Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes premières vacances seule — Chapitre 3 · Rencontres
Auteur
Mes premières vacances seule
Chapitre 3 · Rencontres
Mardi matin, lever à cinq heures quinze, petit-déjeuner rapide (chocolat et tartine beurre salé breton), toilette puis route vers l'atelier où j'arrive pour l'embauche de six heures. La pause déjeuner de dix heures à dix heures quarante-cinq est la bienvenue car il fait encore frais dans le local de repos.
Reprise du boulot jusqu'à quatorze heures trente, bises et "à demain" aux collègues, je peux rejoindre ma tente pour me changer et direction la plage en maillot de bain sous un t-shirt tellement long qu'il me sert de robe un peu courte puisqu'il descend juste en dessous de mon popotin. Il y a du monde sauf dans mon coin un peu retiré où ne se prélasse qu'une jeune femme mince allongée sur le ventre. La plage est à tout le monde alors je m'approche en prenant soin de signaler en faisant un peu de bruit. À mon approche, elle se soulève sur les coudes pour me regarder, je révise mon jugement : cette jeune femme a environ mon âge. Arrivée à sa hauteur, je lui demande par politesse :
Reprise du boulot jusqu'à quatorze heures trente, bises et "à demain" aux collègues, je peux rejoindre ma tente pour me changer et direction la plage en maillot de bain sous un t-shirt tellement long qu'il me sert de robe un peu courte puisqu'il descend juste en dessous de mon popotin. Il y a du monde sauf dans mon coin un peu retiré où ne se prélasse qu'une jeune femme mince allongée sur le ventre. La plage est à tout le monde alors je m'approche en prenant soin de signaler en faisant un peu de bruit. À mon approche, elle se soulève sur les coudes pour me regarder, je révise mon jugement : cette jeune femme a environ mon âge. Arrivée à sa hauteur, je lui demande par politesse :
— Bonjour, cela ne te dérange pas que je pose ma serviette ici ?
— Même plus près si tu veux, je suis seule et si tu as envie de discuter un peu je suis partante.
— Pourquoi pas, mais d'abord je vais me baigner.
— Bonne idée, seule je n'avais pas très envie : je vais avec toi si tu veux bien.
— Avec plaisir, alors on y va.
— Même plus près si tu veux, je suis seule et si tu as envie de discuter un peu je suis partante.
— Pourquoi pas, mais d'abord je vais me baigner.
— Bonne idée, seule je n'avais pas très envie : je vais avec toi si tu veux bien.
— Avec plaisir, alors on y va.
Nous nous baignons environ quinze minutes sous le regard intéressé de quelques mâles auxquels nous ne prêtons pas attention. C'est étrange mais j'ai le sentiment qu'elle cherche le contact physique car durant notre trempette elle me frôle souvent, ce qui n'est pas pour me déplaire au vu de son physique : même taille, poitrine un peu plus petite (quatre-vingt-cinq D) que la mienne, taille fine et petit cul très mignon. Bref, tout pour me plaire. De retour à nos serviettes, nous reprenons notre conversation. Elle se sert de ce prétexte pour coller sa serviette à la mienne :
— Je me rapproche, nous n'aurons pas à parler fort.
— Tu as raison, on ne sait jamais pour les oreilles indiscrètes (le plus proche voisin est au minimum à dix mètres de nous).
— Tu es en vacances, je ne t'ai jamais vue dans le secteur ?
— Oui, je suis arrivée il n'y a pas longtemps, et toi ?
— Moi je suis au camping depuis une semaine, que tu sois nouvelle ne m'étonne pas, sinon je t'aurais déjà remarquée.
— Moi aussi, je ne t'aurais pas manquée. Bouge pas, tu as quelque chose sur l'épaule ?
— Tu as raison, on ne sait jamais pour les oreilles indiscrètes (le plus proche voisin est au minimum à dix mètres de nous).
— Tu es en vacances, je ne t'ai jamais vue dans le secteur ?
— Oui, je suis arrivée il n'y a pas longtemps, et toi ?
— Moi je suis au camping depuis une semaine, que tu sois nouvelle ne m'étonne pas, sinon je t'aurais déjà remarquée.
— Moi aussi, je ne t'aurais pas manquée. Bouge pas, tu as quelque chose sur l'épaule ?
Peut-être un morceau d'algue, elle pose ses doigts sur mon épaule et les glisse doucement jusqu'à mon cou puis remonte sur ma joue. Je ne me suis pas trompée : je lui souris.
— Ce n'est plus sur mon épaule le truc ?
— Il n'y a rien, je me suis trompée, certainement une ombre.
— Ce n'est plus sur mon épaule le truc ?
— Il n'y a rien, je me suis trompée, certainement une ombre.
J'accentue mon sourire en enlevant sa main de ma joue pour déposer un petit baiser au creux de la paume. Son air d'interrogateur passe à celui d'heureux et c'est à son tour d'amener ma main à sa bouche : nous sommes en phase et nous nous serrons un peu plus l'une contre l'autre et continuons à papoter les yeux dans les yeux. Elle est vraiment à mon goût avec le trouble que sa proximité génère dans mon ventre, je pense que l'effet est réciproque. Le temps passe et, subitement, je m'aperçois que je ne connais pas son prénom ni où elle passe ses vacances.
— On discute, on discute et je ne connais même pas ton prénom, c'est quoi ?
— Claire.
— On discute, on discute et je ne connais même pas ton prénom, c'est quoi ?
— Claire.
Je note un léger raidissement dans son attitude, ce n'est pas une coïncidence : dix-neuf ans, elle vient d'arriver ! Pas de doute c'est la fille de mes deux quadras.
— Tu t'es bien foutue de moi, tu es la fille de Marc et Martine.
— Oui, mais c'est pas vrai, je ne me suis pas foutue de toi : je voulais faire ta connaissance.
— Voilà, c'est fait : tu peux retourner les voir et marrez-vous bien, surtout quand tu feras ton rapport.
— Reste, je suis sérieuse, tu me plais et je veux être une amie pour toi, et plus si tu veux.
— Va te faire voir et ne t'approche plus de moi, connasse !
— Tu t'es bien foutue de moi, tu es la fille de Marc et Martine.
— Oui, mais c'est pas vrai, je ne me suis pas foutue de toi : je voulais faire ta connaissance.
— Voilà, c'est fait : tu peux retourner les voir et marrez-vous bien, surtout quand tu feras ton rapport.
— Reste, je suis sérieuse, tu me plais et je veux être une amie pour toi, et plus si tu veux.
— Va te faire voir et ne t'approche plus de moi, connasse !
En fureur, je ramasse mes affaires et je retourne vers ma tente sans un regard en arrière. Il est seize heures et je me demande que faire maintenant à part prendre une douche pour me calmer et, accessoirement, enlever le sel et le sable qui collent à ma peau. La colère a remplacé la fureur, en sortant de la douche je n'éprouve plus que de l'amertume pour m'être fait duper de cette manière, c'est dommage : j'appréciais mes quadras et je suis persuadée que j'aurais pu vivre une belle histoire avec Claire. Je paresse devant ma tente jusqu'à dix-huit heures, il est temps de dîner, il est encore tôt et j'ai adapté mes heures de repas en fonction de mes horaires de travail. Comme d'habitude avec cette chaleur, au menu des crudités et puis si j'ai un petit creux plus tard je peux prendre une crêpe sur le front de mer. Je dîne rapidement, je fais ma vaisselle et le temps de préparer mon déjeuner de demain, je peux me changer, j'opte pour une légère robe à motifs "fleurs de printemps" qui m'arrive à mi-cuisse sur culotte et soutien-gorge bleu clair, des tennis blanches et mon petit sac en bandoulière pour terminer le tableau. C'est parfait, le temps de faire la route, j'arrive au Bas Pouldu à dix-neuf heures, à cette heure-ci il doit y avoir beaucoup de monde à se promener. Une fois garée, direction le quai, ses cafés et restaurants en retrait de la route, je déambule, encore perturbée par mon après-midi. Un passant m'évite de justesse, je le croise sans un regard ni mot d'excuse, ce qui le pousse à m'interpeller :
— Eh bien je dois vous appeler comment : Char d'assaut, emporte tout, Attila féminin ?
À entendre cela, je me rends compte que mon attitude est franchement incorrecte, alors je me retourne pour m'excuser, pour me retrouver devant un beau mec d'une petite trentaine, cheveux rendus blonds par l'eau de mer, bronzage prononcé, yeux marron et avec un léger sourire aux lèvres.
— Pardon, j'étais dans la lune et je n'ai pas fait attention.
— La lune a de la chance qu'une si belle étoile pense à elle.
— Pardon, j'étais dans la lune et je n'ai pas fait attention.
— La lune a de la chance qu'une si belle étoile pense à elle.
Je souris par politesse à ce qu'il doit penser être très spirituel et suffisant pour engager une conversation alors que c'est d'une platitude sans borne. Bon, mais après tout je ne demande pas aux mecs de s'appeler Verlaine quand ils jouent de leurs baguettes pour me faire miauler, et ce qui le sauve, c'est son physique.
— Une étoile peu brillante, surtout sans radar anti-choc.
— Pour les amortisseurs, je trouve au contraire que vous avez tout ce qu'il faut.
— La discussion ne serait pas en train de déraper ?
— C'est la saison qui veut ça, chaleur et ambiance propice aux découvertes de toutes natures, surtout quand on est jeune et belle comme vous.
— Une étoile peu brillante, surtout sans radar anti-choc.
— Pour les amortisseurs, je trouve au contraire que vous avez tout ce qu'il faut.
— La discussion ne serait pas en train de déraper ?
— C'est la saison qui veut ça, chaleur et ambiance propice aux découvertes de toutes natures, surtout quand on est jeune et belle comme vous.
Mes deux problèmes sont : un, j'ai accepté la conversation et deux, son physique m'a donné envie de le baiser ! Ce n'est pas possible d'être aussi lourd, il sort d'où celui-là ? À tous les coups il va me demander si j'habite chez mes parents ! Quand il reprend la parole, je sais que je n'ai pas gagné au tirage : espérons que je gagne au grattage.
— C'est la première fois que je te croise, tu es du coin ?
— Oui, je ne suis pas loin de chez moi.
— Tu vis chez tes parents ?
— Oui, je suis étudiante.
— Magnifique, belle, intelligente et spirituelle, un cocktail gagnant. On fait un tour ensemble ?
— C'est la première fois que je te croise, tu es du coin ?
— Oui, je ne suis pas loin de chez moi.
— Tu vis chez tes parents ?
— Oui, je suis étudiante.
— Magnifique, belle, intelligente et spirituelle, un cocktail gagnant. On fait un tour ensemble ?
C'est du grand n'importe quoi, je ne demande rien sur lui et ça ne le dérange pas ! Cerise sur le gâteau : je suis spirituelle alors que je n'ai rien dit !!!!! Pour le tour, je vais dire oui, il me baise et basta, après je me sauve.
— D'accord, tu veux aller vers où ?
— On s'écarte un peu, il y a trop de monde dans le coin.
— D'accord, tu veux aller vers où ?
— On s'écarte un peu, il y a trop de monde dans le coin.
Nous remontons vers le parking où il m'entraîne derrière une rangée de voitures à l'abri des regards, un petit coup d'œil à gauche puis à droite et il m'embrasse. Enfin il ne parle plus et c'est préférable, à mon avis sa langue trouvera mieux à s'occuper ailleurs qu'à sortir des conneries. Une main se saisit d'un sein tandis que l'autre palpe mes fesses avant de retrousser ma jupe pour s'assurer un meilleur contact. Le départ est prometteur et je m'y abandonne sans protester quand il soulève ma robe, seuls ma culotte et mon soutien-gorge protègent encore ma pudeur, mais pour combien de temps encore ? Ma robe coincée sur mes épaules, il me plaque contre une voiture, pelote un peu ma poitrine avant de descendre sa main vers mon ventre, plutôt mon mont de Vénus. Un frotti-frotta et il baisse ma culotte qui tombe sur mes chevilles, petit battement de pied et je la fais glisser pour pouvoir écarter les jambes, profitant de ce mouvement, il a fait glisser pantalon et slip à terre. Sa main revient entre mes cuisses pour atteindre mes lèvres humides puis ma chatte qu'il ouvre avec deux doigts, je facilite cette intrusion en remontant une jambe au niveau de sa hanche. Je ne suis pas très à l'aise mais j'estime que lorsque je serai couchée, ce sera mieux. Après une trop rapide palpation, il retire ses doigts, je pense qu'il va me coucher mais non : il m'enfile direct sa bite alors que nous sommes debout et commence à me limer !! Il commence et finit en deux temps trois mouvements, il éjacule en même pas une minute, je suis sidérée et furieuse : en plus d'être con, il ne sait pas baiser. Je renfile ma robe, récupère ma culotte quand ce connard en rajoute une couche :
— T'es un bon coup, tu sais, je te la remets quand tu veux.
— T'es un bon coup, tu sais, je te la remets quand tu veux.
Trop c'est trop, moi : un bon coup ! Je ne peux que lui dire ma façon de penser et comment je juge sa "prestation" :
— Tu sais ce qui te rapproche et te différencie d'un lapin ?
— Non ma chérie, dis-moi.
— C'est simple, tu tires ton coup aussi vite qu'un lapin, par contre, lui, il est capable de recommencer de suite : ce qui, vu l'état de la nouille qui te sert de bite, n'est pas ton cas !
— Tu sais ce qui te rapproche et te différencie d'un lapin ?
— Non ma chérie, dis-moi.
— C'est simple, tu tires ton coup aussi vite qu'un lapin, par contre, lui, il est capable de recommencer de suite : ce qui, vu l'état de la nouille qui te sert de bite, n'est pas ton cas !
Il a dû comprendre que ce n'est pas un compliment, tente de m'attraper alors que je m'éloigne rapidement et se casse lamentablement la figure : il a tout simplement oublié que son futal était sur ses chaussures ! Je ne demande pas mon reste et je le laisse s'époumoner après moi. Ne voulant pas prendre le risque qu'il me retrouve, je choisis de retourner au camping et d'aller dormir en passant par les sanitaires pour me laver de cette copulation (je ne trouve pas d'autres mots pour qualifier ce pénible moment). Chose faite, je me mets en nuisette puis, comme chaque soir, je vérifie ma boîte mail et mes SMS, rien d'important à part ma mère qui, après bientôt deux semaines, aimerait que je passe à la maison, c'est normal : ce sont mes parents qui subviennent à mes besoins. Je lui réponds : "OK, je passe demain." Jeudi est arrivé, mon rituel matinal est le même jusqu'à la fin de mon travail, je reviens à ma tente, récupère toutes mes fringues à laver que j'entasse dans deux sacs, je prends soin de m'arrêter aux Sables-Blancs pour un bain puis direction Lorient et ma maison. Personne à cette heure, j'ai largement le temps de prendre une douche, de répartir mes vêtements sales dans les bacs, d'en prendre des propres, de les mettre dans ma voiture puis de m'installer dans le canapé en attendant l'arrivée de ma mère vers dix-huit heures trente. Mon père arrive un peu plus tard, nous dînons en famille (mon frère et ma sœur, plus âgés, ont quitté le nid parental pour créer les leurs), l'interrogatoire n'est pas très intrusif, ils veulent juste savoir si j'ai besoin de quelque chose en particulier, si mon travail n'est pas trop dur, bref tout ce que veulent savoir des parents, par contre aucune question sur ma vie intime. Vers vingt-deux heures, je leur dis que je dormirais bien dans mon lit mais que, me levant tôt, j'ai peur de les réveiller. Je connais la réponse avant même que je parle : je passe une très bonne nuit dans mon lit. Vendredi matin, petit-déjeuner chez moi puis mon travail que je quitte pour ma tente avec des vêtements à ranger, puis maillot, short, t-shirt et serviette, direction les Sables-Blancs : planning rempli jusqu'à dix-huit heures, heure à laquelle je rentre pour une douche et nouvelle tenue, je choisis un sous-tif bleu clair, culotte rose, jupe jaune et chemisier blanc que je m'empresse de ne pas boutonner très haut, on voit bien la naissance de mes seins, je suis prête : direction Lorient. Une fois ma voiture garée, petit tour d'horizon en flânant, avec la chaleur je n'ai pas très faim et je me contente d'une crêpe complète accompagnée d'un verre d'eau. Mon festin terminé, je choisis de déambuler au centre-ville, les terrasses sont bondées, la musique sort des cafés, je note quelques regards intéressés, ils attendront : je ne suis pas encore prête. Tout va pour le mieux quand je suis happée par un bras, une poigne solide me fait grimacer, je me retourne, je suis mal : c'est le lapin de mercredi !
— Alors connasse, on se retrouve, on va pouvoir s'expliquer !
— Tu me lâches tout de suite sinon
— Sinon quoi ?
— Sinon ça ! Et je le gifle.
— Tu me lâches tout de suite sinon
— Sinon quoi ?
— Sinon ça ! Et je le gifle.
Sa joue prend immédiatement une belle couleur rouge, il a un moment d'hésitation et lève la main pour me frapper. Il est tellement stupide qu'il ne se rend pas compte que nous sommes devenus l'attraction de la place. Quand je dis nous, c'est surtout lui : ma gifle a situé qui étaient l'agresseur et l'agressée ! Je vois sa main qui part vers moi, je vais avoir mal car je suis mal placée pour l'éviter et je ne peux que me préparer à l'impact. Je serre les dents, je ne veux pas crier quand la gifle m'atteindra, mais elle n'arrive pas à destination : une main noire s'est resserrée sur son poignet.
— Je ne supporte pas qu'on frappe une fille, tu la touches et c'est ta fête.
— De quoi tu te mêles, ça ne te regarde pas et fais attention que ce ne soit pas la tienne de fête
— D'accord, tu la lâches et on trouve un coin tranquille pour que je t'explique mieux les choses.
— Je ne supporte pas qu'on frappe une fille, tu la touches et c'est ta fête.
— De quoi tu te mêles, ça ne te regarde pas et fais attention que ce ne soit pas la tienne de fête
— D'accord, tu la lâches et on trouve un coin tranquille pour que je t'explique mieux les choses.
Une lueur de lucidité arrive à atteindre ce qui sert de cerveau au lapin, il regarde le black, minimum un mètre quatre-vingts, quatre-vingt-cinq kilogrammes de muscle, sourire carnassier à l'idée de flanquer une toise au lapin qui se liquéfie sur place.
— Bon d'accord, pas la peine de se fâcher, je la lâche. Voilà, mais on se retrouvera.
— Bon d'accord, pas la peine de se fâcher, je la lâche. Voilà, mais on se retrouvera.
Il termine à peine sa phrase que le Black lui assène une taloche qui le fait reculer : maintenant il a les deux joues cramoisies.
— Oublie, si j'apprends que tu la touches, elle ou une autre, je te retrouve et je te fais cracher toutes tes dents.
— Oublie, si j'apprends que tu la touches, elle ou une autre, je te retrouve et je te fais cracher toutes tes dents.
Le lapin frotte ses joues, nous tourne le dos et s'en va. De mon côté je regarde mon sauveur et le remercie d'abord par un sourire.
— Merci pour ton aide, sans toi je prenais cher.
— Il t'en veut pourquoi ? Non, excuse-moi, ça ne me regarde pas.
— Disons que c'est une belle caisse sans rien à l'intérieur.
— Au fait, moi c'est Maxime, dit Max, et je suis en vacances dans le secteur pour le week-end, après je pars vers Douarnenez pour visiter.
— Moi, c'est Sophie et je suis d'ici.
— Tu ne fais pas guide touristique par hasard ?
— Non, mais je peux toujours essayer si tu n'as pas peur de te perdre.
— Le risque ne doit pas être énorme, tu me proposes quelle direction pour commencer ?
— Tout dépend de ce que tu aimes, la foule ou la tranquillité ?
— Un peu de ville pour la foule puis, si tu veux un coin plus tranquille.
— Merci pour ton aide, sans toi je prenais cher.
— Il t'en veut pourquoi ? Non, excuse-moi, ça ne me regarde pas.
— Disons que c'est une belle caisse sans rien à l'intérieur.
— Au fait, moi c'est Maxime, dit Max, et je suis en vacances dans le secteur pour le week-end, après je pars vers Douarnenez pour visiter.
— Moi, c'est Sophie et je suis d'ici.
— Tu ne fais pas guide touristique par hasard ?
— Non, mais je peux toujours essayer si tu n'as pas peur de te perdre.
— Le risque ne doit pas être énorme, tu me proposes quelle direction pour commencer ?
— Tout dépend de ce que tu aimes, la foule ou la tranquillité ?
— Un peu de ville pour la foule puis, si tu veux un coin plus tranquille.
On descend vers le port de plaisance par le parc. Nous déambulons le long du quai des Indes puis retour par celui de Rohan avec quelques commentaires sur les environs. C'est seulement en traversant le parc Jules Ferry qu'il me prend par les épaules pour m'embrasser, je ne peux que participer en songeant, d'un côté, à l'aide qu'il m'a apportée et, de l'autre, que c'est loin d'être désagréable. Il embrasse vraiment bien, sa langue visite assidûment ma bouche et ses mains partent en éclaireuses vers les remparts qui protègent ma vertu. Quand il termine sa première incursion, c'est pour lui prouver que je connais les lieux.
— Tu m'as montré la foule, et pour le coin plus tranquille ?
— Il n'y en a pas au centre-ville, il faut sortir du centre-ville.
— J'ai mon van garé près des Halles, c'est pas assez tranquille ?
— Oui, il n'y a pas grand monde à cette heure-ci, et tu es en van : c'est chouette pour se déplacer.
— Et tu vas voir, je l'ai bien aménagé, il est très confortable et assez bien insonorisé.
— Tu m'as montré la foule, et pour le coin plus tranquille ?
— Il n'y en a pas au centre-ville, il faut sortir du centre-ville.
— J'ai mon van garé près des Halles, c'est pas assez tranquille ?
— Oui, il n'y a pas grand monde à cette heure-ci, et tu es en van : c'est chouette pour se déplacer.
— Et tu vas voir, je l'ai bien aménagé, il est très confortable et assez bien insonorisé.
Je le crois sur parole et quand il me prend la main, je le suis sans hésiter : il va avoir sa récompense.
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Commentaires ()
Ensuite, j'avoue avoir bien souri lors de la rencontre avec El Lapino, le crétinisme de certains gars est bien retranscrit.
Et maintenant, on attends de voir comment Max va s'occuper de toi dans son van.
En tout cas, les blacks en van, c'est ton kink !!!
Et merci de cette petite visite chez les merlus