Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenue la salope de la cité ... — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenue la salope de la cité ...
Chapitre 6
Ce dimanche, nous avons deux couples d'amis à déjeuner à la maison. Nous connaissons Anne et François depuis très longtemps puisque elle était au lycée avec moi. Quand à Eugénie et Jean, c'est lui qui est un copain de régiment de Edouard. Depuis déjà de nombreuses années, nous nous voyons régulièrement chez les uns ou les autres.
Alors que nous sommes à table, Anne me dit
— Jeanne, tu sembles en pleine forme ! C'est ton mari qui prend bien soin de toi ?
Eugénie reprend
— Oui c'est vrai. Je trouve que tu as bien meilleure mine que la dernière fois.
Je n'ai pas le temps de répondre que Edouard le fait à ma place
— Oui, elle semble rajeunir ces dernières semaines. Certainement grâce à moi qui rajeunit également !
Oh le coquin ! Il faut bien admettre que je suscite plus fréquemment sa libido mais ce n'est pas pour autant qu'il est plus performant et répond mes attentes. Disons qu'il m'aide à patienter !
Bien évidemment, je ne vais pas dire à mes amies que ce sont mes sorties fréquentes à la cité du Maroc et mes saillies répétées qui m'ont rendu comme une seconde jeunesse.
Le soir même, sitôt au lit, je dis à mon mari
— Chéri, comme tu l'as si bien dit à nos amis, tu redeviens presque un jeune homme !
Aussitôt je me glisse sous la couette et le prend en bouche. Tandis que je le suce avec gourmandise, il me dit
— Finalement, je ne sais pas si c'est moi qui te redonne de la vitalité ou si c'est toi qui me redonnes du tonus.
Je rejette la couette, m'empale sur sa queue et lui dis
— Chéri, ce qui compte c'est que nous rajeunissions ensemble !
Cinq minutes plus tard, il se vide en moi avant que je jouisse. Il faut croire qu'il rajeunit bien moins que moi !
Tandis qu'il se plonge dans sa revue financière, je fonce à la salle de bain, m'empare du godemiché caché dans un tiroir et réussit à me faire enfin jouir. Je note toutefois, comme je m'en suis déjà aperçue, que mon sexe factice commence à être vraiment trop petit pour assouvir mes envies.
Deux jours plus tard, comme je sors du travail avec un peu d'avance, je me décide à passer rue de Sèze, à deux pas de la Madeleine, où je sais qu'il y a un sexe shop. Je suis un peu anxieuse en entrant dans la boutique et l'homme à la caisse me regarde avec surprise. Ce n'est pas souvent qu'une femme seule doit s'aventurer dans sa boutique !
Je commence par faire le tour des lieux afin de repérer le rayon des accessoires érotiques. Toutefois, pour faire diversion, je commence par m'attarder au rayon lingerie où je décide de prendre un joli porte-jarretelles rouge et une paire de fins bas noirs. Je les inaugurerai très certainement à la cité du Maroc !
Revenue au rayon des accessoires, je regarde les différents sextoys et je ne peux que constater qu'il y en a pour tous les goûts : des petits et des gros, des simples et des vibrants, des blancs et des noirs, des lisses et des nervurés, … Alors que je suis en train de réfléchir, je sens une présence derrière moi. Je me retourne et découvre l'homme qui se tenait auparavant à la caisse ; il doit avoir la cinquantaine, plutôt gros voire bedonnant, légèrement dégarni sur le haut du crâne et un regard vicieux. Il me dit
— Bonjour madame, vous hésitez sur le modèle qui vous intéresse ?
Un peu stressée je ne peux que bredouiller
— Euh, oui c'est ça ! J'hésite !
Très professionnel il poursuit
— Vous savez, il faut le choisir en fonction de votre plaisir. Vous êtes plutôt vaginale ou clitoridienne ?
J'ai presque l'impression d'être en pleine conversation avec ma gynécologue alors qu'il s'agit du vendeur d'un sexe shop ! Je lui réponds
— Euh, je crois bien que je suis un peu des deux !
Il me demande encore
— Mais peut-être êtes vous surtout anale ! Dans ce cas, il faut un modèle spécial.
L'homme s'est rapproché un peu plus et je peux sentir son souffle sur ma nuque. Il pose une main sur mon ventre, m'attire à lui, colle son bas-ventre contre mes fesses et me dit
— Pour être certain du modèle qu'il vous faut, je crois que le mieux est de vérifier par moi-même.
Je devine qu'il se débraguette et, quelques instants plus tard, il relève ma jupe, écarte mon string et frotte son gland contre ma fente. La situation m'excite et je n'arrive plus à me contrôler. Je me penche légèrement vers l'avant, cale mes mains sur le comptoir devant moi et lui tends ma croupe.
D'un mouvement brusque, sa bite investit ma chatte et il commence à me besogner tout en remontant ses deux mains sur ma poitrine pour s'emparer de mes seins. Je ferme les yeux et tant pis si quelqu'un nous surprend ; c'est trop bon !
Il se retire maintenant de ma chatte, enduit de salive et de mouille mon petit œillet et m'encule. Il m'embrasse dans le cou, continue à me caresser les seins d'une main et me titille le clito de l'autre. Il me dit
— Bon sang, vous semblez aimer ça !
Je ne lui réponds pas, tout mon corps parle de lui-même. Oui, j'aime me faire baiser ainsi, comme une vulgaire salope, comme la dernière des traînées qui se fait prendre par un inconnu. Quelques instants plus tard, l'homme se retire et se vide de tout son foutre sur mes fesses. Il me passe ensuite un kleenex pour que je m'essuie avant de rajuster ma tenue. Il prend un énorme godemiché noir nervuré et me dit
— Tenez, je vous fais cadeau de celui-ci. Je suis sûr que vous en ferez bon usage.
Le soir même à la maison, alors que Edouard est de nouveau retenu en soirée pour une réunion, je me glisse dans mon lit avec mon nouveau jouet. Il est plus que réaliste et vraiment gros. Je dois bien m'exciter le bourgeon et penser fort aux jeunes mâles de la cité du Maroc pour être suffisamment lubrifiée avant de m'introduire le monstre d'ébène. Au bout de quelques allers-retours, une onde de chaleur irradie mon bas-ventre.
Lorsque je suis bien ouverte et que gode peut coulisser librement dans ma chatte, j'enclenche le mode « vibro ». Aussitôt, j'ai un fulgurant orgasme et je suis obligée de me mordre les lèvres pour ne pas crier mon plaisir.
Excitée par ce premier orgasme, je tente ensuite de m'introduire l'objet dans la croupe mais il est vraiment trop gros. J'arrive néanmoins à glisser l'énorme gland dans mon œillet et les vibrations suffisent à déclencher une nouvelle onde de plaisir. Mais je dois avouer que cela n'a nullement apaisé mes envies, bien au contraire, et je m'endors en me demandant quel prétexte trouver pour retourner à la cité du Maroc.
Le lendemain matin, je décide de mettre le porte-jarretelles et les bas achetés la veille. Une fois au bureau, je me dis que si je me suis habillée ainsi, ce serait vraiment dommage de ne pas en profiter. Cependant j'hésite ! Mais mon envie est finalement plus forte que ma raison ; je prends mon téléphone portable et j'envoie un sms à Mohamed « Suis de passage à Stains en fin d'après-midi. Disponible pour te voir si tu le souhaites ».
Ce n'est qu'en début d'après-midi que j'ai sa réponse « 17h30 sur le parking du bâtiment C ». Comme je m'y attendais, ce n'est pas un long message exprimant son envie de me revoir après une si longue absence.
Durant tout l'après-midi, j'ai un peu de mal à me concentrer sur mon travail. Jusqu'à présent, c'est toujours Mohamed qui a profité de mes passages à la cité du Maroc pour m'entreprendre et arriver à ses fins. J'étais en quelque sorte la victime, certes un peu consentante. Mais là, c'est moi qui prends les devants, qui m'offre quasiment à lui en lui disant pratiquement « Je suis en manque ! Baise moi comme tu veux ! ».
Bien évidemment, je n'ai aucune raison professionnelle de me rendre à Stains, ni à la cité du Maroc ni dans un autre endroit. J'ai envie d'être baisée, là est la simple vérité.
Il est tout juste 17h30 lorsque j'arrive à la cité du Maroc. Mohamed est à l'entrée du parking et il me fait signe de stopper à sa hauteur. Je m'exécute et il s'installe sur le siège passager. Il me dit
— Il fait beau, on va en profiter !
Il me donne quelques indications et nous voici en route à travers la ville de Stains. Moins de dix minutes plus tard, nous arrivons à proximité d'une grande zone verte et je lis sur un panneau « Parc Départemental de La Courneuve Georges Valbon. »
Mohamed me guide à travers un dédale de petites routes et nous atteignons enfin un petit parking retiré où il n'y a que trois ou quatre voitures. Une fois la voiture garée, il me dit
— On va marcher un peu pour se trouver un coin tranquille !
Nous sortons de la voiture puis il m'entraîne derrière lui en suivant un tout petit sentier qui chemine à travers une zone arborée. Au bout, nous atteignons une bâtisse abandonnée dont toutes les ouvertures sont condamnées par des planches de bois et quelques panneaux indiquent « Zone privée. Défense d'entrer ». Mohamed s'avance vers l'une des portes barricadées et pousse le vantail de bois qui s'entrouvre en grinçant. Il me dit
— Suis moi, c'est par ici !
L'intérieur de la bâtisse est éclairé par les rayons du soleil qui pénètrent dans les lieux par de grands puits de lumière au plafond. Au bout du couloir, nous pénétrons dans une grande pièce meublée avec des canapés et des sièges de récupération. Il y a là un beur d'une trentaine d'année, avachi dans un canapé, barbu et musclé, des tatouages plein les bras. S'adressant à l'homme, Mohamed lui dit
— Bonjour Rachid. Comme convenu, je t'emmène la femme dont nous avons parlé il y a quelques jours.
Le dénommé Rachid lui répond
— C'est très bien Momo ! Tu sais que je suis le boss de la cité et qu'il y a pas intérêt à me faire des embrouilles
Puis l'intéressé s'adresse enfin à moi
— Approche un peu ma belle. Depuis le temps que j'entends parler de toi, je suis ravi de te rencontrer enfin.
Je lui réponds d'un timide
— Bonjour.
puis je m'avance vers lui.
Dès que je suis à portée de main, il m'attrape et m'attire à lui. Ses mains se posent sur mes mollets puis remontent jusqu'à mes genoux avant de poursuivre plus haut. De ses doigts, il joue avec la lisière de mes bas et avec les jarretières qui les retiennent. Il me dit alors d'une voix grave
— J'adore ton style de bourge BCBG et je kiffe la lingerie que tu portes.
L'une de ses mains s'est maintenant glissée entre mes jambes et son index joue avec ma fente par-dessus le fin tissu de mon string. Par réflexe, j'écarte les jambes pour lui faciliter la tache. Il ajoute
— T'es déjà mouillée salope ! On m'a pas menti, t'es une chaudasse !
avant de poursuivre
— Allez, désapes toi que je te vois mieux.
Mohamed est assis dans un coin de la pièce et ne dit pas un mot. A son comportement, je comprends qu'il n'en mène pas large devant Rachid car c'est lui le caïd de la cité du Maroc. Mohamed n'est qu'un petit flambeur devant ses copains, il joue à être le chef mais il sait très bien qu'il y a plus fort que lui.
Tandis que je retire jupe et chemisier, Rachid fait la leçon à Mohamed
— Momo, tu sais qu'il est interdit de faire du business dans la cité sans mon accord. Mais tu as de la chance que ta copine me plaise bien ! Dorénavant, lorsque tu feras payer tes potes pour la baiser, tu me devras la moitié du pognon. Si j'apprends que tu joues pas le jeu, je m'occuperai de toi !
L'air penaud, l'apprenti proxénète lui répond
— Pas de souci Rachid, on fera comme tu dis !
L'autre lui répond
— Bon tu peux circuler maintenant. Je vais faire connaissance avec madame !
Mohamed me lance un dernier regard de convoitise puis repart la tête basse. N'est pas maître de la cité qui veut !
Je suis maintenant seule avec Rachid, simplement parée de ma lingerie, un soutien-gorge qui dévoile largement mes aréoles, mon nouveau porte-jarretelles, un petit string et mes fins bas noirs jamais portés. Perchée sur mes hauts talons, je sais que je suis excitante pour ce jeune mâle qui ne doit pas être habitué à voir des femmes matures. Il me détaille de ses yeux sombres puis me dit
— Ouais, t'es encore pas mal foutue pour ton âge ! Tournes-toi un peu que je vois le reste.
Je m'exécute, pivote lentement sur mes talons et lui tourne le dos. Ses mains se posent sur mes fesses et il les malaxe virilement en commentant
— Super, c'est bien ferme ! Les mecs aiment les culs comme le tien, de la douceur et de la fermeté. En plus, avec ta lingerie de salope, les vieux comme les jeunes vont apprécier.
Me voici de nouveau face à lui, de sa main droite, il sort un couteau de sa poche, coupe mon string de chaque côté et me dit
— Voilà c'est mieux ! Ecarte bien les jambes.
Je n'ai toujours rien dit depuis que je suis entrée dans cette bicoque délabrée. Je ne doute pas que Rachid a compris qu'il m'a déjà domptée. Alors que j'écarte les jambes, il me lance d'une voix sévère
— Je veux que tu sois entièrement épilée. Aucun poil !
J'opine de la tête pour lui montrer que j'ai compris. Il ne m'a encore rien fait mais je suis déjà toute excitée. Ma chatte est toute trempée ; il s'en aperçoit, passe la paume de sa main sur mon sexe puis la porte à son nez. Il rit puis me dit
— Tu mouilles salope ! Maintenant quand tu viendras dans la cité, tu t'appelleras Nadiya. Ça signifie « couverte de rosée », tous les mecs comprendront !
Puis il poursuit
— Bon maintenant, je vais voir si t'es aussi bonne que le disent les jeunes et le gros Sissoko. Viens me sucer !
Il retire son pantalon et son tee-shirt avant de s'allonger sur le canapé. Je me mets à genoux et prends en bouche son sexe circoncis. Bien vite, son sexe se déploie dans ma bouche, il n'est pas gros mais bien long et dur. Je m'applique comme si je passais un entretien d'embauche, ma langue s'enroule autour sa tige, mes lèvres enserrent sa hampe et je lui malaxe les bourses. Je le tète et je l'aspire tout en le prenant jusqu'en fond de gorge. S'il a l'habitude de se faire sucer par les jeunes beurettes de la cité, je vais lui montrer ce que sait faire une femme d'expérience.
Il semble satisfait de ce premier test car il me dit
— Super ! Il y a bien longtemps qu'on ne m'avait pas sucé comme ça ! Passons à la suite.
C'est maintenant moi qui suis assise sur le canapé, Rachid est à genoux devant moi et il m'attire à lui. Il se cale dans le compas grand ouvert de mes jambes et joue de son gland sur ma fente. Une fois sa queue introduite dans la place, il me saisit par les hanches et me colle contre lui. Quasiment sans remuer, il me donne des coups de bas-ventre et je sens son gland qui cogne au fond de moi. Je ne peux pas m'empêcher d'exprimer tout le plaisir que j'ai à être ainsi besognée.
— Oh oui, c'est bon !
— Prends moi bien, je suis ta salope !
— Encore, encore, baise moi bien !
De ses mains, ils s'emparent de mes seins et me pincent les tétons. Le mélange de douleur dans la poitrine et de plaisir dans le bas-ventre décuple mon orgasme. Rachid en est ravi
— Tu aimes ça petite pute ! Les mecs adorent les meufs qui couinent leur plaisir. Ça les excite encore plus ! T'es vraiment un bon coup !
Mon étalon semble infatigable et il continue à me donner de grands coups de boutoir. A chaque fois qu'il m'attire vers lui pour se planter encore plus profondément en moi, j'ai l'impression qu'il va me faire tomber du canapé. Soudain il me dit
— Bon, passons au dernier test !
Il soulève mes jambes et les pose sur ses épaules de chaque côté de sa tête. Je suis pliée à angle droit, le haut du corps à l'horizontale sur le canapé et le bas du corps à la verticale contre le buste de Rachid. Heureusement, il me tient solidement d'une main contre lui. De l'autre main, il joue de son gland dans le sillon de mes fesses et je comprends bien vite, sans explication ni dessin, la nature de la dernière épreuve qu'il souhaite m'imposer.
Après être revenu à ma chatte s'enduire de mouille, son gland pointe entre mes fesses et s'introduit dans difficulté. Sa longue queue fine s'insinue jusqu'au fond de moi et bien vite ses bourses cognent contre mes fesses.
De ses deux mains, il me maintient maintenant fermement les deux jambes contre son torse et me défonce le cul avec force. Par moment, sa queue sort entièrement et il prend un vilain plaisir à la réintroduire sans ménagement. C'est violent mais que c'est bon ! Je gémis mon plaisir
— Oh oui Rachid, encule moi bien fort !
— J'aime ta queue, elle est si longue !
— Oui, remplis moi comme je le mérite !
Il commence à transpirer à grosses gouttes ; il faut dire que cela fait déjà presque une heure que Mohamed est parti me laissant seule avec le roi de la cité. Rachid se laisse aussi aller à exprimer son plaisir
— Quel cul tu as salope ! Les petits jeunes avaient raison !
— Tu es encore bien serrée comme j'aime ! Faut en profiter !
— Quand tu te seras bien fait casser le cul par les mecs de la cité, tu seras plus ouverte !
— Même la grosse bite du concierge pourra t'enculer ! Il parait qu'il a le plus gros zob de la cité !
Puis dans un ultime râle, il se soude à moi et me déverse tout son foutre. Il jubile en me disant
— Voilà, maintenant tu es à moi ! Tu es ma salope et je déciderai à qui Momo peut te présenter.
Vaincue moralement et sexuellement, je ne peux que lui répondre
— Oui Rachid, je suis ta petite pute et je t'appartiens. Je ferai tout ce que tu veux.
Il se retire, remet ses vêtements et me dit
— Refringue toi petite salope ! Tu vas rentrer chez toi la chatte à l'air. Il faut que tu t'habitues à venir à la cité prête à être baisée.
Quelques minutes plus tard, nous ressortons de la bâtisse et il veille à bien remettre le panneau de bois en place. Une fois de retour sur le parking, il me demande mon numéro de portable et je lui donne sans rechigner. Je suis déjà sous sa coupe et je lis dans son regard qu'il le sait très bien. Il me demande ensuite
— Tu te souviens comment tu t'appelles pour moi et pour les mecs de la cité ?
Fièrement je lui réponds
— Oui, je suis Nadiya.et ça signifie « couverte de rosée » parce que je mouille vite. Je suis ta petite salope et tu es mon nouveau maître.
Il m'attire à lui, m'embrasse longuement sur la bouche et me réponds
— C'est parfait, tu apprends vite ! J'aime ça !
puis il poursuit
— Débrouille toi comme tu veux mais pour la prochaine fois je veux que tu sois habillée comme les femmes arabes. Mais en dessous, je te veux avec ta lingerie de salope. Et sans string, la chatte épilée !
Je ne peux qu'acquiescer
— Oui, je ferai comme tu le souhaites.
Je monte dans ma voiture et lui dans la sienne. Il me suit quelques minutes puis rentre vers la cité du Maroc tandis que je poursuis vers Paris.
Une fois à la maison, je prends une bonne douche et j'en profite pour m'épiler entièrement le sexe comme Rachid me l'a ordonné. Rapidement, je vais m'occuper de trouver les vêtements appropriés. Je sais déjà au fond de moi que je ne devrais pas me soumettre ainsi à Rachid car nul ne peut prévoir ce qui m'attend. Mais je sais aussi au fond de moi qu'il va me faire connaître des situations particulièrement excitantes. J'ai envie de découvrir avec lui d'autres formes de plaisir….
Alors que nous sommes à table, Anne me dit
— Jeanne, tu sembles en pleine forme ! C'est ton mari qui prend bien soin de toi ?
Eugénie reprend
— Oui c'est vrai. Je trouve que tu as bien meilleure mine que la dernière fois.
Je n'ai pas le temps de répondre que Edouard le fait à ma place
— Oui, elle semble rajeunir ces dernières semaines. Certainement grâce à moi qui rajeunit également !
Oh le coquin ! Il faut bien admettre que je suscite plus fréquemment sa libido mais ce n'est pas pour autant qu'il est plus performant et répond mes attentes. Disons qu'il m'aide à patienter !
Bien évidemment, je ne vais pas dire à mes amies que ce sont mes sorties fréquentes à la cité du Maroc et mes saillies répétées qui m'ont rendu comme une seconde jeunesse.
Le soir même, sitôt au lit, je dis à mon mari
— Chéri, comme tu l'as si bien dit à nos amis, tu redeviens presque un jeune homme !
Aussitôt je me glisse sous la couette et le prend en bouche. Tandis que je le suce avec gourmandise, il me dit
— Finalement, je ne sais pas si c'est moi qui te redonne de la vitalité ou si c'est toi qui me redonnes du tonus.
Je rejette la couette, m'empale sur sa queue et lui dis
— Chéri, ce qui compte c'est que nous rajeunissions ensemble !
Cinq minutes plus tard, il se vide en moi avant que je jouisse. Il faut croire qu'il rajeunit bien moins que moi !
Tandis qu'il se plonge dans sa revue financière, je fonce à la salle de bain, m'empare du godemiché caché dans un tiroir et réussit à me faire enfin jouir. Je note toutefois, comme je m'en suis déjà aperçue, que mon sexe factice commence à être vraiment trop petit pour assouvir mes envies.
Deux jours plus tard, comme je sors du travail avec un peu d'avance, je me décide à passer rue de Sèze, à deux pas de la Madeleine, où je sais qu'il y a un sexe shop. Je suis un peu anxieuse en entrant dans la boutique et l'homme à la caisse me regarde avec surprise. Ce n'est pas souvent qu'une femme seule doit s'aventurer dans sa boutique !
Je commence par faire le tour des lieux afin de repérer le rayon des accessoires érotiques. Toutefois, pour faire diversion, je commence par m'attarder au rayon lingerie où je décide de prendre un joli porte-jarretelles rouge et une paire de fins bas noirs. Je les inaugurerai très certainement à la cité du Maroc !
Revenue au rayon des accessoires, je regarde les différents sextoys et je ne peux que constater qu'il y en a pour tous les goûts : des petits et des gros, des simples et des vibrants, des blancs et des noirs, des lisses et des nervurés, … Alors que je suis en train de réfléchir, je sens une présence derrière moi. Je me retourne et découvre l'homme qui se tenait auparavant à la caisse ; il doit avoir la cinquantaine, plutôt gros voire bedonnant, légèrement dégarni sur le haut du crâne et un regard vicieux. Il me dit
— Bonjour madame, vous hésitez sur le modèle qui vous intéresse ?
Un peu stressée je ne peux que bredouiller
— Euh, oui c'est ça ! J'hésite !
Très professionnel il poursuit
— Vous savez, il faut le choisir en fonction de votre plaisir. Vous êtes plutôt vaginale ou clitoridienne ?
J'ai presque l'impression d'être en pleine conversation avec ma gynécologue alors qu'il s'agit du vendeur d'un sexe shop ! Je lui réponds
— Euh, je crois bien que je suis un peu des deux !
Il me demande encore
— Mais peut-être êtes vous surtout anale ! Dans ce cas, il faut un modèle spécial.
L'homme s'est rapproché un peu plus et je peux sentir son souffle sur ma nuque. Il pose une main sur mon ventre, m'attire à lui, colle son bas-ventre contre mes fesses et me dit
— Pour être certain du modèle qu'il vous faut, je crois que le mieux est de vérifier par moi-même.
Je devine qu'il se débraguette et, quelques instants plus tard, il relève ma jupe, écarte mon string et frotte son gland contre ma fente. La situation m'excite et je n'arrive plus à me contrôler. Je me penche légèrement vers l'avant, cale mes mains sur le comptoir devant moi et lui tends ma croupe.
D'un mouvement brusque, sa bite investit ma chatte et il commence à me besogner tout en remontant ses deux mains sur ma poitrine pour s'emparer de mes seins. Je ferme les yeux et tant pis si quelqu'un nous surprend ; c'est trop bon !
Il se retire maintenant de ma chatte, enduit de salive et de mouille mon petit œillet et m'encule. Il m'embrasse dans le cou, continue à me caresser les seins d'une main et me titille le clito de l'autre. Il me dit
— Bon sang, vous semblez aimer ça !
Je ne lui réponds pas, tout mon corps parle de lui-même. Oui, j'aime me faire baiser ainsi, comme une vulgaire salope, comme la dernière des traînées qui se fait prendre par un inconnu. Quelques instants plus tard, l'homme se retire et se vide de tout son foutre sur mes fesses. Il me passe ensuite un kleenex pour que je m'essuie avant de rajuster ma tenue. Il prend un énorme godemiché noir nervuré et me dit
— Tenez, je vous fais cadeau de celui-ci. Je suis sûr que vous en ferez bon usage.
Le soir même à la maison, alors que Edouard est de nouveau retenu en soirée pour une réunion, je me glisse dans mon lit avec mon nouveau jouet. Il est plus que réaliste et vraiment gros. Je dois bien m'exciter le bourgeon et penser fort aux jeunes mâles de la cité du Maroc pour être suffisamment lubrifiée avant de m'introduire le monstre d'ébène. Au bout de quelques allers-retours, une onde de chaleur irradie mon bas-ventre.
Lorsque je suis bien ouverte et que gode peut coulisser librement dans ma chatte, j'enclenche le mode « vibro ». Aussitôt, j'ai un fulgurant orgasme et je suis obligée de me mordre les lèvres pour ne pas crier mon plaisir.
Excitée par ce premier orgasme, je tente ensuite de m'introduire l'objet dans la croupe mais il est vraiment trop gros. J'arrive néanmoins à glisser l'énorme gland dans mon œillet et les vibrations suffisent à déclencher une nouvelle onde de plaisir. Mais je dois avouer que cela n'a nullement apaisé mes envies, bien au contraire, et je m'endors en me demandant quel prétexte trouver pour retourner à la cité du Maroc.
Le lendemain matin, je décide de mettre le porte-jarretelles et les bas achetés la veille. Une fois au bureau, je me dis que si je me suis habillée ainsi, ce serait vraiment dommage de ne pas en profiter. Cependant j'hésite ! Mais mon envie est finalement plus forte que ma raison ; je prends mon téléphone portable et j'envoie un sms à Mohamed « Suis de passage à Stains en fin d'après-midi. Disponible pour te voir si tu le souhaites ».
Ce n'est qu'en début d'après-midi que j'ai sa réponse « 17h30 sur le parking du bâtiment C ». Comme je m'y attendais, ce n'est pas un long message exprimant son envie de me revoir après une si longue absence.
Durant tout l'après-midi, j'ai un peu de mal à me concentrer sur mon travail. Jusqu'à présent, c'est toujours Mohamed qui a profité de mes passages à la cité du Maroc pour m'entreprendre et arriver à ses fins. J'étais en quelque sorte la victime, certes un peu consentante. Mais là, c'est moi qui prends les devants, qui m'offre quasiment à lui en lui disant pratiquement « Je suis en manque ! Baise moi comme tu veux ! ».
Bien évidemment, je n'ai aucune raison professionnelle de me rendre à Stains, ni à la cité du Maroc ni dans un autre endroit. J'ai envie d'être baisée, là est la simple vérité.
Il est tout juste 17h30 lorsque j'arrive à la cité du Maroc. Mohamed est à l'entrée du parking et il me fait signe de stopper à sa hauteur. Je m'exécute et il s'installe sur le siège passager. Il me dit
— Il fait beau, on va en profiter !
Il me donne quelques indications et nous voici en route à travers la ville de Stains. Moins de dix minutes plus tard, nous arrivons à proximité d'une grande zone verte et je lis sur un panneau « Parc Départemental de La Courneuve Georges Valbon. »
Mohamed me guide à travers un dédale de petites routes et nous atteignons enfin un petit parking retiré où il n'y a que trois ou quatre voitures. Une fois la voiture garée, il me dit
— On va marcher un peu pour se trouver un coin tranquille !
Nous sortons de la voiture puis il m'entraîne derrière lui en suivant un tout petit sentier qui chemine à travers une zone arborée. Au bout, nous atteignons une bâtisse abandonnée dont toutes les ouvertures sont condamnées par des planches de bois et quelques panneaux indiquent « Zone privée. Défense d'entrer ». Mohamed s'avance vers l'une des portes barricadées et pousse le vantail de bois qui s'entrouvre en grinçant. Il me dit
— Suis moi, c'est par ici !
L'intérieur de la bâtisse est éclairé par les rayons du soleil qui pénètrent dans les lieux par de grands puits de lumière au plafond. Au bout du couloir, nous pénétrons dans une grande pièce meublée avec des canapés et des sièges de récupération. Il y a là un beur d'une trentaine d'année, avachi dans un canapé, barbu et musclé, des tatouages plein les bras. S'adressant à l'homme, Mohamed lui dit
— Bonjour Rachid. Comme convenu, je t'emmène la femme dont nous avons parlé il y a quelques jours.
Le dénommé Rachid lui répond
— C'est très bien Momo ! Tu sais que je suis le boss de la cité et qu'il y a pas intérêt à me faire des embrouilles
Puis l'intéressé s'adresse enfin à moi
— Approche un peu ma belle. Depuis le temps que j'entends parler de toi, je suis ravi de te rencontrer enfin.
Je lui réponds d'un timide
— Bonjour.
puis je m'avance vers lui.
Dès que je suis à portée de main, il m'attrape et m'attire à lui. Ses mains se posent sur mes mollets puis remontent jusqu'à mes genoux avant de poursuivre plus haut. De ses doigts, il joue avec la lisière de mes bas et avec les jarretières qui les retiennent. Il me dit alors d'une voix grave
— J'adore ton style de bourge BCBG et je kiffe la lingerie que tu portes.
L'une de ses mains s'est maintenant glissée entre mes jambes et son index joue avec ma fente par-dessus le fin tissu de mon string. Par réflexe, j'écarte les jambes pour lui faciliter la tache. Il ajoute
— T'es déjà mouillée salope ! On m'a pas menti, t'es une chaudasse !
avant de poursuivre
— Allez, désapes toi que je te vois mieux.
Mohamed est assis dans un coin de la pièce et ne dit pas un mot. A son comportement, je comprends qu'il n'en mène pas large devant Rachid car c'est lui le caïd de la cité du Maroc. Mohamed n'est qu'un petit flambeur devant ses copains, il joue à être le chef mais il sait très bien qu'il y a plus fort que lui.
Tandis que je retire jupe et chemisier, Rachid fait la leçon à Mohamed
— Momo, tu sais qu'il est interdit de faire du business dans la cité sans mon accord. Mais tu as de la chance que ta copine me plaise bien ! Dorénavant, lorsque tu feras payer tes potes pour la baiser, tu me devras la moitié du pognon. Si j'apprends que tu joues pas le jeu, je m'occuperai de toi !
L'air penaud, l'apprenti proxénète lui répond
— Pas de souci Rachid, on fera comme tu dis !
L'autre lui répond
— Bon tu peux circuler maintenant. Je vais faire connaissance avec madame !
Mohamed me lance un dernier regard de convoitise puis repart la tête basse. N'est pas maître de la cité qui veut !
Je suis maintenant seule avec Rachid, simplement parée de ma lingerie, un soutien-gorge qui dévoile largement mes aréoles, mon nouveau porte-jarretelles, un petit string et mes fins bas noirs jamais portés. Perchée sur mes hauts talons, je sais que je suis excitante pour ce jeune mâle qui ne doit pas être habitué à voir des femmes matures. Il me détaille de ses yeux sombres puis me dit
— Ouais, t'es encore pas mal foutue pour ton âge ! Tournes-toi un peu que je vois le reste.
Je m'exécute, pivote lentement sur mes talons et lui tourne le dos. Ses mains se posent sur mes fesses et il les malaxe virilement en commentant
— Super, c'est bien ferme ! Les mecs aiment les culs comme le tien, de la douceur et de la fermeté. En plus, avec ta lingerie de salope, les vieux comme les jeunes vont apprécier.
Me voici de nouveau face à lui, de sa main droite, il sort un couteau de sa poche, coupe mon string de chaque côté et me dit
— Voilà c'est mieux ! Ecarte bien les jambes.
Je n'ai toujours rien dit depuis que je suis entrée dans cette bicoque délabrée. Je ne doute pas que Rachid a compris qu'il m'a déjà domptée. Alors que j'écarte les jambes, il me lance d'une voix sévère
— Je veux que tu sois entièrement épilée. Aucun poil !
J'opine de la tête pour lui montrer que j'ai compris. Il ne m'a encore rien fait mais je suis déjà toute excitée. Ma chatte est toute trempée ; il s'en aperçoit, passe la paume de sa main sur mon sexe puis la porte à son nez. Il rit puis me dit
— Tu mouilles salope ! Maintenant quand tu viendras dans la cité, tu t'appelleras Nadiya. Ça signifie « couverte de rosée », tous les mecs comprendront !
Puis il poursuit
— Bon maintenant, je vais voir si t'es aussi bonne que le disent les jeunes et le gros Sissoko. Viens me sucer !
Il retire son pantalon et son tee-shirt avant de s'allonger sur le canapé. Je me mets à genoux et prends en bouche son sexe circoncis. Bien vite, son sexe se déploie dans ma bouche, il n'est pas gros mais bien long et dur. Je m'applique comme si je passais un entretien d'embauche, ma langue s'enroule autour sa tige, mes lèvres enserrent sa hampe et je lui malaxe les bourses. Je le tète et je l'aspire tout en le prenant jusqu'en fond de gorge. S'il a l'habitude de se faire sucer par les jeunes beurettes de la cité, je vais lui montrer ce que sait faire une femme d'expérience.
Il semble satisfait de ce premier test car il me dit
— Super ! Il y a bien longtemps qu'on ne m'avait pas sucé comme ça ! Passons à la suite.
C'est maintenant moi qui suis assise sur le canapé, Rachid est à genoux devant moi et il m'attire à lui. Il se cale dans le compas grand ouvert de mes jambes et joue de son gland sur ma fente. Une fois sa queue introduite dans la place, il me saisit par les hanches et me colle contre lui. Quasiment sans remuer, il me donne des coups de bas-ventre et je sens son gland qui cogne au fond de moi. Je ne peux pas m'empêcher d'exprimer tout le plaisir que j'ai à être ainsi besognée.
— Oh oui, c'est bon !
— Prends moi bien, je suis ta salope !
— Encore, encore, baise moi bien !
De ses mains, ils s'emparent de mes seins et me pincent les tétons. Le mélange de douleur dans la poitrine et de plaisir dans le bas-ventre décuple mon orgasme. Rachid en est ravi
— Tu aimes ça petite pute ! Les mecs adorent les meufs qui couinent leur plaisir. Ça les excite encore plus ! T'es vraiment un bon coup !
Mon étalon semble infatigable et il continue à me donner de grands coups de boutoir. A chaque fois qu'il m'attire vers lui pour se planter encore plus profondément en moi, j'ai l'impression qu'il va me faire tomber du canapé. Soudain il me dit
— Bon, passons au dernier test !
Il soulève mes jambes et les pose sur ses épaules de chaque côté de sa tête. Je suis pliée à angle droit, le haut du corps à l'horizontale sur le canapé et le bas du corps à la verticale contre le buste de Rachid. Heureusement, il me tient solidement d'une main contre lui. De l'autre main, il joue de son gland dans le sillon de mes fesses et je comprends bien vite, sans explication ni dessin, la nature de la dernière épreuve qu'il souhaite m'imposer.
Après être revenu à ma chatte s'enduire de mouille, son gland pointe entre mes fesses et s'introduit dans difficulté. Sa longue queue fine s'insinue jusqu'au fond de moi et bien vite ses bourses cognent contre mes fesses.
De ses deux mains, il me maintient maintenant fermement les deux jambes contre son torse et me défonce le cul avec force. Par moment, sa queue sort entièrement et il prend un vilain plaisir à la réintroduire sans ménagement. C'est violent mais que c'est bon ! Je gémis mon plaisir
— Oh oui Rachid, encule moi bien fort !
— J'aime ta queue, elle est si longue !
— Oui, remplis moi comme je le mérite !
Il commence à transpirer à grosses gouttes ; il faut dire que cela fait déjà presque une heure que Mohamed est parti me laissant seule avec le roi de la cité. Rachid se laisse aussi aller à exprimer son plaisir
— Quel cul tu as salope ! Les petits jeunes avaient raison !
— Tu es encore bien serrée comme j'aime ! Faut en profiter !
— Quand tu te seras bien fait casser le cul par les mecs de la cité, tu seras plus ouverte !
— Même la grosse bite du concierge pourra t'enculer ! Il parait qu'il a le plus gros zob de la cité !
Puis dans un ultime râle, il se soude à moi et me déverse tout son foutre. Il jubile en me disant
— Voilà, maintenant tu es à moi ! Tu es ma salope et je déciderai à qui Momo peut te présenter.
Vaincue moralement et sexuellement, je ne peux que lui répondre
— Oui Rachid, je suis ta petite pute et je t'appartiens. Je ferai tout ce que tu veux.
Il se retire, remet ses vêtements et me dit
— Refringue toi petite salope ! Tu vas rentrer chez toi la chatte à l'air. Il faut que tu t'habitues à venir à la cité prête à être baisée.
Quelques minutes plus tard, nous ressortons de la bâtisse et il veille à bien remettre le panneau de bois en place. Une fois de retour sur le parking, il me demande mon numéro de portable et je lui donne sans rechigner. Je suis déjà sous sa coupe et je lis dans son regard qu'il le sait très bien. Il me demande ensuite
— Tu te souviens comment tu t'appelles pour moi et pour les mecs de la cité ?
Fièrement je lui réponds
— Oui, je suis Nadiya.et ça signifie « couverte de rosée » parce que je mouille vite. Je suis ta petite salope et tu es mon nouveau maître.
Il m'attire à lui, m'embrasse longuement sur la bouche et me réponds
— C'est parfait, tu apprends vite ! J'aime ça !
puis il poursuit
— Débrouille toi comme tu veux mais pour la prochaine fois je veux que tu sois habillée comme les femmes arabes. Mais en dessous, je te veux avec ta lingerie de salope. Et sans string, la chatte épilée !
Je ne peux qu'acquiescer
— Oui, je ferai comme tu le souhaites.
Je monte dans ma voiture et lui dans la sienne. Il me suit quelques minutes puis rentre vers la cité du Maroc tandis que je poursuis vers Paris.
Une fois à la maison, je prends une bonne douche et j'en profite pour m'épiler entièrement le sexe comme Rachid me l'a ordonné. Rapidement, je vais m'occuper de trouver les vêtements appropriés. Je sais déjà au fond de moi que je ne devrais pas me soumettre ainsi à Rachid car nul ne peut prévoir ce qui m'attend. Mais je sais aussi au fond de moi qu'il va me faire connaître des situations particulièrement excitantes. J'ai envie de découvrir avec lui d'autres formes de plaisir….
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Commentaires ()
faudra peut être y associer le mari en complice, ou des hommes d’affaires vicieux en liaison avec le caïd de la Cité. Pour en faire une nymphomane au service de tous les échelons sociaux....