la lécher jusqu'à ce qu'elle le pousse doucement, trop sensible.
Il se releva et dénoua son propre peignoir. Son sexe jaillit, énorme, épais, déjà luisant. Plus de dix-huit centimètres, comme elle l'avait vu. Tatiana ne put s'empêcher de le prendre en main. Ses doigts ne se rejoignaient presque pas. Elle le caressa lentement, sentant le sang pulser sous la peau chaude.
— Elle est... impressionnante, souffla-t-elle.
— Et elle a très envie de toi, répondit-il d'une voix rauque.
Jean sortit un préservatif de la petite tablette près du matelas. Il l'ouvrit calmement et le déroula sur sa queue, jusqu'à la base.
— Comme ça, on est tranquilles, murmura-t-il.
Il la fit s'allonger et s'installa entre ses cuisses. Le gland gainé de latex se posa contre son entrée bien trempée. Il entra lentement, centimètre par centimètre. Tatiana gémit. Elle se sentait étirée, remplie. Quand il fut entièrement en elle, il s'arrêta un instant, le front contre le sien.
— Putain... t'es si chaude... même à travers la capote, je te sens serrer...
— C'est bon... continue..., souffla-t-elle.
Il commença à bouger. Des va-et-vient profonds, réguliers. Chaque coup de reins lui arrachait un petit cri. Ses mains glissaient sur les hanches de Tatiana, la soulevant pour pénétrer encore plus profond.
— Plus fort..., demanda-t-elle.
Il obéit. Le rythme s'accéléra. Le bruit humide de leurs sexes emplit l'alcôve. Tatiana jouit une seconde fois, les muscles de sa chatte se contractant autour de lui.
— Oui... serre-moi comme ça... j'adore..., gronda-t-il.
Il la retourna et la prit plus fort, plus profond. Le plaisir le gagnait vite. Ses hanches s'accélérèrent, ses gémissements devinrent plus rauques. Il se retira, bascula sur le dos et la fit monter sur lui.
— À toi, maintenant. Baise ma queue.
Tatiana s'assit pleinement, le prenant jusqu'à la garde. Elle était aux anges : c'était sa position préférée. Elle gémit en sentant son gland appuyer tout au fond. Puis elle se mit à bouger, d'abord lentement, savourant chaque frottement, puis plus vite, plus fort. Ses seins rebondissaient. Jean les saisit, les suçota, mordilla les tétons.
— Tu es magnifique comme ça..., souffla-t-il. « Regarde-toi... tu prends mon sexe comme si tu étais faite pour ça ».
Elle pencha le buste en avant, les mains sur son torse, et accéléra encore. Le plaisir la submergeait par vagues. Chaque descente la faisait crier un peu plus fort.
— Je... je vais encore jouir..., gémit-elle.
— Fais-le. Jouis sur moi. Je veux te sentir.
Elle explosa une troisième fois, le corps tremblant, la chatte en spasmes, lâchant tout son liquide autour de son sexe énorme, elle gicla des jets chauds et abondants, inondant les draps, ses cuisses et les testicules de son amant du jour.
Jean ne put se retenir plus longtemps.
« Je vais jouir...
« Oui... jouis... », répondit-elle.
Il poussa un long gémissement et se vida dans la capote, par à-coups puissants. Elle le sentit pulser à l'intérieur d'elle, même à travers le latex. Il resta enfoncé un moment, haletant, puis se retira doucement. Le préservatif était lourd, bien rempli. Il le retira avec précaution, le noua soigneusement et le posa sur la tablette.
Tatiana le regarda, encore essoufflée. Son sexe était toujours à moitié dur, luisant. Elle se redressa, s'agenouilla entre ses jambes et le prit en bouche sans un mot. Jean poussa un soupir de surprise et de plaisir.
— Ah... putain... ta bouche...
Elle le suçait lentement d'abord, savourant le goût de son propre jus mélangé au latex, puis plus profondément, la main serrée autour de la base. Il durcit rapidement à nouveau sous sa langue. Ses doigts s'enfouirent dans les cheveux de Tatiana. Elle savait y faire, tantôt elle accélérait le mouvement de succion, jouait parfaitement avec sa langue sur son gland, lui faisait des gorges profondes.
— C'est trop bon... continue... je vais encore jouir...
Elle accéléra, le prenant presque jusqu'à la gorge, la salive coulant le long de sa queue. Jean gémissait plus fort.
— Je vais... je vais jouir...
Elle le sortit de sa bouche juste à temps et le pointa vers ses seins. Il explosa en de longs jets chauds qui atterrirent sur sa poitrine, marquant sa peau de blanc. Tatiana continua de le caresser jusqu'à la dernière goutte, le regard levé vers lui.
— Tu as joui fort..., murmura-t-elle en souriant.
Il la regarda, encore tremblant, et lui caressa la joue.
— Toi aussi... on a tous les deux pris beaucoup de plaisir.
Ils restèrent un moment enlacés, à reprendre leur souffle. Puis Tatiana se nettoya et se rhabilla en silence, récupéra la capote nouée et la glissa dans son sac. Jean ne dit rien. Il se contenta de l'embrasser une dernière fois sur le front.
Plus tard, quand elle rentra à la maison, je l'attendais dans le salon. Elle posa son sac, sortit la capote encore tiède, bien pleine, et la lança sur la table devant moi. Le nœud était serré. On voyait clairement le sperme de Jean à l'intérieur.
Elle me regarda droit dans les yeux, le visage calme, presque défiant.
— Tu vas être content maintenant. C'est fait !
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