Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie au marché — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marie au marché
Chapitre 1
Je m'appelle Marie, j'ai 58 ans, je sors travestie en femme depuis fort longtemps et j'ai, comme on dit un bon passing.
Quand je suis "en fille" j'adore faire du shopping et du tourisme. L'anecdote que je vais relater est une histoire vraie qui m'est arrivée cet été.
Quand je suis "en fille" j'adore faire du shopping et du tourisme. L'anecdote que je vais relater est une histoire vraie qui m'est arrivée cet été.
Je passais quelques jours à faire du tourisme, au féminin, dans le Lot. Ce matin là je m'étais rendue sur un marché. J'aime beaucoup cela. Non seulement on y trouve des articles d'un bon rapport qualité prix amis il y a beaucoup de monde dans les allées, et il me plait de montrer au milieu de la foule. J'ai rarement été ennuyée lors de ce type de sortie. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est que très rarement que j'ai eu à subir des remarques ou comportement désagréables. Je récolte plus souvent des sourires complices que ce soit d'hommes ou de femmes.
J'ai un style vestimentaire très "casual" pour ce type de sorties, la tenue de Madame "Tout le monde", élégante mais pas sophistiquée comme il convient à une femme mature mais encore séduisante. Ma seule concession un peu osée, et un collier de cuir ras du cou orné d'un anneau : pour les initiés cela signifie que je suis une soumise, mais pour la plupart de gens c'est juste un collier un peu vulgaire.
J'ai un style vestimentaire très "casual" pour ce type de sorties, la tenue de Madame "Tout le monde", élégante mais pas sophistiquée comme il convient à une femme mature mais encore séduisante. Ma seule concession un peu osée, et un collier de cuir ras du cou orné d'un anneau : pour les initiés cela signifie que je suis une soumise, mais pour la plupart de gens c'est juste un collier un peu vulgaire.
Ce jour là je trainais sur le marché depuis un moment, ayant déjà réalisé quelques achats. J'avise un stand proposant des articles pour la coiffure : pinces à cheveux, bandeaux, barrettes, chouchous etc. Le stand est assez grand, tenu par deux jeunes hommes, la trentaine environ. Après avoir fouiné un moment je choisis un bandeau et des barrettes, puis je cherche le vendeur des yeux pour le payer.
J'entends des borborygmes dans mon dos, je me retourne et me retrouve devant l'un des vendeurs, qui finissait un bouchée d'un sandwich, raison pour laquelle je n'avais rien compris à ce qu'il disait. Je lui tends les articles et un billet pour le paiement. Il s'excuse de m'avoir parlé bouche pleine.
J'entends des borborygmes dans mon dos, je me retourne et me retrouve devant l'un des vendeurs, qui finissait un bouchée d'un sandwich, raison pour laquelle je n'avais rien compris à ce qu'il disait. Je lui tends les articles et un billet pour le paiement. Il s'excuse de m'avoir parlé bouche pleine.
—- Excusez-moi, ce n'est pas poli de s'adresser aux dames la bouche pleine, pardon.
—- Pas de souci, lui dis-je.
—- Pas de souci, lui dis-je.
Il emballe les articles dans un petit sac et me rend la monnaie, et là, il fait une réflexion curieuse.
—- Je m'excuse encore, vous savez d'habitude ce sont les femmes qui ont la bouche pleine devant moi.
Je reste interloquée par la remarque, ais-je bien compris ? Est-ce une invite ? Je cherche quoi répondre qui soit suffisamment subtil pour qu'il comprenne que sa remarque me plait sans pour autant être trop directe.
Il se méprend sur mon hésitation et très rapidement bredouille :
Il se méprend sur mon hésitation et très rapidement bredouille :
—- Excusez, je plaisantais, ne faites pas attention.
La réponse me viens alors, peut être un peu trop explicite mais je ne trouve pas mieux.
—- Oh non, ne vous excusez pas, je comprend. Je dois vous dire que d'habitude c'est moi qui ait la bouche pleine devant un homme, un vrai.
C'est à son tour d'être surpris. Il reste silencieux un instant, nous nous regardons droit dans les yeux.
—- Est-ce que j'ai bien compris le message, Madame ? Ou bien vous plaisantiez ?
—- Non, vous avez très bien compris, je crois. Si votre remarque était une proposition, sachez que je l'accepterait avec plaisir.
—- D'accord. Êtes vous prête à me suivre à l'arrière de la camionnette que voilà ?
—- je vous, suis, Monsieur.
—- Non, vous avez très bien compris, je crois. Si votre remarque était une proposition, sachez que je l'accepterait avec plaisir.
—- D'accord. Êtes vous prête à me suivre à l'arrière de la camionnette que voilà ?
—- je vous, suis, Monsieur.
Il interpelle son collègue :
—- Aziz, tu tiens le stand tout seul un moment ? La dame et moi nous devons causer.
Et il ajoute, à voix basse à mon intention, en me prenant par la taille pour me guider vers le véhicule :
—- Quoique, en ce qui vous concerne, causer la bouche pleine ça ne sera pas facile !
—- Vous avez raison, à genoux et la bouche pleine, je ne serai pas en position de discuter.
—- Vous avez raison, à genoux et la bouche pleine, je ne serai pas en position de discuter.
Nous entrons dans le fourgon. Jawad, c'est son prénom, s'assoit sur une caisse et spontanément je me met à genoux devant lui. Je caresse son entrejambe et je sens qu'il bande déjà. Je défait sa ceinture et ouvre son pantalon et je dégage sa bite de son boxer. Je le regarde d'une façon gourmande :
—- Quels sont vos ordres, Monsieur ?
—- Suces moi. je suis sûr que tu le fais très bien. Tu es une petite salope, non ?
—- Oui, une salope. J'aime assez qu'un homme m'insulte quand je le suce. N'ayez pas peur d'être cru et vulgaire, j'aime.
—- Et soumise aussi, non ? Ton collier là c'est un collier de chienne soumise ou je me trompe.
—- Non vous ne vous trompez pas j'aime obéir aux hommes, être dominée.
—- Alors suce moi bien, kahba. Tu es une pute à rebeux ?
—- Non pas spécialement, enfin, là ce matin j'ai l'impression que oui, mais ce n'est pas dans mes habitudes.
—- Ferme ta gueule et suce, connasse. Je vais te montrer comment on s'y prend, nous avec les bourgeoises blanches. Je sais que tu vas y prendre goût.
—- Suces moi. je suis sûr que tu le fais très bien. Tu es une petite salope, non ?
—- Oui, une salope. J'aime assez qu'un homme m'insulte quand je le suce. N'ayez pas peur d'être cru et vulgaire, j'aime.
—- Et soumise aussi, non ? Ton collier là c'est un collier de chienne soumise ou je me trompe.
—- Non vous ne vous trompez pas j'aime obéir aux hommes, être dominée.
—- Alors suce moi bien, kahba. Tu es une pute à rebeux ?
—- Non pas spécialement, enfin, là ce matin j'ai l'impression que oui, mais ce n'est pas dans mes habitudes.
—- Ferme ta gueule et suce, connasse. Je vais te montrer comment on s'y prend, nous avec les bourgeoises blanches. Je sais que tu vas y prendre goût.
Je le pompe consciencieusement. Lui il m'insulte conformément à ma demande. A un moment je guide ses mains vers mes tétons;
—- Pincez moi les tétons s'il vous plait. Ça me rend folle quand un homme me fait ça.
Il ne se fait pas prier et maltraite mes pointes de poitrine, je n'ose appeler ça des seins. Il me fait mal et je gémis de plaisir et de douleur en le remerciant.
Il me demande s'il peut jouir dans ma bouche. Je fais signe que oui.
Puis il éjacule en grognant dans la gorge de la femelle soumise à ses pieds.
Il me demande s'il peut jouir dans ma bouche. Je fais signe que oui.
Puis il éjacule en grognant dans la gorge de la femelle soumise à ses pieds.
—- Si je t'ordonne d'avaler, tu le fais ?
J'acquiesce de la tête.
—- Alors avale, pétasse. Et nettoie ma bite après.
Je m'exécute, comme une bonne soumise. Et je vais jusqu'à le remercier de m'avoir souillée.
—- T'es vraiment une bonne kahba. Ça veut dire "pute" en arabe. C'est ce que tue es ?
—- Oui, je suis votre kahba.
—- Oui, je suis votre kahba.
Il me dit alors qu'il doit retourner au travail, mais qu'avant de me libérer il souhaite m'envoyer son collègue Aziz.
—- Toi, la kahba, tu bouges pas. Reste à genoux. Aziz à bien le droit à une gâterie lui aussi. Tu n'est pas d'accord, la putain ?
—- Si bien sûr, je me ferai un plaisir de vous obéir en m'occupant d'Aziz.
—- Très bien, je te l'envoies. Comme ça tu ne pourras plus dire que tu n'es pas une pute pour arabes. Et lui aussi tu avaleras son foutre, compris ?
—- Si bien sûr, je me ferai un plaisir de vous obéir en m'occupant d'Aziz.
—- Très bien, je te l'envoies. Comme ça tu ne pourras plus dire que tu n'es pas une pute pour arabes. Et lui aussi tu avaleras son foutre, compris ?
Il sort et bientôt Aziz arrive. Je m'occupe de lui comme Jawad l'a exigé. Il a du être briefé par son collègue car il m'insulte copieusement et me maltraite. Il me donne même de fortes claques sur les fesses. Docilement j'avale son sperme avant qu'il ne ressorte. Je me rajuste et me remaquille un peu puis je sors à mon tour. Je remarque une trace de foutre sur mon cou et le haut de ma poitrine, je ne l'essuie pas, j'ai envie d'exhiber en public ces preuves de ma débauche.
Les deux hommes me sourient et me libèrent.
En partant Jawad me dit avec un clin d'œil :
En partant Jawad me dit avec un clin d'œil :
—- Revient quand tu veux. On est là tous les mardis.
Il me tend une carte avec son téléphone et le planning de leur semaine de marchés.
—- Le Vendredi on est quatre sur le stand, ça pourrait te plaire ! Et le dimanche on est au marché de la cité HLM de Cahors. Si tu veux tu viens, tu passe la matinée dans la camionnette à astiquer des types. Pour le coup tu sauras ce que c'est qu'être une blanche à blacks et à rebeu.
Heureusement que je n'habite pas la région. Je devais repartir le lendemain. Je n'ai pas été au marché du vendredi ni du dimanche. Mais qui sait si je ne reviendrai pas passer des vacances dans le coin un jour prochain ?
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