Inspiré du réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Effeuilleuse — Chapitre 2 · Tout s'apprend
Auteur
Effeuilleuse
Chapitre 2 · Tout s'apprend
Ça va, vous êtes bien installé·e·s ?
Je suis de retour dans le petit salon au-dessus du cinéma, j’ai fait mon petit show. Prenez un café pendant que je me rhabille. Je prends une lingette pour me rafraîchir un peu la chatte, je leur ai fait un tel show avec mon vibromasseur que j’ai même failli jouir moi-même tiens. “Joindre l’utile à l’agréable”, que je me disais. Au fond, deux cent cinquante euros pour onze stripteases de dix minutes, c’est peut-être pas grand-chose, mais c’est toujours plus que si je restais chez moi, et si je peux me donner un peu de plaisir, c’est tout bonus. En plus, ça me laisse le temps entre les shows pour étudier tranquillement.
Je remets mes bas, puis mon porte-jarretelles auquel je les attache, je repasse ma petite culotte en tulle par-dessus (oui, je sais ce n’est guère “académique”, mais pour le striptease on doit parfois transiger un peu avec les codes vestimentaires. Les hommes adorent quand je retire ma culotte en ayant toujours mes bas. Parfois, je la retire même avant ma jupe, j’en vois que ça rend dingue. Je passe mon soutien-gorge en dentelle noire, puis le chemisier blanc, que je boutonne de bas en haut. Je remets ma jupe, mais on va en rester là pour le moment, les chaussures et la veste, c’est juste pour le show.
Le café est encore chaud ou j’en refais un pot ?
Bon, je vais juste nettoyer mon jouet pour être prête pour le show de vingt et une heures et je suis à vous.
Alors. Où puis-je commencer ?
Je me suis déjà présentée, Kelopatra, ou Klea pour les ami·e·s, vingt-trois ans, je suis Slovaque, j’habite et étudie à Bruxelles, pour devenir pilote de ligne. C’est mon rêve depuis toute petite. Mon papa était major dans la force aérienne de mon pays, avant, mais bon, c’était sous la dictature communiste, c’était un peu étrange. Une sale période de l’histoire, on ne va pas revenir là-dessus. Peut-être pourrions-nous commencer par l’été de mes dix-huit ans ?
J’habitais dans un petit village pas très loin de la frontière autrichienne, un endroit qui, en mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit, neuf ans après la révolution était redevenu pacifique, presque bucolique malgré les grands immeubles de béton de style très “soviétique”, qui certes étaient moches, mais où il était facile de se loger sans trop dépenser. À dix-huit ans, je venais de finir l’école secondaire, et j’attendais avec impatience le mois de septembre pour commencer des études d’ingénieur à la capitale, Bratislava. Je sortais régulièrement avec ma meilleure copine, Sonia, une grande brune dont j’étais un peu jalouse des magnifiques cheveux bouclés, alors que les miens étaient raides comme du foin et noirs comme la nuit. En plus de ma peau un tout petit peu plus mate que la moyenne, cela faisait que certains me demandaient régulièrement si j’avais des origines tziganes, ce qui n’était pas le cas.
À l’époque, j’étais une fille très timide, studieuse, toujours dans mes livres, et mes quelques sorties avec Sonia se résumaient à marcher dans la campagne environnante. Et à chaque fois, c’était la même chose, en été, Sonia voulait aller se baigner dans le petit lac au milieu de la forêt, mais j’étais d’abord beaucoup trop timide pour me mettre en maillot de bain devant elle, et en plus je n’avais jamais appris à nager. J’évitais donc la baignade systématiquement avec des excuses un peu toutes faites, “c’est la mauvaise semaine”, “J’ai mal au dos”, “j’ai oublié mon maillot, ma serviette ou mon élastique à cheveux…”
Retour sur une après-midi de juillet mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit, vers dix-sept heures. Sonia, inlassablement, en marchant à mes côtés, me demande : “Bon, cette fois, on se baigne, hein Klea ? J’en ai marre d’aller avec les garçons, je dois toujours nager en maillot de bain, c’est nul, en plus ils font toute une histoire parce que je me cache pour me changer… mais tu connais Matej, s’il me voyait à poil, il ferait une crise cardiaque, il est déjà tellement excité quand il voit une nana habillée.
Je saute sur l’occasion de diversion, et embraye sur notre camarade de classe Matej, insistant bien sur son obsession, en espérant que Sonia oublie son idée de baignade. De toute façon, j’avais volontairement laissé mon maillot et ma serviette chez moi, de façon à couper court à ses envies de baignade sans devoir avouer mon incompétence à la nage. Mais cette fois, elle ne se laisse pas distraire.
“Bon allez, Klea, il fait trop beau, tu vas voir, c’est trop chouette le petit étang”
“Non, je ne sais pas, j’ai pas mon maillot, ni ma serviette, puis tu sais si jamais il y a des gens qui nous voient…”
“Allez, arrête, cette fois, je ne te laisse pas gagner, on va se baigner et puis c’est tout. Et si tu veux, je te passe mon maillot.”, insiste-t-elle
“Bah, et toi alors, tu vas nager en culotte ?”, lui dis-je, les yeux ronds d’étonnement
“Non, rien à foutre, j’y vais toute nue s’il faut, on est entre filles, et puis, le maillot c’est quand même pas très agréable”
J’étais bouche bée. Ma meilleure copine, qui avait assez de cran pour se baigner à poil dans la nature, j’en rougissais toute seule rien qu’à l’imaginer. Je n’en pouvais plus, je devais lui dire, dans un dernier élan de désespoir pour tenter de désamorcer le projet.
“Écoute, Sonia, tu ne le dis à personne, mais je ne sais pas nager, je n’ai jamais appris, avec mon asthme quand j'étais petite, maman m’a toujours fait des mots d’excuses pour ne pas aller au cours de piscine à l’école, et puis, bah… je n’ai jamais pris le temps d’apprendre, je voulais juste étudier moi…”
“Quoi ?!? Klea, m’enfin, c’est fou ça ! Tu as peur de l’eau ou quoi ?”
Un peu vexée, je lui réponds du tac au tac, “Moi, peur ? Mais non ! Je n’ai pas peur !”
“Bon”, reprit-elle, “alors, déjà, si tu ne sais pas nager, tu devrais avoir peur de l’eau, et puis si tu es aussi téméraire, tu vas venir dans l’eau avec moi, et je vais t’apprendre, moi à nager”
Le reste du trajet se fait en silence, je suis rouge comme une pivoine, je m’en veux à mort, je voudrais juste disparaître dans le sol, m’enfuir en courant, mais je ne veux pas passer pour une trouillarde… le dilemme total.
En arrivant devant l’étang, je suis un peu surprise et charmée par la beauté tranquille du lieu. On est vraiment toutes seules, pas un bruit en dehors des feuilles des hêtres et des érables qui bruissent dans la brise, des oiseaux qui s’amusent. Distraite, je suis ramenée à la réalité par Sonia, qui me tend son bikini jaune moutarde. Je le prends, l’air interdit, “et quoi ? C’est tout ? Tu ne crois pas que je vais mettre ça, quand même ?”
Taquine, elle me répond, “bon, bah, s’il ne te plaît pas tant pis, déshabille-toi, je te donne ta première leçon de natation. Tu vas voir, l’eau est super bonne à cette heure-ci” Et de remettre en un éclair le maillot minuscule dans son petit sac à dos. Devant mes yeux ébahis, sans aucune gêne, elle commence à se déshabiller, son t-shirt s’envole presque, puis son short tombe sur ses chevilles, elle retire ses chaussures et me regarde, faussement agacée, “Allez, Kléa, on n’a pas toute la vie, si tu veux vraiment devenir pilote un jour, tu vas devoir passer un brevet de natation, c’est mon père qui me l’a dit”
Sans s’interrompre, elle passe ses mains derrière son dos pour dégrafer son soutien-gorge. Ses petits seins tout ronds apparaissent, et elle passe ses pouces dans l’élastique de sa petite culotte en coton pour la tirer vers le bas. En moins d’une minute, je me retrouve devant ma meilleure copine complètement à poil devant moi, qui suis toujours toute habillée et ne sachant pas où poser mes yeux, gênée comme je ne l’ai jamais été.
“C’est vrai ça, qu’il faut savoir nager pour être pilote de ligne ?”
Elle me toise du regard, les poings sur les hanches. “Bah oui, demande à ton père, il vole avec le mien à la base, il te dira la même chose. Allez, là, hop-hop-hop, toute nue !”
Mortifiée, je lui redemande toute timide, “tout compte fait, ton maillot, euh… je pourrais…”
La réponse claque : “Non, trop tard, tu as dit non toi-même. Allez, on est entre filles, on s’en fout. C’est quoi le problème, t’as une bite ou quoi ? T’es pas une vraie fille, c’est ça ?”
Vexée, je baisse mon short et ma petite culotte d’un coup sec, en criant presque, “C’est quoi ton problème ? Tu veux la voir ma chatte, bah la voilà !”
Elle pouffe de rire devant ma colère, et me dit beaucoup plus gentiment “Allez, miss, tu as déjà fait le plus dur, enlève le reste et on y va, tu vas voir.
Me sentant un peu bête de m’être emportée, je retire mon haut, et mon soutien-gorge, et me retrouve à mon tour en tenue d’Ève avec Sonia. Elle me prend la main, et me dit doucement, “Allez, Klea, pas de soucis, je suis là, il ne peut rien t’arriver, on va d’abord t’apprendre à flotter, ok ?”
Je la regarde un peu intriguée. “Flotter ? Mon gros cul va me faire couler, à coup sûr”
“Alors,” me répond-elle, “d’abord le mien est plus gros, tu as un physique de top-model, et si moi je flotte, tu vas flotter aussi.”
Nous faisons nos premiers pas dans l’eau fraîche, et sous la surprise de la température, je sens mes tétons se durcir. Naturellement, je les couvre de mon bras, Sonia ne dit rien, mais je vois que les siens sont aussi durs, mais que ça ne la gêne pas. J’arrive au moment critique où ma chatte va toucher l’eau, je plisse un peu les yeux pour appréhender la fraîcheur, mais ça n’est pas si mal, au fond.
Sonia prend son rôle de monitrice très au sérieux. “Allez, Klea, tu vas laisser tes jambes remonter vers la surface et t’allonger sur le dos. Je vais te tenir, ne t’en fais pas.” Je sens mon corps partir en arrière, et je panique un instant, mais je sens les mains de Sonia passer sous mes jambes et sous mon dos pour me tenir. Elle continue. “Fais un petit effort avec tes abdos, tu gardes tes bras et tes jambes sous l’eau, et tu vas pousser ton cul vers le haut, comme si tu voulais me montrer ta chatte.”
Je me sens toute drôle, les bras de ma copine ne me poussent pas vers le haut, elle m’empêche juste de partir à la dérive. Mais sa dernière instruction me distrait. Je n’ai pas spécialement envie de lui montrer quoi que ce soit, mais je comprends que c’est “faire comme si”, pas plus.
“Non !” intervient Sonia. “Tu gardes les jambes serrées, et les bras le long du corps !”
Et le miracle d’Archimède semble se produire. J’ai une pensée un peu ridicule, j’imagine la scène vue depuis le rivage, une gonzesse toute nue, avec ses nichons qui pointent hors de l’eau comme deux flotteurs ridicules… ou sexy… oh non pas ça ! Je panique un peu en pensant au spectacle que je dois offrir, et je sens mon popotin s’enfoncer brusquement dans l’eau, je lève le bras et ma tête s’enfonce sous l’eau un instant, Instinctivement, je me mets en apnée, mais Sonia me rattrape immédiatement. “Je t’ai dit de garder les bras sous l’eau, sinon tu coules, c’est pourtant pas compliqué ! T’es peut-être la première de classe mais tu peux être un peu idiote quand tu veux”
En me rattrapant Sonia m’a plaqué une main juste sous la fesse droite, ses doigts remontant vers l’intérieur de ma cuisse, tout près de mon sexe, et une petite vague de bien-être me gagne. Elle, de son côté, ne se doute pas de mon trouble naissant, et continue sa leçon : “Bon, maintenant on va faire l’étoile. Tu vas bien garder tes bras et tes jambes sous l’eau, mais tu vas écarter tes bras à la perpendiculaire, puis tu vas doucement écarter les jambes pour faire une étoile.
Je m’exécute, mais encore une fois je sens mon bassin s’enfoncer petit à petit, et ma copine me rattrape à nouveau, cette fois, en posant sa main droite directement sur mon cul.
Je balbutie “Retire ta main, dis…” Elle prend un air plus sévère, quelques instants, “arrête de faire ta chochotte, si je retire ma main, tu coules. Allez, fais-moi un effort avec tes abdos, tu pousses ton ventre vers le haut et tu tends les mollets, ça aide.
Petit à petit, je sens la pression de sa main diminuer sur mes fesses serrées, et je suis un tout petit peu surprise quand mon mont de Vénus vient flirter avec la surface. Le clapotis de l’eau au creux de mon entrecuisse me renvoie une nouvelle onde de chaleur dans le bas ventre, et je laisse échapper un tout petit gémissement.
Sonia, prenant ça pour un signe d’effort de ma part, me lâche un peu laconiquement “tu vois quand tu fais un effort, tu flottes.
L’eau fraîche vient me flatter les lèvres, et sous cette sensation nouvelle, je me laisse aller un peu dans un gémissement un peu plus équivoque. Sonia me regarde dans les yeux, sans me sourire cette fois, et comprend. La gravité réduite, l’eau qui me caresse, oui, elle voit que ça m’excite.
Sans me sourire, elle me dit d’une voix douce, “Allez, Klea, je vois que tu y prends goût. Tu me fais trente secondes en étoile, et on arrête la leçon, tu as bien mérité une petite récompense.
Les secondes s’égrènent lentement, je me sens réellement comme en apesanteur, physiquement et mentalement. Le plaisir m’envahit de plus en plus, je sens et j’entends mon cœur battre fort et de plus en plus vite. Sonia est à un mètre de moi, je pense. Je la sens se rapprocher. Elle me murmure presque, “tu vas encore rester comme ça longtemps ? Ça doit faire deux minutes que tu ne bouges pas. Et euh… tu as l’air d’aimer ça…”
“Laisse-moi, je… je…”, je ne sais plus quoi dire.
“Oui, “, me répond-elle. “Je t’entends, tu sais. Je crois que nous pourrions intensifier l’exercice un peu…”
Sans trop avoir compris le sous-entendu, je sens sa main se poser sous mes fesses, et en se penchant sur mon buste, elle attrape mon sein droit dans sa bouche, tout en me poussant délicatement vers le rivage. La sensation est divine, exquise… je sens le sol gentiment apparaître sous mon dos, une mousse toute douce. Mon corps est à moitié immergé, mais je peux me relaxer, maintenant, je peux me reposer sur le sol.
Sans réfléchir j’ai gardé les jambes ouvertes. Sonia délaisse mon sein et rapproche son visage du mien. Sa main droite se pose sur mon pubis chaud. J’essaye de lui demander si c’est bien raisonnable, mais elle m’interrompt en m’embrassant, d’abord timidement, puis à pleine bouche.
Je sens ses doigts qui me cherchent, qui s’insinuent entre mes cuisses, avec de plus en plus d’insistance, contournent mon sexe, agacent mes lèvres. Elle se dégage de notre baiser, et me murmure en souriant,
“Et toi, tu n’as pas de main ?”
Je me sens un peu bête qu’elle doive me demander de participer, et en même temps un peu troublée de cette nouvelle expérience. Oui, j’ai déjà couché avec un garçon, Oui, j’ai déjà joui, plus souvent qu’à mon tour. Mais avec une fille ?
Ma main remonte entre ses cuisses jusqu’à toucher son sexe. De son côté, elle présente un doigt à l’entrée de mon vagin, et cherche dans mes yeux comme une approbation finale. Je gémis à nouveau, de façon plus directe cette fois, et elle comprend le message. Son doigt s’immisce entre mes chairs intimes, elle laisse son pouce chercher mon clitoris, m'envoyant dans une sphère de plaisir encore plus haute. Je suis un peu perdue, si bien que ma main sur son entrejambe dévie sans que je me rende compte, et quand je sens un orifice sous mon doigt, je ne réfléchis pas et presse en un coup pour entrer en elle.
Sonia lâche un grand “AH”, me regarde d’un air ivre, et me murmure “Tu es une petite salope, Klea. Me mettre un doigt dans le cul comme ça d’un coup…. Hummm… plus fort ma chérie… c’est direct comme approche… ooh oui, vas-y, enfonce-toi…”
Sans m’en être rendue compte, je viens d’enculer ma copine avec mon doigt, presque sans le faire exprès. Le plaisir me submerge, mais la coquine, me voyant au bord de l’orgasme, sort de mon intimité brusquement, me laissant frustrée, et m’intime presque un ordre.
“Viens te coucher sur la serviette. Tu vas me bouffer la moule. Après on finira ta leçon”
Elle vient se mettre au-dessus de mon visage, je plie les genoux et elle descend sa tête entre mes cuisses. Quand sa langue vient au contact de ma chatte, elle laisse descendre son bassin pour amener la sienne sur ma bouche. Le voyage est extraordinaire, et ma langue explore son sexe, tandis qu’elle me rend la pareille. Je la sens se crisper, et j’emprisonne son dos dans mes bras pour l’empêcher de se décoller de moi. Elle gémit de plus en plus fort, presque à l’unisson avec moi et je la sens se mettre à trembler violemment quand son premier orgasme la submerge.
Elle se dégage de mon étreinte, et me fait mettre à quatre pattes. En se mettant derrière moi, elle me dit d’une voix encore rauque, “à ton tour, tu vas jouir, maintenant”, presque comme une sentence, une exécution.
Elle pousse mon dos vers le bas, me forçant à me cambrer le plus possible, pour bien faire ressortir ma chatte ouverte devant elle, et elle reprend le cunnilingus, mais cette fois je sens ses doigts se promener aussi entre mes fesses, elle n’allait quand même pas… ?
Arrivée à mon anus, elle me rend la pareille de ce que je lui avais fait plus tôt, de façon aussi inexorable et impitoyable que ce que je lui avais fait, et je crie mon plaisir, comme si je voulais que toute la forêt m’entende. Mon excitation est telle que je jouis presque dans l’instant et mes jambes cèdent sous moi, m’affalant au sol comme évanouie de plaisir.
Sans ménagement, Sonia me saisit le bassin, et me fait me retourner pour me remettre sur le dos, replie mes genoux en équerre, et vient se placer devant moi. Une jambe sous la mienne, l’autre par-dessus, elle me lance comme une promesse,
“Dernier chapitre de la leçon d’aujourd’hui, tu vas voir ce que les sales filles font de nos jours”. Et sans me laisser le temps de réfléchir, elle se rapproche de moi et vient plaquer son sexe brûlant contre le mien. La sensation est un peu étrange au départ, pas totalement excitante, mais Sonia se met à onduler doucement, imprimant à son bassin un mouvement circulaire qui fait que nos vulves se caressent mutuellement. Petit à petit, mais de façon spectaculairement puissante, le plaisir remonte en moi, je sens mon ventre se contracter et nos cris de plaisir se mêlent à nouveau, elle m’attrape un sein, et nous explosons dans un nouvel orgasme, cette fois simultané. Cette fois, la leçon est bien finie. Nous sommes toutes les deux foutues, épuisées, vidées.
Nous restons là, sans bouger, sexe contre sexe, pendant plusieurs minutes, muettes de bien-être. Puis, comme dans un rêve, je m’entends dire à ma copine, “je ne savais pas que tu étais lesbienne”, ce à quoi, elle me répond, “moi non plus je ne savais pas que j’étais lesbienne. Enfin, on va dire que c’est une surprise mutuelle, mais heureuse. On ne va peut-être pas abandonner les mecs tout de suite non plus, t’en penses quoi ?”
Nous nous regardons l'espace de deux secondes, puis nous éclatons de rire toutes les deux.
“Allez, viens, on va se rafraîchir, et on rentre. On peut se frotter le dos si tu veux, mais plus de bêtises, sinon, on ne rentrera jamais au village.” me dit-elle.
“D’accord. Mais on revient demain pour nager ? C’est pas tout ça de savoir flotter”
“Mais oui, bien sûr, maintenant tu vas vouloir nager tous les jours, c’est ça.”
“C’est bien mieux que ce qu’on m’avait dit…”
Et nous repartons d’un rire incontrôlé…
Ça vous a plu ? Je prends un rafraîchissement, et si on parlait un peu de la suite de cette histoire ?
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