Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La traversée du désir — Chapitre 4 · BASIQUE INSTINCT
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La traversée du désir
Chapitre 4 · BASIQUE INSTINCT
Vanessa rentre chez elle.
Je ne démarre pas tout de suite et profite de ce moment d’insouciance total.
Je ne démarre pas tout de suite et profite de ce moment d’insouciance total.
Il est temps d’ouvrir les fenêtres. Ça sent le sexe ! Je démarre. J’ai l’impression d’avoir aperçu furtivement un rideau bouger derrière une fenêtre au premier étage.
De retour chez moi, Juliette m’apprend que nous sommes invités samedi soir chez Anne et
— Il y aura sans doute Vanessa, me dit-elle d’un air complice.
Qu’a-t-elle voulu dire ? Le 6e sens féminin existerait-il vraiment ? Avais-je laissé des traces ? Non, elle doit mettre cela sur notre relation étudiante-juriste. Bref, je chasse ces idées et me dis qu’il faudra néanmoins la jouer serrer après-demain soir. D’ici-là, aucune communication avec Vanessa.
Nous arrivons avec un peu de retard ou dîner, c’est Anne qui nous ouvre et, selon sa méthode habituelle, nous dit bonjour de façon très tactile.
— Bonsoir Benjamin, alors il paraît que tu donnes des cours particuliers à Vanessa ?
— Non, c’est exagéré. Elle a eu un peu besoin de moi au début, mais c’est une étudiante très curieuse, elle apprend vite.
— Tant mieux tant mieux, dit-elle sèchement.
— Bonsoir Benjamin, alors il paraît que tu donnes des cours particuliers à Vanessa ?
— Non, c’est exagéré. Elle a eu un peu besoin de moi au début, mais c’est une étudiante très curieuse, elle apprend vite.
— Tant mieux tant mieux, dit-elle sèchement.
Vanessa descend nous saluer. Attention, pas de gaffe ni de provocation. Je me rends bien compte que je prends goût à ce petit jeu.
Au moment où on s’embrasse et alors que je sens son parfum, je bloque tous mes sens pour ne rien dévoiler. Mon attitude contraste avec l’élégante et naturelle manière de Vanessa, toujours à l’aise.
À l’apéro, que nous prenons autour d’une table basse, elle se met en face de moi. Je repère immédiatement sa robe noire de soirée à corset et cintrée ; et que je vais avoir du mal à détacher mes yeux de ses jambes qui se croisent et s’entrecroisent.
Alors que je me penche pour saisir mon deuxième verre de Gin Tonic, aussi bien corsé que la robe de ma jeune étudiante, mon regard va instinctivement vers son entrejambe.
Je n’hallucine pas ! Je vois son abricot en face de moi. Mieux que Sharon Stone, elle a certes décroisé mais qui en plus désormais laisse ses cuisses légèrement ouvertes, dévoilant le haut de son abricot.
Je n’hallucine pas ! Je vois son abricot en face de moi. Mieux que Sharon Stone, elle a certes décroisé mais qui en plus désormais laisse ses cuisses légèrement ouvertes, dévoilant le haut de son abricot.
J’essaie de dissimuler mon excitation et bois pour cela la moitié de mon Ginto. Incapable d’ignorer cette provocation, qu’elle joue sans la moindre fausse note, je regarde à nouveau. Elle n’a pas croisé et ouvre encore un peu ses jambes. Je revois cette fente et, ayant identifié son ticket de métro, élimine l’hypothèse que cette vision soit celle d’une culotte si serrée qu’elle ferait apparaître ses lèvres sur le tissu.
Anne, qui, de sa position, ne dispose pas du même angle de vue, semble nous fixer de son regard bleu clair.
Après un troisième Ginto, elle me demande de l’aide pour sa mise en place dans la cuisine.
— Non mais ça va pas ou quoi Ben ? À quoi vous jouez avec Vanessa !
— Qu’est-ce que tu racontes ?
— Arrête, tu me prends pour une conne ? Tu crois que j’ai pas repéré votre manège ! Vas-y, balance !
— T’en sais rien, Anne !
— Donc y a quelque chose, hein, t’es vraiment tordu toi !
— Et si tu me disais ce que tu insinues ?!
— Tu veux baiser ma fille, hein, c’est ça !
— Qu’est-ce que tu racontes ?
— Arrête, tu me prends pour une conne ? Tu crois que j’ai pas repéré votre manège ! Vas-y, balance !
— T’en sais rien, Anne !
— Donc y a quelque chose, hein, t’es vraiment tordu toi !
— Et si tu me disais ce que tu insinues ?!
— Tu veux baiser ma fille, hein, c’est ça !
Pendant qu’elle essayait de m’extorquer la vérité, j’observais cette petite brune aux yeux bleus magnifiques. Et dire que j’avais hésité à la draguer en premier avant Juliette à la fac il y a vingt ans.
Pourquoi penser à ça maintenant au lieu de gérer la déferlante qui s’abat dans ce garage ?
Elle se rapproche subitement de moi. Je la saisis par la main puis la tiens fermement à la taille. Je colle mes lèvres aux siennes tout en plongeant mon regard dans ses yeux incroyables. Elle ne rechigne pas et surenchérit même.
— T’es vraiment un sale obsédé Ben !
Et elle me mit sa main sur mon pantalon pour vérifier son accusation. Laquelle se confirme par une très belle gaule.
— C’est bien ça, sussura-t-elle… Ok ! dit-elle d’un air décidé.
Elle dégrafe mon pantalon et plonge sa main à l’intérieur pour me branler tout en recollant sa bouche chaude à la mienne.
— T’es vraiment un sale obsédé Ben !
Et elle me mit sa main sur mon pantalon pour vérifier son accusation. Laquelle se confirme par une très belle gaule.
— C’est bien ça, sussura-t-elle… Ok ! dit-elle d’un air décidé.
Elle dégrafe mon pantalon et plonge sa main à l’intérieur pour me branler tout en recollant sa bouche chaude à la mienne.
— Maintenant qu’on se tient tous les deux, hmmm, dis-moi si tu as fait quelque chose à ma fille. Hmm. Elle est changée.
— Hmmm. Je lui ai seulement fait un cours approfondi, elle a bien voulu et elle a aimé. Hmmm… Comme toi on dirait !
— Espèce de salaud, tu vas voir ce que je vais te faire. C’est pas fini cette histoire. Hmmm.
Je la plaque contre la machine à laver qui trône à côté de la tondeuse pour mieux lui saisir ses seins durs. Mais elle m’arrête illico.
— Maintenant c’est fini, tu retournes en premier là-bas, tu vas te remettre comme il faut et tu fais comme s’il ne s’était rien passé.
— Hmmm. Je lui ai seulement fait un cours approfondi, elle a bien voulu et elle a aimé. Hmmm… Comme toi on dirait !
— Espèce de salaud, tu vas voir ce que je vais te faire. C’est pas fini cette histoire. Hmmm.
Je la plaque contre la machine à laver qui trône à côté de la tondeuse pour mieux lui saisir ses seins durs. Mais elle m’arrête illico.
— Maintenant c’est fini, tu retournes en premier là-bas, tu vas te remettre comme il faut et tu fais comme s’il ne s’était rien passé.
Rien passé…si ce n’est que j’avais une érection de l’enfer et une envie du diable de baiser. D’abord la fille et puis la mère !
Je m’exécute néanmoins, face à cette situation exceptionnelle. Non sans difficulté car passer d’une telle excitation au calme plat relève de l’exploit.
Je reviens dans le salon et m’efforce de paraître placide.
Je reviens dans le salon et m’efforce de paraître placide.
Juliette, qui me toise, me demande si ça va et si je n’ai pas trop bu :
— Tu es un peu rouge, ils ne sont pas trop forts ces Gin Tonic, demanda-t-elle ?
— Tu es un peu rouge, ils ne sont pas trop forts ces Gin Tonic, demanda-t-elle ?
Vanessa, elle, avait quitté le salon. Avait-elle vu ou entendu quelque chose ? Était-elle fâchée ? Je mourrai d’envie de la savoir mais toute question de ma part aurait l’air suspect.
Préférant alors m’extraire de ces interrogations et parce qu’il est urgent de faire descendre mon excitation, je décide de prendre l’air. Je m’excuse et sors.
Préférant alors m’extraire de ces interrogations et parce qu’il est urgent de faire descendre mon excitation, je décide de prendre l’air. Je m’excuse et sors.
Il faut frais dehors. Depuis le porche, je regarde l’emplacement où nous étions, Vanessa et moi, dans la voiture.
Jusqu’à ce que je l’entende me parler.
— Ça va Ben ?
— Oui ! J’avais besoin d’être au calme deux minutes. Qu’est-ce qui t’a pris de faire ça tout à l’heure ?!
— Je voulais te plaire. J’avais trop envie de toi. Et j’ai bien l’impression que toi aussi, vu ta tête !
— T’es une sacré coquine, Vanessa. Moi aussi j’ai envie de toi.
— Arrête de parler et viens me prendre rapidement.
Jusqu’à ce que je l’entende me parler.
— Ça va Ben ?
— Oui ! J’avais besoin d’être au calme deux minutes. Qu’est-ce qui t’a pris de faire ça tout à l’heure ?!
— Je voulais te plaire. J’avais trop envie de toi. Et j’ai bien l’impression que toi aussi, vu ta tête !
— T’es une sacré coquine, Vanessa. Moi aussi j’ai envie de toi.
— Arrête de parler et viens me prendre rapidement.
Elle me prend par la main et m’emmène dans le garage où j’étais il y a quinze minutes.
Justement, dans le prolongement de cette dernière mise en bouche, mes instincts ravivés me commandent d’attaquer cette partie avec une main ferme plutôt qu’avec un gant de ce lourd.
Je décide donc de la plaquer contre cette foutue machine à laver, la tourner, soulever sa robe et fourrer ma bouche contre ses fesses.
Elle souffle fort, saisie par l’excitation. Je la tourne à nouveau et poursuis mes caresses buccales dans sa petite chatte humide.
Elle me prend la tête entre ses mains pour me faire comprendre qu’elle adore ça. Ma spéciale, titiller son clitoris et faire le huit avec ma langue dans ses lèvres, semble faire merveille.
On n’a pas le temps. Je baisse mon pantalon et sors mon engin, prêt à l’emploi. Je la prends debout en levrette et lui mordille la nuque. Je tape fort dans ses fesses, qui rebondissent. Elle cambre un peu.
— T’as envie que je te prenne comme ça Vanessa !?
— Han, oui, han, prends-moi fort, comme ça, han, continue !
Je décide donc de la plaquer contre cette foutue machine à laver, la tourner, soulever sa robe et fourrer ma bouche contre ses fesses.
Elle souffle fort, saisie par l’excitation. Je la tourne à nouveau et poursuis mes caresses buccales dans sa petite chatte humide.
Elle me prend la tête entre ses mains pour me faire comprendre qu’elle adore ça. Ma spéciale, titiller son clitoris et faire le huit avec ma langue dans ses lèvres, semble faire merveille.
On n’a pas le temps. Je baisse mon pantalon et sors mon engin, prêt à l’emploi. Je la prends debout en levrette et lui mordille la nuque. Je tape fort dans ses fesses, qui rebondissent. Elle cambre un peu.
— T’as envie que je te prenne comme ça Vanessa !?
— Han, oui, han, prends-moi fort, comme ça, han, continue !
Nous jouissons au même moment. Elle se décale pour que je sorte d’elle.
— Attends, c’est pas fini, dis-je en la tournant. Puisque tu ne veux pas mettre de culotte, on va la jouer comme ça.
— Attends, c’est pas fini, dis-je en la tournant. Puisque tu ne veux pas mettre de culotte, on va la jouer comme ça.
Et je me masturbe sur son ticket de métro magnifique pour vider tout ce qu’il restait dans mes testicules. Cela l’amuse autant que ça l’excite étant donné qu’elle me saisit par la nuque pour me rouler un patin.
Elle s’arrête puis remonte dans sa chambre par l’intérieur tandis que je ressors faire semblant de prendre l’air.
Juliette, qui me cherchait, vient à ma rencontre.
— T’étais où ? Je te cherche et je ne t’ai pas vu !
— Je faisais juste un tour. C’est bon, on rentre.
— Je faisais juste un tour. C’est bon, on rentre.
Alors que je me rends au salon, Anne me croise :
— Alors, tu t’es calmé ?!
— Oui, c’est passé, et pas grâce à toi !
— Arrête ! Viens dans la cuisine m’aider à porter le dîner.
— Qu’est-ce que tu veux encore !
— Que tu me baises. Et à ma manière. Depuis que je te connais j’ai toujours voulu savoir si t’es un bon coup.
— Je vois le genre de contrat. Mais qu’est-ce qui me garantit que tu ne diras rien après ?
— On est dans le même bateau, je ne veux pas que ça se sache non plus. Réfléchis !
— Ça va j’ai pigé.
— Mais pas ce soir, je veux prendre mon temps. T’arriveras à tenir ta braguette Don Juan ?
— Rien n’est moins sûr ! ironisai-je.
— Alors, tu t’es calmé ?!
— Oui, c’est passé, et pas grâce à toi !
— Arrête ! Viens dans la cuisine m’aider à porter le dîner.
— Qu’est-ce que tu veux encore !
— Que tu me baises. Et à ma manière. Depuis que je te connais j’ai toujours voulu savoir si t’es un bon coup.
— Je vois le genre de contrat. Mais qu’est-ce qui me garantit que tu ne diras rien après ?
— On est dans le même bateau, je ne veux pas que ça se sache non plus. Réfléchis !
— Ça va j’ai pigé.
— Mais pas ce soir, je veux prendre mon temps. T’arriveras à tenir ta braguette Don Juan ?
— Rien n’est moins sûr ! ironisai-je.
Je ne sais pas comment mais mon désir m’a amené être le jouet d’un chantage sexuel par notre amie de fac à mon épouse et moi.
J’attends tout de même la suite avec impatience…
J’attends tout de même la suite avec impatience…
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