Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un ami — Chapitre 1 · Les malheurs de Fred
Auteur
Un ami
Chapitre 1 · Les malheurs de Fred
Alors que mon épouse rentre du travail, je lui dis :
— Ah, chérie, j’ai eu une mauvaise nouvelle !
— Quoi, c’est grave ?
— Oui, je viens d’avoir Fred au téléphone.
— Et en quoi ce serait grave ? Vous vous appelez presque tous les jours.
— Attends, viens t’asseoir près de moi.
— Quoi, c’est grave ?
— Oui, je viens d’avoir Fred au téléphone.
— Et en quoi ce serait grave ? Vous vous appelez presque tous les jours.
— Attends, viens t’asseoir près de moi.
Alors que Lise quitte ses souliers à talons et enfile des ballerines avant de s’asseoir à mes côtés, je réfléchis à la façon de lui annoncer cette nouvelle que je considère dramatique.
— Vas-y, je t’écoute…
— Eh bien Fred et Claire vont probablement se séparer !
— QUOI ?? Qu’est-ce que tu racontes ? C’est un couple solide ! Ça fait combien d’années qu'ils sont ensemble, quinze ans ?
— Plus ! Ça fait dix-huit ans !
— Que s’est-il passé pour qu’ils en arrivent à ça ?
— D’après ce qu’il en dit, c’est que Claire lui reproche de trop faire l'amour et qu’elle n’en peut plus ! Elle dit qu’il ne respecte pas ses désirs à elle. En tout cas, Fred est maintenant au fond du trou, complètement abattu, proche de la déprime.
— C’est bizarre de lui faire des reproches dans ce sens-là. En général, c’est le contraire, les femmes sont souvent plutôt insatisfaites.
— Que veux-tu dire par là ?
— Eh bien que les hommes ne perçoivent pas toujours les besoins sexuels des femmes !
— Tu veux dire que nous deux, nous aussi, on aurait ce genre de problèmes ?
— Comme beaucoup de couples, mon chéri ! Comme pour beaucoup de couples, il y a parfois une forme d'usure de la libido !
— Qu’est-ce qu'il te faudrait de plus pour notre couple ?
— Je ne sais pas… plus de fantaisies par exemple. Plus d’expériences coquines pour pimenter nos relations.
— Bon, je ne vois pas ce que tu insinues, on en reparlera plus tard. Pour le moment, j’ai proposé à Fred de venir passer quelques jours avec nous, le temps que chacun d’eux prenne le temps de la réflexion.
— Pour Claire, si c’est elle qui souhaite la séparation, c’est qu’elle a pris le temps de bien réfléchir. Nous sommes comme ça, nous les femmes, on ne fait pas les choses à la légère !
— Tu ne voudrais pas essayer de l’appeler et de lui proposer de prendre un peu de recul avant de faire un choix qui serait irrémédiable.
— Je l’appellerai tout à l’heure, mais tu ne devras pas écouter ce que nous nous dirons, d’accord ?
— D’accord, mais que penses-tu de ma proposition d’héberger Fred quelque temps, il est très malheureux et je pense qu’on pourrait l’aider à se distraire.
— C’est une excellente idée !
— Eh bien Fred et Claire vont probablement se séparer !
— QUOI ?? Qu’est-ce que tu racontes ? C’est un couple solide ! Ça fait combien d’années qu'ils sont ensemble, quinze ans ?
— Plus ! Ça fait dix-huit ans !
— Que s’est-il passé pour qu’ils en arrivent à ça ?
— D’après ce qu’il en dit, c’est que Claire lui reproche de trop faire l'amour et qu’elle n’en peut plus ! Elle dit qu’il ne respecte pas ses désirs à elle. En tout cas, Fred est maintenant au fond du trou, complètement abattu, proche de la déprime.
— C’est bizarre de lui faire des reproches dans ce sens-là. En général, c’est le contraire, les femmes sont souvent plutôt insatisfaites.
— Que veux-tu dire par là ?
— Eh bien que les hommes ne perçoivent pas toujours les besoins sexuels des femmes !
— Tu veux dire que nous deux, nous aussi, on aurait ce genre de problèmes ?
— Comme beaucoup de couples, mon chéri ! Comme pour beaucoup de couples, il y a parfois une forme d'usure de la libido !
— Qu’est-ce qu'il te faudrait de plus pour notre couple ?
— Je ne sais pas… plus de fantaisies par exemple. Plus d’expériences coquines pour pimenter nos relations.
— Bon, je ne vois pas ce que tu insinues, on en reparlera plus tard. Pour le moment, j’ai proposé à Fred de venir passer quelques jours avec nous, le temps que chacun d’eux prenne le temps de la réflexion.
— Pour Claire, si c’est elle qui souhaite la séparation, c’est qu’elle a pris le temps de bien réfléchir. Nous sommes comme ça, nous les femmes, on ne fait pas les choses à la légère !
— Tu ne voudrais pas essayer de l’appeler et de lui proposer de prendre un peu de recul avant de faire un choix qui serait irrémédiable.
— Je l’appellerai tout à l’heure, mais tu ne devras pas écouter ce que nous nous dirons, d’accord ?
— D’accord, mais que penses-tu de ma proposition d’héberger Fred quelque temps, il est très malheureux et je pense qu’on pourrait l’aider à se distraire.
— C’est une excellente idée !
Me répliquant ces mots, Lise me fait un petit sourire que je trouve un peu coquin et que je ne comprends pas tout de suite. Je suis un peu perturbé tant pour les malheurs de Fred que de l’insatisfaction dont vient de me faire part Lise concernant notre propre couple. Pourtant, moi, j’estime déjà faire tout ce qu’il faut pour nous deux !
Un peu plus tard, alors que nous sommes assis à la table de la terrasse, Lise me dit :
— Je vais appeler Claire maintenant, tu me promets de ne pas écouter notre conversation.
— C’est promis, je ne bouge pas de la terrasse ou du jardin. Tu essaieras de lui demander plus d’explications, voire pourquoi pas, de lui demander de renoncer à son projet.
— Écoute Paul, Claire est une grande fille et elle sait gérer ses émotions. Je vais juste l’appeler le plus amicalement possible. Si elle veut me parler, je l’écouterai, voilà c’est tout.
— Fais au mieux quand même !
— Chut ! Laisse-moi faire !
— C’est promis, je ne bouge pas de la terrasse ou du jardin. Tu essaieras de lui demander plus d’explications, voire pourquoi pas, de lui demander de renoncer à son projet.
— Écoute Paul, Claire est une grande fille et elle sait gérer ses émotions. Je vais juste l’appeler le plus amicalement possible. Si elle veut me parler, je l’écouterai, voilà c’est tout.
— Fais au mieux quand même !
— Chut ! Laisse-moi faire !
Lise commence à composer un numéro, se lève et disparaît derrière la porte qu’elle referme soigneusement derrière elle. Je la vois, ou plutôt je vois sa silhouette, à travers la porte-fenêtre qui se dirige vers le canapé du salon. Ma chérie s’y installe et je comprends que la conversation avec Claire a commencé. Je ne vois que sa tête qui oscille comme pour approuver quelque chose, je discerne ses lèvres bouger, mais je n’entends que des bribes de ce que les deux femmes se disent. J’aimerais être une petite souris, me faufiler et écouter en toute indiscrétion cette discussion entre mon épouse et celle de mon ami Fred.
Fred et moi sommes amis depuis le lycée. On a eu des copines, l’un comme l’autre, que parfois il est arrivé que l’on s’échangeait. Moi, je l’aidais en maths, lui en histoire-géo, nous aimions nous amuser, faire du sport. Et puis, le temps a passé et nous sommes restés amis comme des frères de sang. Après nos études et avoir obtenu nos différents diplômes, nos routes se sont écartées. Lui est allé s’installer avec Claire à plusieurs centaines de kilomètres d’ici, mais malgré cela, la distance n’a pas affecté notre relation d’amitié réciproque. Même nos épouses ont lié une amitié parallèle à la nôtre. Une ou deux fois par an, le couple venait passer quelques jours à la maison. Fred et moi étions heureux de nous retrouver pour faire du sport ensemble, alors que les filles préféraient : soit aller faire les boutiques, soit rester à la maison pour parler chiffon ou regarder des séries ou des téléfilms.
Claire est une jolie femme, une blonde plantureuse, avec une belle poitrine qu’elle n’hésite pas à exhiber avec ses décolletés plongeants qui attirent l’œil, forcément ! Quant à Lise, dont je suis éperdument amoureux depuis le premier jour de notre rencontre, c’est une mignonne brunette avec une petite poitrine que j’adore, surtout ses tétons qui sont plutôt longs, du moins plus longs que la moyenne.
Depuis quelques mois maintenant, Fred et Claire sont revenus dans la région et habitent à environ quarante-cinq kilomètres de chez nous. Ce qui fait que l’on peut se voir plus souvent qu’auparavant. Nos épouses respectives se voient même plus fréquemment que Fred et moi. Elles vont faire les boutiques ensemble durant parfois toute une journée. Très souvent, elles passent de longs moments au téléphone à papoter de tout et de rien, mais j’avoue que leurs conversations ne m’intéressent pas vraiment.
En revanche, aujourd’hui c’est différent des autres fois où elles s’appellent, car Lise souhaite avoir une discussion strictement privée avec Claire. Je crois que c’est la première fois qu’elle me demande de ne pas écouter. Même si je suis curieux de ce qu’elles vont se dire, je ne me vexe pas d’être mis à l’écart de cette conversation entre femmes, car au final ça a pour but de résoudre le problème de Fred et de son couple. Je me dis que si Lise peut écouter les arguments de Claire comme j’ai pu écouter les lamentations de Fred, alors les choses pourront peut-être, avec notre aide, évoluer positivement. Du moins, je le souhaite…
Je vois à travers la vitre de la porte-fenêtre donnant sur le salon, ma chérie parler longuement au téléphone avec Claire, mais je n’entends pas vraiment ce qu’elle dit, je la vois faire de grands gestes, exprimer de la surprise, de l’étonnement, éclater de rire plusieurs fois et redevenir sérieuse. La curiosité me taraude, je veux savoir ce qu’il en est de leur bavardage ! Hélas, il n’en est rien.
À son retour sur la terrasse, je lui demande quand même :
— Alors ? Qu’a-t-elle dit ?
— Bah, pas grand-chose.
— Tu lui as parlé près d’une heure et elle n’a pas dit grand-chose, en fait, tu ne veux rien m’en dire !
— Pas pour l’instant Paul, je t’en parlerai plus tard, disons qu’elle a ses raisons de vouloir rester discrète et je la soutiens dans ce sens.
— Oui, mais pour Fred, pour leur couple, pour leur vie commune ?
— Tout ça les regarde et nous n’avons pas à nous en mêler.
— Tu lui as dit que j’avais proposé à Fred de venir à la maison quelques jours ?
— Oui, bien sûr et l’idée lui convient parfaitement. Elle apprécie même beaucoup ce que tu fais pour ton ami.
— Eh bien oui, Fred est mon meilleur ami et je ne dois pas le laisser tomber quand il va mal.
— Je comprends. Demande-lui quand même quand exactement il compte arriver que nous ayons de quoi le nourrir. Ha ha ! J’aurai à faire quelques courses avant son arrivée.
— Je l’appelle et te dirai ensuite ce qu’il a prévu de faire. Peut-être va-t-il préférer aller chez sa mère afin de ne pas nous déranger.
— Chez sa mère ? Ça m’étonnerait ! Ils sont en froid depuis un moment, n’est-ce pas ?
— Bah, pas grand-chose.
— Tu lui as parlé près d’une heure et elle n’a pas dit grand-chose, en fait, tu ne veux rien m’en dire !
— Pas pour l’instant Paul, je t’en parlerai plus tard, disons qu’elle a ses raisons de vouloir rester discrète et je la soutiens dans ce sens.
— Oui, mais pour Fred, pour leur couple, pour leur vie commune ?
— Tout ça les regarde et nous n’avons pas à nous en mêler.
— Tu lui as dit que j’avais proposé à Fred de venir à la maison quelques jours ?
— Oui, bien sûr et l’idée lui convient parfaitement. Elle apprécie même beaucoup ce que tu fais pour ton ami.
— Eh bien oui, Fred est mon meilleur ami et je ne dois pas le laisser tomber quand il va mal.
— Je comprends. Demande-lui quand même quand exactement il compte arriver que nous ayons de quoi le nourrir. Ha ha ! J’aurai à faire quelques courses avant son arrivée.
— Je l’appelle et te dirai ensuite ce qu’il a prévu de faire. Peut-être va-t-il préférer aller chez sa mère afin de ne pas nous déranger.
— Chez sa mère ? Ça m’étonnerait ! Ils sont en froid depuis un moment, n’est-ce pas ?
Après avoir appelé Fred et l’avoir convaincu de venir s’installer chez nous avec moult arguments, la date de son arrivée à la maison est fixée à ce vendredi, vers treize heures ou quatorze heures. Comme il a laissé leur voiture à la disposition de Claire qui en a le plus besoin, il préfère venir en train et se faire déposer par un taxi que de nous obliger à aller le chercher chez eux. Je crois surtout qu’il ne souhaite pas que nous assistions à une dispute entre eux. Je respecte son choix.
Je piaffe d’impatience de revoir mon ami, seul, ça fait près d’un mois qu’on ne s’est pas vus et encore c’était en coup de vent. Je vais tout faire pour le sortir de sa morosité. On ira faire des parties de tennis, on ira courir, on fera plein de choses qui lui redonnent le bon moral.
Je réfléchis à tous ces événements qui ont déferlé sur lui, comment un couple aussi robuste que celui de Claire et Fred pourrait se fissurer et même se briser ? Et puis, si ça nous arrivait à Lise et moi ? Ses allusions à plus de fantaisies ça signifie quoi au juste ? Peut-être s’ennuie-t-elle avec moi ? Il faut que je me convainque d’agir autrement et probablement qu’il nous faut sortir d’un train-train qui s’est installé dans notre union ! Je vais bien réfléchir à tout ça et lui poser quelques questions qui m’aideront à trouver le bon chemin pour arriver à durcir le ciment de notre mariage.
Plus tard dans la journée…
Après avoir discuté avec Lise et réussi à lui tirer les vers du nez afin de savoir ce qui lui manque pour être pleinement heureuse avec moi, je crois avoir enfin compris, du moins je l'espère ! Même si c’est difficile à avaler ! Elle m’a avoué qu’elle prenait moins de plaisir lors de nos rapports. Des rapports qui, de plus, sont de moins en moins fréquents a-t-elle insisté ! Elle aimerait retrouver l’extase de nos premières amours, quand nous baisions à tout bout de champ dans des conditions parfois extrêmes !
J’ai du mal à digérer ses remarques et quand je lui ai demandé, la gorge serrée, si elle avait un amant, elle a bien signifié que non. En revanche, quand je lui ai demandé si elle y pensait, elle a hoché la tête pour acquiescer. Quand enfin je lui ai demandé si la discussion avec Claire à propos des envies insatiables de Fred lui avait fait désirer des choses nouvelles, elle a haussé les épaules comme pour dire « oui, bien sûr » et de nouveau elle a esquissé ce petit sourire coquin.
Le soir venu, j’ai du mal à m’endormir. Je ressasse les reproches à peine déguisés de mon épouse. Il est sûr que les conversations qu’elle a eues avec Claire ont dû lui donner des envies. Savoir que Fred est inépuisable côté sexe a dû éveiller en elle un désir latent. Aurait-elle envie de coucher avec lui ? Devrais-je accepter que mon ami soit l’amant de ma femme ? Devrais-je lui proposer d'avoir une relation avec lui « pour essayer » et voir si elle en est heureuse ? Au moins, si elle a des désirs d'avoir un amant, je n’aurais pas à me poser la question de savoir de qui il s’agit. D’autre part, quel travail supplémentaire dois-je faire sur moi pour éviter la sclérose de notre couple. Il est vrai que je suis souvent crevé en rentrant du travail, est-ce cela la raison qui fasse baisser mon désir sexuel ? Lise n’a pas toujours envie elle non plus, et ce quoiqu’elle en dise ! Est-ce qu’elle pense à me quitter pour un autre homme plus vaillant que moi ? Sommes-nous au bord de la rupture comme Claire et Fred ? Toutes ces questions et d’autres tout aussi désagréables tournent en boucle dans ma tête et m’empêchent d’avoir une nuit sereine.
Au petit matin, Lise fait comme souvent, en venant se nicher au creux de mon épaule tout en taquinant mon sexe du bout des doigts. Je suis trop fatigué par ma mauvaise nuit et n’ai pas vraiment le goût pour faire l’amour. Lise s’en aperçoit rapidement, car je reste taciturne en étant encore plongé dans mes pensées négatives. Elle sait qu’il y a une chose à laquelle je ne peux résister. Aussi, sa tête descend rapidement entre mes jambes. Elle avale mon membre mou. Elle le garde simplement en bouche et de ses mains délicates elle me caresse les testicules et même titille un peu mon anus. J’ai beau m’en défendre, j’adore quand elle joue avec mon petit trou. Très vite mon membre se développe, elle adore le sentir durcir !
Alors sa langue commence à jouer avec le gland. Elle s’agenouille entre mes cuisses. Elle alterne entre sa bouche qui serre, sa main qui masturbe la base et sa langue qui titille sous le gland. Enfin je me libère de mes velléités et me laisse glisser vers le plaisir ! Elle accentue davantage ses succions, elle sent mon membre grossir et se tendre quand une première giclée envahit sa bouche. Elle sait qu’elle peut tout garder en bouche donc elle attend. Puis la deuxième giclée arrive, moins forte. Il est temps pour elle de reprendre une lente masturbation en pressant bien la hampe pour faire venir le reste de la semence, alors que je commence déjà à débander. Elle ouvre la bouche pour me montrer sa récolte, puis elle avale lentement par petites gorgées. Non pas parce qu’elle n’aime pas le sperme, non au contraire, c’est pour en profiter au maximum, le déguster, car elle adore ça ! C’est un des plaisirs particuliers qu’elle peut s’offrir. Alors que nombre de femmes détestent ça, Lise au contraire accepte non seulement que je me vide dans sa bouche, mais en plus elle se régale à chaque fois à mâchouiller cette bonne crème avant de la déglutir lentement. Elle éprouve un plaisir particulier à garder en bouche la semence le plus longtemps possible. Elle m’avait confié qu’elle a commencé assez jeune à sucer à fond ses copains. Elle n’aimait pas trop ça au début et puis avec le temps son appétit pour le sperme a grandi. Souvent elle se caresse entre les jambes en me pompant et quand j'éjacule dans sa bouche son orgasme est immédiat. Je pense même que c'est mon éjaculation plus que de taquiner son clitoris qui la fait jouir.
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Commentaires ()
Quels sont les possibilités pour que les couples se retrouvent ?
Agréable lecture, merci pour le partage.