Inspiré du réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes premières vacances seule — Chapitre 2 · Retrouvailles
Auteur
Mes premières vacances seule
Chapitre 2 · Retrouvailles
Déjà samedi, j'ai été baisée par un Black, dimanche doigtée par une femme et j'ai sucé son mari, il faut que je maîtrise mes poussées d'hormones : ce soir je ne baise plus : promis, juré !
N'écoutant que mon courage et ma ferme résolution, je me munis de mon nécessaire de toilette afin d'éliminer toutes traces des excès de cet après-midi, et surtout de ce goût de sperme. Je grignote un peu de crudités, de jambon et pour finir d'un bout de gruyère en me disant une fois ces agapes terminées : "Une bonne nuit de repos t'attend." : il est vingt et une heures.
Je me glisse sous ma tente puis dans mon duvet en oubliant une petite chose : il fait encore jour et je dois être la seule à avoir oublié ce détail d'après les bruits que j'entends. Je tourne, me retourne sur mon matelas pneumatique mais c'est une cause perdue, nous sommes un dimanche soir de juillet et je ne vais pas pouvoir dormir de sitôt : autant me rhabiller et profiter de l'ambiance.
J'enfile un jean, un t-shirt, je noue un polo sur mes épaules pour remonter à la source de l'animation, en fait je suis comme ces papillons de nuit attirés par la lumière, sauf que pour moi c'est la musique ma boussole.
Il y a foule, l'ambiance est bonne, on rit, les sourires sont sur toutes les lèvres, les allures sont décontractées, la musique sort des cafés, il n'y a pas à dire : les vacances ont du bon. Quelques approches de gars en recherche de bonne aventure, mais aucun ne me plaît ni ne m'inspire et vers vingt-trois heures je me décide, sans regrets, à regagner ma tente pour une bonne nuit de sommeil après avoir utilisé le meilleur somnifère que je connais : une bonne dose de massage de mon entrejambe en pensant à mon couple de quadra que je pense revoir demain.
Lundi matin, huit heures, déjà la routine : toilette, déjeuner puis la plage pour mon premier bain de la journée où je pense ne pas rester seule longtemps si Martine tient sa promesse et je pense qu'ils vont vouloir remettre la petite Sophie au menu de la journée.
Je fais quelques brasses dans une eau fraîche qui me revigore complètement, c'est seulement en sortant de l'eau que je m'aperçois que ma serviette a trouvé de la compagnie : mes quadras se sont installés à mes côtés.
Martine me fait un petit signe de la main, je souris en constatant qu'ils n'ont pas tardé à me rejoindre, preuve qu'ils devaient guetter ma venue :
— Hello Sophie. Comment vas-tu après notre gentille escapade d'hier ?
— Très bien, j'ai énormément apprécié la manière dont vous vous êtes occupés de moi.
— Je peux te garantir que nous aussi et que nous sommes tout à fait disposés à approfondir notre étude.
— N'oubliez pas que vos enfants sont arrivés !
— Très bien, j'ai énormément apprécié la manière dont vous vous êtes occupés de moi.
— Je peux te garantir que nous aussi et que nous sommes tout à fait disposés à approfondir notre étude.
— N'oubliez pas que vos enfants sont arrivés !
Comme je le dis en riant doucement, ils sourient et Marc me répond en posant une main sur ma cuisse gauche :
— Ne t'inquiète pas, ils ont reçu une excellente éducation de notre part.
— Justement, j'ai le même âge que votre fille.
— Justement, j'ai le même âge que votre fille.
J'attends la réponse de Marc qui me caresse doucement la cuisse, mais c'est Martine qui m'enlace pour déposer un baiser sur mes lèvres avant de m'expliquer ce qu'ils entendent par "excellente éducation".
— Nous leur avons expliqué ce qu'était l'amour qui nous unit, Marc et moi, que nous étions aussi attirés par d'autres personnes et que les liens du mariage devaient être élastiques pour durer.
— Si je comprends bien, vous leur avez dit : nous trouvons normal de faire l'amour avec d'autres personnes.
— C'est ça, pourquoi leur cacher cet aspect de notre vie ?
— Et ils ont réagi comment ?
— Magnifiquement bien, nous ne leur disons pas tout mais suffisamment et eux font de même avec nous.
— Vous faites l'amour entre vous aussi ?
— Non, hors de question : nous sommes contre l'inceste, par contre il nous arrive de partager nos partenaires.
— Si je comprends bien, vous leur avez dit : nous trouvons normal de faire l'amour avec d'autres personnes.
— C'est ça, pourquoi leur cacher cet aspect de notre vie ?
— Et ils ont réagi comment ?
— Magnifiquement bien, nous ne leur disons pas tout mais suffisamment et eux font de même avec nous.
— Vous faites l'amour entre vous aussi ?
— Non, hors de question : nous sommes contre l'inceste, par contre il nous arrive de partager nos partenaires.
Je suis estomaquée par cette relation parents/enfants, mais pourquoi pas, ils sont libres de leurs choix. Soudain je tilte :
— Vous leur avez parlé de moi ?
— Oui, nous leur avons dit que nous avions fait la connaissance d'une charmante jeune fille.
— De ce que nous avons fait aussi ?
— Bien sûr, et je peux te dire qu'ils ont hâte de faire ta connaissance.
— Oui, nous leur avons dit que nous avions fait la connaissance d'une charmante jeune fille.
— De ce que nous avons fait aussi ?
— Bien sûr, et je peux te dire qu'ils ont hâte de faire ta connaissance.
Je dois être cramoisie, et pas à cause du soleil. Je prends un moment pour me remettre de cet aveu.
— Il ne fallait pas, maintenant si je les croise, que vont-ils penser de moi ?
— Un seul moyen de le savoir, Sophie, c'est de nous suivre pour le leur demander, je t'assure : ils vont te plaire.
— Un autre jour, là je dois faire des courses.
— Et cet après-midi, que fais-tu ?
— Une balade dans le bois de Floranges, il est voisin de la forêt de Camors et il y a moins de monde.
— Accepterais-tu de nous servir de guide ? On prend notre voiture si tu es d'accord. Qu'en penses-tu, Marc ?
— Si Sophie est partante, on peut pique-niquer sur place. Sophie ?
— Un seul moyen de le savoir, Sophie, c'est de nous suivre pour le leur demander, je t'assure : ils vont te plaire.
— Un autre jour, là je dois faire des courses.
— Et cet après-midi, que fais-tu ?
— Une balade dans le bois de Floranges, il est voisin de la forêt de Camors et il y a moins de monde.
— Accepterais-tu de nous servir de guide ? On prend notre voiture si tu es d'accord. Qu'en penses-tu, Marc ?
— Si Sophie est partante, on peut pique-niquer sur place. Sophie ?
J'hésite un peu, je me doute qu'ils ont une idée derrière la tête, que dans pique-niquer il y a niquer et c'est moi qui vais y passer. Par contre, toute seule je vais devoir chasser alors que là j'ai mes chasseurs.
— Si vous voulez, il y a quarante-cinq minutes de route environ.
— Pas de soucis, tu fais tes courses et on se retrouve devant notre maison à onze heures trente, on s'occupe du repas ?
— OK, mais sans vos enfants.
— Que nous, promis, jure Martine.
— Pas de soucis, tu fais tes courses et on se retrouve devant notre maison à onze heures trente, on s'occupe du repas ?
— OK, mais sans vos enfants.
— Que nous, promis, jure Martine.
Nous nous séparons, je me presse de faire mes provisions, en revenant je me change : bermuda beige de rando sur une culotte bleu clair, soutien-gorge de la même couleur sous un t-shirt rouge, enfin un petit sac à dos pour le nécessaire (boisson, biscuits, mes papiers et, au cas où, sopalin et culotte de rechange). Quand je suis prête, il me reste juste le temps de les rejoindre devant chez eux.
— Tu es encore plus belle qu'hier, ma chérie, tu ne trouves pas, Martine ?
— J'avais remarqué, ne t'inquiète pas. Tu montes devant pour guider Marc ?
— Non, non Martine, c'est très simple à trouver, je vais aller derrière.
— J'avais remarqué, ne t'inquiète pas. Tu montes devant pour guider Marc ?
— Non, non Martine, c'est très simple à trouver, je vais aller derrière.
Martine monte donc à l'avant, elle a dû décider de ne pas me brusquer en venant derrière avec moi, c'est aussi bien ainsi, je peux guider Marc vers un coin tranquille où, comme prévu, nous sommes seuls. Je déniche un carré de mousse sur lequel Marc étale une couverture pour notre déjeuner : pas un bruit à part le chant de quelques oiseaux, que du bonheur.
Déjeuner terminé, je ne suis pas pressée de me mettre en route et eux non plus. C'est encore Martine qui prend l'initiative en m'embrassant goulument et en emprisonnant mon sein gauche :
— Hier je t'ai fait jouir, à ton tour de boire à ma source.
Je n'aime pas avoir de dette, je me dois donc de lui rendre la pareille, je me libère de son étreinte pour la libérer de son pantalon et de sa culotte, son mont de Vénus tout lisse s'offre à ma vue et, en me penchant, à mes lèvres. D'une main je lui fais comprendre qu'elle doit s'ouvrir pour me présenter ses grandes lèvres déjà humides. Je les lèche puis glisse ma langue à l'entrée de sa chatte avant de remonter sur son clitoris que j'aspire et mordille légèrement.
— Putain que c'est bon, tu n'as pas besoin de prendre des cours : une vraie pro.
— Ma chérie, je le sais depuis qu'elle m'a pompé : elle sait y faire.
— Marc, occupe-toi de mes nibars pendant qu'elle m'aspire.
— Ma chérie, je le sais depuis qu'elle m'a pompé : elle sait y faire.
— Marc, occupe-toi de mes nibars pendant qu'elle m'aspire.
En bon mari serviable, Marc retire le chemisier et le sous-tif de sa femme, commence à téter un sein pendant que l'autre est pétri par une main puissante qui joue avec le téton dressé. Le combat est perdu d'avance pour Martine, prisonnière de deux bouches avides, d'une main pétrisseuse et de deux de mes doigts que j'ai enfoncés dans sa chatte.
Elle a beau se cabrer, nous ne lâchons rien et dans un cri libérateur elle jouit : nous pouvons la libérer. J'ai dans la bouche la saveur de la cyprine de Martine quand son époux m'embrasse en me poussant pour m'allonger à côté de sa femme avant de se caler entre mes cuisses, son gland positionné à l'entrée de ma grotte.
Nul besoin de me préparer, le cuni que j'ai fait à Martine m'a suffisamment excitée pour accepter une prise directe.
— Hier tu m'as sucé, aujourd'hui je te baise.
Sa phrase à peine finie, il s'enfonce d'un coup sec qui m'arrache un cri quand son sexe dilate mes chairs pour se faire de la place.
— Vas-y à fond. Marc, elle adore la bite, défonce-la en bas, moi je m'occupe du haut.
Marc se dresse au-dessus de moi pour me travailler, ce qui laisse la place à Martine de venir occuper ma bouche avec sa langue pendant qu'avec une main elle torture délicieusement mes tétons, mes gémissements et râles sont étouffés par son baiser.
Ce n'est pas la première fois qu'ils procèdent ainsi, cela excite Marc qui se donne à fond au point qu'un orgasme me dévore sous leurs agissements. Je reste sans force, les bras en croix, et Marc en profite pour jouir et pulser sa semence au fond de mon vagin.
Nous récupérons de nos efforts avant de nous rhabiller, je leur fais visiter un peu le bois, il est dix-sept heures et nous décidons de rentrer. Ils me déposent à l'entrée du camping en m'invitant à dîner chez eux le soir même. Je refuse en prétextant un peu de fatigue et, surtout, que je commence de bonne heure demain mardi.
— Nous te voyons demain ? Me demande Martine
— Je ne sais pas, je me lève tôt pour aller travailler et après c'est suivant mon humeur.
— Je ne sais pas, je me lève tôt pour aller travailler et après c'est suivant mon humeur.
Ils partent, je rentre directement à ma tente, un petit dîner à préparer puis dodo, je n'ai pas menti en disant que je me lève tôt, avec la chaleur je commence à six heures pour terminer à quatorze heures trente.
Et puis demain est un autre jour.
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