Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les déesses anatomiques — Chapitre 5
Auteur
Les déesses anatomiques
Chapitre 5
Après une baise passionnée suivie d’une séance de dégustation de foutre, Valérie est sortie du salon pour aller préparer le dîner dans la cuisine.
Ce petit moment seul m’amène à réaliser que j’ai une chance incroyable d’avoir rencontré Valérie. Elle est gentille, intelligente, elle a de l’humour, et rien n’est compliqué avec elle, tout est si léger. Elle sait aussi bien rire que baiser. Et j’adore l’entendre rire ! Elle est très belle, je la trouve sublime, même. Elle est passionnée par le sexe… autant que moi ! Et c’est vraiment la plus grosse salope, la plus grosse pute que j’ai jamais rencontrée. Et dans ma bouche, c’est un compliment !
Soudain, j’ai un doute. Mes sentiments à son égard et mon comportement envers elle sont-ils en contradiction ? … Non. Ce n’est pas parce que je la traite de chienne que je ne la respecte pas. Et puis, elle aime tellement ça, se faire insulter, que je ne vais pas m’en priver, puisque j’adore ça moi aussi.
Ma réflexion introspective est interrompue par Valérie, qui me lance, depuis la cuisine :
Soudain, j’ai un doute. Mes sentiments à son égard et mon comportement envers elle sont-ils en contradiction ? … Non. Ce n’est pas parce que je la traite de chienne que je ne la respecte pas. Et puis, elle aime tellement ça, se faire insulter, que je ne vais pas m’en priver, puisque j’adore ça moi aussi.
Ma réflexion introspective est interrompue par Valérie, qui me lance, depuis la cuisine :
— Tu aimes les sushis ? Sinon, j’ai autre chose.
— Sushis, c’est parfait ! J’aime beaucoup. Besoin d’aide ?
— Non, non. C’est tout prêt. Ça vient d’un traiteur japonais. Je n’ai jamais été déçue. Peux-tu juste venir déboucher la bouteille de rosé, s’il te plaît ?
— J’arrive !
— Sushis, c’est parfait ! J’aime beaucoup. Besoin d’aide ?
— Non, non. C’est tout prêt. Ça vient d’un traiteur japonais. Je n’ai jamais été déçue. Peux-tu juste venir déboucher la bouteille de rosé, s’il te plaît ?
— J’arrive !
Valérie avait prévu un repas froid au cas où notre soirée se déroulerait, comme elle l’espérait, je suppose, en une longue baise. Cette anticipation me va droit au cœur. Je me dis que j’ai réussi à laisser transparaître ma vraie nature lors de nos rencontres, celle d’un homme qui adore le sexe. Je remets mon boxer, mon jean et ma chemise. J’entre dans la cuisine. Je vois la bouteille de rosé sur le plan de travail, un tire-bouchon posé à côté. Valérie est en train de vider des sachets de sauce dans des bols.
Alors que je m’avance, elle relève l’arrière de sa jupe d’une main, écarte les jambes, creuse les reins pour m’offrir son cul et, sans se retourner, me lance « Péage ! » d’un ton enjoué, presque innocent. J’esquisse un sourire amusé qu’elle ne peut pas voir. Je caresse son cul avec mes deux mains. Sa peau est d’une douceur incroyable. Puis, je passe une main sur sa chatte encore humide, sans oublier de caresser son clito, et y plonge deux doigts pour les enduire de ce qui reste de foutre et de mouille. Je porte mes doigts à la bouche de Valérie qui les suce avec avidité.
— Hmmm… Tu comprends tout, toi ! me dit-elle dans un soupir satisfait, toujours sans se retourner.
— Il n’y a que toi pour trouver des trucs aussi inattendus et excitants !
— Il n’y a que toi pour trouver des trucs aussi inattendus et excitants !
Je lui assène une claque sur sa fesse droite. Elle sursaute.
— Ah ! Hmmm… Tu vas encore me faire mouiller, salaud !
— Ah ! Hmmm… Tu vas encore me faire mouiller, salaud !
Elle laisse retomber sa jupe.
— C’est vrai que tu mouilles vraiment abondamment. Je croyais qu’à la ménop… Heu… pardon, désolé, c’est vraiment trop personnel.
— Ne t’excuse pas, je n’ai pas de tabou. La sécheresse vaginale, oui, ça m’est arrivé, il y a déjà plusieurs années. J’en ai parlé à mon gynéco qui m’a prescrit un traitement hormonal complet. Depuis, plus de bouffées de chaleur, plus de sueurs nocturnes, et surtout, plus de sécheresse vaginale ! Je mouille comme avant, c’est-à-dire énormément ! Hi hi ! Et vraiment, j’adore ça ! J’adore mouiller comme une chienne ! Hmmm… Dis-le que je suis une bonne chienne !
— Ohhh… oui, c’est vrai. Tu es vraiment une bonne chienne, une bonne pute ! La plus salope de toutes les femmes que j’ai rencontrées !
— C’est vrai que tu mouilles vraiment abondamment. Je croyais qu’à la ménop… Heu… pardon, désolé, c’est vraiment trop personnel.
— Ne t’excuse pas, je n’ai pas de tabou. La sécheresse vaginale, oui, ça m’est arrivé, il y a déjà plusieurs années. J’en ai parlé à mon gynéco qui m’a prescrit un traitement hormonal complet. Depuis, plus de bouffées de chaleur, plus de sueurs nocturnes, et surtout, plus de sécheresse vaginale ! Je mouille comme avant, c’est-à-dire énormément ! Hi hi ! Et vraiment, j’adore ça ! J’adore mouiller comme une chienne ! Hmmm… Dis-le que je suis une bonne chienne !
— Ohhh… oui, c’est vrai. Tu es vraiment une bonne chienne, une bonne pute ! La plus salope de toutes les femmes que j’ai rencontrées !
Valérie pousse un soupir de satisfaction. Tout en me collant à elle par derrière, je l’embrasse passionnément dans le cou. Puis, je me lave les mains, les essuie, débouche la bouteille et repars dans le salon. Je dépose le rosé sur la grande table, et récupère deux verres à pied propres sur la table basse. Un instant, j’ai hésité à lui donner le verre qui lui a servi à recueillir mon foutre. Qu’est-ce que je peux être vicieux, moi aussi, quand je m’y mets !
Valérie revient, portant un plateau chargé d’un plat de sushis, de deux bols de sauce, deux assiettes et deux paires de baguettes qu’elle dépose sur la table. Nous nous asseyons face à face et dégustons les sushis.
— Ils sont très bons, dis-je, après en avoir goûté deux, alors que je nous sers chacun un verre de rosé.
— Je ne m’en rendais pas compte, mais j’avais très faim moi aussi. La baise, ça creuse ! Hi hi !
— À cette soirée inoubliable ! dis-je en levant mon verre.
— Je ne m’en rendais pas compte, mais j’avais très faim moi aussi. La baise, ça creuse ! Hi hi !
— À cette soirée inoubliable ! dis-je en levant mon verre.
Nous trinquons, les yeux dans les yeux, avec un sourire complice. Puis, Valérie déclare :
— Je te l’ai à peine dit, mais tu as vraiment de très beaux yeux ! Ils sont d’un bleu tellement profond ! Et ton regard est à la fois doux et terriblement sauvage ! Je sais, ça peut paraître contradictoire, mais c’est ce que je ressens en te regardant.
— Je te l’ai à peine dit, mais tu as vraiment de très beaux yeux ! Ils sont d’un bleu tellement profond ! Et ton regard est à la fois doux et terriblement sauvage ! Je sais, ça peut paraître contradictoire, mais c’est ce que je ressens en te regardant.
Elle avance sa petite main gracieuse vers moi, je la prends dans la mienne.
— Ce compliment me fait complètement fondre, Valérie, dis-je, alors qu’une vague d’amour commence à m’inonder et à faire battre mon cœur.
— Tu sais, tu m’as fait tellement de beaux compliments toi aussi ce soir… Alors maintenant, c’est à mon tour. Tu es très compréhensif et attentif à mes désirs. Tu n’as pas hésité à te retenir de me baiser pour me laisser jouir plusieurs fois. Tu fais attention à moi, à ce que je suis, sans jugement. Tu me respectes. Ton regard me met en valeur. Chaque fois que tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Et tout ça… moi aussi… ça me… fait fondre…
— Tu sais, tu m’as fait tellement de beaux compliments toi aussi ce soir… Alors maintenant, c’est à mon tour. Tu es très compréhensif et attentif à mes désirs. Tu n’as pas hésité à te retenir de me baiser pour me laisser jouir plusieurs fois. Tu fais attention à moi, à ce que je suis, sans jugement. Tu me respectes. Ton regard me met en valeur. Chaque fois que tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Et tout ça… moi aussi… ça me… fait fondre…
En disant ça, me regardant intensément, Valérie laisse échapper quelques sanglots alors que ses yeux deviennent humides. Je reste coi. Je ne m’attendais pas à une telle déclaration. Des larmes d’émotion coulent de ses yeux. Je me lève, Valérie aussi. Elle se jette dans mes bras et me serre avec une force intense. Je l’enlace tout en l’embrassant passionnément sur la joue, dans le cou. Je caresse sa longue chevelure soyeuse. Valérie sanglote sur ma poitrine, submergée par l’émotion et la sincérité de sa déclaration. La tête contre moi, elle murmure :
— Je n’imaginais pas que ça pouvait se produire en si peu de temps, mais je crois que je suis profondément amoureuse de toi. Je t’aime… Je t’aime… Je t’aime !
— Je n’imaginais pas que ça pouvait se produire en si peu de temps, mais je crois que je suis profondément amoureuse de toi. Je t’aime… Je t’aime… Je t’aime !
Elle a dit ces derniers mots avec une passion débordante, en me serrant encore plus fort. Je me laisse envahir par l’émotion et les sentiments que j’éprouve pour elle. Mon cœur bat très fort pendant que je la serre dans mes bras. Une vague d’amour déferle dans mon corps, me serre la gorge, et monte à mes yeux qui deviennent humides. Je n’avais pas ressenti ça depuis des années. Cette merveilleuse sensation de nous appartenir mutuellement et de ne faire qu’un.
Nous restons ainsi enlacés pendant plusieurs minutes à soupirer de bonheur. Puis, Valérie relève lentement la tête et me regarde.
— Désolé pour ces larmes idiotes… dis-je, sur un ton d’excuse.
— Ce n’est pas parce qu’un homme sensible pleure qu’il n’est pas un homme. Et tu me l’as prouvé ! La façon dont tu m’as culbutée, hmmm… j’en frissonne encore ! Je me sens être une vraie femme dans tes bras.
— Ce n’est pas parce qu’un homme sensible pleure qu’il n’est pas un homme. Et tu me l’as prouvé ! La façon dont tu m’as culbutée, hmmm… j’en frissonne encore ! Je me sens être une vraie femme dans tes bras.
Elle me sourit et poursuit.
— Tu sais, ça fait longtemps que je n’avais pas été dominée par un homme en baisant. Je ne sais pas pour les autres femmes, mais moi, dans l’action, j’aime bien être dominée de temps en temps, ça me procure un plaisir encore plus intense.
— Merci, belle déesse, d’être si sincère avec moi, de me faire tous ces compliments, et de me dire que tu m’aimes.
— Déesse ? Oh, alors là ! C’est trop ! Je ne sais pas quoi dire.
— C’est ce qui m’est venu à l’esprit pendant que je te regardais dormir tout à l’heure. Et depuis cet instant, je suis amoureux de toi. Moi aussi, je t’aime.
— Merci, belle déesse, d’être si sincère avec moi, de me faire tous ces compliments, et de me dire que tu m’aimes.
— Déesse ? Oh, alors là ! C’est trop ! Je ne sais pas quoi dire.
— C’est ce qui m’est venu à l’esprit pendant que je te regardais dormir tout à l’heure. Et depuis cet instant, je suis amoureux de toi. Moi aussi, je t’aime.
Valérie me regarde fixement sans dire un mot. Ses yeux brillent de mille feux. Puis des larmes recommencent à couler sur son visage. L’émotion est si forte que je sens son corps trembler dans mes bras. Elle respire profondément, sa tête sur ma poitrine, laissant échapper quelques sanglots. Je caresse sa nuque à travers ses cheveux, tout doucement, mon autre main bien plaquée sur son dos, dans un réflexe protecteur. Peu à peu, sa respiration se fait plus calme. Au bout d’un moment, sans décoller la tête de ma poitrine, elle dit doucement :
— Déesse, hein ? C’est surprenant… mais délicieusement agréable.
— Attention, tu ne seras peut-être pas la seule.
— … Mouais. Je vois ce que tu veux dire. Pas grave, je ne suis pas jalouse.
— Et perspicace avec ça ! Décidément, tu as toutes les qualités !
— Attention, tu ne seras peut-être pas la seule.
— … Mouais. Je vois ce que tu veux dire. Pas grave, je ne suis pas jalouse.
— Et perspicace avec ça ! Décidément, tu as toutes les qualités !
Valérie émet un petit rire. Nous nous embrassons langoureusement puis nous nous rasseyons pour terminer notre repas. Elle attrape une serviette en papier qu’elle passe délicatement sous ses yeux pour éponger quelques larmes résiduelles. Je fais de même, rapidement, maladroitement, tentant de masquer ce geste.
Nous nous contentons de manger tranquillement, sans un mot, nous prenant la main de temps en temps, échangeant souvent des regards, des sourires, comme deux adolescents découvrant l’amour.
Le repas terminé, nous nous levons. Valérie m’enlace, je la serre dans mes bras. Puis, j’annonce doucement :
— Bon, il est tard. Tu dois sûrement tomber de sommeil. Je vais rentrer et te laisser te reposer.
— Euh… Tu ne voudrais pas rester dormir avec moi cette nuit ? À moins que tu sois attendu demain matin ?
— Non, personne ne m’attend.
— Alors, reste… J’ai tellement envie de passer la nuit dans tes bras.
— Moi aussi, j’en ai très envie. C’est d’accord, je reste.
— Demain, je te ferai visiter ma maison, dit-elle avec un petit clin d’œil doublé d’un sourire énigmatique.
— Euh… Tu ne voudrais pas rester dormir avec moi cette nuit ? À moins que tu sois attendu demain matin ?
— Non, personne ne m’attend.
— Alors, reste… J’ai tellement envie de passer la nuit dans tes bras.
— Moi aussi, j’en ai très envie. C’est d’accord, je reste.
— Demain, je te ferai visiter ma maison, dit-elle avec un petit clin d’œil doublé d’un sourire énigmatique.
Sur ces mots, Valérie me prend par la main et m’entraîne à l’étage. Sa chambre est spacieuse, son grand lit est accueillant. Nous nous débarrassons de nos vêtements, puis nous nous réfugions sous la couette. Nous nous embrassons tendrement. Valérie se cale contre moi, sa tête sur mon épaule, une jambe repliée sur ma cuisse. Je referme mes bras sur elle, alors qu’elle tripote machinalement un de ses gros tétons en poussant des soupirs. Décidément, cette déesse anatomique, cette adorable chienne, est insatiable !
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