Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La comtesse de Valmont — Chapitre 12 · Les retrouvailles
Auteure
La comtesse de Valmont
Chapitre 12 · Les retrouvailles
Une toute petite lueur à travers la petite lucarne. Sûrement pas loin de 7 h 00. Je caresse ses cheveux. Je la réveille doucement. Elle ne dit rien. Elle bloque ses reins contre moi. Elle respire plus fort. Je lui caresse la joue. Elle se retourne et met sa tête sur mon torse, son bras sur mon épaule. J’embrasse son front. Elle ronronne.
— Tu te reposeras tantôt.
Elle ne dit rien. Je caresse son dos. Elle se glisse sur moi et dit à mon oreille :
— Oui.
Nous sommes collés l’un à l’autre. Son ventre contre le mien. Ses seins lourds sur ma poitrine. Son sexe sec sur le mien, mou. Sa joue contre la mienne. Elle m’écrase. Elle est lourde. Elle remue son buste et son bassin.
— Tu sens tes cadeaux ?
— Oui. Bien sûr que je les sens. Vous me payez pour quoi, Madame ?
— Pour me baiser.
— Oui, entre autres, mais pas que.
— Je ne te paye pas assez.
— Je n’ai pas encore touché mon premier salaire.
— Nous sommes le 16.
— Non, le 17.
— Dans quinze jours alors.
— Non, dans quatorze.
— Peut-être.
— Je vais faire du thé.
— Avec du lait. Je ne t’ai pas entendu rentrer cette nuit.
— Oui, tu dormais profondément.
— Tu veux pas les voir ?
— Si, mais pas maintenant. Et moi aussi, j’ai un cadeau pour toi.
— Oh, ouiiiiiiiii, montre !
— Non, on n’a pas le temps maintenant. Et il va nous falloir beaucoup de temps pour déballer tout ça.
— Oui. Bien sûr que je les sens. Vous me payez pour quoi, Madame ?
— Pour me baiser.
— Oui, entre autres, mais pas que.
— Je ne te paye pas assez.
— Je n’ai pas encore touché mon premier salaire.
— Nous sommes le 16.
— Non, le 17.
— Dans quinze jours alors.
— Non, dans quatorze.
— Peut-être.
— Je vais faire du thé.
— Avec du lait. Je ne t’ai pas entendu rentrer cette nuit.
— Oui, tu dormais profondément.
— Tu veux pas les voir ?
— Si, mais pas maintenant. Et moi aussi, j’ai un cadeau pour toi.
— Oh, ouiiiiiiiii, montre !
— Non, on n’a pas le temps maintenant. Et il va nous falloir beaucoup de temps pour déballer tout ça.
J’attends l’infusion. La théière en fonte va le garder chaud. Elle s’est rendormie. Il fait froid dans cette pièce humide. Je remonte la couette sur ses épaules.
Le soleil est déjà haut quand cette fois je la sors du lit.
— Tu as bien dormi ?
Je refais du thé.
— Je ne me suis pas cachée. J’étais si bien. Oh ! Des croissants. Tout chauds !
— La boulangère est très mignonne. Elle se prénomme Corinne.
— Cha feu dire choi cha ?
— Ne dis rien, mange, tu vas t’étouffer. Ça veut juste dire que les habitantes et habitants de cette contrée sont sympathiques.
— Chai cho. Cha, chai chur. Chon gentils.
— Ton rosier a bien pris, il se plaira là, le terrain est particulièrement fertile ici, riche, très riche. Allez, lève-toi maintenant. Il est presque midi et on a plein de choses à faire.
— Non.
— Pourquoi non ?
— D’abord, tu me baises.
— Lucile, on n’a pas beaucoup de temps et on a un rendez-vous en début d’après-midi.
— Alors, baise-moi vite.
— La boulangère est très mignonne. Elle se prénomme Corinne.
— Cha feu dire choi cha ?
— Ne dis rien, mange, tu vas t’étouffer. Ça veut juste dire que les habitantes et habitants de cette contrée sont sympathiques.
— Chai cho. Cha, chai chur. Chon gentils.
— Ton rosier a bien pris, il se plaira là, le terrain est particulièrement fertile ici, riche, très riche. Allez, lève-toi maintenant. Il est presque midi et on a plein de choses à faire.
— Non.
— Pourquoi non ?
— D’abord, tu me baises.
— Lucile, on n’a pas beaucoup de temps et on a un rendez-vous en début d’après-midi.
— Alors, baise-moi vite.
Je vois tout de suite dans son regard sa perversité, celle qui m’avait fait tant défaut tout au long de ces longues semaines, interminables, d’absence. Et la Noëlle toute seule. Toute seule avec ses cadeaux que je portais déjà. Je voulais le retrouver comme il était la veille de son départ : son corps, lui, son avidité pour le sexe, la mienne, encore plus forte, moi et mes addictions, mes fantaisies, les siennes, son hubris, sa queue, ses mains sur mes seins, mes cochonneries, les siennes, ses couilles, ses mots, les miens, son sperme, mes fesses, les siennes, mes excès...
Je m’agenouille sur le lit, écarte mes cuisses et retrousse ma nuisette. D’abord sur ma chatte ornée de ses anneaux, puis sur mon nombril et son diadème, et enfin sur mes nichons eux aussi annelés.
— Tu n’as pas fait dans la dentelle !
— Ils te plaisent ?
— Oh que oui ! Ton copain de la clinique n’a pas répondu à ma question sur le prix du diam de mon nombril. Il a juste dit que c’était le second qu’il posait en trente ans de carrière, que c’était il y a vingt-cinq ans et que le prix avait doublé.
— Et rien sur ton clito ?
— Non, je ne voulais pas que quelque chose te gêne.
— Ils te plaisent ?
— Oh que oui ! Ton copain de la clinique n’a pas répondu à ma question sur le prix du diam de mon nombril. Il a juste dit que c’était le second qu’il posait en trente ans de carrière, que c’était il y a vingt-cinq ans et que le prix avait doublé.
— Et rien sur ton clito ?
— Non, je ne voulais pas que quelque chose te gêne.
D’emblée, je me mets à quatre pattes sur le bord du lit, mes jambes dans le vide.
— Non Lucile, on n’a pas le temps. On a un rendez-vous dans quelques minutes.
— Eh bien, ce rendez-vous attendra. Et puis, moi, je n’ai pris aucun rendez-vous, sauf avec toi !
— Je n’ai rien de noté sur mon agenda !
— Viens me baiser.
— Eh bien, ce rendez-vous attendra. Et puis, moi, je n’ai pris aucun rendez-vous, sauf avec toi !
— Je n’ai rien de noté sur mon agenda !
— Viens me baiser.
Il vient debout entre elles et pose ses mains sur mes globes charnus qu’il caresse sans trop de conviction, qu’il écarte ensuite sans hésitation pour libérer et faire apparaître mon œillet plissé dans son entièreté.
— Il t’a manqué ?
— Oui.
— Lui aussi, tu lui as manqué.
— Marie ne t’a pas enculé ?
— Non, mais je crois qu’elle attend que ça, et de te sodomiser toi.
— Avec grand plaisir.
— Oui, mais avec moi.
— Bien sûr ma Clitorine.
— Tu n’as pas mis de bijou là ?
— Non, j’avais peur que ça fasse mal. Et surtout, je veux qu’il reste « vierge » pour toi, et que rien ne te distraie.
— Oui.
— Lui aussi, tu lui as manqué.
— Marie ne t’a pas enculé ?
— Non, mais je crois qu’elle attend que ça, et de te sodomiser toi.
— Avec grand plaisir.
— Oui, mais avec moi.
— Bien sûr ma Clitorine.
— Tu n’as pas mis de bijou là ?
— Non, j’avais peur que ça fasse mal. Et surtout, je veux qu’il reste « vierge » pour toi, et que rien ne te distraie.
Très vite, je sens sa langue se poser sur mon anus, d’abord quelques grands coups pour l’humecter qui deviennent vite plus appuyés, me le pourléchant grave avant de carrément me la mettre dedans.
— Hummmm, oui, ta laaaaangue.
Je sens les poils drus de sa barbe gratter ma rondelle, sa langue totalement engagée qui pousse sa salive ainsi que des amas plus personnels. Elle me dilate le fion, mais se retire déjà pour un commentaire salace comme je les aime.
— Pas de douche, encore ?
— Non, surtout pas. Prends-moi toute. Baise-moi au lieu de causer. D’abord avec ta langue. C’est trop bon.
— Non, surtout pas. Prends-moi toute. Baise-moi au lieu de causer. D’abord avec ta langue. C’est trop bon.
Sa langue est à nouveau dans mes fesses. Et qui ressort encore.
— T’as raison, tu es bien meilleure naturelle.
Elle y retourne, me raclant les plis internes en quête de saveurs inédites, originales, à chaque fois différentes.
Je me retourne prestement. Des éclairs dans les yeux. J’ai juste le temps de mettre ma main sur ma bite pour la lui cacher.
— À moi. Donne-moi ton cul à sucer !
— Non. Remets-toi en place.
— Non. Remets-toi en place.
Déçue, contrariée, je reprends ma position en me cambrant encore plus, maintenant que mon anus est détendu, en tournant la tête vers lui, presque rageuse :
— Putain, encule !
Je prends mon vit au gland gonflé que je tasse contre son trou. Elle pousse son cul vers moi pour faciliter la perforation, mais sans succès. Son anus résiste à ma poussée et je renonce de crainte de la blesser.
— Tu as du lub ?
— Non, j’en ai plus ! Débrouille-toi.
— Non, j’en ai plus ! Débrouille-toi.
Je traîne ma queue roide sur ses lèvres vulvaires. Les quatre grandes bagues s’entrechoquent au contact. Mon gland les écarte et se fraye un passage dans l’entrée de sa chatte humide, entraînant avec lui les deux plus petits anneaux d’or.
— C’est quoi le cliquetis qu’on entend ?
— Ceux de tes bijoux !
— Ceux de tes bijoux !
Bien recouvert et luisant de mouille, je le replace sur sa rosette et pousse cette fois plus fort.
Ma corolle cède immanquablement, il vient de me perforer et je ne peux retenir un petit cri, rapidement suivi d’un soupir d’aise, de plaisir, de sentir en moi mon étalon et son argument là où il me fait tant de bien, heureuse de le retrouver après cette si longue absence. Il pousse et je viens à sa rencontre en reculant mon cul. Son membre me pénètre difficilement malgré tout ce que mon cul, tellement désireux de le recevoir à nouveau, sécrète pour se lubrifier. Il n’est engagé qu’à moitié. Sa partie la plus épaisse bute. Je ne suis pas assez ouverte. J’ai senti quelque chose de dur qui m’a lissé les muqueuses.
— Je sens quoi ?
Il se retire.
— Regarde.
Je me retourne. Je distingue quelque chose qui aurait pu briller si elle n’avait pas été maculée et en partie recouverte de dépôts domestiques.
— Qu’est-ce que c’est ? Pardon, je suis un peu sale.
— Oui, pour son premier jour, tu fais fort. Nettoie-le.
— Oui, pour son premier jour, tu fais fort. Nettoie-le.
Ma bouche se jette dessus et débarrasse au plus vite toutes ces impuretés. C’est métallique.
— Fais attention à tes dents.
Je fais fi de ce que j’avale malgré mes addictions. Ma langue se faufile sur le long et sous ce que je détecte comme étant possiblement une sorte de bague, grosse. Pensant en avoir fini avec cette petite toilette rapide, et trop curieuse, impatiente de la voir, je prends sa queue à la base et la ressors de ma bouche encore gorgée de salives brunes qui me coulent aux commissures des lèvres.
— Oh ! Un Prince Albert ! Tu as osé ?
— Il te plaît ?
— Mon dieu, il est splendide.
— Il te plaît ?
— Oh oui. Il est orné aussi, comme les miens. Tu es fou. Tous ces carats. Mais d’où vient tout cet argent ?
— C’est ton argent. Tu veux le sentir dans ta chatte ?
— Ouiiiiiiiiii, et dans mon cul aussi !
— Il te plaît ?
— Mon dieu, il est splendide.
— Il te plaît ?
— Oh oui. Il est orné aussi, comme les miens. Tu es fou. Tous ces carats. Mais d’où vient tout cet argent ?
— C’est ton argent. Tu veux le sentir dans ta chatte ?
— Ouiiiiiiiiii, et dans mon cul aussi !
Je me retourne encore, et cette fois, je m’aplatis, ne lui offrant que ma croupe pour nos retrouvailles.
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