00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Les trucs de l'amour, par Palavy
Couverture de Les trucs de l'amour, par Palavy
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les trucs de l'amour — Chapitre 2 · Bénédicte

16 minutes
271
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Palavy
Palavy
Histoires publiées
27
Abonnés
89
J'aime cumulés
3.2k

Les trucs de l'amour

Chapitre 2 · Bénédicte

Gaston reste silencieux pendant quelques secondes, puis il regarde tour à tour José, Nicolas, Sébastien et Christophe. Il s'avance et s'assoit dans la banquette qui se trouve dans le local.
   - Ok. José, puisque tu insistes, je vais te raconter ce qu'il s'est passé avec Bénédicte.
Et Gaston commence son récit.
Bénédicte
C'était fin Juin, tu te souviens José, tu avais failli te faire griller avec une meuf et vous étiez en froid avec Bénédicte.
Un matin, j'arrive chez Alfredo, histoire de prendre un café et Bénédicte était là, entre colère et déception, assise seule à une table. J'ai pris une chaise et me suis assis à sa table. Bon, au début elle n'est pas très réceptive, je parle dans le vide avec en retour un hochement de tête ou un « j'ai pas envie de parler », mais à force d'insister on engage la conversation. Rien de spécial, juste des banalités, mais au moins elle me parle.
   - J'ai une idée lui dis-je au bout d'un moment. Regarde il fait beau, tu n'aurais pas envie d'aller te promener un peu.
Elle n'est pas tentée mais j'insiste.
   - Allez, s'il te plaît. Je ne connais pas Paris, ça sera l'occasion de me faire découvrir quelques bâtiments et ça nous changera les idées.
Finalement elle accepte et nous voilà partis. On va à la tour Eiffel, Notre Dame, le Louvre. Oh bien sur, on regarde de l'extérieur, sans rentrer, on a pas le temps et ça nous coûterait un bras. Vers treize heures, on s'achète un casse-dalle et on se pose dans un parc. Je ne pourrais plus vous dire le nom ou l'endroit, mais c'est un parc assez grand, quelques arbres, des fougères, des parterres de pelouse, entourant une allée gravillonnée où quelques bancs la bordent. On s'assoit sur l'un d'eux pour manger notre repas. Elle semble avoir retrouvé le sourire et ça lui va bien, elle est belle, ses longs cheveux blonds détachés avec juste une mèche tressée sur le côté, une robe verte à larges bretelles, en tissus élastique, ajustée au corps jusqu'à la taille, puis évasée sur la partie basse et s'arrêtant juste au dessus des genoux. Ses yeux bleus ont retrouvé de l'éclat dans la journée, laissant la mélancolie chez Alfredo.
Il n'y a pas grand monde dans le parc. Deux étudiants passent dans un sens, une femme poussant un landau dans l'autre. Seul un homme dans la quarantaine est assis sur un banc vers l'autre extrémité du parc.
   - Tu vois le mec là bas, dis-je, il a un rencard.
   - Pffff, ah bon et comment tu sais ça ?
   - J'aime bien observé les gens et à force, je sais.
   - Ah bon. Et quoi d'autre alors ?
   - C'est un cadre, marié, il attend une meuf mais pas la sienne. Regarde comme il n'a pas l'air à l'aise, nerveux même, le regard naviguant entre son téléphone et l'entrée du parc.
   - T'aime bien inventer des histoires, toi.
   - Attends, attends, regarde bien ai-je repris en posant ma main sur son bras.
Une femme à peine plus jeune, dans un tailleur noire vient d'entrer dans le parc et se dirige vers l'homme. Elle s'est arrêtée devant le banc, on peut la voir parler mais sans entendre ce qu'ils se disent.
   - Tu vois, ils sont gênés, même pas une poignée de main ou une bise. Je te le dis, c'est un couple illégitime.
L'homme se lève, il a un furtif regard vers nous, la femme aussi nous jette un regard rapide.  
   - Ne les regardent plus. Tourne toi un peu vers moi et faisons semblant de discuter.
C'est ce que fait Bénédicte, nous faisons semblant de ne plus s'intéresser à eux. Le subterfuge fonctionne, enfin je pense surtout que l'envie est trop forte, les amants font quelques pas et disparaissent derrière une haie.
   - Oh oh, je crois qu'ils vont baiser.
   - Mais ça va pas non.
   - Ben tiens, tu crois qu'ils sont partis chercher des champignons de Paris.
   - Quand même pas ici, dans ce parc. Tu es grave.
Malgré ses paroles, je vois bien qu'elle est sceptique avec une pointe de curiosité.
   - Viens, on va voir.
   - Rhooo mais non.
Je me lève et prend son bras.
   - Allez, viens
   - Mais non ! répète t-elle en se levant.
La tenant par la main, je traverse le parc, puis arrivant à la hauteur où le couple a disparu, je vois un passage étroit entre deux arbustes qui mène vers un espace plus « sauvage » du parc. Des arbustes, de la fougère, quelques arbres aussi s'élèvent devant nous. J'emprunte le sentier à pas de loup et entraînant la jolie blonde avec moi, sans trop de résistance il faut avouer. Doucement et en silence, nous progressons en suivant un sentier dessiné par les nombreux passages qui ont tués l'herbe. Soudain je m'arrête. Un peu plus loin il y a un espace dégagé avec un banc, sûrement que le parc était plus grand lorsqu'il était mieux entretenu, et sur ce banc je vois le couple.
Lui est assis sur le banc, elle le chevauche, un genou de chaque côté, la jupe relevée jusqu'à la taille, elle s'active dans un rebondissement sur le quadragénaire. J'attire doucement ma partenaire à côté de moi pour qu'elle voit ce que je vois. Ses yeux s'arrondissent devant le spectacle, le cul de la femme qui s'agite sur la bite du mec que l'on peut qu'imaginer.
   - Tu vois que j'ai raison, ai-je chuchoté.
Mais elle ne me réponds pas, hypnotisée par les ébats qui se passent un peu plus loin. Je ne sais pas si elle est choquée ou vicieuse.
   - Le spectacle te plaît ?
Toujours pas de réponse.
    - Eh Oh ! Allo !
Rien. Aucune réaction. Alors une idée me passe par la tête. Rapidement, je déboutonne mon pantalon et sort ma queue, bon, faut avouer ça m'a quand même mis une demi érection. J'attrape sa main, la pose sur ma bite et commence à me branler avec. Il lui faut une bonne vingtaine de secondes pour réagir et s'apercevoir de ce qui se passe.
   - Mais ..
   - Chuttt, on va se faire griller.
Elle retire prestement sa main, mais son regard s'attarde sur mon sexe, je ne pense pas que ta copine à l'habitude de voir un tel calibre.
   - Ca va pas, t'es fou !!! Chuchote t-elle.
Je réponds par un sourire et remballe le paquet.
   - Fallait bien te faire réagir, j'ai cru que tu allais faire une syncope.
J'en profite pour reprendre le sentier à l'envers et retourner dans la partie « propre » du parc. Bénédicte me suit. Bizarrement elle n'a pas l'air en colère plus que ça, par ce que je viens de faire. On retrouve notre banc, je lui propose d'aller chercher des glaces pendant qu'elle m'attend là et elle accepte. Je reviens quelques minutes plus tard avec deux cornets et m'installe sur le banc.
   - Ils sont partis.
   - Oui, j'ai vu j'ai croisé la femme. Elle avait pas l'air heureuse d'ailleurs. Je pense qu'elle n'a pas pris son pied, l'autre a dû cracher la purée trop vite.
   - Rhooo t'es crade.
On est tranquille, entrain de lécher nos glaces, enfin tranquille... je remarque quand même que son regard dérive souvent et furtivement vers mon entrejambe. Ce qu'elle a vu, et touché, la tracasse. Elle a été échauffé par le couple et impressionné par mon engin, je mettrais ma main au feu que ça doit la démanger sous sa robe et je crois bien que sa façon de lécher sa glace est une invitation.
Je croque le dernier morceau de mon cornet quand un type rentre dans le parc et s'assoit sur le banc où le « baiseur » était installé auparavant.
   - Sérieux, c'est dans un parc de rencontre que tu m'as amené ?
   - Quoi ?
   - Ca recommence, y a un mec là bas qui attend son coup.
   - Nonnn, t'es sérieux ?
   - Si je te le dis. Ca se voit direct, trop bien fringué pour un promeneur. A mon avis, c'est un lieu de baise pour les initiés. Rendez-vous au parc, petit tour derrière les arbres et pan! une cartouche rapide à l'élue.
Elle vient d'avaler sa dernière bouchée de glace.
   - Eh, j'ai une idée. Ca te dirait de sauver un couple ?
   - Et tu veux faire quoi ?
   - On leur pique la place. Ils ne vont pas pouvoir niquer et y irons retrouver leur moitié respectif tout excité. 
   - Comment tu sais qu'ils seront excités ?
   - Tu verras bien, j'ai mon idée. 
   - Oh, je ne sais pas.
Je me lève et lui prend la main pour la tirer du banc.
   - Allez viens
Bon, les gars, je vais quand même vous dire qu'à ce moment là, je m'en tape de faire chier le mec, c'est juste une occasion d'emmener Bénédicte dans le coin discret et la défoncer. D'ailleurs elle me suit, sans trop de réticence, je me demande si ce n'est pas non plus ce qu'elle souhaite. On dépasse le passage discret sous l'œil du type, puis on s'aventure sur le sentier pour arriver au « banc des amours ».
   - Bon, et maintenant ?
   - Ben je vais me mettre sur le banc et tu vas te placer sur moi.
   - Tu crois quand même pas qu'on va le faire ?
   - Non bien sur, c'est juste qu'ils y croient lorsqu'ils vont venir voir.
   - Tu crois qu'ils vont venir ?
   - On a fait quoi nous tout à l'heure.
Je m'assoies sur le banc et l'invite à venir. Elle se place à genoux sur le banc, au dessus de moi, ses fesses reposant sur mes genoux.
   - On est pas bien là
   - Pfff, tu parles.
Pourtant je vois bien que son corps n'est pas du même avis que ses paroles. Elle baisse fréquemment sa tête avec un regard furtif sur mon Jeans, ses joues ont rosies, ses tétons se dessinent sur la robe.
   - Peut être devrions n....
   - Quoi ?
   - Chut, j'ai entendu quelque chose, comme un craquement de branche.
Pensez-vous, j'ai rien entendu.
   - Pose ta tête sur mon épaule que je vois derrière toi.
Elle s'exécute, passant un bras derrière mon cou et posant sa tête sur mon épaule. J'en profite pour poser mes mains sur ses cuisses. Elle a un petit sursaut mais ne dis rien. Alors j'insiste, mes mains longent ses cuisses, passent les hanches et arrivent sur ses fesses. Je sens sa peau sous mes doigts, la coquine à un string, je palpe un peu ses globes charnues.
   - Eh, tu fais quoi là !!!
C'est une protestation mais un peu molle et surtout elle n'essaye pas de retirer mes mains.
   - Ca va, je joue le jeu et profite un peu, faut dire que tu as un beau petit cul.
   - Oui ben profite pas trop. Alors ? Y a quelqu'un ?
   - Je vois rien pour le moment
   - Bon ben on va pas rester comme ça
   - Tu n'as cas en profiter toi aussi.
   - De quoi ?
   - Oh arrête, tu as vu ma queue et je vois bien que tu regardes souvent vers cet endroit.
   - Pffff ….. non.
   - Allez, avoue, petite menteuse.
   - …....
   - Ca te dirait de la revoir ? 
Un haussement d'épaule en guise réponse, qui peut être une affirmation comme une négation. J'insiste.
   - Ben vas-y, tu peux regarder.
Elle reste silencieuse, n'essaye pas de se lever ou de retirer mes mains, de protester. Je veux profiter de cette absence de réaction alors je retire une main de son cul pour venir lui prendre la sienne et la poser sur la fermeture de mon pantalon. Pendant quelques longues secondes, il ne se passe rien, elle hésite encore, mais la curiosité ou l'envie est plus forte. Doucement, elle fait glisser le bout de la ceinture des passants du pantalon, tire dessus pour la décrocher et libérer le cuir. Je la laisse faire, me contentant de regarder la manœuvre. Sa deuxième main vient à la rescousse pour faire sauter un à un les boutons du Jeans. La main part dans l'ouverture, écarte le dernier obstacle et ressort avec son trophée. A demi bandé, mon sexe se tient droit, pointant vers le ciel, sa main paraît petite et ses doigts ont du mal a faire le tour.
   - Oh la vache !
   - Le taureau tu veux dire, et encore, il n'est pas au max là.
Ses yeux restent fixés dessus, sa deuxième main rejoint la première et elle m'astique mécaniquement le manche, lentement et avec douceur. Il n'en faut pas plus pour que la bête se réveille, prenant encore du volume et de la rigidité. Ta Bénédicte a relevé la tête pour me regarder, les yeux pleins de surprise et d'envie. J'en profite pour avancer la tête et lui prendre la bouche. Sa langue s'est enroulée autour de la mienne pour un baiser qui représente bien ce qui allait se passer : pas d'amour, que du sexe.
Je ne reste pas inactive. Mes doigts glissent sur la ficelle du string pour atteindre là où il y a plus de matière, un doigt se faufile dessous, j'atteins sa fente, l'endroit est moite et accueillant du genre «entrer sans frapper » alors je ne me prive pas. Je trempe un doigt dans le puits, tourne sur les bords et pousse vers le fond. C'est un préliminaire pour la forme tant ta copine est déjà prête à me recevoir.
Ses yeux troublés de désir se plongent dans les miens alors que ses mains continuent de glisser sur mon manche. Sa bouche entrouverte grimace un plaisir sous l'effet de mon doigts qui s'amuse avec son excroissance. Elle ne pense même plus au pourquoi nous sommes là, tout son corps exprime l'envie. Ma main abandonne sa vulve pour revenir sur ses fesses, je soulève légèrement la belle blonde et l'attire au dessus de mon mandrin. Elle fait le reste, d'une main elle écarte le tissus de son sous-vêtement, de l'autre elle guide mon engin sur sa fente et doucement, à son rythme, Bénédicte s'empale, ses yeux s'agrandissant autant que mon sexe écarte le sien.
Millimètre par millimètre, ma verge s'introduit dans son antre, son regard est devenu vide, sa bouche exprime le ressenti de se faire écarteler comme elle n'a jamais dû l'être. A mi-longueur, elle s'arrête, semble savourer la présence imposante dans son ventre, puis remonte légèrement avant de repartir vers le bas. Je la laisse faire, s'adapter à ma présence à son gré, mes mains caressent ses fesses. Elle recommence, remonte un peu et redescend un peu plus, s'arrête et réitère. Elle a réussi à enfourner les trois quart de ma queue et à l'expression de son visage, j'imagine que c'est la première fois qu'elle est autant remplie et écartée.
Encore quelques allers-retours à rythme très lent et ses fesses se posent sur mes cuisses, elle m'a avalé sur toute ma longueur. Bénédicte, ta Bénédicte affiche un sourire victorieux, comme un défi qu'elle vient de gagner. J'approche ma tête, elle se jette sur mes lèvres, sa langue m'investit comme j'ai investi son ventre. Mes mains quittent son cul pour remonter sur ses épaules. Je tire sur les bretelles de la robe, pour faire glisser la robe et découvrir ses seins libres de sous-vêtement que je viens prendre. Elle se redresse ses mains derrière elle, sur mes cuisses, la belle blonde se met en mouvement, me laissant jouer avec ses mamelons gonflés de désir, un doigt posé sur le grain de beauté comme si c'était le bouton de démarrage du cheval mécanique.
Ca y ressemble en tout cas, car la belle monte et descend, bien embrochée sur mon pieu, accélérant le rythme du rodéo sexuel qu'elle nous offre. J'abandonne ses seins que la liberté fait ballotter pour la prendre aux hanches et accentuer les mouvements de sa cavalcade. La bouche ouverte, les yeux dans le vide ma belle cavalière exprime son plaisir par des gémissements qui entrecoupent sa respiration bruyante.
Une intuition ou une impression, je ne saurais le dire. Mes yeux quittent le balancement rythmique et attirant de sa poitrine pour me porter derrière elle, là où on était pour espionner le couple d'avant. Oui, il y a bien quelqu'un qui nous observe, il me semble le voir, les voir. J'ai envie de leur faire plaisir ou de les rendre envieux, mes mains redescendent pour attraper la robe de Bénédicte, je roule le tissus dans les paumes de mes mains, dénudant le cul de ma partenaire qui s'agite toujours sur mon manche, trop embarquée dans son plaisir pour s'apercevoir de quelque chose.
Tout ses atouts dévoilés, les mains sur mes épaules, alors que les miennes ont repris place sur ses hanches, son balancement faisant voler sa belle chevelure blonde, j'imagine ce que doit être la vision de nos voyeurs, de ta superbe copine qui s'offre du plaisir. J'essaye de repousser cette pensée qui m'amène bien plus rapidement au plaisir, essaye de retarder le moment où je vais lui repeindre le fond de son ventre d'un blanc crémeux. Je la sens défaillir, ses mouvements sont plus désordonnés, son souffle plus saccadé, ses gémissements plus intenses, je dois tenir encore quelques secondes pour que nous explosions ensemble, à l'unisson.
Mes mains ont raffermis la prise, j'ai repris le rythme à mon compte par l'action de mes mains sur ses hanches, l'aidant dans les derniers efforts, alors que les gémissements sont devenus râle, que sa vulve me sert la queue et relâche par spasme, ta copine est grimpée au septième ciel et ne redescend plus, je peux me laisser aller, envoie mes dernières forces, la jouissance fait palpiter mon sexe, je sens mon foutre s'éjecter et retapisser le corps de la blonde avant qu'elle ne s'écroule sur moi, fatiguée et comblée.
On reste comme ça, elle sur moi, quelques minutes, le temps de reprendre notre souffle. Puis le remord arrive, le sien, pas le mien, et c'est encore bien enfoncé en elle, que je lui promet de ne pas en parler.
Gaston baisse la tête vers ses chaussures.
   - Voilà José. Tu sais tout maintenant. Alors oui, j'ai baisé ta copine.
José ne sait plus. Il se demande si c'est une blague de son copain. Il rejette surtout l'idée que cela peut être vrai.
   - N'importe quoi. Mon pauvre vieux, tu ne sais plus quoi inventer pour te rendre intéressant.
   - Crois ce que tu veux. 
   - Puis quoi encore. Tu vas nous dire que tu as baisé euhhhh .... tiens Laly ?   
Gaston relève la tête et regarde Sébastien.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3 · Laly
12 minutes
55
0
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Utilisateur supprimé L'inconnu XSTORY
L'inconnu
Chapitre 1
Par
17
0
25.1k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Rencontre avec Nathalie et François XSTORY
Rencontre avec Nathalie et François
Chapitre unique
Par
31
0
4.6k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Bénédicte au ciné XSTORY
Bénédicte au ciné
Chapitre 1
Par
74
0
17.9k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Bénédicte XSTORY
Bénédicte
Chapitre unique
Par
53
1
33.9k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Visite d'un ex XSTORY
Visite d'un ex
Chapitre unique
Par
5
0
2.7k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Surprise party XSTORY
Surprise party
Chapitre unique
Par
4
0
3.7k
Hétéro
✦ Benj83040 La traversée du désir XSTORY
La traversée du désir
Chapitre 4
Par Benj83040
174
3
3.9k
Hétéro
✦ DeuxD Une file d'attente ! XSTORY
Une file d'attente !
Chapitre 1
Par DeuxD
287
8
40.1k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Béné et les inconnus du club XSTORY
Béné et les inconnus du club
Chapitre 1
Par
7
0
2.4k
Hétéro
✦ missmai Anniversaire XSTORY
Anniversaire
Chapitre 1
Par
84
1
18.5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio