Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un pied intégral — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un pied intégral
Chapitre 1
— Tout ça, c'était à cause d'un ongle incarné. Joseph avait pris rendez-vous avec une podologue proche de chez lui, sans la connaitre. Il avait découvert une quinquagénaire menue, pimpante, volubile, bref sympathique, mais qui lui avait quand même fait un peu mal à l'orteil au début. Il dut revenir plusieurs fois pour ses soins et une relation moins conventionnelle s'engagea entre la podologue, prénommée Magali, et son patient. En triturant son ongle, elle s'épanchait. Divorcée, mère d'une fille séparée avec enfant, et donc grand-mère jeune, elle ne cessait de se féliciter de sa liberté. Il ne fallut pas longtemps à Joseph, divorcé lui aussi, pour tester ce que recouvrait ce mot "liberté" dans la vie de Magali. Certes, des cheveux blancs parsemaient sa crinière châtain clair, portée en chignon dans le travail, mais il devinait derrière la blouse de circonstance un corps tonique, ferme, entretenu jalousement par l'exercice physique dont elle ne cessait de louer l'importance, en particulier le jogging qu'elle pratiquait assidûment. Au cours d'une discussion alors qu'il se rechaussait, une de ses cuisses s'était découverte assez loin, à la belle carnation, fine et musclée. Etait-ce volontaire ou pas ? Il commençait à se poser la question car elle l'avait manifestement à la bonne.
Il osa lui demander si la femme libre était aussi une femme libérée. Elle demeura dans le vague mais ne démentit pas non plus cette question à connotation sexuelle. Il savait qu'elle rencontrait du monde en dehors de sa famille, qu'elle se félicitait d'une vie sociale, tant et si bien que l'imagination de Joseph galopa : "elle baise, c'est l'évidence".
Par association d'idées dans leurs impromptus, il finit par apprendre qu'elle déplorait la pudibonderie des nouvelles générations en comparaison de la sienne. Ce qui sous-entendait qu'elle avait "bien vécu". Joseph lui tendit une perche pour savoir si elle pratiquait le naturisme comme lui. Elle répondit que le maillot ne la gênait pas mais que oui, dans une autre vie, elle avait plongé d'un bateau en tenue d'Eve. Il se le tint pour dit. Et conclut qu'elle s'était fait sauter sur ledit bateau, avant ou après avoir plongé. Fantasme...
Par association d'idées dans leurs impromptus, il finit par apprendre qu'elle déplorait la pudibonderie des nouvelles générations en comparaison de la sienne. Ce qui sous-entendait qu'elle avait "bien vécu". Joseph lui tendit une perche pour savoir si elle pratiquait le naturisme comme lui. Elle répondit que le maillot ne la gênait pas mais que oui, dans une autre vie, elle avait plongé d'un bateau en tenue d'Eve. Il se le tint pour dit. Et conclut qu'elle s'était fait sauter sur ledit bateau, avant ou après avoir plongé. Fantasme...
Il voulait néanmoins en savoir plus sur elle. Le seul moyen consistait à l'inviter à prendre un verre après le boulot. Elle accepta. Elle arriva vêtue d'une mini jupe qui découvrait ses jolies jambes et un corsage sans manches sous lequel pointaient deux seins en poire. Elle avait relâché sa chevelure ce qui conférait à sa silhouette un côté voluptueux particulièrement excitant. Joseph oublia qu'elle avait environ dix ans de plus que lui.
Détendue et relâchée, elle raconta sa vie. Elle s'était mariée jeune, trop jeune, et la séparation était intervenue tard, trop tard. Des infidélités réciproques avaient eu raison de ce mariage hâtif devenu douloureux, maintenu pour préserver l'éducation de leur fille. Mais désormais, depuis trois ans maintenant, elle respirait.
Alors, Joseph osa la question :
Détendue et relâchée, elle raconta sa vie. Elle s'était mariée jeune, trop jeune, et la séparation était intervenue tard, trop tard. Des infidélités réciproques avaient eu raison de ce mariage hâtif devenu douloureux, maintenu pour préserver l'éducation de leur fille. Mais désormais, depuis trois ans maintenant, elle respirait.
Alors, Joseph osa la question :
— Vous avez un ami ?
Une malice passa dans son regard :
— J'en ai plusieurs. Je n'allais pas quitter mon mari pour me remettre en couple.
— Ah ah ! Libertine ?
— Femme libre, de sa vie et de son corps.
— Ah ah ! Libertine ?
— Femme libre, de sa vie et de son corps.
Donc, Joseph avait bien vu. Magali était une femme qui baise... Restait à savoir s'il pouvait la baiser. Il en avait une furieuse envie. Découvrir ce corps, le faire vibrer, l'entendre jouir...Mais il ne fallait pas brûler les étapes. La dame avait du caractère et pouvait fort bien l'envoyer aux pelotes.
Par la suite, il se plongea dans une réflexion à propos de cette podologue quinquagénaire qui n'entrait pas a priori dans son domaine amoureux. Non seulement elle était plus âgée que lui mais il fréquentait de temps à autre une fille d'à peine trente ans qui satisfaisait ses besoins sexuels. Mais il émanait de cette Magali une espèce de fluide qui lui allait droit au caleçon. Ses yeux, sa voix, son teint, sa manière de déambuler dans son cabinet, ses propos libres, presque désinvoltes, la façon dont elle lui avait montré ses jambes, tout évoquait le sexe et il ne savait pas pourquoi car elle était tout le contraire d'une de ses provocatrices très maquillées et à tenues affriolantes. Sa blouse dissimulait ses formes et il avait fallu qu'il l'invite à prendre un verre pour qu'il devine davantage un corps qu'il jugea fait pour l'amour. Contre toute logique...
Il l'appela quelques jours plus tard et au son de sa voix grave, il vibra à nouveau. Il lui dit qu'il avait obtenu deux billets pour un opéra et il voulait lui en faire profiter, si cela l'intéressait bien sûr de l'accompagner. Elle répondit par l'affirmative avec enthousiasme et rendez-vous fut pris à l'entrée.
Elle arriva avec les cheveux dénoués dans une robe longue fendue sur le côté, décolletée jusqu'au bas de son dos nu, à peine maquillée, ses pieds nus aux ongles peints dans des escarpins ouverts. Terriblement sexy. Le coeur de Joseph fit un bond et il vit dans son regard qu'elle s'amusait de son trouble. Elle lui raconta qu'elle n'avait pas mis les pieds dans un opéra depuis plusieurs années alors qu'elle aimait vraiment ça et elle le remercia chaleureusement. Assis côte à côte, il découvrit sa cuisse nue, très haut et dans ses mouvements, reconnut la ficelle d'un string. Il se retint de lui caresser la jambe bien qu'il en eût une furieuse envie pendant le spectacle. Il voyait ses seins libres remuer sous la robe quand elle changeait de position, notamment quand elle se penchait vers lui pour lui parler à l'oreille en commentant une scène. Il bandait et il ne lui aurait pas déplu qu'elle pose sa main sur sa braguette. Mais rien de tel n'arriva.
Ils prirent un verre dans un café après l'opéra pour échanger leurs impressions et se quittèrent, chacun de leur côté. Elle lui concéda une bise et il frémit au contact d'un de ses seins sur son torse. Il se masturba dans son lit en pensant à elle et dormit mal. Mais bon dieu, pourquoi cette femme mûre le mettait dans un tel état ? C'était à rien n'y comprendre.
Plusieurs jours passèrent. Il se retint de l'appeler puisqu'il n'avait plus de raison objective pour cela. Il marcha devant son cabinet un samedi après-midi sans oser sonner et c'est alors qu'il vit sortir un homme d'une cinquantaine d'années suivi par Magali sur le pas de la porte, en chignon, sommairement vêtue d'un peignoir de bain alors qu'on était en milieu d'après-midi. Ils s'embrassèrent goulûment et Joseph en conclut logiquement qu'ils venaient de baiser. Une pointe de jalousie l'assaillit, comme si elle l'avait trompé. Il s'enfuit chez lui, la mort dans l'âme, résigné à tirer un trait sur cette inaccessible conquête.
Deux semaines plus tard, alors qu'il effectuait son footing dominical en forêt, il dépassa une petite femme vêtue d'un soutien-gorge de jogging et d'un mini short, la coiffure tenue par une casquette de base ball et un smartphone attaché au bras. Un coup d'oeil au passage et il ralentit net. C'était Magali ! Exclamations, rires et accompagnement suivirent cette rencontre inattendue. C'est alors qu'ils venaient de prendre une petite allée déserte dans les sous-bois et venaient de s'arrêter pour souffler que Joseph fut pris d'une impulsion subite et irrépressible. Il enlaça Magali, chercha sa bouche et l'embrassa. D'abord surprise, elle se détendit et lui offrit sa langue. Le baiser se prolongea sous les frondaisons et à son ravissement, Joseph sentit la main de la joggeuse se poser sur sa braguette. Il bandait dur.
— Mmmhh, tu as envie de moi, hein ? Je te vois venir depuis un moment. Je suis pourtant bien trop vieille pour toi, lui dit-elle.
— Tu es la femme la plus jeune que j'ai rencontré depuis longtemps.
— Tu es gentil. Tu veux vraiment me faire l'amour ?
— Evidemment. J'en ai une envie folle, et pas d'aujourd'hui.
— Bon d'accord, mais pas ici, on pourrait venir. On va retourner à notre voiture et aller chez moi. Je te la présenterai si tu veux. Elle est libre maintenant, elle a viré son mec.
— Alors, c'est vrai, tu es d'accord ?
— Courir me donne envie de baiser, dit-elle en gloussant.
— Tu es la femme la plus jeune que j'ai rencontré depuis longtemps.
— Tu es gentil. Tu veux vraiment me faire l'amour ?
— Evidemment. J'en ai une envie folle, et pas d'aujourd'hui.
— Bon d'accord, mais pas ici, on pourrait venir. On va retourner à notre voiture et aller chez moi. Je te la présenterai si tu veux. Elle est libre maintenant, elle a viré son mec.
— Alors, c'est vrai, tu es d'accord ?
— Courir me donne envie de baiser, dit-elle en gloussant.
Et de repartir en petites foulées avec Joseph jusqu'au parking de la forêt où les joggeurs laissaient leur véhicule.
*******
Arrivée à son domicile, Joseph sur ses talons, Magali se mit nue en un tournemain et gagna la douche. Il découvrit son corps, ses fesses rondes et hautes à raie longue, ses seins en poire en suspension, son pubis foisonnant. Quand il la rejoignit sous la douche, sa queue était à l'horizontale. Elle s'en saisit aussitôt, le branla et, agenouillée sous le jet, l'emboucha, la chevelure noyée par la douche. Elle suçait divinement, en femme d'expérience, s'occupant en même temps de ses couilles. Puis, toujours sous la douche, elle se releva, se retourna, posa ses mains sur le mur, croupe tendue et lui dit :
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Arrivée à son domicile, Joseph sur ses talons, Magali se mit nue en un tournemain et gagna la douche. Il découvrit son corps, ses fesses rondes et hautes à raie longue, ses seins en poire en suspension, son pubis foisonnant. Quand il la rejoignit sous la douche, sa queue était à l'horizontale. Elle s'en saisit aussitôt, le branla et, agenouillée sous le jet, l'emboucha, la chevelure noyée par la douche. Elle suçait divinement, en femme d'expérience, s'occupant en même temps de ses couilles. Puis, toujours sous la douche, elle se releva, se retourna, posa ses mains sur le mur, croupe tendue et lui dit :
— Viens, j'ai envie ici. Ne te retiens pas.
Il l'enfila debout, jambes fléchies compte tenu de la différence de taille. Elle était fondante, bien lubrifiée. Son excitation était telle que le coït fut bref mais intense. Elle vint le chercher à grands coups de fesses et quand il gicla, son sperme fit "flop" dans le bac à douche tant il était épais. Elle cria, signe apparent qu'elle avait joui. Elle l'embrassa longuement puis sortit une serviette autour du torse et une autre autour de ses cheveux.
— Tu as bien dégorgé ton poireau, lui dit-elle, amusée, en lui offrant une autre serviette. Mais j'ai encore envie. Viens sur le lit le temps que tu récupères un peu. Tu pourras durer plus longtemps maintenant.
Nus sur le lit, ils se caressèrent mutuellement le sexe en se parlant, en s'excitant, parlant de cul.
— Tu vas bien me baiser, hein ? lui dit-elle. Tu sais, je n'ai aucun tabou. J'en ai eu trop longtemps. J'aime bien plus le sexe maintenant qu'à vingt ou trente ans. Tu as une belle bite. N'hésite pas à me secouer un peu, j'adore ça.
Joseph n'en revenait pas. C'était bien sa podologue qu'il avait en face de lui, à poil, en train de lui branler la queue en lui disant des cochonneries. Elle lui dit ses positions préférées et lui demanda les siennes. Il la questionna si elle était d'accord pour se faire enculer et elle lui dit oui à condition qu'il lèche d'abord le "petit trou". Mais seulement à la fin pour qu'il jouisse dans son cul. Ils parlèrent encore un peu le temps de retrouver un pénis dur. Il lui dit qu'il avait aperçu son amant et elle lui demanda "lequel".
— Ah parce que tu en as plusieurs ?
— Deux actuellement sans compter toi. Un de mon âge, que tu as vu, Philippe, et un autre beaucoup plus jeune, Gaétan, que j'ai eu comme élève, un Martiniquais au corps de rêve. Je les ai eus un jour tous les deux ensemble. Tu imagines les figures qu'on a faites...
— Tu es une sacrée cochonne. Et ta fille, elle le sait ?
— Elle est aussi cochonne que moi. Je te la présenterai si tu veux car elle a largué son mec.
— Tu es partageuse...
— De plus en plus. Bon, si on arrêtait de discutailler ? Je te sens bien dur.
— Deux actuellement sans compter toi. Un de mon âge, que tu as vu, Philippe, et un autre beaucoup plus jeune, Gaétan, que j'ai eu comme élève, un Martiniquais au corps de rêve. Je les ai eus un jour tous les deux ensemble. Tu imagines les figures qu'on a faites...
— Tu es une sacrée cochonne. Et ta fille, elle le sait ?
— Elle est aussi cochonne que moi. Je te la présenterai si tu veux car elle a largué son mec.
— Tu es partageuse...
— De plus en plus. Bon, si on arrêtait de discutailler ? Je te sens bien dur.
Elle bascula sur le dos en tenant le membre de Joseph et le guida vers sa cible. Il la pénétra lentement, bras tendus et elle le força en pressant ses reins de ses talons. Ce fut le début d'un coït varié, tumultueux, inventif, bavard et prolongé. Deux peaux totalement en communion, deux corps parfaitement en phase. Magali était de ces femmes qui baisent en souriant, en s'exclamant, en gigotant, dans le bonheur sexuel total. Joseph prit un pied énorme comme il n'en avait pas connu depuis des lustres. Il en oublia ses petits défauts dus à l'âge, largement compensés par l'enthousiasme sexuel de sa partenaire qui mettait sa virilité à l'honneur. C'est elle qui commanda le bouquet final sous la forme d'une sodomie qu'elle réclama cul en l'air et qu'il exécuta avec précaution puis ardemment, la main de Magali sur ses couilles ballottantes. Quand il gicla dans son rectum, ils baisaient depuis pas loin d'une heure, discussion comprise.
Elle jouit avec un gloussement de femme heureuse et ce fut pour Joseph sa plus belle récompense.
*******
Magali n'était pas le genre de femme à entretenir une liaison durable. A fortiori quand la place était déjà prise par deux hommes. Joseph le comprit vite d'autant qu'elle l'orienta vers sa fille Margot qu'il rencontra au cours d'un déjeuner. C'était une petite brune pétillante de 35 ans sur le modèle de sa mère, élevant seule une gamine de dix ans et travaillant également dans le secteur médical. En général, un homme et une femme s'accouplent au lit après une approche verbale plus ou moins longue. Avec Margot, ce fut le contraire. Ils baisèrent le plus naturellement du monde après le déjeuner dans la chambre d'amis de Magali pendant qu'elle débarrassait la table tout en s'occupant de sa petite fille, et discutèrent ensuite. Joseph découvrit un tempérament aussi volcanique que celui de sa mère, tout aussi dépourvue de tabous, tout aussi encline à lui parler de sa bite.
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Magali n'était pas le genre de femme à entretenir une liaison durable. A fortiori quand la place était déjà prise par deux hommes. Joseph le comprit vite d'autant qu'elle l'orienta vers sa fille Margot qu'il rencontra au cours d'un déjeuner. C'était une petite brune pétillante de 35 ans sur le modèle de sa mère, élevant seule une gamine de dix ans et travaillant également dans le secteur médical. En général, un homme et une femme s'accouplent au lit après une approche verbale plus ou moins longue. Avec Margot, ce fut le contraire. Ils baisèrent le plus naturellement du monde après le déjeuner dans la chambre d'amis de Magali pendant qu'elle débarrassait la table tout en s'occupant de sa petite fille, et discutèrent ensuite. Joseph découvrit un tempérament aussi volcanique que celui de sa mère, tout aussi dépourvue de tabous, tout aussi encline à lui parler de sa bite.
Il était fiché dans son cul rebondi lorsque Magali entra dans la chambre pour leur dire de faire un peu moins de bruit car "ça fait peur à la petite".
Et c'est ainsi que Joseph se retrouva compagnon de la fille de sa podologue et maitresse d'un jour, susceptible de baiser en même temps la mère et la fille un soir de folie érotique... mais c'est une autre histoire.
Et c'est ainsi que Joseph se retrouva compagnon de la fille de sa podologue et maitresse d'un jour, susceptible de baiser en même temps la mère et la fille un soir de folie érotique... mais c'est une autre histoire.
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