Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un ami — Chapitre 5 · révélations
Auteur
Un ami
Chapitre 5 · révélations
Le lendemain matin...
J'entends que Fred est réveillé et est descendu après avoir fait sa toilette. Pour ma part, je sors du lit discrètement, car Lise dort encore à poings fermés. Après un passage aux toilettes, je vais le rejoindre dans la cuisine.
Je lui demande :
— Salut Fred, tu as bien dormi ?
— Oui, ça va. Malgré tout, j'ai eu du mal à m'endormir. Je n'ai pas arrêté de penser à ce qui s'est passé hier.
— Tu veux dire avec Lise ?
— Oui, exactement ! Pourquoi, tout à coup, ta femme a fait cela ? Elle m'a même touché la bite, tu l'as bien vu !
— Pour plusieurs raisons : si elle t'a fait ce câlin, c'est d'abord parce que tu as besoin de beaucoup de réconfort ces jours-ci, n'est-ce pas ? Mais aussi, avoue-le, parce qu'elle te fait envie depuis toujours et qu'elle en a conscience ; j'ajoute également qu'elle éprouve en ce moment le besoin de mettre un peu de piment dans notre propre vie de couple, et que... depuis que Claire lui a dit que tu la baisais sans arrêt, je crois que Lise s'est mise à fantasmer sur ça.
— Et tu tolérerais ça ? Ce qu'elle fait est inapproprié !
— Pourquoi pas ! Moi, je n'ai pas tes capacités pour lui faire l'amour plus de deux fois, voire trois fois, dans la même journée, et encore, ça reste exceptionnel ! Je ne savais absolument pas que tu avais ce don.
— Pour moi, ce n'est pas un don, bien au contraire ! C'est une maladie et ça devient même une malédiction !
— Que veux-tu dire par là ? Je ne comprends pas.
— Cette maladie a commencé à être perceptible il y a environ deux ou trois ans et depuis, ça progresse sans arrêt !
— Je... je ne comprends pas vraiment, que veux-tu dire par « maladie » ?
— Je ne sais pas comment c'est arrivé. Les médecins disent que c'est une forme de priapisme congénital, que mes glandes séminales grossissent, que ma bite augmente de taille. Elle s'allonge et grossit de mois en mois, et le pire... c'est qu'il suffit d'un rien, juste une petite stimulation, et ça me provoque une érection. Il y a aussi que j'ai un besoin quasi permanent de « vider » mon sperme que je produis en grosse quantité.
— Mais pourquoi Claire a-t-elle fini par détester faire l'amour avec toi ?
— Je croyais que ça lui plaisait au début, mais elle s'est fatiguée de faire ça tous les jours, elle m'a dit que ça lui irritait le vagin et que ça lui faisait mal.
— Elle pourrait se contenter de te sucer ou juste de te branler.
— Je vais te confier une chose, c'est que Claire a toujours détesté me sucer. Quand elle l'a fait, c'était très, très rarement et juste quelques minutes, et encore, il fallait que je la supplie pour qu'elle le fasse. Et quand il est arrivé qu'elle ose le faire, elle n'a jamais voulu avaler mon sperme, ni même d'en avoir une goutte en bouche.
— Pour Lise, c'est tout le contraire, elle s'en régale, elle est une experte en fellation et en est demanderesse ! Mais alors, si je comprends bien, Claire ne veut même pas te masturber pour te soulager ?
— Même ça, elle ne veut plus en entendre parler. Elle dit que je ne pense qu'à « ça », que je suis un obsédé, un pervers, bla-bla. Et puis, il y a une autre chose qui ne lui plaît pas non plus, mais je ne souhaite pas en parler pour le moment.
— Comme tu veux. Mais revenons à ton problème. C'est quoi ce « priapisme » dont tu parles ?
— C'est ce qui me fait bander durant parfois des heures et je ne peux rien faire pour l'empêcher.
— C'est plutôt pas mal d'être « en forme » durant longtemps, non ?
— Là encore, c'est tout le contraire, ça finit par être très douloureux de bander sans arrêt !
— Il n'y a pas des traitements pour résoudre ça ?
— Il y aurait peut-être la chirurgie, mais ça me fait peur !
— Et il n'y a pas des médicaments ?
— Je ne sais pas vraiment, mon médecin enquête sur le sujet. On me propose une opération chirurgicale pour couper certains nerfs et bloquer des veines, mais avec des risques secondaires, comme ne plus jamais avoir d'érection. Tu vois, c'est compliqué !
— Mais si Claire ne veut plus que tu la touches, tu n'as pas cherché d'autres femmes que tu pourrais, disons... honorer ?
— Je n'y pense même pas ! C'est pour ça que ça me trouble ce que fait Lise avec moi, de la regarder me donne des envies, je me sens coupable vis-à-vis de Claire, mais surtout vis-à-vis de toi.
— Écoute, pour l'instant profite des bons moments et... essuie-moi ces larmes !
— Je ne sais vraiment pas quoi faire, je me sens perdu.
— Je vais contacter Claire et essayer de plaider en ta faveur.
— Merci Paul !
Je lui demande :
— Salut Fred, tu as bien dormi ?
— Oui, ça va. Malgré tout, j'ai eu du mal à m'endormir. Je n'ai pas arrêté de penser à ce qui s'est passé hier.
— Tu veux dire avec Lise ?
— Oui, exactement ! Pourquoi, tout à coup, ta femme a fait cela ? Elle m'a même touché la bite, tu l'as bien vu !
— Pour plusieurs raisons : si elle t'a fait ce câlin, c'est d'abord parce que tu as besoin de beaucoup de réconfort ces jours-ci, n'est-ce pas ? Mais aussi, avoue-le, parce qu'elle te fait envie depuis toujours et qu'elle en a conscience ; j'ajoute également qu'elle éprouve en ce moment le besoin de mettre un peu de piment dans notre propre vie de couple, et que... depuis que Claire lui a dit que tu la baisais sans arrêt, je crois que Lise s'est mise à fantasmer sur ça.
— Et tu tolérerais ça ? Ce qu'elle fait est inapproprié !
— Pourquoi pas ! Moi, je n'ai pas tes capacités pour lui faire l'amour plus de deux fois, voire trois fois, dans la même journée, et encore, ça reste exceptionnel ! Je ne savais absolument pas que tu avais ce don.
— Pour moi, ce n'est pas un don, bien au contraire ! C'est une maladie et ça devient même une malédiction !
— Que veux-tu dire par là ? Je ne comprends pas.
— Cette maladie a commencé à être perceptible il y a environ deux ou trois ans et depuis, ça progresse sans arrêt !
— Je... je ne comprends pas vraiment, que veux-tu dire par « maladie » ?
— Je ne sais pas comment c'est arrivé. Les médecins disent que c'est une forme de priapisme congénital, que mes glandes séminales grossissent, que ma bite augmente de taille. Elle s'allonge et grossit de mois en mois, et le pire... c'est qu'il suffit d'un rien, juste une petite stimulation, et ça me provoque une érection. Il y a aussi que j'ai un besoin quasi permanent de « vider » mon sperme que je produis en grosse quantité.
— Mais pourquoi Claire a-t-elle fini par détester faire l'amour avec toi ?
— Je croyais que ça lui plaisait au début, mais elle s'est fatiguée de faire ça tous les jours, elle m'a dit que ça lui irritait le vagin et que ça lui faisait mal.
— Elle pourrait se contenter de te sucer ou juste de te branler.
— Je vais te confier une chose, c'est que Claire a toujours détesté me sucer. Quand elle l'a fait, c'était très, très rarement et juste quelques minutes, et encore, il fallait que je la supplie pour qu'elle le fasse. Et quand il est arrivé qu'elle ose le faire, elle n'a jamais voulu avaler mon sperme, ni même d'en avoir une goutte en bouche.
— Pour Lise, c'est tout le contraire, elle s'en régale, elle est une experte en fellation et en est demanderesse ! Mais alors, si je comprends bien, Claire ne veut même pas te masturber pour te soulager ?
— Même ça, elle ne veut plus en entendre parler. Elle dit que je ne pense qu'à « ça », que je suis un obsédé, un pervers, bla-bla. Et puis, il y a une autre chose qui ne lui plaît pas non plus, mais je ne souhaite pas en parler pour le moment.
— Comme tu veux. Mais revenons à ton problème. C'est quoi ce « priapisme » dont tu parles ?
— C'est ce qui me fait bander durant parfois des heures et je ne peux rien faire pour l'empêcher.
— C'est plutôt pas mal d'être « en forme » durant longtemps, non ?
— Là encore, c'est tout le contraire, ça finit par être très douloureux de bander sans arrêt !
— Il n'y a pas des traitements pour résoudre ça ?
— Il y aurait peut-être la chirurgie, mais ça me fait peur !
— Et il n'y a pas des médicaments ?
— Je ne sais pas vraiment, mon médecin enquête sur le sujet. On me propose une opération chirurgicale pour couper certains nerfs et bloquer des veines, mais avec des risques secondaires, comme ne plus jamais avoir d'érection. Tu vois, c'est compliqué !
— Mais si Claire ne veut plus que tu la touches, tu n'as pas cherché d'autres femmes que tu pourrais, disons... honorer ?
— Je n'y pense même pas ! C'est pour ça que ça me trouble ce que fait Lise avec moi, de la regarder me donne des envies, je me sens coupable vis-à-vis de Claire, mais surtout vis-à-vis de toi.
— Écoute, pour l'instant profite des bons moments et... essuie-moi ces larmes !
— Je ne sais vraiment pas quoi faire, je me sens perdu.
— Je vais contacter Claire et essayer de plaider en ta faveur.
— Merci Paul !
Nous entendons alors un bruit léger, comme un frottement sur le sol du couloir, c'est probablement Lise qui nous rejoint ! Elle devait être cachée derrière le mur pour nous écouter car je ne l'ai pas entendue descendre.
En effet, c'est à ce moment qu'elle nous apparaît, chaussée de ses mules à pompons et dans sa petite nuisette rose qui lui arrive en haut des cuisses, je dirais même plutôt au raz des fesses. Fred écarquille les yeux en la voyant, il est béat d'admiration de voir cet ange passer devant lui. Son regard va et vient des cuisses à la poitrine ou des chevilles jusqu'aux lèvres pulpeuses de ma belle épouse.
Bien évidemment, ma chérie le remarque et en joue ! Les pieds légèrement écartés, elle se poste debout devant nous, tourne la tête vers moi et dit :
— J'ai entendu Fred dire des choses très intéressantes à l'instant !
— Quoi par exemple ?
— Qu'il dispose de particularités insoupçonnées qui me font rêver.
— Et tu voudrais vérifier ça par toi-même, c'est ça que tu souhaites, ma chérie ?
— S'il est d'accord et seulement si tu me l'autorises, bien sûr !
— Pour moi, c'est d'accord, d'ailleurs je vantais tes qualités à Fred, montre-lui donc ce que tu sais faire.
En effet, c'est à ce moment qu'elle nous apparaît, chaussée de ses mules à pompons et dans sa petite nuisette rose qui lui arrive en haut des cuisses, je dirais même plutôt au raz des fesses. Fred écarquille les yeux en la voyant, il est béat d'admiration de voir cet ange passer devant lui. Son regard va et vient des cuisses à la poitrine ou des chevilles jusqu'aux lèvres pulpeuses de ma belle épouse.
Bien évidemment, ma chérie le remarque et en joue ! Les pieds légèrement écartés, elle se poste debout devant nous, tourne la tête vers moi et dit :
— J'ai entendu Fred dire des choses très intéressantes à l'instant !
— Quoi par exemple ?
— Qu'il dispose de particularités insoupçonnées qui me font rêver.
— Et tu voudrais vérifier ça par toi-même, c'est ça que tu souhaites, ma chérie ?
— S'il est d'accord et seulement si tu me l'autorises, bien sûr !
— Pour moi, c'est d'accord, d'ailleurs je vantais tes qualités à Fred, montre-lui donc ce que tu sais faire.
Sans attendre, ma belle se glisse entre les jambes de mon ami qui en est tout surpris. Et, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, elle met à l'air une bite à demi-molle, ou plutôt à demi-dure, mais qui se rigidifie rapidement et atteint déjà une belle taille. Lise a un petit instant de surprise ou plutôt d'admiration quand ce beau gros phallus se présente à elle. Je vois les yeux de mon épouse pétiller de désir en voyant un tel engin. J'admets volontiers que Fred en a vraiment une grosse. Je ne savais pas qu'il était possible d'avoir un sexe aussi imposant que le sien.
Lise s'en saisit à deux mains et commence une lente masturbation, tout en ayant un regard fasciné par le totem qu'elle tient entre ses doigts. Je m'adresse alors à mon ami tout en regardant ma chérie :
— Fred, tu veux bien que je demande à Lise d'aller plus loin ?
— Que... que... veux-tu dire ?
— Eh bien, l'autoriser à te sucer par exemple, je vois qu'elle en a visiblement très envie.
— Oh oui Paul, autorise-la ! si elle n'attend que ça !
— Alors ferme les yeux, s'il te plaît.
— Oui Paul, si tu veux !
Tout en caressant les testicules, Lise se penche pour mieux admirer cette verge hors norme. Puis, avec une certaine impatience, elle approche ses lèvres et fait glisser sa langue sur la hampe. Cette fois, ce n'est pas un légume qu'elle porte en bouche, mais sur quelque chose de bien plus gros ! Elle darde de petits coups de langue sur le gland gorgé de désir, puis finit par ouvrir grand sa mâchoire inférieure pour enfourner ce membre qui palpite entre ses lèvres.
— Fred, tu veux bien que je demande à Lise d'aller plus loin ?
— Que... que... veux-tu dire ?
— Eh bien, l'autoriser à te sucer par exemple, je vois qu'elle en a visiblement très envie.
— Oh oui Paul, autorise-la ! si elle n'attend que ça !
— Alors ferme les yeux, s'il te plaît.
— Oui Paul, si tu veux !
Tout en caressant les testicules, Lise se penche pour mieux admirer cette verge hors norme. Puis, avec une certaine impatience, elle approche ses lèvres et fait glisser sa langue sur la hampe. Cette fois, ce n'est pas un légume qu'elle porte en bouche, mais sur quelque chose de bien plus gros ! Elle darde de petits coups de langue sur le gland gorgé de désir, puis finit par ouvrir grand sa mâchoire inférieure pour enfourner ce membre qui palpite entre ses lèvres.
Ma chérie met toute sa science pour sucer son amant, elle y va même d'une espèce de torture en alternant à plusieurs reprises une masturbation intense avec une période de langueur. Un peu comme si elle voulait faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Elle lèche ce beau mandrin, puis le remet en bouche. Je vois ses joues se déformer quand elle fait tourner sa langue sur la turgescence du gland. Elle manque parfois de s'étrangler quand elle cherche à enfoncer cette grosse bite au plus profond dans sa gorge. Fred a les yeux fermés et n'émet qu'une longue lamentation de plaisir.
Je pense que Lise commence à avoir mal aux maxillaires, car elle se décide à accélérer ses mouvements afin de terminer son chef-d'œuvre de fellation. Fred se contorsionne, se raidit, ouvre les yeux et tente de la prévenir de son éjaculation prochaine, mais ça ne fait qu'accentuer la détermination de sa fellatrice qui tète encore plus fort.
Soudain, les giclées de semence emplissent sa bouche. Je crois qu'elle ne s'attendait pas à recevoir une telle quantité, car elle n'arrive pas à avaler tout le jus qui est éjecté et pulsé en abondance. Elle avale ce qu'elle peut au plus vite et revient à la source de cette semence chaude qui continue à gicler avec force dans sa gorge.
Toutefois, malgré son application, et durant le temps de déglutir, elle reçoit plusieurs jets sur le visage et dans les cheveux ! Elle ouvre la bouche à nouveau pour ne pas perdre trop de ce précieux nectar. Il est vrai qu'un tel flux est plutôt exceptionnel. J'ignorais cela de mon ami. Comment arrive-t-il à créer autant de semence ? À lui tout seul, il doit en produire l'équivalent de quatre ou cinq mâles normalement constitués. Enfin, Fred cesse d'éjaculer et s'affale de tout son long alors que Lise lui lèche les gouttes éparses qui sont sur son bas-ventre. Elle déglutit une dernière lampée et, avec le sourire satisfait d'être repue, ma chérie est ravie d'avoir pu enfin savourer un sperme qu'elle voulait absolument goûter. Elle se pourlèche les babines et étale même sur son visage cette douce crème encore tiède. Fred est surpris de la voir agir ainsi, je lui explique alors qu'elle se tartine de sperme pour se faire un masque de beauté, car elle est convaincue que le sperme frais est idéal pour entretenir sa peau et lui éviter les rides précoces...
Soudain, les giclées de semence emplissent sa bouche. Je crois qu'elle ne s'attendait pas à recevoir une telle quantité, car elle n'arrive pas à avaler tout le jus qui est éjecté et pulsé en abondance. Elle avale ce qu'elle peut au plus vite et revient à la source de cette semence chaude qui continue à gicler avec force dans sa gorge.
Toutefois, malgré son application, et durant le temps de déglutir, elle reçoit plusieurs jets sur le visage et dans les cheveux ! Elle ouvre la bouche à nouveau pour ne pas perdre trop de ce précieux nectar. Il est vrai qu'un tel flux est plutôt exceptionnel. J'ignorais cela de mon ami. Comment arrive-t-il à créer autant de semence ? À lui tout seul, il doit en produire l'équivalent de quatre ou cinq mâles normalement constitués. Enfin, Fred cesse d'éjaculer et s'affale de tout son long alors que Lise lui lèche les gouttes éparses qui sont sur son bas-ventre. Elle déglutit une dernière lampée et, avec le sourire satisfait d'être repue, ma chérie est ravie d'avoir pu enfin savourer un sperme qu'elle voulait absolument goûter. Elle se pourlèche les babines et étale même sur son visage cette douce crème encore tiède. Fred est surpris de la voir agir ainsi, je lui explique alors qu'elle se tartine de sperme pour se faire un masque de beauté, car elle est convaincue que le sperme frais est idéal pour entretenir sa peau et lui éviter les rides précoces...
Il lui caresse les cheveux affectueusement durant quelques dizaines de secondes et se tourne vers moi d'un air interrogateur. Du regard, il me demande quelque chose comme « Que vient-il de se passer ? »
Il n'a pas le temps de me parler que Lise se redresse, se tourne vers moi avec encore son visage souillé de semence et me dit d'un ton convaincu :
— Putain comme c'était bon ! Merci mon chéri pour cette offrande, c'était absolument génial ! J'ai trop envie de t'embrasser !
— Alors, relève-toi et viens à moi, mon amour.
Lise s'assied entre Fred et moi et me tend ses lèvres. Notre baiser a un goût spécial et c'est curieux comme saveur, je ne comprends pas pourquoi Lise aime tellement le goût du sperme. Mais pour l'instant, la passion qui est mise par ma belle pour m'embrasser me fait tout oublier. Y compris que de l'avoir regardée sucer mon ami m'ait donné une terrible érection. Lise qui a glissé sa main entre mes cuisses s'en aperçoit. Très vite, elle change de position, libère ma verge et se penche vers cette friandise dont elle raffole. C'est maintenant mon sexe qui est dans sa bouche, alors que Fred lui caresse les fesses et les cuisses avec beaucoup de tendresse.
Il n'a pas le temps de me parler que Lise se redresse, se tourne vers moi avec encore son visage souillé de semence et me dit d'un ton convaincu :
— Putain comme c'était bon ! Merci mon chéri pour cette offrande, c'était absolument génial ! J'ai trop envie de t'embrasser !
— Alors, relève-toi et viens à moi, mon amour.
Lise s'assied entre Fred et moi et me tend ses lèvres. Notre baiser a un goût spécial et c'est curieux comme saveur, je ne comprends pas pourquoi Lise aime tellement le goût du sperme. Mais pour l'instant, la passion qui est mise par ma belle pour m'embrasser me fait tout oublier. Y compris que de l'avoir regardée sucer mon ami m'ait donné une terrible érection. Lise qui a glissé sa main entre mes cuisses s'en aperçoit. Très vite, elle change de position, libère ma verge et se penche vers cette friandise dont elle raffole. C'est maintenant mon sexe qui est dans sa bouche, alors que Fred lui caresse les fesses et les cuisses avec beaucoup de tendresse.
Je m'étonne d'avoir eu une excitation certaine à voir mon épouse donner du plaisir à un autre homme, fût-il mon ami. Serais-je comme le roi Candaule qui, suivant la légende, observait en cachette son épouse copulant avec le capitaine de sa garde ?
Peu importe ! Je m'abandonne à ses caresses buccales alors que mon plaisir grimpe en flèche.
Peu importe ! Je m'abandonne à ses caresses buccales alors que mon plaisir grimpe en flèche.
Après que j'aie à mon tour éjaculé dans la bouche de Lise, cette dernière semble totalement ravie de ce qui vient de se passer. Elle me regarde avec une complicité nouvelle, ou peut-être retrouvée ? Puis elle dit :
— Merci les garçons pour m'avoir offert votre bonne liqueur, mais là, j'en ai partout, je vais aller me rafraîchir.
— Merci les garçons pour m'avoir offert votre bonne liqueur, mais là, j'en ai partout, je vais aller me rafraîchir.
Le reste de la matinée est tranquille et nous n'abordons pas ce qui s'est passé précédemment, comme si c'était naturel.
Je propose à Fred de venir courir avec moi et c'est en toute complicité amicale que je lui montre que je suis en meilleure forme que lui pour cette activité, car il reste toujours derrière moi alors que je ne cherche pas à le semer.
Je remarque quand même, à la fin de notre parcours, qu'il a une « troisième jambe ». Est-ce de bander qui l'empêchait de courir normalement ? Aurait-il voulu rester derrière moi uniquement pour me regarder les fesses ? C'est pourtant ce que je ressentais en courant, son regard sur mon derrière.
Bon, là, il faut que j'arrête d'avoir de telles idées dès qu'il bande, car je crois que je commence à délirer !
Je propose à Fred de venir courir avec moi et c'est en toute complicité amicale que je lui montre que je suis en meilleure forme que lui pour cette activité, car il reste toujours derrière moi alors que je ne cherche pas à le semer.
Je remarque quand même, à la fin de notre parcours, qu'il a une « troisième jambe ». Est-ce de bander qui l'empêchait de courir normalement ? Aurait-il voulu rester derrière moi uniquement pour me regarder les fesses ? C'est pourtant ce que je ressentais en courant, son regard sur mon derrière.
Bon, là, il faut que j'arrête d'avoir de telles idées dès qu'il bande, car je crois que je commence à délirer !
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Commentaires ()
Paul envisages peut-être avec son ami. A suivre.