Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chloé, Morrison et moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chloé, Morrison et moi
Chapitre 1
09 Juin 2003
Mes yeux sont mouillés, je pleure. Je te baise mais je pleure.
Tu me répètes que je suis une petite bite, que je bande mou.
Je te prends en levrette comme la dernière des chiennes.
Mais tu continues de m'humilier, je te claque le cul.
Une fessée puis un revers.
Je continue tout en enchaînant les coups de reins, mon sexe s'enfonce dans les marécages de ton intimité.
Tu commences à couiner sévère, je continue de te prendre comme jamais, .ma main poursuit ses allers et retours sur ton fessier.
Je vois ta peau rougir, tu me hurles dessus :
_ Enfin, tu me baises comme un homme, petite pédale !
Le portrait de Morrison tatoué sur ton épaule gauche semble m'observer, ça me perturbe.
Je te pilonne aussi fort que je le peux, tu commences à geindre et à te plaindre du traitement que je t'inflige.
Je t'attrape par les cheveux, te tire la tête en arrière et je t'assène en te crachant un mollard en pleine gueule :
_ Ferme ta gueule, sale pute !
Je sens la sève qui monte, je viens te cracher mon foutre à l'intérieur de ton con.
Je te remplis tellement que ma semence dégouline de ta chatte et coule à l'intérieur de tes cuisses
Je me retire et me relève du lit, je fais quelques pas en arrière.
J'observe ton cul tuméfié de mes gifles en continu. Tes hanches portent les marques de mes doigts, tellement je t'ai agrippé.
Tu me regardes incrédule, tes yeux sont noircis par le mascara, tu tombes à plat et reste allongée sur le lit.
C'est à ce moment que j'entends du bruit de l'autre côté de la porte.
Dans le séjour de la maison, je comprends que c'est la fin.
Dans quelques secondes, tout va s'arrêter.
La porte s'ouvre brusquement. Trois hommes rentrent avec un flingue à la main.
Tu sursautes, tu ne comprends pas ce qu'il se passe. Tu cries, tu es effrayée.
Tu me répètes que je suis une petite bite, que je bande mou.
Je te prends en levrette comme la dernière des chiennes.
Mais tu continues de m'humilier, je te claque le cul.
Une fessée puis un revers.
Je continue tout en enchaînant les coups de reins, mon sexe s'enfonce dans les marécages de ton intimité.
Tu commences à couiner sévère, je continue de te prendre comme jamais, .ma main poursuit ses allers et retours sur ton fessier.
Je vois ta peau rougir, tu me hurles dessus :
_ Enfin, tu me baises comme un homme, petite pédale !
Le portrait de Morrison tatoué sur ton épaule gauche semble m'observer, ça me perturbe.
Je te pilonne aussi fort que je le peux, tu commences à geindre et à te plaindre du traitement que je t'inflige.
Je t'attrape par les cheveux, te tire la tête en arrière et je t'assène en te crachant un mollard en pleine gueule :
_ Ferme ta gueule, sale pute !
Je sens la sève qui monte, je viens te cracher mon foutre à l'intérieur de ton con.
Je te remplis tellement que ma semence dégouline de ta chatte et coule à l'intérieur de tes cuisses
Je me retire et me relève du lit, je fais quelques pas en arrière.
J'observe ton cul tuméfié de mes gifles en continu. Tes hanches portent les marques de mes doigts, tellement je t'ai agrippé.
Tu me regardes incrédule, tes yeux sont noircis par le mascara, tu tombes à plat et reste allongée sur le lit.
C'est à ce moment que j'entends du bruit de l'autre côté de la porte.
Dans le séjour de la maison, je comprends que c'est la fin.
Dans quelques secondes, tout va s'arrêter.
La porte s'ouvre brusquement. Trois hommes rentrent avec un flingue à la main.
Tu sursautes, tu ne comprends pas ce qu'il se passe. Tu cries, tu es effrayée.
C'est la police, ils hurlent en nous braquant :
_ Police, à genoux, main sur la tête !
Je suis coopératif, tu l'es beaucoup moins que moi.
Après quelques gifles, tu te calmes enfin.
Les trois hommes restent professionnels, mais se rincent bien l'oeil devant ton corps nu, recouvert de tatouages et de piercings.
Je suis à genoux, un flingue braqué sur la nuque. Ma queue toute molle encore souillée de tes effluves, pend entre mes cuisses.
Après nous avoir aidé à nous rhabiller, les policiers nous passent les menottes avec autorité.
Ils nous font sortir de la chambre, je détourne la tête pour ne pas regarder du côté de la cuisine.
Chloé sort quelques secondes derrière moi, son regard se fige sur le sol de la cuisine
Celui-ci est recouvert d'une marée rouge sang aux notes vermillon, elle hurle de nouveau et éclate en sanglots....
_ Police, à genoux, main sur la tête !
Je suis coopératif, tu l'es beaucoup moins que moi.
Après quelques gifles, tu te calmes enfin.
Les trois hommes restent professionnels, mais se rincent bien l'oeil devant ton corps nu, recouvert de tatouages et de piercings.
Je suis à genoux, un flingue braqué sur la nuque. Ma queue toute molle encore souillée de tes effluves, pend entre mes cuisses.
Après nous avoir aidé à nous rhabiller, les policiers nous passent les menottes avec autorité.
Ils nous font sortir de la chambre, je détourne la tête pour ne pas regarder du côté de la cuisine.
Chloé sort quelques secondes derrière moi, son regard se fige sur le sol de la cuisine
Celui-ci est recouvert d'une marée rouge sang aux notes vermillon, elle hurle de nouveau et éclate en sanglots....
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12 Novembre 2003
12 Novembre 2003
Je suis interné depuis plusieurs mois. Les cachets que me donnent les médecins sont très bons pour moi, je me sens plus calme moins en colère.
J'ai quelques visites de temps en temps mais Chloé n'est toujours pas venue. Peut être, est elle encore fâchée, pourtant j'ai fait ça pour elle, pour nous.
On se fait beaucoup d'idées fausses sur les hôpitaux psychiatriques. Ici je me sens très bien, je me suis fait quelques copains.
Le personnel soignant est toujours très sympa avec moi. Sauf peut être Basile, mais il devrait faire attention et surveiller ses arrières.
On mange plutôt bien, même si il y a un peu trop souvent des petits pois.
Je passe beaucoup de temps dans le jardin, j'ai repéré un rat qui va et vient. Petit à petit, et à force de patience je l'apprivoise, j'aime beaucoup cette petite bête. Je l'ai baptisé Jim comme Morrison.
Mon procès s'ouvre bientôt, la semaine prochaine je crois.
Mon avocat m'a demandé de plaider la folie, il rigole ou quoi ? J'assume tout et si c'était à refaire, je ferais exactement la même chose. Je n'ai aucun regret, j'espère juste que Chloé sera présente pour témoigner et dire enfin toute la vérité.
J'ai quelques visites de temps en temps mais Chloé n'est toujours pas venue. Peut être, est elle encore fâchée, pourtant j'ai fait ça pour elle, pour nous.
On se fait beaucoup d'idées fausses sur les hôpitaux psychiatriques. Ici je me sens très bien, je me suis fait quelques copains.
Le personnel soignant est toujours très sympa avec moi. Sauf peut être Basile, mais il devrait faire attention et surveiller ses arrières.
On mange plutôt bien, même si il y a un peu trop souvent des petits pois.
Je passe beaucoup de temps dans le jardin, j'ai repéré un rat qui va et vient. Petit à petit, et à force de patience je l'apprivoise, j'aime beaucoup cette petite bête. Je l'ai baptisé Jim comme Morrison.
Mon procès s'ouvre bientôt, la semaine prochaine je crois.
Mon avocat m'a demandé de plaider la folie, il rigole ou quoi ? J'assume tout et si c'était à refaire, je ferais exactement la même chose. Je n'ai aucun regret, j'espère juste que Chloé sera présente pour témoigner et dire enfin toute la vérité.
Je vais vous raconter mon histoire.
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08 Mars 2002
08 Mars 2002
Je m'appelle Bastien, j'ai quarante et un an. Je vis à Paris depuis une bonne vingtaine d'années.
Je suis marié avec Marie depuis quinze ans. Nous sommes parents de deux garçons.
Je n'ai plus vraiment de famille, je suis fils unique, ma mère est morte pendant mon enfance et mon père lorsque j'avais dix-neuf ans.
Je travaille comme comptable dans une entreprise qui fabrique des produits chimiques.
Mes revenus sont confortables, mais ceux de ma femme le sont encore plus.
Elle aime d'ailleurs souvent me le rappeler, juste au cas où j'aurais pu l'oublier.
Je n'ai que peu de loisirs dans ma vie de tous les jours. Je cours le midi pour l'entretien et surtout The Doors. Je suis un fan absolu de ce groupe depuis tout petit, je vais d'ailleurs régulièrement me recueillir sur la tombe de Morrison au cimetière du Père-Lachaise.
Évidemment je ne le dis pas à Marie qui trouverait certainement que je suis ridicule voire même peut-être désaxé.
Le week-end, nous partons régulièrement du côté de Tours pour visiter les parents de Marie.
Ce week-end ne fera pas exception. Nous partons en fin d'après midi pour arriver le soir pour dîner.
Marie était une fille parfaite pour moi, lorsque nous étions jeunes. Mais le temps a passé et nous avons tous deux vu notre amour s'effriter au fur et à mesure de ces nombreuses années.
À notre arrivée, mon beau-père me fait quelques remarques désagréables sur la qualité de ma voiture. Il me rappelle qu'avec mes diplômes, je devrais être beaucoup plus ambitieux. Et trouver un travail qui rapporte plus.
Ma femme évidemment va dans le sens de son papa. La soirée se passe sous les réflexions du même acabit. Je ne peux absolument pas répondre puisque de toute façon, tout le monde est en accord avec Maurice mon beau-père. Même mes deux garçons se joignent au concert de louanges qui m'est fait.
Je serre les dents et attends que ça passe.
Mon beau-frère est présent et bien entendu il n'hésite pas à participer au projet de mon humiliation. Jusqu'au moment où il s'endort dans son assiette, après avoir vidé à multiples reprises son verre. Laissant penser que celui-ci n'est pas étanche.
Évidemment Maurice nous justifie la fatigue soudaine de son aîné par le travail harassant au domaine paternel.
Je souris intérieurement car il est vrai que de maltraiter les ouvriers viticoles ou de culbuter la vieille secrétaire de papa doit être exténuant.
Après le repas, nous allons nous coucher. Je me rapproche de Marie et deviens entreprenant mais celle-ci m'envoie sur les roses :
_ Ça ne va pas non ? On est chez mes parents, je te rappelle ! Et puis de toute façon je suis fatiguée ! Bonne nuit !
Je suis marié avec Marie depuis quinze ans. Nous sommes parents de deux garçons.
Je n'ai plus vraiment de famille, je suis fils unique, ma mère est morte pendant mon enfance et mon père lorsque j'avais dix-neuf ans.
Je travaille comme comptable dans une entreprise qui fabrique des produits chimiques.
Mes revenus sont confortables, mais ceux de ma femme le sont encore plus.
Elle aime d'ailleurs souvent me le rappeler, juste au cas où j'aurais pu l'oublier.
Je n'ai que peu de loisirs dans ma vie de tous les jours. Je cours le midi pour l'entretien et surtout The Doors. Je suis un fan absolu de ce groupe depuis tout petit, je vais d'ailleurs régulièrement me recueillir sur la tombe de Morrison au cimetière du Père-Lachaise.
Évidemment je ne le dis pas à Marie qui trouverait certainement que je suis ridicule voire même peut-être désaxé.
Le week-end, nous partons régulièrement du côté de Tours pour visiter les parents de Marie.
Ce week-end ne fera pas exception. Nous partons en fin d'après midi pour arriver le soir pour dîner.
Marie était une fille parfaite pour moi, lorsque nous étions jeunes. Mais le temps a passé et nous avons tous deux vu notre amour s'effriter au fur et à mesure de ces nombreuses années.
À notre arrivée, mon beau-père me fait quelques remarques désagréables sur la qualité de ma voiture. Il me rappelle qu'avec mes diplômes, je devrais être beaucoup plus ambitieux. Et trouver un travail qui rapporte plus.
Ma femme évidemment va dans le sens de son papa. La soirée se passe sous les réflexions du même acabit. Je ne peux absolument pas répondre puisque de toute façon, tout le monde est en accord avec Maurice mon beau-père. Même mes deux garçons se joignent au concert de louanges qui m'est fait.
Je serre les dents et attends que ça passe.
Mon beau-frère est présent et bien entendu il n'hésite pas à participer au projet de mon humiliation. Jusqu'au moment où il s'endort dans son assiette, après avoir vidé à multiples reprises son verre. Laissant penser que celui-ci n'est pas étanche.
Évidemment Maurice nous justifie la fatigue soudaine de son aîné par le travail harassant au domaine paternel.
Je souris intérieurement car il est vrai que de maltraiter les ouvriers viticoles ou de culbuter la vieille secrétaire de papa doit être exténuant.
Après le repas, nous allons nous coucher. Je me rapproche de Marie et deviens entreprenant mais celle-ci m'envoie sur les roses :
_ Ça ne va pas non ? On est chez mes parents, je te rappelle ! Et puis de toute façon je suis fatiguée ! Bonne nuit !
Le lendemain, je me lève et retrouve ma belle-mère dans la cuisine. Elle est seule, Elle propose un café. Elle me sert et s'assoit face à moi.
Elle me sourit avec gentillesse, et me lâche quelques mots sympathiques. Marie-France est une femme adorable à la bonté naturelle. Mais son environnement l'a transformée en un personnage effacé et transparent.
J'ai quelques courses à faire au village et après déjeuner, je m'habille et m'en vais à pied jusqu'à la place centrale. Je joue quelques grilles de PMU, je m'achète deux journaux, puis je prends trois baguettes de pain pour midi.
Je finis par aller me poser à la terrasse du bistrot. J'attends quelques secondes, puis en relevant les yeux de mon journal.
Je vois apparaître un ange tout droit sorti des flammes de l'enfer. Elle est grande, brune, son look grunge détonne dans ce petit village tranquille. Ses cuissardes, ses bas, sa mini jupe à carreaux, son mini haut noir très décolleté, ses cheveux coiffés en chignon asiatique. Ses nombreux tatouages et piercings me font l'effet d'une promesse de catastrophe. Puis elle se retourne et je vois sur son épaule gauche le tatouage de Jim Morrison, j'ai l'impression qu'il me regarde.
Tout en elle respire la provocation, la sexualité et surtout les emmerdes.
Elle s'approche de moi.
De sa voix douce et assurée, en souriant elle me demande :
_ Qu'est ce que je vous sert ?
Elle me sourit avec gentillesse, et me lâche quelques mots sympathiques. Marie-France est une femme adorable à la bonté naturelle. Mais son environnement l'a transformée en un personnage effacé et transparent.
J'ai quelques courses à faire au village et après déjeuner, je m'habille et m'en vais à pied jusqu'à la place centrale. Je joue quelques grilles de PMU, je m'achète deux journaux, puis je prends trois baguettes de pain pour midi.
Je finis par aller me poser à la terrasse du bistrot. J'attends quelques secondes, puis en relevant les yeux de mon journal.
Je vois apparaître un ange tout droit sorti des flammes de l'enfer. Elle est grande, brune, son look grunge détonne dans ce petit village tranquille. Ses cuissardes, ses bas, sa mini jupe à carreaux, son mini haut noir très décolleté, ses cheveux coiffés en chignon asiatique. Ses nombreux tatouages et piercings me font l'effet d'une promesse de catastrophe. Puis elle se retourne et je vois sur son épaule gauche le tatouage de Jim Morrison, j'ai l'impression qu'il me regarde.
Tout en elle respire la provocation, la sexualité et surtout les emmerdes.
Elle s'approche de moi.
De sa voix douce et assurée, en souriant elle me demande :
_ Qu'est ce que je vous sert ?
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Commentaires ()
"The end" est un excellent choix
Merci pour ton commentaire 🙏