Le complexe du gros cul
Chapitre 1 · Oriane souffrait du complexe des grosses fesses mais une amie plus âgée lui fit comprendre qu'il s'agissait d'un atout
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✦ Roberts Le complexe du gros cul XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le complexe du gros cul — Chapitre 1 · Oriane souffrait du complexe des grosses fesses mais une amie plus âgée lui fit comprendre qu'il s'agissait d'un atout

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Roberts
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Le complexe du gros cul

Chapitre 1 · Oriane souffrait du complexe des grosses fesses mais une amie plus âgée lui fit comprendre qu'il s'agissait d'un atout

‌
—‌‌‌‌‌‌‌‌Au fil du temps, Oriane avait noué une relation privilégiée avec Magali. L'une était une bibliothécaire de 30 ans, l'autre une podologue de 60 ans. L'une se faisait soigner ses pieds délicats, l'autre sacrifiait à son appétit de lectures. Le point commun était qu'elles vivaient seules après un divorce. Il était beaucoup mieux vécu chez la plus âgée qui du reste l'avait provoqué plusieurs années auparavant alors que l'autre l'avait subi, son jeune mari ayant souhaité rompre leur union née à l'âge de vingt ans. Dans les deux cas, il y avait eu tromperie mais si le coup de canif dans le contrat avait été porté par Magali, c'est Oriane qui l'avait reçu. En plein coeur.
Magali, petite femme dynamique et menue faisant moins que son âge, assumait pleinement sa liberté, y compris sexuelle, alors qu'Oriane n'en finissait pas de déplorer son physique, selon elle la cause de tous ses maux conjugaux. Brune à cheveux longs, au visage fin et attrayant, elle souffrait d'un corps qu'elle jugeait disproportionné avec ses petits seins, ses grosses fesses et ses fortes cuisses. Sa comparaison avec sa collègue Nathalie, longiligne quadragénaire au physique harmonieux, lui était une épreuve quotidienne. Leur vie sexuelle était tout aussi différente. Nathalie en était à son deuxième mariage avec un fringant trentenaire qui la faisait jouir (elle ne s'en cachait pas) alors qu'Oriane en était réduite à une chasteté honteuse compensée par des masturbations culpabilisantes. Elle s'était fait peu à peu à l'idée qu'il en serait ainsi au moins jusqu'à sa ménopause.
Elle avait fini par s'en ouvrir à Magali tout en se faisait soigner ses petits pieds car elle refusait de se négliger. A force de l'entendre gémir, la podologue finit par mettre les pieds dans le plat, si on peut dire vu sa profession.
— Il faut que tu te secoues, ma petite. Tu n'as pas l'âge de rendre les armes. Tu te plains de ton corps mais tu ne connais pas les hommes. Certains aiment les femmes dans ton genre. J'ai parfois regretté d'avoir un petit cul et de ne pas en avoir un comme le tien. Ce qu'il te faut, c'est un vrai mec. Je vais t'en présenter un. C'est mon neveu, Charles. Il est célibataire, il aime les femmes qui ressemblent à des femmes. Je te le dis tout de suite, ce n'est pas le genre à chercher une épouse. Ce qu'il cherche, c'est le sexe. Mais tu as besoin de ça pour reprendre confiance dans ton corps. Et donc de retrouver du plaisir.
Ce discours, de fait, secoua Oriane. Sa première réaction fut de s'en offusquer et de s'enfoncer dans le déni de ses besoins charnels. Magali s'y attendait et passa outre. Quelques jours plus tard, elle lui téléphona pour l'inviter à diner.
— On sera quatre à table, mon ami Louis et mon neveu Charles avec nous deux. Cela ne t'engagera à rien, je te rassure.
Oriane balança mais finit par accepter car sa solitude lui pesait et cette invitation à rompre les ennuis de ses soirées était bienvenue. Elle prit soin de se maquiller, de laisser tomber son éternel chignon en libérant son ample chevelure brune et mit une robe censée effacer le plus possible son imposant arrière train qui la complexait. Magali n'avait plus sa blouse habituelle mais un ensemble pantalon corsaire et débardeur qui la rajeunissait, moulant ses petites fesses et ses seins menus libres sous le top. Elle découvrit Louis, robuste quinquagénaire chauve et barbu et surtout le neveu Charles, brun aux yeux bleus, tatoué au cou et aux bras, élancé et finement musclé qui, d'un premier abord, l'effraya. Ce type d'homme très sexué n'était pas son genre car elle préférait le cérébral, comme son ex mari.
Néanmoins, Magali s'attacha à favoriser les échanges, à détendre l'atmosphère et le vin rosé aidant, Oriane se mit à rire de plus en plus souvent aux blagues de Louis. Elle se sentait troublée par les regards insistants de Charles avec ces yeux bleus qui semblaient la déshabiller. De plus, à mesure que la soirée s'avançait et que le diner avait fait place à un digestif alcoolisé au salon, Magali taquinait son amant, s'asseyait sur ses genoux, le bécotait tandis que lui la pelotait, allait jusqu'à glisser sa main sous son débardeur. Dans le même temps, assise sur le canapé en face, Oriane avait été rejointe par Charles. Il tentait une approche manuelle qu'elle avait dans un premier temps repoussée.
C'est alors que Magali se releva, prit Louis par la main et s'adressa aux deux invités en ces termes :
— Excusez-nous mais on va vous laisser un peu. Faites connaissance pendant ce temps.
La podologue et son amant gagnèrent la chambre proche tandis que Charles tentait de décoincer Oriane, qui sentait sa résistance faiblir de minute en minute. Elle n'était pas naïve au point de penser que Magali l'avait invitée pour un simple diner entre amis. Elle se doutait bien que c'était pour entamer un processus de séduction à la finalité évidente : coucher avec le neveu. Mais elle n'était pas comme sa collègue Nathalie. Elle ne s'allongeait pas sur commande. Il lui fallait du temps, de la préparation mentale et bien sûr être vraiment séduite. Avec ses tatouages, le neveu l'intimidait. Mais elle n'avait pas prévu le scénario qui se déroulait à présent avec le couple mûr.
Des bruits éloquents franchirent la porte de la chambre. Oriane en rougissait. C'étaient les bruits de l'amour. Le neveu se releva et prit à son tour Oriane par la main pour l'entrainer vers la pièce où Magali et Charles s'étaient isolés. Il ouvrit la porte et dit à la bibliothécaire :
— Regarde. Ton amie est moins coincée que toi.
Figée sur place, Oriane découvrit la sexagénaire nue, chignon défait en train de cavaler sur le plantureux quinquagénaire, son petit cul roulant frénétiquement pour bénéficier de la pénétration profondément enfoncée en elle. Elle exprimait des "oh, des ah et des mmmh" qui témoignaient de son plaisir. Tout en regardant, les mains du neveu avaient pris la possession du corps de la trentenaire, qui ne se résistait plus.
Cette vision de son amie en plein acte sexuel, sans souci d'être vue, tellement enthousiaste, déclencha chez Oriane une onde de chaleur à base d'hormones femelles totalement imprévisible et surtout sans précédent.
Elle sentit que Charles relevait sa robe, faisait courir sa main sur ses cuisses dodues jusqu'à son slip et ce qu'il découvrit le rassura : il était trempé.
— Tu vois, ils baisent et on va baiser aussi. Viens.
— Baiser, voilà un mot qu'Oriane n'avait jamais non seulement employé mais surtout vécu. Dans ses belles années de couple, elle "faisait l'amour" avec plus ou moins de satisfaction avec son cérébral de mari. Elle trouvait souvent leurs ébats trop brefs, trop conventionnels, mais n'osait pas le formuler à son conjoint qui, à l'évidence, les considéraient plutôt comme hygiéniques. Il n'avait rien à voir avec ce type tatoué et musclé qui mettait le doigt sur les parties les plus sensibles de son anatomie avec une précision diabolique. Il l'avait même glissée dans la raie de ses fesses et touché son anus totalement vierge d'attouchements. Elle en avait eu un sursaut, avait tenté d'écarter sa main mais il avait si bien insisté que le doigt était carrément entré dans son intimité et son slip, baissé par une main ferme d'homme impatient, s'était retrouvé sur ses chevilles. Puis quittant le poste de voyeurs au bras de Charles, elle se laissa entrainer vers le canapé du salon.
Elle s'y retrouva la robe repliée jusqu'au cou et le soutien-gorge dégrafé. A sa confusion, à genoux sur les coussins, elle avait senti la langue du neveu parcourir son large fessier au point de lui donner la chair de poule. D'avoir vu une femme de trente ans plus âgée qu'elle en train de faire l'amour, et avec quel appétit, avec quelle énergie, sans la moindre gêne d'être observée, avait provoqué une espèce de déclic en elle. Non seulement du désir d'être possédée à son tour mais aussi de ne pas être la plus vieille des deux. Magali "baisait", pourquoi pas elle alors ? Elle se débarrassa elle-même de sa robe qui l'embarrassait et se retrouva nue en position de levrette.
En tournant la tête, elle vit le neveu se déshabiller à son tour et exhiber son membre viril dont la taille l'époustoufla. Il la promena sur la raie de ses fesses et sur sa vulve, peu pressé de conclure son avantage, comme s'il attendait son accord. Elle en mordit le dossier du canapé pour étouffer ses gémissements provoqués par le contact superficiel du pénis sur son intimité alors que dans la chambre voisine, dont la porte était restée ouverte, son amie podologue bramait son extase, ce qui n'était pas pour rien dans l'envie de la bibliothécaire d'être pénétrée à son tour.
— Tu la veux ? souffla le neveu à son oreille, qui exprima un tout petit "oui".
— Tu la veux vraiment ? Je ne veux surtout pas te forcer. C'est toi qui décide.
Un cri orgasmique de la sexagénaire émanant de la pièce voisine agit comme un sésame dans le corps d'Oriane.
— Oui, oui, viens, s'il te plait, affirma-t-elle.
— Dis "baise-moi".
— Oui, oui, baise-moi !
Elle l'avait dit, elle avait osé. Dès lors, la timide bibliothécaire laissa place à une femme envahie par un désir animal. La pénétration massive la fit presque décoller du canapé. Ce fut son tour de pousser un cri guttural. Jamais on était entré dans son corps avec une telle puissance. Ses exclamations couvrirent le claquement des peaux. Le neveu eut la satisfaction de la voir remuer ses larges hanches comme pour mieux savourer son invasion. "Elle baise", se dit-il en empoignant sa chair pour accompagner ses circonvolutions. Oriane découvrait la femelle qui était en elle et qu'elle avait toujours refoulée. Elle ne fut même pas choquée quand le neveu lui mit son pouce dans l'anus pour accompagner ses coups de bite et lui murmura à l'oreille :
— Il parait que tu as hontes de ton cul. Moi, je l'adore et je vais te le prouver.
De fait, il pétrissait ses fesses charnues en l'écoutant ponctuer d'un couinement chacun de ses coups de bite, avant de la renverser sur le canapé où elle se retrouva adossée, jambes pendantes. Il la prit par les chevilles et l'écartela debout pour la pilonner à nouveau. Elle lui offrait le visage de l'extase, totalement soumise à sa queue, les pointes de ses petits seins dressés, la langue entre les lèvres. Elle dévorait du regard cet homme nu et athlétique, tellement mâle, qui la fouillait sans concession. Parfois, elle baissait les yeux pour observer le pénis entrer et sortir de son antre intime, extasiée par cette source virile de son plaisir. Sortie de sa chambre, vêtue succinctement d'un peignoir léger, Magali était venue aux nouvelles et fixa son amie du regard :
— C'est bon, hein ? Prends ton pied comme j'ai pris le mien. Lâche-toi. Sois femme.
Oriane n'était même pas gênée d'être observée en plein acte sexuel par la podologue, alors qu'elle l'avait toujours pratiqué auparavant dans l'intimité, et pas sur un canapé mais dans un lit. Mais elle avait franchi une sorte de Rubicon. Les yeux embués, elle ripostait des reins aux coups de queue de Charles, ce qui était sa manière de répondre à Magali. Jamais, à sa mémoire, elle n'avait autant participé à un accouplement, étant auparavant plutôt du genre passif. Elle se fit retourner à nouveau par l'homme, et se retrouva à genoux sur le canapé.
— Tu as un cul magnifique, lui dit-il. Je vais rentrer dedans. Détends-toi.
Oriane se trouvait dans un tel état d'excitation qu'elle fut dans l'incapacité de refuser cette sodomie qui la dépucelait du petit trou. Préparée par la langue et le doigt du neveu, rassurée par Magali qui lui disait "tu vas voir, ça va bien se passer, creuse bien les reins", elle sentit le gland forcer le barrage de ses sphincters, réprima un gémissement de douleur avant de s'abandonner une fois le pénis bien engagé dans son tréfonds.
— J'adore ton cul, répétait le neveu en fouillant ses entrailles.
Alors, Oriane lâcha vraiment prise. Cette croupe qui l'avait si longtemps complexée était en train d'être honorée par un mâle superbe. Elle en brama de bonheur. "Oui, c'est ça, profite, jouis" lui lança Magali, toujours spectatrice à quelques centimètres. Oriane alla même chercher la bite à coups de fesses si bien que le neveu ne put retenir son sperme. Il éjacula en grognant tandis qu'Oriane connaissait le premier orgasme anal de sa vie. Le rectum gorgé de semence, elle savoura quelques minutes l'envahisseur avant qu'il ne se rétracte.
— Va te soulager aux toilettes, lui intima Magali, et Oriane s'y précipita en trottinant, le corps encore en feu.
Ils ne se quittèrent pas immédiatement. Magali lui proposa au nouveau couple de dormir chez elle dans la chambre d'amis. Oriane ne demandait que ça, rester avec l'homme qui lui avait fait connaitre le véritable orgasme. Cette fois, les bruits de l'amour émanèrent de la deuxième chambre à la grande satisfaction de la première. Oriane et Charles baisaient encore alors que Magali et Louis prenaient leur petit-déjeuner. La trentenaire y apparut plus tard, rayonnante et nue, comme si elle n'avait plus honte de son corps. Magali lui prêta quand même une chemise de nuit pour manger. Et de très bon appétit...
Cette nuit marqua dans la vie d'Oriane une véritable révolution personnelle. Les premiers à s'en apercevoir furent sa collègue Nathalie à la bibliothèque mais aussi les adhérents de celle-ci. Ils ne reconnaissaient plus la fille à lunettes à l'allure si sage et parfois un peu revêche. Elle se maquillait tous les jours, ne portait plus de robes longues mais des pantalons collants ou des mini jupes qu'elle ajustait elle-même, découvrant largement ses cuisses charnues. Il lui arrivait même de ne pas porter de soutien-gorge et de laisser ses petits seins pointer sur ses corsages. Il fut évident qu'elle vivait une liaison amoureuse et quand certains la virent au bras du tatoué musclé, ils en furent estomaqués. Nathalie fut même un peu jalouse car elle ne pouvait plus exciper d'un avantage physique puisque sa collègue assumait ses grosses fesses et ses fortes cuisses comme si elle en était fière. Une aura de sexe émanait d'elle à chacun de ses pas.
La surprise aurait été bien plus grande encore s'ils avaient eu connaissance de la vie intime d'Oriane avec son amant. La tante de celui-ci, Magali, avait réussi son coup au-delà de ses espérances. Charles son neveu s'était tellement entiché du corps d'Oriane qu'il la baisait avec constance et régularité. Il l'avait totalement décoincée en lui faisant notamment regarder des vidéo pornos pour lui montrer toutes les figures de l'amour et les appliquer illico. Son cul l'inspirait toujours autant au point que la sodomie constituait une bonne partie de leurs rapports sexuels. Elle s'était découverte anale et quand elle prévoyait un accouplement, prenait la précaution d'un lavement même si elle ni son amant ne faisaient grand cas des petites souillures inhérentes parfois à la pratique. Le jour où elle confessa un peu honteuse à Magali son goût pour la sodomie, elle lui répondit :
— Puisque tu jouis de ton cul, tu n'as plus à en avoir un complexe. Au contraire, mets le en valeur, ne le cache pas. Tu es potelée comme une fille de Rubens et crois-moi, tu n'as pas fini de baiser.
Si les clientes de la bibliothèque, généralement bourgeoises, regardaient de travers cette métamorphose, quand Oriane marchait dans la rue, elle sentait des regards masculins suivre sa démarche chaloupée avec concupiscence. Elle l'accentuait avec un brin de perversité d'autant qu'elle ne portait plus de culottes mais des strings qui libéraient ses fesses. Mais elle se dévouait toujours à l'homme qui l'avait sortie de son cocon. Il lui faisait découvrir de nouveaux plaisirs comme baiser sur sa table de cuisine ou devant le miroir de sa salle de bain pour qu'elle se découvre en train de jouir après avoir conservé ses lunettes de myope. De nouveaux seuils furent franchis en copulant en plein air, ce qu'elle adorait, mais aussi à l'arrière d'une plage naturiste où elle n'aurait auparavant jamais osé exposer son corps nu. La présence d'un voyeur l'avait même excitée.
Une transgression majeure intervint un soir, après un diner avec Louis, Magali et son amant. Ils avaient un peu bu, le rosé et le cognac étaient montés à la tête d'Oriane, et elle s'était laissé entrainer dans le lit de la sexagénaire où tout le monde avait perdu les pédales. Alors que les deux femmes, à genoux sur le lit, se faisaient prendre en levrette, elle avait senti un changement de bite et comprit, en voyant Charles baiser Magali, que s'était Louis qui était en train de la besogner. Ce fut moins cet échange qui la troubla que de voir l'accouplement incestueux entre la tante et son neveu. Mais elles étaient l'une et l'autre dans une telle exaltation érotique que les ébats se poursuivirent dans d'autres positions, tous baisant et se regardant baiser en même temps.
Après l'extase finale, Oriane ne put s'empêcher d'interroger Magali :
— Tu te rends compte de ce que tu as fait ?
La sexagénaire lui répondit d'un petit rire.
— Rassure-toi, Charles n'est pas mon neveu et d'ailleurs, je n'ai que des nièces. C'est un de mes amants occasionnels. Du moins avant qu'il ne te connaisse. C'était pour te rassurer quand je t'ai invitée la première fois. Tu m'en veux ?
Ce fut au tour d'Oriane de rire, soulagée d'une certaine façon malgré la supercherie. Peu importait que Charles ne fut pas neveu puisqu'il était son amant. Et peu importait qu'il baise aussi son amie du moment qu'il continuait à la baiser. Ce plan à quatre ne fut d'ailleurs pas le dernier. Elle fut bien obligée d'admettre qu'elle avait pris du plaisir à cette nouvelle transgression. Sa relation avec Charles était sexuelle, pas amoureuse. Le voir faire jouir sa pseudo tante lui procura par la suite une jouissance visuelle qui l'édifia définitivement sur son entrée dans un nouveau monde sexuel.
Cette mutation considérable donna à cette littéraire et grande lectrice l'envie de l'écrire. Elle voulait démontrer aux femmes qui se jugeaient trop fortes du bas qu'elles pouvaient au contraire en faire un atout sexuel. Sans aucun tabou, mais tout de même sous pseudo, elle écrivit un petit livre intitulé "le complexe du gros cul". Elle n'éluda aucun détail cru, souligna à quel point le fait de "se faire enculer" (dixit elle-même) et le plaisir qu'elle en avait pris l'avait rendue sinon fière de sa croupe, du moins plus du tout honteuse. "Je jouis de mon gros cul", telle était sa conclusion. Le tapuscrit envoyé à plusieurs éditeurs lui fut souvent retourné comme "obscène" mais un éditeur osa néanmoins le publier avec le même titre.
Bien lui en prit car le succès dépassa ses espérances, en dépit du fait que plusieurs libraires n'osèrent pas le mettre en vente. Mais le bouche à oreille et internet et un article retentissant dans un journal féminin suffirent à une bonne diffusion. Un débat s'y lisait entre deux rédactrices "pro" et "anti" plaisir anal. Oriane reçut via l'éditeur de nombreux courriers de femmes qui s'étaient reconnues dans ce "complexe". Certaines avouaient avoir usé avec succès de la même "thérapeutique" avec leur mari ou amant, d'autres envisageaient sérieusement de passer à l'acte alors qu'elles avaient été jusqu'à cette lecture "rétives du petit trou".
Forte de cette réussite, Oriane quitta sa bibliothèque ou, du reste, elle était devenue persona non gratta car tout son entourage l'avait reconnue. Elle suivit quelques cours à l'université pour devenir psychologue, obtint son diplôme et ouvrit un cabinet axé sur la sexologie. Elle vit toujours en couple avec Charles, le pseudo neveu, pas peu fier de la réussite de sa compagne et toujours heureux de satisfaire ses goûts sexuels. Quant à Magali, elle s'occupe toujours de ses pieds mais elle n'a pas besoin de la consulter à son cabinet de psy. Comme elle le dit elle-même, "je pratique". Elle restera toujours pour Oriane à la fois son inspiratrice et un modèle pour sa vie future.
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Nicosympa51
14 octobre 2026 à 09:30
Merci beaucoup pour cette histoire,  ses fesses rondes sont d’un érotisme incroyable 
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Sweetybi
14 octobre 2026 à 05:09
Superbe histoire 

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