Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Esprit de famille — Chapitre 1 · Mes deux beaux-frères s'invitent en moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteures
Esprit de famille
Chapitre 1 · Mes deux beaux-frères s'invitent en moi
Esprit de famille
Comment faire croire à son mari qu'on le trompe par amour ?
On peut faire avaler n'importe quoi à un homme, même prise en flagrant délit. Ce qui m'est arrivé en le trompant avec ses deux frères.
Les jumeaux, frères de mon mari Daniel, ne se sont jamais privés de lui faire comprendre qu'ils me feraient bien ma fête. Daniel, qui ne leur racontait pas nos frasques, les traitait de pervers sans aucune morale. Lui qui m'avait offerte à beaucoup d'amis ou clients ne tenait pas à communiquer à mes beaux-frères que j'étais une « hottie ». Jalousie, secret de famille, je l'ignore ? Souvent dans les repas de famille, je lui glisse à l'oreille.
— Ça ne doit pas être désagréable de se faire prendre en double par des jumeaux, où que je me tourne je verrai le même visage.
Il me pince la cuisse sous la table et je me retiens d'hurler. Je reconnais que les frangins ne me déplaisent pas, et si j'ai résisté jusque là c'est pour ne pas fâcher mon époux. Ils ont quarante ans et impossible de les différencier, seul mon mari les reconnait. Yann et Gaël. Bien sûr qu'ils profitent lors des repas pour que l'on danse. Que des slows afin de faire frotti-frotta pour me faire sentir leur sexe bien dur contre mon pubis. Tout cela en me prenant bien les fesses quand mon mari discute avec le reste de la famille. Loin de repousser leurs avances, je cale ma tête dans leur cou. Leurs mains me malaxent durement le fessier quand mon mari est ailleurs. C'est chacun son tour de me palper à chaque danse. Yann me dit.
— Quand te décides-tu à faire un petit double avec nous, chérie ?
Bien que cela me tente, je réponds que je suis une femme mariée et sérieuse.
— Pourtant tu dis rien lorsque l'on te pelote le cul.
— Cela fait partie du slow pervers.
Sa main me rentre le tissu de ma robe entre les fesses et comme mon mari est parti avec sa mère pour lui montrer notre piscine, Gaël vient se coller à moi, je suis prise en sandwich. Les queues collées à mon pubis et dans ma raie culière me font tremper mon tanga. Je suis prise au piège, leurs mains me parcourent le corps, mes fesses, mes seins et ma petite fente humide.
— Tu mouilles, salope, je le sens au travers de ta robe.
Je les repousse, un peu vexée qu'ils aient deviné qu'ils ne m'étaient pas indifférents. Cependant Gaël me maintient, pendant que passive je laisse Yann soulever ma robe et enduire ses doigts de ma mouille à travers mon tanga.
— Dommage que Daniel soit là, sinon on t'aurait baisée comme une chienne. Tout en me promettant des choses lubriques, il tourne son pouce sur mon clito par-dessus l'étoffe. Il comprend vite que je ne me rebellerai pas lorsque je tends mon ventre vers lui. Son pouce passe sous l'élastique de mon tanga et il entre deux doigts dans mon vagin irrigué.
— Tu avais raison, Gaël, notre frère ne doit pas assez la baiser, elle coule comme une pucelle. Alors, il entreprend de me masturber et je ne cherche pas à me soustraire à sa caresse. Gaël remonte le derrière de ma robe et fait glisser mon tanga à mes chevilles, un pied après l'autre je m'en débarasse.
— Putain, quel cul elle se paye, notre belle-sœur.
Et, en commentant la rondeur et la fermeté de mes fesses, il enfonce son majeur dans mon anus. Les doigts des deux frères se touchent au travers de mon périnée. Branlée dans les deux orifices, je sens monter en moi un puissant orgasme, je me retiens d'hurler mon plaisir, inondant la main de Yann qui, fier de lui, se pourlèche les doigts enduits de ma mixture. Gaël continue de m'introduire le cul jusqu'à ce que je perde pied et le supplie d'arrêter.
Il était temps, j'entends la voix de mon mari qui revient avec la belle-mère. Gaël s'empare de mon tanga qu'il met dans sa poche et Yann rajuste le derrière de ma robe.
Mon mari entre dans la pièce et me fixe, il a deviné. Mes yeux brillants et plissés, ma voix enrouée, il sait que je viens de jouir. L'air embarrassé de ses frères fait toutefois renforcer sa conviction qu'il s'est passé quelque chose de pas très moral entre mes beaux-frères et moi. Je prends un air détaché et lui propose un verre. Lorsque je le lui tends, il retient ma main et, faisant mine de m'embrasser, me dit.
— Petite putain, tu ne peux jamais résister à l'envie de te faire baiser. On en reparlera ce soir au lit, tout cela avec un sourire que je connais bien, celui du gars qui compte se venger. Alors, j'ai un frisson qui me parcourt. Son côté sadique me promet de belles heures de luxure. La reine Margot va paraitre une pucelle à côté de moi. La soirée se déroule tranquillement, l'alcool coule à flot et rapidement je suis pompette. Les hommes un peu moins que moi et les deux frangins à chaque danse se laissent aller devant mon mari à me pétrir les fesses. Ne sachant quelle attitude adopter, je fais mine de relever leurs mains timidement. J'entends mon mari me dire.
— Laisse-les te peloter le cul, chérie, c'est pas quotidiennement qu'ils ont un si beau cul entre les mains. Tu n'es plus à une main au cul près. Du moment que cela ne va pas plus loin.
Ainsi, je me fais boudeuse de sa réflexion, mais je me réjouis de laisser les mains me façonner les fesses. Mon mari a un plan pour me punir, mais il reste imperturbable quand les doigts s'insèrent dans ma raie culière. Puis fin de la récréation, il dit à ses frères.
— Bon, maintenant que vous bandez bien pour elle, on va se coucher et vous vous masturberez pendant que je la bourre bien.
Content de lui, il me prend la main et nous nous rendons dans notre chambre. Il laisse la porte entreouverte et me met rapidement nue. Son doigt me farfouille le vagin et il me dit.
— Tu es trempée, petite pute, tu te voyais déjà avec leur queue dans ton cul et ta chatte pas vrai ?
Je hoche la tête pour exprimer que oui, penaude, je me mets à genoux et extrais son chibre de son boxer et entreprends de le sucer façon professionnelle. Il adore et sa première giclée est impressionnante, il est de dos à la porte et je vois mes deux zouaves me faire des signes grotesques. Au lieu de me gêner, je pense que si eux et mon mari abusaient de mes charmes, je serais ravie. Cela se traduit par une coulée de cyprine le long de mes cuisses, n'ayant plus de tanga. Pour ne pas montrer à mon mari que je suis cul nu, je file à la salle de bain pour me doucher. Lorsque je retourne dans la chambre, il est sur le dos et agite sa grosse queue redevenue bien raide.
— Viens te planter là-dessus, ma salope et pense à qui tu as envie, de toute manière je vais te remplir la chatte. Imagine mes frangins en train de te défoncer la moule et le cul, tu jouiras mieux.
Il sait que je pense parfois à d'autres gars, comme lui à ses secrétaires. Du moment que le plaisir est là, peu importe. Je l'enjambe et m'aperçois que les deux frangins matent toujours par l'entrebaillement de la porte. Je fais placer mon mari un peu de côté pour que les lascars voient bien ma minette s'empaler sur le mât de cocagne de mon époux. Lentement, mes chairs s'ouvrent, que c'est bon depuis un moment j'avais envie de sentir un pieu me pénétrer. Alors, je pense au sexe de Gaël qui ouvre mon vagin jusqu'au col et imagine Yann qui joue avec mon œillet. Dès le départ c'est jouissif. De plus, j'ignore à qui pense mon mari, mais il bande comme un cerf au moment du brame. Sûrement à la jeune rousse qu'il vient d'embaucher, peu efficace mais une poitrine XXL et des fesses de déesse. Par ailleurs, je m'en accommode fort bien en devinant l'excitation de mes beaux-frères en voyant mon minou monter et descendre sur la queue fraternelle en tortillant ma croupe lorsque je me remets dessus. Mon mari me pétrit les seins, certainement moins imposants que ceux de sa secrétaire, cependant il se contente de ce qu'il a sous la main. Mes petites lèvres font ventouses au chibre, elles ressortent et rentrent. Sans les voir, je devine que les frangins se la secouent fermement.
Mes beaux-frères dans la tête, la secrétaire dans celle de mon mari, nous copulons comme si c'était la première fois. Après plusieurs coïts et une sodomie, nous nous endormons. Durant la nuit, une envie de pipi me réveille.
Je me lève pour aller aux toilettes et je sens sous mes pieds nus un liquide poisseux, les salauds se sont soulagés devant la porte de la chambre. Bordel, ils devaient avoir les bourses pleines vu la quantité au sol. De la lumière filtre sous la porte de leur chambre. Sur la pointe des pieds pour ne pas étaler leur semence. Je colle l'oreille à leur porte et entends leur dialogue.
Comment faire croire à son mari qu'on le trompe par amour ?
On peut faire avaler n'importe quoi à un homme, même prise en flagrant délit. Ce qui m'est arrivé en le trompant avec ses deux frères.
Les jumeaux, frères de mon mari Daniel, ne se sont jamais privés de lui faire comprendre qu'ils me feraient bien ma fête. Daniel, qui ne leur racontait pas nos frasques, les traitait de pervers sans aucune morale. Lui qui m'avait offerte à beaucoup d'amis ou clients ne tenait pas à communiquer à mes beaux-frères que j'étais une « hottie ». Jalousie, secret de famille, je l'ignore ? Souvent dans les repas de famille, je lui glisse à l'oreille.
— Ça ne doit pas être désagréable de se faire prendre en double par des jumeaux, où que je me tourne je verrai le même visage.
Il me pince la cuisse sous la table et je me retiens d'hurler. Je reconnais que les frangins ne me déplaisent pas, et si j'ai résisté jusque là c'est pour ne pas fâcher mon époux. Ils ont quarante ans et impossible de les différencier, seul mon mari les reconnait. Yann et Gaël. Bien sûr qu'ils profitent lors des repas pour que l'on danse. Que des slows afin de faire frotti-frotta pour me faire sentir leur sexe bien dur contre mon pubis. Tout cela en me prenant bien les fesses quand mon mari discute avec le reste de la famille. Loin de repousser leurs avances, je cale ma tête dans leur cou. Leurs mains me malaxent durement le fessier quand mon mari est ailleurs. C'est chacun son tour de me palper à chaque danse. Yann me dit.
— Quand te décides-tu à faire un petit double avec nous, chérie ?
Bien que cela me tente, je réponds que je suis une femme mariée et sérieuse.
— Pourtant tu dis rien lorsque l'on te pelote le cul.
— Cela fait partie du slow pervers.
Sa main me rentre le tissu de ma robe entre les fesses et comme mon mari est parti avec sa mère pour lui montrer notre piscine, Gaël vient se coller à moi, je suis prise en sandwich. Les queues collées à mon pubis et dans ma raie culière me font tremper mon tanga. Je suis prise au piège, leurs mains me parcourent le corps, mes fesses, mes seins et ma petite fente humide.
— Tu mouilles, salope, je le sens au travers de ta robe.
Je les repousse, un peu vexée qu'ils aient deviné qu'ils ne m'étaient pas indifférents. Cependant Gaël me maintient, pendant que passive je laisse Yann soulever ma robe et enduire ses doigts de ma mouille à travers mon tanga.
— Dommage que Daniel soit là, sinon on t'aurait baisée comme une chienne. Tout en me promettant des choses lubriques, il tourne son pouce sur mon clito par-dessus l'étoffe. Il comprend vite que je ne me rebellerai pas lorsque je tends mon ventre vers lui. Son pouce passe sous l'élastique de mon tanga et il entre deux doigts dans mon vagin irrigué.
— Tu avais raison, Gaël, notre frère ne doit pas assez la baiser, elle coule comme une pucelle. Alors, il entreprend de me masturber et je ne cherche pas à me soustraire à sa caresse. Gaël remonte le derrière de ma robe et fait glisser mon tanga à mes chevilles, un pied après l'autre je m'en débarasse.
— Putain, quel cul elle se paye, notre belle-sœur.
Et, en commentant la rondeur et la fermeté de mes fesses, il enfonce son majeur dans mon anus. Les doigts des deux frères se touchent au travers de mon périnée. Branlée dans les deux orifices, je sens monter en moi un puissant orgasme, je me retiens d'hurler mon plaisir, inondant la main de Yann qui, fier de lui, se pourlèche les doigts enduits de ma mixture. Gaël continue de m'introduire le cul jusqu'à ce que je perde pied et le supplie d'arrêter.
Il était temps, j'entends la voix de mon mari qui revient avec la belle-mère. Gaël s'empare de mon tanga qu'il met dans sa poche et Yann rajuste le derrière de ma robe.
Mon mari entre dans la pièce et me fixe, il a deviné. Mes yeux brillants et plissés, ma voix enrouée, il sait que je viens de jouir. L'air embarrassé de ses frères fait toutefois renforcer sa conviction qu'il s'est passé quelque chose de pas très moral entre mes beaux-frères et moi. Je prends un air détaché et lui propose un verre. Lorsque je le lui tends, il retient ma main et, faisant mine de m'embrasser, me dit.
— Petite putain, tu ne peux jamais résister à l'envie de te faire baiser. On en reparlera ce soir au lit, tout cela avec un sourire que je connais bien, celui du gars qui compte se venger. Alors, j'ai un frisson qui me parcourt. Son côté sadique me promet de belles heures de luxure. La reine Margot va paraitre une pucelle à côté de moi. La soirée se déroule tranquillement, l'alcool coule à flot et rapidement je suis pompette. Les hommes un peu moins que moi et les deux frangins à chaque danse se laissent aller devant mon mari à me pétrir les fesses. Ne sachant quelle attitude adopter, je fais mine de relever leurs mains timidement. J'entends mon mari me dire.
— Laisse-les te peloter le cul, chérie, c'est pas quotidiennement qu'ils ont un si beau cul entre les mains. Tu n'es plus à une main au cul près. Du moment que cela ne va pas plus loin.
Ainsi, je me fais boudeuse de sa réflexion, mais je me réjouis de laisser les mains me façonner les fesses. Mon mari a un plan pour me punir, mais il reste imperturbable quand les doigts s'insèrent dans ma raie culière. Puis fin de la récréation, il dit à ses frères.
— Bon, maintenant que vous bandez bien pour elle, on va se coucher et vous vous masturberez pendant que je la bourre bien.
Content de lui, il me prend la main et nous nous rendons dans notre chambre. Il laisse la porte entreouverte et me met rapidement nue. Son doigt me farfouille le vagin et il me dit.
— Tu es trempée, petite pute, tu te voyais déjà avec leur queue dans ton cul et ta chatte pas vrai ?
Je hoche la tête pour exprimer que oui, penaude, je me mets à genoux et extrais son chibre de son boxer et entreprends de le sucer façon professionnelle. Il adore et sa première giclée est impressionnante, il est de dos à la porte et je vois mes deux zouaves me faire des signes grotesques. Au lieu de me gêner, je pense que si eux et mon mari abusaient de mes charmes, je serais ravie. Cela se traduit par une coulée de cyprine le long de mes cuisses, n'ayant plus de tanga. Pour ne pas montrer à mon mari que je suis cul nu, je file à la salle de bain pour me doucher. Lorsque je retourne dans la chambre, il est sur le dos et agite sa grosse queue redevenue bien raide.
— Viens te planter là-dessus, ma salope et pense à qui tu as envie, de toute manière je vais te remplir la chatte. Imagine mes frangins en train de te défoncer la moule et le cul, tu jouiras mieux.
Il sait que je pense parfois à d'autres gars, comme lui à ses secrétaires. Du moment que le plaisir est là, peu importe. Je l'enjambe et m'aperçois que les deux frangins matent toujours par l'entrebaillement de la porte. Je fais placer mon mari un peu de côté pour que les lascars voient bien ma minette s'empaler sur le mât de cocagne de mon époux. Lentement, mes chairs s'ouvrent, que c'est bon depuis un moment j'avais envie de sentir un pieu me pénétrer. Alors, je pense au sexe de Gaël qui ouvre mon vagin jusqu'au col et imagine Yann qui joue avec mon œillet. Dès le départ c'est jouissif. De plus, j'ignore à qui pense mon mari, mais il bande comme un cerf au moment du brame. Sûrement à la jeune rousse qu'il vient d'embaucher, peu efficace mais une poitrine XXL et des fesses de déesse. Par ailleurs, je m'en accommode fort bien en devinant l'excitation de mes beaux-frères en voyant mon minou monter et descendre sur la queue fraternelle en tortillant ma croupe lorsque je me remets dessus. Mon mari me pétrit les seins, certainement moins imposants que ceux de sa secrétaire, cependant il se contente de ce qu'il a sous la main. Mes petites lèvres font ventouses au chibre, elles ressortent et rentrent. Sans les voir, je devine que les frangins se la secouent fermement.
Mes beaux-frères dans la tête, la secrétaire dans celle de mon mari, nous copulons comme si c'était la première fois. Après plusieurs coïts et une sodomie, nous nous endormons. Durant la nuit, une envie de pipi me réveille.
Je me lève pour aller aux toilettes et je sens sous mes pieds nus un liquide poisseux, les salauds se sont soulagés devant la porte de la chambre. Bordel, ils devaient avoir les bourses pleines vu la quantité au sol. De la lumière filtre sous la porte de leur chambre. Sur la pointe des pieds pour ne pas étaler leur semence. Je colle l'oreille à leur porte et entends leur dialogue.
Gaël. — Putain, qu'est-ce qu'il lui a mis dans la moule et le cul le frangin, c'était beau de voir sa petite chatte absorber un morceau pareil.
Yann. — Et quand il l'a enculée, c'était génial, faut qu'on se la fasse cette petite salope, elle est trop bonne. Il faut qu'on la nique quand il est absent, elle mouille vite, je ne pense pas qu'elle le répétera ?
De les entendre parler de moi avec envie me chauffe le ventre, et instinctivement je me caresse le minou encore rempli du foutre marital. Je retourne aux WC et me chatouille furieusement afin de jouir rapidement et de calmer mon besoin de sexe. Puis je regagne la chambre et me recouche avec des idées honteuses plein la tête. Le matin je me réveille trempée entre les cuisses, mes rêves en sont le résultat.
Mon mari est déjà levé et m'annonce qu'il va devoir aller au bureau plus tôt. Je comprends qu'il va chercher la rousse pour se faire du bien avant d'aller au bureau. Aucune jalousie, je sais seulement que je resterai seule avec les deux pervers qui rêvent uniquement d'une chose : m'en mettre plein les boyaux. Alors, je vais à la salle de bain sans faire de bruit. Puis je mets des vêtements censés les dissuader de me tripoter. Une culotte Petit Bateau avec le dessin d'une barre de voilier bleue, un jeans bien collant, un soutif ce qui ne m'arrive jamais, et un large pull, rien d'excitant et pas facile à ôter.
Je me méfie de moi autant que d'eux. Je descends prendre mon café lorsque Gaël et Yann apparaissent dans le plus simple appareil, même pas un caleçon. Leur queue balance comme une trompe d'éléphant. Mazette, ils sont équipés grandes tailles les salauds. Par ailleurs, ils viennent me faire la bise en profitant pour frotter leur sexe sur mon épaule.
— Dis donc Daniel, t'en as mis un sacré coup hier soir, tu n'es pas discrète quand tu jouis, me dit Gaël.
Mes joues chauffent, cela démarre fort. Ma minette devient moite. Alors, je me lève pour leur servir un café, Yann en profite pour me peloter les fesses. Je lui donne une tape sur les mains en lui disant de rester sage.
— Nous sommes juste tous les trois toute la journée, ma belle, il va s'en passer des choses, exprime Gaël.
Telle la chèvre de monsieur Seguin, je suis une proie facile devant deux loups, et j'ai beaucoup moins envie de lutter comme elle. Les deux compères savent prendre leur temps, ils ne me sautent pas dessus comme la plupart le feraient, mais misent sur l'excitation que j'éprouve. Quelques caresses en passant près de moi, sur mes seins durcis, et des bisous dans le cou qui me font frissonner.
Je devrai les repousser de suite, sinon je ne réponds de rien, mais je suis incapable de le faire. Quand Gaël s'empare de mes seins et les pétrit, je peux juste balbutier.
— Non, laissez-moi, vous n'avez pas le droit de tromper votre frère.
Seul leur rire me répond, ils savent que je les désire tous les deux. Pour eux, je ne suis qu'une petite pétasse avide de sexe.
— Tu devines bien qu'après ta partie de cul hier soir avec Daniel, tu savais qu'on te matait. Ça t'excitait bien, petite salope, donc tu vas y passer et surtout pas un mot à Daniel.
Tenue par les seins par Gaël, assise sur la chaise, Yann commence à déboutonner mon jeans. Je fais mine de me défendre, mais ils ne sont pas dupes un seul instant. Malgré l'ajustement de mon jeans, il descend inexorablement. Mes chevilles en sont prisonnières. Ma petite culotte a glissé, dévoilant le haut de ma fente.
Gaël m'embrasse en me dévorant la bouche et en investissant celle-ci de sa langue. Je me prête à son baiser, pendant que son frère glisse ma petite culotte aux genoux. Les deux hommes me laissent me dégager de leur étreinte et me sauver en claudiquant. Dur de courir le cul à l'air et les pieds embastillés par le jeans. Ils se marrent et me suivent en me pelotant les fesses. Ainsi, je remonte l'escalier en chutant plusieurs fois et ils en profitent pour doigter mon abricot et constatent qu'il est déjà bien humide. La scène mériterait d'être filmée, moi le cul en arrière, les mains sur les marches et les deux goujats qui en profitent pour me faire diverses pénétrations bien ciblées.
— Toute une journée pour assouvir nos envies, j'ignore si ce n'est pas ce que cherche ton mari ? Dit Yann
Je rejoins la chambre à cloche-pied et ne peux pas refermer la porte sous la poussée de deux hommes. Prise au piège, ai-je peur de succomber ? Franchement non, j'espérais ce moment. Tout est cinéma de ma part, j'estime qu'en résistant ils seront plus excités. Moralement, mon honneur est sauf. Ma petite culotte remontée à la hâte. Je suis la victime consentante de mes sens. Poussée sur le lit, mon pubis légèrement rebondi est bien visible. Ma fente est bien marquée par son humidité qui fait que le tissu épouse parfaitement mon sillon.
— Pétasse, tu en meurs d'envie qu'on te saute, ne t'inquiète pas, tu vas avoir ta dose. Baisse ta culotte, salope. Gaël dixit.
J'obéis, elle sort de ma fente et je l'enlève de même que mon jeans. Les deux s'exclament.
— Putain, quelle belle chatte, et ce cul fait pour la sodo, tu es façonnée pour un gang-bang.
Les pantalons de pyjama tombent, dévoilant deux splendides queues raides et longues destinées à mes interstices. Sans même qu'ils le demandent, j'ôte mon haut, dévoilant mes seins gonflés aux tétons érigés et durcis. Les deux chiens se jettent sur la pauvre biche apeurée et paralysée que je suis. Mon mari, mon beau-père, et maintenant les deux frères, plus que les neveux et ma belle-famille me seront passés dessus, pourtant cela m'excite. Gaël a les yeux hagards et s'empresse de rentrer son piston dans mon moteur. Sa queue lubrifiée par mon minou n'a pas besoin de chercher pour trouver l'entrée et se garer au fond en une seule manœuvre. Yann profite que j'ouvre la bouche pour exprimer mon bonheur pour y enfiler son sexe dégoulinant de liquide pré-séminal. Les deux frères sont en moi et me possèdent avec rudesse.
— Petite pute, tu en avais tellement envie que Yann et moi l'avions deviné.
Je ne peux pas le nier, de la façon dont je suce Yann et donne de bon coups de rein pour sentir la queue de Gaël repousser mon col. Une anguille entre les mains de deux piégeurs. Yann sort sa quéquette de ma bouche et se couche à nos côtés.
— Viens t'enfiler là-dessus, morue, je pense que Gaël n'aura rien contre m'offrir ta chatte et prendre ton cul ?
La queue qu'il me propose renforce son idée. Il est tendu comme un arc, son gland pleure de belles gouttes transparentes. Je le dégage du pieu de Gaël, enjambe Yann et, telle une monture, je me mets en selle sur son paf. Quel bonheur de sentir cette masse de chair envahir mon vagin. Nos lubrifiants sont efficaces et je sens mon utérus se faire repousser. Aussitôt des doigts enduits de salive me taraudent l'anus afin de l'ouvrir. Un coup sa langue, un autre ses doigts, ma rosace se détend et s'ouvre à son exploration. Le gland de Gaël vient se poser sur mon petit tunnel brun et plissé et force l'entrée.
Putain il se croit chez lui dans mon cul, il s'enfonce en pays conquis. Ses gros testicules viennent battre mes fesses. Mes trous ne font plus qu'un. Leur queue se frotte l'une contre l'autre au travers de ma fine paroi. C'est divin, je ne me souviens même plus que je suis mariée à leur frère. Je ne regrette qu'une chose, qu'il soit absent pour me remplir la bouche. Les deux pistons coulissent aisément en moi. Je crie ma jouissance sans retenue. Le frétillement des deux dards indique l'éjaculation très proche. La première fusée part dans mes tripes, suivie par celles de Yann dans mon vagin vite débordant de foutre. Gaël, lui, me remplit les intestins, je sens la chaleur de son foutre se répandre en moi. Je sombre dans un merveilleux orgasme, pendant que mes salauds continuent de vider leur liqueur séminale dans mes orifices. Soudain, j'entends des pas dans l'escalier, mon mari est rentré.
Mon mari est déjà levé et m'annonce qu'il va devoir aller au bureau plus tôt. Je comprends qu'il va chercher la rousse pour se faire du bien avant d'aller au bureau. Aucune jalousie, je sais seulement que je resterai seule avec les deux pervers qui rêvent uniquement d'une chose : m'en mettre plein les boyaux. Alors, je vais à la salle de bain sans faire de bruit. Puis je mets des vêtements censés les dissuader de me tripoter. Une culotte Petit Bateau avec le dessin d'une barre de voilier bleue, un jeans bien collant, un soutif ce qui ne m'arrive jamais, et un large pull, rien d'excitant et pas facile à ôter.
Je me méfie de moi autant que d'eux. Je descends prendre mon café lorsque Gaël et Yann apparaissent dans le plus simple appareil, même pas un caleçon. Leur queue balance comme une trompe d'éléphant. Mazette, ils sont équipés grandes tailles les salauds. Par ailleurs, ils viennent me faire la bise en profitant pour frotter leur sexe sur mon épaule.
— Dis donc Daniel, t'en as mis un sacré coup hier soir, tu n'es pas discrète quand tu jouis, me dit Gaël.
Mes joues chauffent, cela démarre fort. Ma minette devient moite. Alors, je me lève pour leur servir un café, Yann en profite pour me peloter les fesses. Je lui donne une tape sur les mains en lui disant de rester sage.
— Nous sommes juste tous les trois toute la journée, ma belle, il va s'en passer des choses, exprime Gaël.
Telle la chèvre de monsieur Seguin, je suis une proie facile devant deux loups, et j'ai beaucoup moins envie de lutter comme elle. Les deux compères savent prendre leur temps, ils ne me sautent pas dessus comme la plupart le feraient, mais misent sur l'excitation que j'éprouve. Quelques caresses en passant près de moi, sur mes seins durcis, et des bisous dans le cou qui me font frissonner.
Je devrai les repousser de suite, sinon je ne réponds de rien, mais je suis incapable de le faire. Quand Gaël s'empare de mes seins et les pétrit, je peux juste balbutier.
— Non, laissez-moi, vous n'avez pas le droit de tromper votre frère.
Seul leur rire me répond, ils savent que je les désire tous les deux. Pour eux, je ne suis qu'une petite pétasse avide de sexe.
— Tu devines bien qu'après ta partie de cul hier soir avec Daniel, tu savais qu'on te matait. Ça t'excitait bien, petite salope, donc tu vas y passer et surtout pas un mot à Daniel.
Tenue par les seins par Gaël, assise sur la chaise, Yann commence à déboutonner mon jeans. Je fais mine de me défendre, mais ils ne sont pas dupes un seul instant. Malgré l'ajustement de mon jeans, il descend inexorablement. Mes chevilles en sont prisonnières. Ma petite culotte a glissé, dévoilant le haut de ma fente.
Gaël m'embrasse en me dévorant la bouche et en investissant celle-ci de sa langue. Je me prête à son baiser, pendant que son frère glisse ma petite culotte aux genoux. Les deux hommes me laissent me dégager de leur étreinte et me sauver en claudiquant. Dur de courir le cul à l'air et les pieds embastillés par le jeans. Ils se marrent et me suivent en me pelotant les fesses. Ainsi, je remonte l'escalier en chutant plusieurs fois et ils en profitent pour doigter mon abricot et constatent qu'il est déjà bien humide. La scène mériterait d'être filmée, moi le cul en arrière, les mains sur les marches et les deux goujats qui en profitent pour me faire diverses pénétrations bien ciblées.
— Toute une journée pour assouvir nos envies, j'ignore si ce n'est pas ce que cherche ton mari ? Dit Yann
Je rejoins la chambre à cloche-pied et ne peux pas refermer la porte sous la poussée de deux hommes. Prise au piège, ai-je peur de succomber ? Franchement non, j'espérais ce moment. Tout est cinéma de ma part, j'estime qu'en résistant ils seront plus excités. Moralement, mon honneur est sauf. Ma petite culotte remontée à la hâte. Je suis la victime consentante de mes sens. Poussée sur le lit, mon pubis légèrement rebondi est bien visible. Ma fente est bien marquée par son humidité qui fait que le tissu épouse parfaitement mon sillon.
— Pétasse, tu en meurs d'envie qu'on te saute, ne t'inquiète pas, tu vas avoir ta dose. Baisse ta culotte, salope. Gaël dixit.
J'obéis, elle sort de ma fente et je l'enlève de même que mon jeans. Les deux s'exclament.
— Putain, quelle belle chatte, et ce cul fait pour la sodo, tu es façonnée pour un gang-bang.
Les pantalons de pyjama tombent, dévoilant deux splendides queues raides et longues destinées à mes interstices. Sans même qu'ils le demandent, j'ôte mon haut, dévoilant mes seins gonflés aux tétons érigés et durcis. Les deux chiens se jettent sur la pauvre biche apeurée et paralysée que je suis. Mon mari, mon beau-père, et maintenant les deux frères, plus que les neveux et ma belle-famille me seront passés dessus, pourtant cela m'excite. Gaël a les yeux hagards et s'empresse de rentrer son piston dans mon moteur. Sa queue lubrifiée par mon minou n'a pas besoin de chercher pour trouver l'entrée et se garer au fond en une seule manœuvre. Yann profite que j'ouvre la bouche pour exprimer mon bonheur pour y enfiler son sexe dégoulinant de liquide pré-séminal. Les deux frères sont en moi et me possèdent avec rudesse.
— Petite pute, tu en avais tellement envie que Yann et moi l'avions deviné.
Je ne peux pas le nier, de la façon dont je suce Yann et donne de bon coups de rein pour sentir la queue de Gaël repousser mon col. Une anguille entre les mains de deux piégeurs. Yann sort sa quéquette de ma bouche et se couche à nos côtés.
— Viens t'enfiler là-dessus, morue, je pense que Gaël n'aura rien contre m'offrir ta chatte et prendre ton cul ?
La queue qu'il me propose renforce son idée. Il est tendu comme un arc, son gland pleure de belles gouttes transparentes. Je le dégage du pieu de Gaël, enjambe Yann et, telle une monture, je me mets en selle sur son paf. Quel bonheur de sentir cette masse de chair envahir mon vagin. Nos lubrifiants sont efficaces et je sens mon utérus se faire repousser. Aussitôt des doigts enduits de salive me taraudent l'anus afin de l'ouvrir. Un coup sa langue, un autre ses doigts, ma rosace se détend et s'ouvre à son exploration. Le gland de Gaël vient se poser sur mon petit tunnel brun et plissé et force l'entrée.
Putain il se croit chez lui dans mon cul, il s'enfonce en pays conquis. Ses gros testicules viennent battre mes fesses. Mes trous ne font plus qu'un. Leur queue se frotte l'une contre l'autre au travers de ma fine paroi. C'est divin, je ne me souviens même plus que je suis mariée à leur frère. Je ne regrette qu'une chose, qu'il soit absent pour me remplir la bouche. Les deux pistons coulissent aisément en moi. Je crie ma jouissance sans retenue. Le frétillement des deux dards indique l'éjaculation très proche. La première fusée part dans mes tripes, suivie par celles de Yann dans mon vagin vite débordant de foutre. Gaël, lui, me remplit les intestins, je sens la chaleur de son foutre se répandre en moi. Je sombre dans un merveilleux orgasme, pendant que mes salauds continuent de vider leur liqueur séminale dans mes orifices. Soudain, j'entends des pas dans l'escalier, mon mari est rentré.
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