Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dépucelage de Sabine — Chapitre 1 · Dépucelage de Sabine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur·es
Dépucelage de Sabine
Chapitre 1 · Dépucelage de Sabine
Dépucelage de Sabine
Je venais d'avoir dix-huit ans depuis six mois et j'étais en plein développement physique et psychique, le désir de faire l'amour s'exacerbait en moi, et bien que je me caressasse tous les soirs, ces jeux solitaires ne me suffisaient plus.
J'avais bien essayé d'introduire mon doigt dans l'orifice de mon vagin, mais je sentais une résistance.
Comme cela me faisait mal, je n'osais pas insister de peur de me blesser et je remontais jusqu'au bouton d'amour pour me masturber comme d'habitude.
Moi, Sabine, je me trouvais en vacances chez des amis de mes parents, Marianne et son mari Willy.
Un soir, quand je les entendis rire et chahuter, je me levai sans bruit et allai regarder par leurs portes de chambre à coucher qui étaient entrouvertes.
Je vis alors Willy complètement à poil, embrasser Marianne aussi nue, sur la bouche, pendant qu'elle lui caressait son machin qui devenait énorme, c'est bien la première fois que je pouvais en voir un en vrai, à part sur Internet, mais là je n'étais pas déçue de l'engin, il se mit en soixante-neuf, au-dessus d'elle, et enfouit sa tête entre ses jambes pendant que Marianne prenait son sexe gonflé dans la bouche et le suçait avec la langue et ses lèvres avec amour comme une grosse sucette.
Marianne se trémoussait, gloussait de plaisir et finit par râler…
— Tu me fais jouir !!! Chéri…
Alors, il se retourne et se place pour rentrer sa grosse queue dans sa chatte et commence un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide, jusqu'à ce qu'il détende ses jambes en criant des Haannn… han !!!! Hooo… Ça vient…
— Ma petite salope chérie, tu me fais décharger…
Marianne à son tour fait des soubresauts et recommence à jouir comme une possédée…
Je n'ai pas pu me retenir de me caresser, ils m'ont donné une de ces envies !!!
Je pourrais peut-être me faire dépuceler, baiser moi aussi, me faire rentrer une grosse bite dans mon sexe, et prendre autant de plaisir que la copine de mes parents !!!
Cette idée s'impose de plus en plus, mon corps le réclame, je le sens !!! Presque une obsession qui s'installe…
Un autre soir, ayant un besoin de faire pipi, je sors de ma chambre pour aller aux toilettes tout en faisant très attention de ne pas faire de bruit pour ne réveiller personne.
Je remarque que la seule lumière du salon provenait de la télévision, de l'endroit où je me trouve, je peux voir le dos du canapé qui fait face à l'écran.
Un film porno est en train de passer, sans le son, uniquement les images, sur le canapé, je ne vois personne, que le dossier, j'entends un léger frottement.
J'allais faire mes besoins, en ressortant, intriguée, et déjà un peu excitée par les quelques scènes du film, je décide de m'approcher doucement par derrière à l'abri du dossier du canapé.
Willy était allongé, son slip était baissé sur ses cuisses. Il se branlait doucement, tout à son affaire, il ne m'avait pas remarquée. Je crois…
La nuit était déjà haute en température, et voilà qu'une bouffée de chaleur me monta à la tête…
Je sentais des sensations dans mon bas-ventre, comme j'ai entendu dire, par d'autres femmes, des papillons dans le ventre…
Sur moi, je n'avais qu'une petite nuisette, sans culotte, que je m'empressais de retrousser jusqu'aux épaules, mes mains partirent l'une caressant mes seins, l'autre commença à frotter mon petit bouton, toute humide, je me laissais aller à jouir tellement j'étais excitée.
J'avais à l'esprit une folle envie que Willy me surprenne — surtout avec le bruit de ma fente détrempée. Je fermais les yeux. Pendant un long moment je restai ainsi, suspendue entre le désir d'être vue et la peur de l'être vraiment, retenant mon souffle, n'osant pas rouvrir les paupières. Puis, lentement, je les relevai. Sa main s'activait plus vite sur sa longue queue, un jet de foutre recouvrait son ventre, de grosses taches blanches brillantes. Nos regards s'étaient frôlés — juste une fraction de seconde — avant que chacun de nous détourne les yeux, comme si de rien n'était.
Je sais à présent qu'il a feint de ne pas me remarquer, de peur de m'effaroucher. Je pense que c'était très excitant pour nous deux de faire comme si l'autre ne voyait rien et n'entendait rien non plus…
Je me suis retirée dans ma chambre sans bruit, comme s'il ne s'était rien passé, mais avec des pensées excitantes et perverses plein la tête…
Le lendemain, Willy fit comme s'il ne s'était rien passé.
L'idée m'était venue de le provoquer, j'avais remarqué à plusieurs reprises son regard insistant à la hauteur de ma culotte, surtout quand nous étions assis au salon. Je dois dire que je porte souvent des jupes très courtes.
Je provoquais exprès, assise en face de lui, il avait une jolie vue sur mon mont de Vénus, donc la forme de mon intimité. Il n'était pas indifférent me semble-t-il, surtout après la petite soirée de branlette.
Un soir où Marianne était couchée de bonne heure, et sachant qu'elle a normalement un sommeil très lourd, sachant aussi que Willy regardait tranquillement la télé seul dans le salon, je vins m'asseoir sur ses genoux, comme quand j'étais petite il y a bien des années. Il parut surpris et même gêné tout à la fois.
— Tu n'es plus une gosse, Sabine, me dit-il. Cela peut être dangereux pour toi de provoquer ainsi…
Mais sans l'écouter, je commençais à me trémousser, et au fur et à mesure, je sentais son gros truc dans son pantalon durcir. Willy avait son visage tout congestionné…
— Descends, me dit-il d'une voix grave, la même que celle qu'il avait quand il faisait l'amour avec Marianne. Tu n'es plus une enfant maintenant et tu sais qu'elle est à côté…
Sa bite était devenue énorme et il était tout troublé.
Je penchais mon visage vers le sien.
— Je suis une petite femme, maintenant. J'ai envie de connaître l'amour, le sexe… Enfin… tout…
— Tu es folle, murmura-t-il…
Mais déjà, ma bouche se collait à la sienne.
Nos langues s'entremêlent, je sens des frissons dans le ventre et mon sexe qui est en train de mouiller comme jamais, ma culotte est trempée j'en suis sûre…
Je sens une bosse à la même hauteur où je me frotte… c'est toujours plus dur, je veux perdre ma virginité, là à présent… ce soir…
Je suis chaude comme la braise, un vrai volcan, je me sens salope… cochonne comme jamais…
C'est alors qu'un grincement de parquet, dans le couloir, me figea une demi-seconde.
— Je crois que vous auriez besoin d'un coup de main, non ?
La voix de Marianne, calme, presque amusée. Elle se tenait dans l'encadrement de la porte, les bras croisés, un sourire aux lèvres. Elle ajouta que ces trucs ne se faisaient pas sans elle et que Willy savait bien leurs conditions sur le sujet…
Et c'est là que je sentis la main de Marianne toucher mon intimité au travers de ma culotte détrempée — sa paume ferme et chaude posée à plat contre moi. Elle me traita de petite salope et dit qu'elle allait me préparer à passer à la casserole, enfin… perdre ma virginité comme je le méritais et sans capote… Sa main libre se posa sur mon épaule, douce, presque maternelle, contrastant avec ses mots.
Je lui répondis que j'avais ressenti comme un pressentiment il y a un mois et que j'avais commencé à prendre la pilule — haaaa…
Alors si elle m'offrait la bite de son mari ce serait une sorte de cadeau d'anniversaire pour devenir entièrement une femme, et ma fente baptisée avec le foutre de mon premier amant…
En moins de deux je me retrouvais complètement nue, mes grandes lèvres dégoulinantes sur mes cuisses, la chaleur du salon contre ma peau comme une deuxième main.
Willy et Marianne également à poil, lui la trique au garde-à-vous se branlait déjà, d'un lent va-et-vient, décalottant son gland. Ma main s'égara entre les cuisses de sa femme si bien disposée envers moi — l'excitation en plein essor, je la masturbais comme une folle… Ma tête entre ses cuisses, une irrésistible envie de sucer son clitoris… La nuque de Marianne penchée vers l'arrière, un souffle court qui m'encourageait sans un mot.
Willy en profita pour faire de même entre mes cuisses, les deux femmes nous avons un volcan allumé à l'intérieur de nous…
C'est à ce moment que Marianne prit les choses en main.
Elle me dit de m'allonger les cuisses ouvertes, ma fente brillante offerte au mâle. Je sentis son mari se placer sur moi, la queue dans ses mains, le gland dehors… Sa peau était brûlante contre mes cuisses, son poids au-dessus de moi plus réel que tout ce que j'avais imaginé. Il commença à le frotter toute la longueur de mon intimité et surtout à mon clitoris tout gonflé, se rapprochant de l'entrée de mon vagin. Il se produisit comme un éclair dans mon cerveau qui me fit envoyer mes fesses à la rencontre de cette bite tant désirée… Hyper mouillée, queue raide, c'est entré d'un seul coup jusqu'à la moitié. Il resta comme cela un moment sans bouger — Marianne avait posé une main sur ma hanche, me tenant doucement, les yeux rivés sur nous deux. J'avais quand même senti comme un déchirement, mais l'excitation reprit le dessus, une vraie folie…
Quelques vas-et-vient et cette fois il me la rentre complètement, j'ai senti ses couilles venir s'écraser contre mes fesses… Houuuuuu…
Un éclair dans mes yeux et je sentis dans tout mon corps comme électrisée… survoltée…
Je me mis à jouir comme jamais, de la folie pure…
C'est à ce moment que je sentis son sexe durcir encore plus… grossirrrrr…
Une première giclée chaude envahit le fond de mon vagin, ce qui me rendit totalement folle… Je n'arrêtais plus de jouir, à répétition — et dans mon oreille, tout près, la voix de Marianne qui chuchotait : « C'est bien, ma chérie, laisse-toi aller… »
Puis il resta planté en moi sans bouger…
Cette sensation qu'un homme avait envie à ce point de moi et me rendait pour de bon une vraie femme, et que j'adorais me faire baiser comme une salope. Je sus à ce moment-là que dorénavant le sexe ferait bien partie de ma vie d'adulte et ouverte à toutes aventures.
Marianne pendant ce temps s'était laissée aller sur le côté, offerte, et nous entendant crier notre jouissance, elle se mit elle aussi à jouir…
Nous nous retrouvions tous les trois l'un sur l'autre emmêlés, repus de plaisirs. Il se retira doucement de moi…
Je me mis à embrasser Marianne et la serrer contre moi pour la remercier de cet instant qu'ils m'ont offert tous les deux, en ayant accepté et favorisé ce dépucelage que c'est certain, restera pour moi inoubliable…
Willy ayant repris un peu de vigueur et pour remercier sa femme adorée, la pénètre doucement, puis avec une vigueur incroyable toujours sous l'emprise de l'excitation provoquée par la situation excitante de sexe à trois.
Elle se mit à gémir.
— Hooo oui… encore… je viens…
— Hooo… je jouis….. Je t'aime, je t'aime mon amour….
M – W
La porte est ouverte dorénavant à toutes les folies….
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Commentaires ()
2H - 1 F =trio / 3 H -1 F = partouse/ Q dame de pique = femme qui aime excl. H noir super monté /
Ananas 🍍 tête en bas, en collier,bracelet poignet cheville= F libertine . / existe cite bijoux