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Couverture de Les trucs de l'amour, par Palavy
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les trucs de l'amour — Chapitre 6 · Adeline

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Palavy
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Les trucs de l'amour

Chapitre 6 · Adeline

Gaston se relève.
— Les gars, j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop. J'ai pas un physique facile, alors quand j'ai une occasion, je l'exploite. Surtout quand les filles sont aussi belles que vos copines.
Christophe qui n'a rien dit jusque-là.
— Bon ben, au moins, il n'y a pas d'histoire sur la mienne.
— Qui ça ?
— Adeline, ma copine.
— Ah. Bouclette comme je l'appelle.
Gaston regarde Christophe, ouvre la bouche puis la referme et se tourne pour récupérer son sac.
— Oh ! Ça veut dire quoi ça. C'est oui ou c'est non ?
— Je pense que tu ne veux pas savoir.
— Ben si ? Alors ?
— Non, je t'assure.
— Te la racontes pas, gros.
Gaston repose son sac et retrouve la banquette.
— Si c'est ce que tu veux.
Adeline
Si tu as écouté mon histoire avec Hélène, j'ai dit un moment que je n'étais pas en manque, je venais d'avoir une autre aventure. Ben voilà.
C'est un vendredi soir, je me fais chier et du coup, j'emmerde mon pote qui attend une meuf. Il me file cinquante euros pour que je dégage de l'appartement et que je revienne plus tard... beaucoup plus tard. Du coup, je décide d'aller en discothèque, celle que vous allez d'habitude, le Nelly's ou un truc comme ça.
Donc je suis là, dans la boîte de nuit, seul, je danse, je drague un peu aussi mais ça ne marche pas terrible lorsque je vois ta copine Adeline arriver. Pour une fois, elle a troqué sa tenue en jeans contre une robe lui arrivant au-dessus des genoux avec un décolleté qui laisse découvrir sa poitrine d'un beau volume sans être imposante et un peu lourde. Ses longs cheveux châtains bouclés et ses yeux bleus ne passent pas inaperçus. Mais ta copine n'est pas seule et je doute que ça soit son frère vu la façon dont il la serre ou caresse les fesses, qui au passage, sont un peu plates.
Bon ben, comme je suis tout seul et que je la connais, je vais la voir ou plutôt les voir. Je sens tout de suite la gêne de ta copine. Pensez-vous, en boîte à se faire peloter le cul par un gars devant un copain de son mec, elle n'est pas très à l'aise. Mais je ne fais pas de commentaire, vous me connaissez, discret quoi, même si je m'incruste un peu avec eux. Du coup, Adeline modère les ardeurs du mec qui a les mains baladeuses. Quand c'est pas le cul, c'est les seins et dès qu'il a ouverture ça cherche le baiser dans le cou, à chaque fois elle repousse les avances ce qui a tendance à agacer le type.
J'essaye de détendre l'atmosphère avec quelques blagues, mais ça aussi ça n'a pas l'air au goût du type qui s'énerve, à la limite de m'insulter, moi, un mec tranquille. Vers une heure du matin, le mec est à bout ou tout simplement il s’aperçoit qu'il n'arrivera pas à conclure en m'accusant de lui avoir cassé son coup. L'ingrat, en plus j'ai rien dit ou rien fait pour ça, je ne comprends pas. Bref, je reste seul avec Bouclette, on danse un peu, on picole aussi, on s'amuse, quelques mecs sont venus lui tourner autour, mais n'insistent pas trop.
Vient une séance de slow, je l'invite, elle accepte. Je ne tarde pas à la serrer pendant la danse. Je ne reste pas insensible à son parfum, son décolleté, à ma main sur ses reins limite haut des fesses et ça se caractérise par un enflement dans mon pantalon. Adeline a dû le sentir, elle recule la tête pour me regarder avec une expression de surprise, j'ai juste répondu par un sourire et un hochement d'épaule voulant signifier que je ne suis qu'un homme. Elle ne fait pas de commentaire mais ne se décolle pas non plus. J'ai même l'impression qu'elle se serre un peu plus contre moi.
Vers trois heures trente, alors qu'on est installé au bar devant nos verres, que je regarde les autres danser, enfin, les autres, surtout les femmes, je sens que ta copine a le regard sur moi. Je tourne la tête pour voir ses yeux revenir sur les miens. Elle se penche vers moi.
— Je vais y aller.
— Quoi déjà ?
— Ouais.
— Ah merde. Tu m'abandonnes.
— Tu ne rentres pas toi ?
— Non, je ne peux pas.
— Pourquoi ?
— Le pote qui m'héberge reçoit une copine et il aimerait bien que je les laisse tranquilles.
— Ah ouais, je vois.
Adeline reprend son verre et le termine. Son regard revient une nouvelle fois sur moi, je vois qu'elle hésite, puis finalement se penche à nouveau vers moi.
— Raccompagne-moi, on prendra un café chez moi.
— Ouais pourquoi pas. Ce sera mieux que de rester tout seul ici.
Je dois dire que j'ai la forte impression que le café n'est pas la seule chose qu'elle veut m'offrir. Après tout, si je n'avais pas été là, elle serait sûrement avec le mec avec qui elle était arrivée tout à l'heure. Je suis peut-être la roue de secours, le plan B, mais je ne vais pas m'en offusquer, elle est quand même pas mal, Bouclette.
On sort, comme à priori son appartement n'est pas loin, on y va à pied. Pas loin, c'est toujours relatif. On a dû faire trois cents mètres qu'une envie pressante me prend. Sur ma droite, il y a une petite voie sans issue, mal éclairée, je m'y engouffre. Adeline m’interpelle.
— Eh, c'est pas par là.
— Attends, une envie pressante.
— Pfffff
Il y a deux grosses poubelles, je me mets derrière et me déshabille pour arroser le mur, mais j'ai à peine le temps de sortir mon sexe de sa protection vestimentaire, que ta copine est à deux mètres de moi.
— Alors ?
— Ben attends, j'ai pas commencé.
Ses beaux yeux bleus sont bien posés sur mon anatomie. Elle voit que mon regard est sur elle, elle rougit légèrement fait demi-tour et retourne dans la rue principale. Mon affaire finie, je la rejoins et nous reprenons notre chemin. Encore cinq cents mètres avant de voir enfin son immeuble.
On rentre, empruntons les escaliers, deuxième étage, porte de droite, enfin nous sommes arrivés dans l'appartement. Elle me désigne le convertible dans l'unique pièce à vivre.
— Installe-toi. Tu veux un café ou une bière.
— Une bière, la route était longue.
— Tant mieux, j'avais pas envie de faire couler un café.
Je prends place dans le canapé, elle revient avec deux bières et m'en tend une. Adeline boit une grande gorgée dans la sienne puis la pose sur la table.
— J'ai besoin d'une douche. Je n'en ai pas pour long.
Elle disparaît, je reste seul avec ma bière et elle revient dix minutes plus tard, dans un peignoir en coton blanc qui lui arrive en haut des cuisses. Elle reprend sa bière, une deuxième goulée laisse qu'un fond de mousse dans la canette.
Ta copine s'approche, tombe à genoux devant le canapé, ses mains écartent mes genoux.
— Passons aux choses sérieuses.
— Eh ! Tu fais quoi.
— Ben tu m'as fait rater un bon coup, va falloir assumer.
J'avoue, je râle juste pour la forme. Adeline est déjà en train de déboutonner mon pantalon.
— Mais il me semble que je ne perds pas au change.
Elle écarte les pans de mon vêtement, plonge la main dans l'ouverture et ressort en tenant ma queue.
— Ah ouais, beau morceau. Peut-être pas le plus gros que j'ai vu mais pas loin.
Sa main a déjà commencé à me branler, sa tête s'avance, sa bouche s'ouvre et me gobe la moitié du pieu. Elle est gourmande, impatiente mais je peux m'apercevoir qu'elle est expérimentée. Sa langue vole sur mon sexe, ses dents mordillent, ses lèvres raclent, en quelques secondes, je suis en pleine puissance. Elle relève ma queue et vient me titiller les boules du bout de la langue avant d'en gober une, puis l'autre et retourne sur mon membre.
J'envoie la main dans l'ouverture du peignoir, attrape un sein, remonte vers le mamelon que je presse entre le pouce et l'index. Mon autre main s'est posée derrière la tête dans les cheveux bouclés, je suis les mouvements de son action, parfois appuyant un peu pour enfoncer mon gland au fond de sa gorge. Mais quelle bouche !!! Elle arrive à m'engloutir aux trois-quarts, c'est bien la première fois que ça m'arrive.
Sa bouche se retire, sa main prend la place.
— Bordel ! T'es bien monté mon salaud, j'espère que tu sais t'en servir.
Elle m'abandonne pour se relever. La ceinture du peignoir est vite défait, l'habit retiré, elle est nue, debout devant moi. C'est ce que je pensais, sa poitrine d'un bonnet C a tendance à s'avachir et partir sur les côtés, larges aréoles, gros tétons, ce n'est pas la plus belle paire de seins que j'ai vue, mais je ne vais pas faire la fine bouche. En bas, c'est un peu négligé, un buisson dru et brut, elle est plutôt nature. Mais bon, j'ai le mat bien dressé, après tout, je n'ai pas un physique facile non plus et la chance de m'accoupler avec un mannequin.
Je me relève, la fais pivoter, pour la pousser sur le canapé, tire les jambes pour que les fesses soient au ras de l'assise et m'agenouille entre ses cuisses. Je décide de lui faire monter la température par un cunnilingus, ma tête s'installe dans la fourche, ma langue se met en action. Je trouve aisément son clitoris, m'acharne dessus. Dans le même temps je déboutonne ma chemise et la retire puis essaye de me débarrasser de mon pantalon ce qui n'est pas simple lorsqu'on est à genoux et la langue fouillant la cavité intime d'une belle femme, mais après quelques efforts j'ai réussi et peux me concentrer sur ma tâche, reprenant de plus belle mon jeu de langue, l'accompagnant d'un doigt fureteur. Un soupir d'approbation et une autolubrification perlant sur son pelage me prouvent que mes efforts ne sont pas vains. J'insiste encore un peu, ses mains sur ma tête, son souffle bruyant et les ondulations de son bassin m'encouragent. Un cri de fauve vient arrêter mon travail.
— Rhaaaa, c'est trop bon, mets-la moi maintenant.
Je me redresse, avance sur les genoux, pointe mon gland sur la vulve baveuse et pousse doucement. Je m'enfonce dans son ventre mais pas assez vite au goût de ma partenaire qui m'attrape les hanches et tire. Son vagin m'absorbe, dans la totalité de ma longueur.
Un feulement
— Ouiiiii
Je vais de surprise en surprise avec ta copine, c'est bien la première fois que mon gros mandrin se retrouve emmanché d'une seule traite. Mais pas le temps de philosopher, elle est déjà en train de me repousser pour que je m'active. Je prends possession de ses cuisses relevées et entame des va-et-vient dans son puits accueillant. Je voulais commencer à un rythme d'échauffement mais ce ne doit pas être son avis.
— Plus fort, vas-y, plus fort.
J'augmente l'allure et la course, ressortant presque entièrement pour revenir en puissance, je ne me ménage pas, je ne la ménage pas, chaque coup de queue fait trembler le canapé, ses seins rebondissent et se balancent en rythme, ses cheveux volent et retombent masquant son visage, s'infiltrant dans sa bouche, ses encouragements vocaux saccadés résonnent dans la pièce, c'est une baise, dure, rude, violente. Mais je ne suis pas sportif et manque d'endurance, je n'arrive pas à tenir le rythme malgré ses deux mains qui me tirent les bourrelets, je transpire, souffle, souffre.
Ma cavalcade devient chaotique, mes coups de queue désordonnés et ça ne lui convient plus.
Adeline me dégage d'une poussée. Je tombe le cul sur le plancher. Elle est déjà debout et vient au-dessus de moi. Je m'allonge sur le sol, ta copine me chevauche, s'agenouille et se recolle mon pieu dans son vagin. Elle attaque une chevauchée, ses mains en appui sur le sol autour de ma tête, les seins ballottant, la pointe de ses seins râflant mon torse, faisant des aller-retours sur ma queue avec des « han » synchronisés. Mes mains se posent sur son cul et j'accompagne le mouvement.
Elle maintient le rythme trois, quatre minutes, se redresse, droite, ses deux mains posées sur mon torse, rebondit sur mon bas-ventre et m'engouffrant entre ses parois sur toute ma longueur, on dirait qu'elle est montée sur ressort, ses seins balancent, rebondissent.
— Ouiii, c'est bon j'arrive.
Elle reste collée à moi, se contente de bouger d'avant en arrière, la bouche ouverte, crispée, j'ai l'impression qu'elle jouit en silence. J'ai repris ses hanches, l'agite sur ma queue, envoie des coups de rein pour accompagner le mouvement, moi aussi je suis à bout. Juste au moment où elle s'écroule sur moi, je lui remplis le ventre de mon foutre.
Adeline se relève, déplie le convertible et s'écroule dessus. Je la rejoins, m'allonge près d'elle et m'endors.
— Voilà Christophe, tu voulais savoir, maintenant tu sais.
Gaston relève la tête vers Christophe. Celui-ci se tape dans la main avec ses baguettes de batterie, passablement énervé.
— Putain, tu fais bien de partir, parce que je crois que je vais te....
José intervient
— Mais laisse tomber Christophe, tu vois bien que c'est que des conneries.
Gaston se lève et récupère son sac. Au même moment la porte s'ouvre et Linda arrive.
— Hello les garçons. Je suis revenue de mon shooting photo et je passais vous faire un coucou.
— Tiens, Linda ! Elle aussi tu te l'es faite peut-être. Lance José.
Linda regarde Gaston, José, tour à tour les autres garçons puis revient sur Gaston.
— Tu avais promis de ne rien dire Gaston !!!
— Je n'ai rien dit Linda, c'est toi qui viens de le faire.
Il s'avance, pose un baiser sur la joue de la jeune femme, se tourne vers les garçons.
— J'espère que vous n'en voudrez pas trop. Comme aime le dire José, je n'ai pas un physique facile, alors quand j'ai une occasion, j'essaye de ne pas la rater. Je ne voulais pas que ça se termine comme ça.
Gaston se retourne, sort et disparaît.
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Bacou
15 octobre 2026 à 07:14
Cette petite Adeline n a pas froid aux yeux en plus experte en fellation et en équitation ,moment qui m'a été très agréable  merci Palavy

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