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Couverture de La comtesse de Valmont, par Petitesalope
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La comtesse de Valmont — Chapitre 13 · La reconstruction

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La comtesse de Valmont

Chapitre 13 · La reconstruction

La cloche de la grille principale tinte au loin.
— Ah, bah, ce sera ni dans l’un ni dans l’autre, désolé. Habille-toi.
Elle s’habille mollement et avec regret.
— Tu ne m’épargnes rien ! Et pour vendre tout ça une bouchée de pain par-dessus le marché !
Je la prends dans mes bras et la serre fort. Ses yeux coulent et j’attends qu’ils sèchent. Mais elle sanglote encore et je m’en émeus. Elle reste un long moment à verser toutes les larmes de son corps et j’attends qu’elle se vide entièrement, définitivement. En attendant, nous nous asseyons tous les deux sur la seconde marche bancale de l’escalier monumental et attendons le rendez-vous. Et si l’air est déjà un peu frais pour une mi-janvier, nous apprécions le soleil sur nos visages et nos bras nus. Galilée est là, lui aussi, fidèle à sa chaîne, tandis que Belzémut ronronne sur les marches supérieures.
— Il est beau, ton rosier, tu l’as bien choisi.
Tu es radieuse, belle comme ce jour.
— Ah, tout de même, je ne pensais pas le voir dans un état pareil !
— Bonjour monsieur Durand, je vous remercie de vous être déplacé si vite. Je vous présente Madame la Comtesse de Valmont.
— Pardon ?
— Dis rien.
— Vous êtes qui ?
— Arnaud Durand, maître d’œuvre de biens d’exception, à Châteauroux. Bonjour chère Comtesse, je suis ravi de faire votre connaissance.
— Qu’est-ce que ça veut dire ? Vous n’êtes pas agent immobilier, et moi, je suis archi-comtesse !
— Non, pas archi, juste Comtesse, mais on peut dire duchesse aussi, c’est pareil.
— J’avais connaissance de son état de délabrement, mais je ne le pensais pas à ce point.
— Monsieur Durand, permettez-nous de nous isoler un moment, il faut que je m’entretienne avec Madame la Comtesse.
— Je vous en prie.
Je la tire par le bras et l’éloigne.
— Lucile, faut que je te dise.
— Quoi ?
— Tu es une Comtesse, et une Comtesse immensément riche. Regarde cette photo. Je l’ai prise la nuit où j’ai planté le rosier. Sous la niche de Galilée, y avait ça.
— Qu’est-ce que c’est que ça ?
— Tiens, zoome.
— Putain, c’est quoi ça ?
— Un trésor, absolument fabuleux.
— Et tu m’as rien dit !
— Et si ç’avait été qu’un tas de brolocs ! Ton trésor est en sécurité à Châteauroux. Un expert est passé. Si tu veux, tu gardes ta propriété, ton château, tes bois, tes étangs et tu restaures ton domaine. 50 % pour ces considérables travaux et 50 % pour toi et tes descendants.
— Je comprends rien. Et j’ai pas de descendants. Et c’est pas avec toi que j’en aurai vu que tu me baises pas.
— Chut, Lucile !
Il se rapproche.
— Mais, dites donc, on peut se parler direct, franchement ?
— Évidemment !
— Ce que vous m’avez dit il y a quelques jours au téléphone, vous êtes sérieux là ?
— Comment ça ?
— Je veux dire, sa rénovation, vous la souhaitez entière, complète, à l’identique ?
— Bien sûr, comment voulez-vous faire autrement ? Je ne vous aurais pas appelé sinon.
— Pardon ?
— Oui, bien sûr.
— Mais, je veux dire, vous avez une idée jusqu’où cela peut vous emmener ?
— Oui, une vague.
— Oui, bien sûr, mais une petite alors. Une vague petite idée ?
— Dans ce type de projet, il convient d’avoir une idée assez précise.
— Bien entendu.
— Monsieur Durand, nous n’avons pas beaucoup de temps. Les premières pluies et tempêtes ne vont pas tarder.
— Oui, je comprends. Mais, je pense que vous ne comprenez pas tout à fait de quoi je souhaite vous parler.
— Monsieur Durand, nous voyons très bien de quoi vous voulez parler. Voici l’attestation de la banque.
— Permettez. Ah oui, oui, oui, oui, en effet.
— Oui.
— Vous n’avez pas perdu de temps.
— Non, comme je vous l’ai dit, nous n’avons pas beaucoup de temps, pas de temps à perdre, si vous voulez. Voici quelques plans supplémentaires que j’ai gribouillés et qui concernent les annexes. Faut juste que j’en parle à Madame la Comtesse.
— Pardon ?
— Oui, je comprends mieux maintenant.
— Et vos délais ?
— Ouh là ! Un chantier comme ça, c’est deux-trois ans !
— Pardon ?
— Je veux dire, beaucoup de mois !
— On vous en donne 10. Maxi ! Vous pouvez commencer quand ?
— Dès lundi prochain. Pardon, demain, dès demain.
— Oui, on aime mieux. Demain c’est très bien. Alors, à demain.
— Oui, c’est cela, à demain. Avec un bon café.
Il s’éloigne d’un pas rapide et se précipite dans son 4x4 qu’il démarre sur les chapeaux de roue, expédiant les gravillons alentour.
— Je suis dans un état, je te raconte pas. Je comprends rien. Faut que je me calme. J’ai pas les idées claires. Faut que je baise, que je jouisse.
— Et si nous reprenions là où nous en étions ?
Elle me prend par la main et m’entraîne en courant à l’intérieur. Elle a déjà retiré sa robe et son haut dans les couloirs. Toujours pas de culotte. Elle se jette sur le lit.
Je reste debout et m’ôte les vêtements à mon tour. Sans attendre de me voir nu, elle se retourne, se positionne en levrette, les jambes dans le vide, s’écrase la tête dans la couette et m’offre son derrière qu’elle m’étale le mieux possible pour un accès optimal à son cul et sa chatte. Je lui dégrafe juste son soutif pour décompresser ses seins. Ses grandes lèvres pendent un peu sous le poids de leurs anneaux. Je m’intéresse aux petits qui ornent ses petites lèvres et que je touche des doigts, et il me passe des idées folles dans la tête, sûrement très voisines des siennes.
— Qu’est-ce que tu attends ? Je te fais bander ?
— Oui.
— Alors prends-moi.
Cette fois, il s’y prend autrement. Il pose ses mains à plat sur mes fesses, dirige le bout de sa queue déjà dure dans ma vulve et s’enfonce à fond. Je soupire d’aise en la recevant. Je me redresse et m’appuie sur mes mains pour bien la sentir. L’une après l’autre, je fais glisser les bretelles de mon soutien-gorge sur mes bras pour finir de libérer mes seins. Il procède par des coups lents mais entiers où je sens qu’elle sort entièrement avant de me posséder à nouveau complètement. Ses coups deviennent plus profonds, plus énergiques, mais toujours lents. Je peux la sentir entrer et sortir de ma vulve. Je la sens plus grosse, plus longue. Elle tasse mes chairs internes et tape le fond de mon vagin. Mes mains cherchent mes seins et les malaxent.
— Tu mouilles bien !
— Oui. Baise-moi.
— Tu veux jouir ?
— Ooohh, ouiiii, fais-moi jouir.
— Tu veux jouir d’où ?
— De partout. Du cul.
— Moi aussi je veux jouir.
Il reprend ses allées et venues, en accélérant. Ses mains s’enfoncent dans mes globes pour une meilleure prise. Il me pénètre tantôt jusqu’à mi-course, tantôt à fond au point de sentir ses couilles frapper mon cul, alternant des séquences vives ou modérées, faisant venir la vague avant qu’elle se retire un peu, me laissant suspendue à mon plaisir qui monte doucement dans mon ventre. Je tourne mon visage vers lui. Ses yeux sont plongés dans mes orifices. Ses mains ont glissé sur mon petit et ses deux pouces me le travaillent par un massage externe appuyé.
— Vide-toi les couilles !
Je gémis. Il en fait autant. Je sens son prince qui déforme à ses passages l’intérieur de mon sexe. J’agite et remue mon cul dans tous les sens pour le sentir partout. Les sensations nouvelles qu’il me procure sont divines. Ce bout dur tamponne mes zones internes déclenchant à chaque frappe une onde neuve. J’ai envie de la prendre en bouche et de l’honorer, de sentir son bijou sous mes dents et de le râcler, d’avoir son gland épais à croquer et à mordre. Mais sa tête ressort et, enduite de ma mouille généreuse, elle est déjà sur mon œillet et le beurre, déposant sur ma rondelle ma cyprine lubrifiante. Ses pouces poussent vers l’extérieur ce qui m’étire mon trou. Un premier pouce l’investit vite, rejoint par le second. Bien en place, ils m’écartent l’anus et me l’ouvrent en deux, suffisamment pour que la tête qui attend s’y enfourne. Le prince passe aussi, sans nous arracher à tous les deux un petit grognement douloureux, suivi d’un soupir commun de satisfaction. Il va même jusqu’à ressortir et revenir trois à quatre fois pour nous faire goûter à tous les deux les mêmes sensations, celle de l’arrachement des chairs à lui et de la déchirure des peaux à moi, et qui finissent par s’estomper pour laisser la place à d’autres à venir, différentes et encore plus intenses. En pleine expectative, je lui lâche :
— Encule !
— Tu es bien ouverte.
— Ouiiii. Pousse-la dedans.
Je resserre mes mains pour un meilleur aplomb et me tiens prête pour ses assauts. Sa queue énorme s’enfonce, poussant mes muqueuses anales, se frayant un chemin dans mes entrailles spongieuses, les tassant sur les bords. Je sens que mon conduit compresse sa tige et qu’il aime ça. Mais je sais que sous ses coups de butoir, il sera moins serré au fur et à mesure qu’il m’étirera de l’intérieur. Il m’a pénétrée, enfoncée jusqu’à la garde. Une fois prise à fond, il me saisit par les hanches pour me posséder et me ramoner à sa guise. Je sens que sa grosse queue reflue jusqu’à la limite du gland qu’il maintient dans mon cul et il engage son mouvement de limage continu. Je sens que je lubrifie, et que je mouille bien, sa coulisse ne m’échauffe pas. Il sort sa queue de mon orifice et la considère ; sa peau est recouverte de lavures anales visqueuses et souillées.
— Tu mouilles bien.
— Ouiiii !
Il accentue ses coups de reins et me pilonne en règle, un bon moment. Encouragé par mes couinements, il mêle les siens aux miens dans une saillie anale sauvage, bestiale. Je tente tant bien que mal, au risque de vaciller, de glisser une main pour frotter vigoureusement mon bourgeon.
— Mets-la-moi dans la chatte !
— Tu es sûre ?
— Oui. Je vais la nettoyer d’abord.
— Oui.
Elle s’est déjà retournée, sa bouche est déjà ouverte devant ma bite dressée, luisante et ruisselante de ses jus.
— Tu es un vrai cochon, tu en as mis partout ! Ça te coule jusque sous les couilles.
Je pose un pied sur le rebord du lit et lui offre un meilleur accès à mon entrejambe trempé. Elle tire sa langue et me la passe sous mes couilles lisses, pendantes mais gonflées, pour récolter les coulures foncées. Elle remonte ma tige de haut en bas et recommence sur une autre portion. Elle lâche :
— Putain.
Elle en fait le tour, goulûment et avec gourmandise, sans omettre de croiser son regard avec le mien, et moi qui la regarde faire.
— Vas-y.
Elle se repositionne. Son anus crémeux aux lèvres bouffies reste ouvert effrontément. Je pose mes deux pouces sur ses anneaux les plus proches et les tire sur les côtés, tout comme j’ouvrirais un coquillage, une moule. Elle pousse un petit cri de plaisir.
— Hummm, c’est booon.
— Tu aimes ?
— Oui.
Sa chatte baveuse s’ouvre et j’y loge mon vit jusqu’à la garde. J’agrippe ses hanches et reste enfoncé. Seul mon bassin collé à son cul bouge. Mes couilles s’agitent d’avant en arrière et claquent sa fente ; ses seins ballotent eux aussi dans tous les sens. Je la bouscule frénétiquement, ne cognant que le fond.
Je grogne de plaisir. Je sens le plaisir qui vient, qui monte. Il garde le rythme. Sa baise me comble, j’avais tellement envie de le sentir en moi et depuis si longtemps. Je finis par lui souffler en haletant :
— Je vais jouir. Remplis-moi, bon dieu.
Tandis que je continue de la bourrer, j’attends que sa vague intérieure venante commence à la submerger pour noyer son fond de copieuse semence elle aussi contenue depuis si longtemps, et que je déverse par décharges successives. Nous gueulons ensemble nos orgasmes. Son antre pourtant bien possédée et bouchée par mon muscle se met à déborder et à évacuer le trop-plein de mouille et de sperme qui inonde nos bas-ventres.
Nous restons un long moment à savourer les instants d’après. Elle s’est blottie tout contre moi, son visage dans le creux de mon bras. Je la caresse. Tout en demeurant ainsi, j’entends ses mots étouffés :
— Je veux bien rester ici si tu restes aussi.
— Ok.
— Il est bel homme !
— Qui ?
— Ton Arnaud. Je dis qu’il est bel homme.
— Il est surtout le meilleur maître d’œuvre de la région Centre. On lui doit la charpente de Notre-Dame.
— Qu’est-ce que tu veux que ça me fasse ! Ce qui m’intéresse moi, c’est sa poutre.
— Lucile !!
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