Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane en roue libre — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane en roue libre
Chapitre 3
Océane en roue libre
La douche après l'amour me laisse toujours une perception d'effacer un moment de grand bonheur. Le sperme qui me couvre les fesses et celui qui a rempli mon minou s'écoulent sous l'eau chaude qui cingle mon corps. Les reliquats ont disparu. Mon corps est vierge de toutes traces de souillures. Comme une toile de peintre effacée pour recréer une autre peinture, je rejoins les hommes au salon. L'ambiance est joyeuse, les hommes avec les couilles vides sont beaucoup plus guillerets. Je m'assois près de Franck sur la banquette. Mon mari n'est pas jaloux de mon choix, bien au contraire. Je viens de réaliser un de ses nombreux fantasmes, et je ne le regrette absolument pas. Franck me plaît bien. Sa petite taille pour moi n'a aucune importance, il a su me faire jouir, et c'est la seule chose que je demande à un amant. La nature en plus lui a été favorable question sexe, j'ai déjà fait l'amour avec des colosses qui n'en avaient pas une si belle.
La douche après l'amour me laisse toujours une perception d'effacer un moment de grand bonheur. Le sperme qui me couvre les fesses et celui qui a rempli mon minou s'écoulent sous l'eau chaude qui cingle mon corps. Les reliquats ont disparu. Mon corps est vierge de toutes traces de souillures. Comme une toile de peintre effacée pour recréer une autre peinture, je rejoins les hommes au salon. L'ambiance est joyeuse, les hommes avec les couilles vides sont beaucoup plus guillerets. Je m'assois près de Franck sur la banquette. Mon mari n'est pas jaloux de mon choix, bien au contraire. Je viens de réaliser un de ses nombreux fantasmes, et je ne le regrette absolument pas. Franck me plaît bien. Sa petite taille pour moi n'a aucune importance, il a su me faire jouir, et c'est la seule chose que je demande à un amant. La nature en plus lui a été favorable question sexe, j'ai déjà fait l'amour avec des colosses qui n'en avaient pas une si belle.
D'ailleurs, je ne peux pas m'empêcher de remettre la main dessus et la caresser tendrement, la décalottant et faisant glisser mon pouce sur le frein de son admirable queue. Franck continue de discuter avec mon mari, il est impassible, mais son sexe lui s'exprime. La bête se dresse, devient d'une dureté qui ne me laisse pas indifférente. Laissant les deux hommes discuter, je me penche et entreprends une fellation à la seule chose qui me répond. Franck ne reste pas très longtemps insensible à mes coups de langue. Ses mains se posent sur ma tête et tentent de me faire tout engloutir. J'en absorbe une bonne vingtaine de centimètres et renonce à avaler plus. Il me tire par les cheveux pour diriger le mouvement lui-même. Je me laisse aller au mouvement qu'il souhaite. Un vrai tyran, mon petit amant. Mon mari, quant à lui, content de me voir soumise à celui qu'il m'a choisi, joue avec sa queue qui toute fière bande bien. Alors, il dit à Franck.
— Tu devrais garder des cartouches, si tu veux utiliser son adorable cul.
Franck le rassure.
— Ne t'inquiète pas, je n'épargnerai aucun de ses orifices, un aussi beau cul, ce serait une injure de ne pas l'enfiler.
Là, je suis un peu plus inquiète, des engins de ce calibre, j'en ai déjà eu dans les fesses, et si cela finissait bien, le début était atroce. Mais, ai-je le choix ? Cependant, je continue de sucer le gros dard de Franck, les tressautements ne trompent pas, la marée monte, je pose le doigt sur l'urètre afin de bloquer l'arrivée imminente du sperme. Franck jouit, je desserre ma pression et le foutre me jaillit au fond de la gorge, je me recule pour reprendre ma respiration, alors les jets suivants m'inondent le visage. Le salaud me refait le portrait, plus besoin de rouge à lèvres ou de crème anti-âge. Tenant son gourdin comme un pompier, la lance d'incendie, je déplace le serpent cracheur pour mettre le reste du foutre sur mes seins. Je frotte bien son gland sur mes tétons et en enfile même un dans son méat bien ouvert. Mon téton, semblable à un bouchon, interrompt les giclées. Franck se penche sur moi et nettoie ce qu'il a maculé avec la langue.
Mon mari me surprend en venant se mêler au nettoyage. Il croit sûrement que c'est un élixir de jouvence. Je me laisse lécher par mes deux hommes qui m'embrassent et pelotent à tour de rôle. Franck a giclé pour trois, il y en a pour tous. Les salauds me recrachent le sperme dans la bouche, agrémenté de leur salive. Pour lors, je bois le breuvage sans rechigner. Franck m'impressionne, il jouit, mais débande à peine. Son dard reste d'une belle consistance. Mon mari réclame le droit de baiser sa femme, Franck bon prince lui accorde, lui recommandant de me sodomiser, afin de lui ouvrir la route. Ainsi, je me retrouve jambes tenues en l'air par Franck, les orifices bien offerts. Mon mari sans hésiter une seconde présente le gland conjugal à la porte de service, Franck lui apporte assistance en crachant un superbe glaviot sur ma rondelle. En plein dans le mille. Daniel le remercie, s'enduit le bout de la verge et sans ménagement s'introduit dans mon anus.
Une petite résistance de mon sphincter vite réprimée par une poussée plus forte, le brutal coup de rein annihile le dernier barrage, il entre en conquérant dans ma petite cheminée. Franck l'applaudit. Ces deux balourds jouent les comiques. Les couilles de mon homme sont collées à mes fesses, monsieur occupe mon cul de toute la longueur de sa queue. La sienne est supportable, et même agréable, mais quand je vois celle de Franck qui rebande se promener sur mes nichons, je suis inquiète. Sa queue bandée s'il la mettait sur sa tête en ferait un homme de taille normale. Je souris à cette pensée, vite réprimé par les coups de boutoir que mon mari m'inflige, ce n'est pas la douleur, mais une douce chaleur qui circule dans mes entrailles. Surtout que Franck me tiraille le clito au point d'en faire une excroissance qui pourrait ressembler à un minuscule sexe. Ce traitement m'envoie vite dans les étoiles, les deux salauds se complètent bien pour me faire jouir.
— Vas-y Daniel, ouvre-lui bien le cul, bourre bien ta salope, avec ton sperme ma queue rentrera toute seule après.
Il est bien sûr de lui mon amant, moi, j'ai des doutes, bien que mon mari en ait une belle, rien à voir avec la matraque de Franck, notamment le diamètre. En attendant, je prends mon pied, mon mari qui m'encule, Franck qui me torture le clito, je suis aux anges. Encore un peu de ce traitement et je suis prête à implorer Franck de prendre la place de mon mari. Franck me biffle avec son gourdin, il va me démonter la mâchoire le plouc. Je tente de lui saisir la queue avec ma bouche, il se laisse convaincre et me permet de le sucer. Quel régal, une splendide bite dans la bouche, une qui me pilonne le cul, que demander de plus ? Franck se retire de ma bouche, il ne veut pas que je le finisse, il convoite mon œillet. Daniel se crispe sur mes hanches, bientôt, il inonde mon rectum en grognant de plaisir, il reste collé à moi le temps de bien expulser son jus dans les tréfonds de mon intestin. Quand il se retire, son sperme ressort de mon petit trou et coule dans la raie.
Je n'ai pas le temps de savourer ce moment, Franck pousse mon mari et positionne son gland sur ma rosace. Il m'a posé les jambes sur ses épaules, la position est confortable pour moi vu sa taille. Mon mari vient de me sodomiser et pourtant le zob de Franck doit forcer pour s'introduire dans mon cul. Ouille, c'est un vrai dépucelage de mon arrière-train qui se produit. Le Frank ne tient pas compte de mes protestations, il pousse, pousse. Mes cris ne servent à rien, son gros champignon fait sauter l'obstacle de mon sphincter, la suite n'est qu'écartèlement de mes chairs, pas de pitié pour la vaincue, le bélier ouvre tout sur son passage. Le sperme de mon mari permet juste de lubrifier la grosse queue de mon amant. Dans un dernier coup de rein, il fait entrer les derniers centimètres. L'armistice est respecté. Il jubile de sentir son nœud complètement rentré dans mon popotin. Sur son visage, un sourire sadique qui me ferait peur si je le croisais dans un coin désert.
Mais, là, on est en toute intimité, et je sais que son sourire est la satisfaction de posséder mon cul. Pour lui, c'est une victoire d'enculer une nana pas vilaine du tout, une de plus sur son tableau de chasse. Je reprends mon souffle, il commence sans jeu de mots à s'ébranler dans mon conduit. Les premiers coups sont durs à supporter, puis le miracle de la nature, mon trou de balle consentant s'ouvre à la trique. Bien dilatée, le plaisir remplace la douleur. Dans le regard de Franck, je distingue son côté dominateur, décidément, j'en pince pour lui, sa façon de me prendre comme si je lui appartenais, sa grosse queue n'est pas étrangère au charme que je lui trouve. Il s'en aperçoit qu'il me plait, je ferme les yeux et me laisse emporter par le plaisir que son chibre me procure. Mon mari me dit.
— J'ai l'impression, mon amour, que je t'ai trouvé l'amant idéal, tu le sens bien dans ton cul ma salope ? profite bien.
Daniel se réjouit de voir la batte de baseball me matraquer le cul. Franck comme il en a pris l'habitude me roule le clito, le pinçant fortement entre deux doigts, comme il est à hauteur de mes nichons, il les mord, me faisant des suçons pour mettre sa marque. J'ignore s'ils ne sont pas plusieurs sur moi, il est partout, mes seins, ma chatte, mon cul, tout y passe. Ma minette coule sur ses doigts, Franck me sent prête à jouir, il accélère la cadence et me baratte de plus en plus fort. Je défaille et hurle mon bonheur, je le supplie de m'achever, de se vider les couilles en moi, je suis obscène, trop envie de sentir sa sève couler dans mes boyaux. Avec un grognement d'ours, il se vide à grands jets dans mon intérieur, le plaisir nous unit. Je lui enserre la taille avec les jambes, appuie sur ses fesses, peur qu'il ne se retire trop vite de moi. Collé à mon corps, Franck geint comme un enfant, le sperme coule à flots dans mon passage interdit.
Lorsqu'un homme me fait jouir à ce point, s'il me le demandait, je quitterai tout pour le suivre. Nous restons soudés l'un à l'autre un long moment. Mon mari nous annonce qu'il va à la cave chercher une bouteille de champagne pour sceller cette union, il rigole de sa plaisanterie. Après qu'il a quitté la pièce, Franck se retire de moi. Ce qui ressort de mon cul est chaud et abondant, la banquette sera à nettoyer. Avec aplomb, il me demande.
— Je voudrais te revoir seule Océane, serais-tu d'accord pour venir chez moi sans le dire à ton mari ?
J'hésite, est-ce un piège tendu par mon mari, ou a-t-il pris du plaisir au point de vouloir en profiter en solo ?
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Commentaires ()
Elle attend le retour de son mari pour lui demander et il acceptera...