Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les trucs de l'amour — Chapitre 1 · Le départ
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les trucs de l'amour
Chapitre 1 · Le départ
Connaissez-vous les aventures d'Hélène, son chéri Nicolas et leurs amis ?
Oui / Non ?
C'était ou c'est, car elle continue, une Sitcom à la française . il s'agit des aventures d'Hélène, jolie blonde et de son chéri Nicolas, de leurs amis Bénédicte en couple avec José, Laly avec Sébastien et d'autres comme Christophe, Linda, Manuela ….
Entre amour et trahison, coups de cœur et coup de poignard, les aventures se suivent, se succèdent et recommencent. Cela dure depuis qu'ils sont étudiants, ça a traversé les âges, même si il y a eu une grosse coupure et ça continue. Maintenant ils sont parents, voir grand-parents.
Mais revenons dans le passé lorsqu'ils étaient jeunes et beaux.
Je vais vous faire découvrir ce qui n'a pas pu être diffusé, enfin …. ce que je suppose qui n'aurait pu être diffusé.
Cette histoire se passe lorsque nos protagonistes qui se connaissent depuis un bon moment, ont emménagé ensemble dans une grande maison proche de la Faculté où ils ne passent pas beaucoup de temps d'ailleurs. On n'essaye pas de savoir comment ils font pour payer le loyer et les charges, les petits déjeuners copieux ou les fréquents restaurants en groupe, eux ne font pas partie des étudiants qui rament pour avoir un bout de pain. Mais ce n'est pas le sujet, et revenons plutôt à ce qui nous intéresse.
Voici donc un fragment de l'histoire d'Hélène, Nicolas, Laly, Sébastien, Bénédicte, José et les autres, qui bien sûr est totalement tiré de mon imagination et n'a rien à voir avec l'histoire originale.
Les trucs de l'amour : le départ.
Alors que les filles suivent leurs routines, les garçons se sont réunis une nouvelle fois dans leur local en location, dans un vieux bâtiment où ils s'adonnent à leur passion : la musique. Ils composent, jouent, perfectionnent, les quelques morceaux de musique qu'ils répètent inlassablement entre deux discussions sur l'autre passion : les filles. A chacun son instrument, du synthétiseur, de la batterie et des guitares qui s'accordent sur des mélodies plus ou moins rythmées.
C'est pendant un de ces moments de pause, que la porte du local s'ouvre sur Gaston qui entre, traînant avec lui un gros sac.
Gaston est un ami d'enfance de José, un peu enrobé, maladroit, à l'humour lourd et gras et surtout sans gène. Il s'est invité depuis quelques temps chez son copain, semant catastrophe et zizanie par ses gaffes et son franc parler. Copain est un grand mot, ils se sont connus jeune, puis ce sont perdus de vue jusqu'à cette visite impromptue, il y a quelques mois. José ne supporte plus trop Gaston qui a tendance à raconter des anecdotes peu flatteuses pour lui, sa fierté de macho en prend un coup et ne supporte pas que les autres puissent le taquiner sur ses travers d'antan. Il en tient rigueur à son copain et n'hésite pas à le réprimander pour tout et pour rien. Il faut dire que José a un sale caractère aussi.
Mais aujourd'hui, Gaston se présente face aux garçons, sans sourire, ni blague, le visage plutôt fermé.
- Salut les gars.
- Salut Gaston.
- Bon ben, je suis passé pour vous dire au revoir.
- Tu t'en vas ?
- Ouais, il est temps que je vous laisse.
- Ah, tu rentres chez toi ?
- Non, je vais à Marseille, voir un pote. Ici c'est sympa, mais un peu de vacances au bord de la mer, ça me fera du bien.
- Gaston, des vacances, c'est lorsqu'on travaille.
- Ouais bon, mais avec vous, c'est pas de tout repos. Et puis, je sais bien qu'ici je dérange.
- Mais non, Gaston, faut pas dire ça.
- Oh les gars, pas d'hypocrisie, je sais bien que vous me prenez pour un con. Ok je suis maladroit et parfois....
- Ouais et lourd aussi, surtout avec les filles. Mon pauvre garçon, c'est pas comme ça que tu arriveras à conclure.
- Salut Gaston.
- Bon ben, je suis passé pour vous dire au revoir.
- Tu t'en vas ?
- Ouais, il est temps que je vous laisse.
- Ah, tu rentres chez toi ?
- Non, je vais à Marseille, voir un pote. Ici c'est sympa, mais un peu de vacances au bord de la mer, ça me fera du bien.
- Gaston, des vacances, c'est lorsqu'on travaille.
- Ouais bon, mais avec vous, c'est pas de tout repos. Et puis, je sais bien qu'ici je dérange.
- Mais non, Gaston, faut pas dire ça.
- Oh les gars, pas d'hypocrisie, je sais bien que vous me prenez pour un con. Ok je suis maladroit et parfois....
- Ouais et lourd aussi, surtout avec les filles. Mon pauvre garçon, c'est pas comme ça que tu arriveras à conclure.
A ses mots, Gaston éclate de rire.
- Mon pauvre José, si tu savais.
- Savoir quoi ? Tu veux me faire croire que tu as réussi à te faire une gonzesse ? Arrête de mytho, Gaston.
- Ah ouais ! Alors écoute José, je ne me suis pas fait une gonzesse. Par contre, je me suis fait TA gonzesse. Oui, Bénédicte, la belle blonde,
- QUOI !!! Pfff, n'importe quoi, comme si Bénédicte pouvait s'intéresser à toi... dans tes rêves peut-être. Tu ressemble à rien sérieux.
- José, t'es mon pote, je ne voudrais pas me fâcher avec toi, laisse tomber.
- Ouais, c'est ça. Tu veux rien dire parce qu'il n'y a rien à dire. Faut grandir Gaston. Trouves toi une vraie meuf, pas un fantasme.
- Du calme les gars.
- Quoi ! Il raconte que des conneries, c'est un baltringue.
- Savoir quoi ? Tu veux me faire croire que tu as réussi à te faire une gonzesse ? Arrête de mytho, Gaston.
- Ah ouais ! Alors écoute José, je ne me suis pas fait une gonzesse. Par contre, je me suis fait TA gonzesse. Oui, Bénédicte, la belle blonde,
- QUOI !!! Pfff, n'importe quoi, comme si Bénédicte pouvait s'intéresser à toi... dans tes rêves peut-être. Tu ressemble à rien sérieux.
- José, t'es mon pote, je ne voudrais pas me fâcher avec toi, laisse tomber.
- Ouais, c'est ça. Tu veux rien dire parce qu'il n'y a rien à dire. Faut grandir Gaston. Trouves toi une vraie meuf, pas un fantasme.
- Du calme les gars.
- Quoi ! Il raconte que des conneries, c'est un baltringue.
L'interpellé pose son sac sur le sol.
- OK, tu veux savoir ? Alors je vais te dire, mais s'il te plaît, ne te vexe pas. Avant de commencer, je dois te montrer quelque chose parce que si je te le dis, tu vas encore me traiter de menteur.
En disant cela, Gaston a posé les mains sur son pantalon et commence à le déboutonner.
- Y en a qui ont de belles gueules et un corps de mannequin, c'est leur atout, d'autres savent jouer avec les mots. Un peu comme toi José qui arrive à te dégoter des filles à la pelle. Moi je n'ai pas cela. Merde, j'ai pas l'habitude de montrer ça aux mecs, mais bon. Moi, mon atout est ailleurs.
Il baisse son pantalon puis son caleçon, laissant apparaître un sexe imposant. Il est vrai que la nature l'a gâté de ce côté, il est monté comme un âne. Il reste comme cela quelques secondes sous l'œil impressionné de José avant de se rhabiller.
- Et là, c'est au repos, imagine quand j'ai la trique, comme un nouveau né, vingt huit centimètres, trois kilos.
- Ouais ben euhhh, tente José un peu décontenancé, vaut mieux une petite qui passe partout, qu'une grosse qui reste à la porte.
La réflexion fait rire Gaston, qui reprend.
- Ouais ben euhhh, tente José un peu décontenancé, vaut mieux une petite qui passe partout, qu'une grosse qui reste à la porte.
La réflexion fait rire Gaston, qui reprend.
- Détrompe moi mon pote, ça c'est que l'on pense quand on est mal équipé. Je peux te dire, que la taille, ça compte. C'est politiquement correct de dire l'inverse, mais quand elles voient ça, il n'y a plus de bien pensée, juste de l'envie.
- Non mais tu délires complètement, mec. Tu crois qu'en voyant ta queue, Bénédicte va s'affoler et écarter les cuisses. Tu ne l'as connaît vraiment pas.
- Mon pauvre José, venant de toi qui saute sur tout ce qui bouge, je pensais que tu t'y connaissais mieux en femme.
- Quoi ? Toi et ma gonzesse ? Vas-y racontes que l'on se marre bien une dernière fois de ta connerie.
- Tu veux que je te parles de son grain de beauté, juste à côté de son téton ? Du petit triangle blond sur son pubis ?
- Non mais tu délires complètement, mec. Tu crois qu'en voyant ta queue, Bénédicte va s'affoler et écarter les cuisses. Tu ne l'as connaît vraiment pas.
- Mon pauvre José, venant de toi qui saute sur tout ce qui bouge, je pensais que tu t'y connaissais mieux en femme.
- Quoi ? Toi et ma gonzesse ? Vas-y racontes que l'on se marre bien une dernière fois de ta connerie.
- Tu veux que je te parles de son grain de beauté, juste à côté de son téton ? Du petit triangle blond sur son pubis ?
Le visage de José se décompose. Il connaît trop bien de ce que parle son semblant d'ami. Le petit buisson de sa copine taillé en triangle, indiquant presque la voie à prendre.
- Ouais mais non. T'as du la reluquer à son insu, en sortant de la douche ou un truc du genre. T'es un pervers Gaston.
- José, je ….
- Puis quoi encore ? T'as maté Laly, Hélène ou les autres et tu vas nous faire croire que tu les a toutes baisées.
- Eh ! Oh ! Un peu de respect José, intervient Nicolas.
- Non mais c'est lui, il me gonfle là avec ses insinuations.
- José, je ….
- Puis quoi encore ? T'as maté Laly, Hélène ou les autres et tu vas nous faire croire que tu les a toutes baisées.
- Eh ! Oh ! Un peu de respect José, intervient Nicolas.
- Non mais c'est lui, il me gonfle là avec ses insinuations.
Gaston reste silencieux pendant quelques secondes, puis il regarde tour à tour José, Nicolas, Sébastien et Christophe. Il pose son sac, s'avance et s'assoit dans la banquette qui se trouve dans le local.
- Ok, je vais te … vous raconter. J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop. José, puisque tu insistes, je vais te raconter ce qui est arrivé avec Bénédicte.
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Commentaires ()
Si j'avais su qu'il y avait une telle ambiance , je serais resté chez moi à mater cette série au lieu de jouer dehors...
Merci pour ce divertissement.