Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le livre de la vie — Chapitre 3 · Claudie me prend en main
Auteur
Le livre de la vie
Chapitre 3 · Claudie me prend en main
— Euh Jean-Marie, voyons, quelle tenue.
— Quoi, ma tenue ? dis-je en regardant Nicole, remarquant immédiatement sa semi-nudité ainsi que celle des autres, prenant conscience que mon caleçon dénotait un peu.
— Ben oui quoi, Jean-Marie, tu es des nôtres maintenant, ajoute Daniel.
— Oups, j'avais pas fait attention, ôtant mon caleçon et le pliant en cherchant de quoi le poser.
— Voilà qui est mieux, vous ne trouvez pas, les amis ?
— Quoi, ma tenue ? dis-je en regardant Nicole, remarquant immédiatement sa semi-nudité ainsi que celle des autres, prenant conscience que mon caleçon dénotait un peu.
— Ben oui quoi, Jean-Marie, tu es des nôtres maintenant, ajoute Daniel.
— Oups, j'avais pas fait attention, ôtant mon caleçon et le pliant en cherchant de quoi le poser.
— Voilà qui est mieux, vous ne trouvez pas, les amis ?
Vu de l'extérieur, cette scène pourrait paraître cocasse, cinq personnes culs nus avec juste un haut autour d'une table. Le grignotage se fait dans une franche complicité et chacun y va de sa petite anecdote, comme pour me montrer que je fais partie de leur cercle. Je comprends mieux peu à peu leur « passion » qui s'articule autour de six à sept couples de la même génération.
— La présence de Jean-Marie à nos côtés me donne l'idée que l'on devrait essayer de rajeunir un peu notre cercle, vous ne trouvez pas que ça serait sympa ?
— Bonne idée Nicole, mais ça va pas être facile.
— Bah, qui ne tente rien ne risque rien, Daniel, mais ça vaut le coup d'essayer, non ? À nous de bien choisir à qui l'on va s'adresser.
— Bonne idée Nicole, mais ça va pas être facile.
— Bah, qui ne tente rien ne risque rien, Daniel, mais ça vaut le coup d'essayer, non ? À nous de bien choisir à qui l'on va s'adresser.
Il faut imaginer la scène de ces quatre personnes à moitié à poils en train de faire le tour de leurs connaissances en évaluant leur capacité et leur ouverture d'esprit.
— Je pense à Véro, vous vous rappelez ?
— Ah non Daniel, tu oublies, c'est une cul-coincé. Tu as vu lors de son mariage ? Elle a presque foutu dehors Henry pour sa blague sur les femmes et le sexe. Non, non, on oublie.
— Y a bien aussi la petite blonde un peu maigrichonne, tu te rappelles Nicole ? On l'avait croisée lors d'un WE dans le Luberon organisé par Claude et Françoise. Elle n'était pas restée, je me rappelle plus son prénom.
— Oui Bernard, oui, elle était plutôt sympa, mais j'avais pas bien compris ce qu'elle venait faire, mais on peut voir ça avec eux.
— Et toi, Jean-Marie, tu n'aurais pas dans tes copines des fois ?
— Non vraiment pas.
— Ah non Daniel, tu oublies, c'est une cul-coincé. Tu as vu lors de son mariage ? Elle a presque foutu dehors Henry pour sa blague sur les femmes et le sexe. Non, non, on oublie.
— Y a bien aussi la petite blonde un peu maigrichonne, tu te rappelles Nicole ? On l'avait croisée lors d'un WE dans le Luberon organisé par Claude et Françoise. Elle n'était pas restée, je me rappelle plus son prénom.
— Oui Bernard, oui, elle était plutôt sympa, mais j'avais pas bien compris ce qu'elle venait faire, mais on peut voir ça avec eux.
— Et toi, Jean-Marie, tu n'aurais pas dans tes copines des fois ?
— Non vraiment pas.
Cela s'éternisait en « tu te rappelles », « oui y a aussi », « noooon tu crois ? » quand Claudie a ramené tout le monde à la réalité du moment, en me prenant par le bras.
— Allez, on va terminer ce que l'on avait commencé et les laisser à leurs recherches, me trouvant entraîné à l'étage et collé contre le mur par une Claudie que je n'imaginais pas comme ça. Embrassé à pleine bouche, ses mains qui se glissent contre mes cuisses, ses ongles qui griffent ma peau.
— J'ai trop envie de toi, de ta jeunesse, de ta fougue, me poussant maintenant vers ma chambre et me balançant sur le lit. Je me retrouve sur le dos, la chemise grande ouverte et le sexe à sa merci. Enlevant sa robe de chambre, qu'elle jette au travers de la pièce, elle vient se jeter littéralement sur moi, puis se calmant, elle m'embrasse de nouveau à pleine bouche et ses mains deviennent caressantes, ses doigts glissant sur mon corps nu.
— Rassure-toi, mon petit ami, je ne vais pas te faire de mal, j'ai juste envie de toi et de ton sexe, de ce beau sexe que je sens durcir entre mes doigts, que je vais déguster avec gourmandise, mêlant le geste à la parole et ondulant pour se retrouver face à face avec ma verge gonflée.
— J'ai trop envie de toi, de ta jeunesse, de ta fougue, me poussant maintenant vers ma chambre et me balançant sur le lit. Je me retrouve sur le dos, la chemise grande ouverte et le sexe à sa merci. Enlevant sa robe de chambre, qu'elle jette au travers de la pièce, elle vient se jeter littéralement sur moi, puis se calmant, elle m'embrasse de nouveau à pleine bouche et ses mains deviennent caressantes, ses doigts glissant sur mon corps nu.
— Rassure-toi, mon petit ami, je ne vais pas te faire de mal, j'ai juste envie de toi et de ton sexe, de ce beau sexe que je sens durcir entre mes doigts, que je vais déguster avec gourmandise, mêlant le geste à la parole et ondulant pour se retrouver face à face avec ma verge gonflée.
Sa bouche se pose sur le gland, la pointe de sa langue en titille le méat puis m'embouche jusqu'à la garde, déclenchant une cambrure de mon bassin. Avec une lenteur presque désespérante, elle entame une fellation avec des gestes et des mouvements précis, presque chirurgicaux, signe d'une expérience maîtrisée. Je résiste difficilement, essayant d'évacuer cette envie qui monte, et Claudie s'en rend compte, arrête ses caresses, se redresse et me regarde.
— Nous avons tout notre temps mon petit amour, rampant de nouveau vers mon visage pour venir le couvrir de bisous, la poitrine écrasée contre mon torse et ses cuisses contre mon sexe. À mon tour, je m'enhardis, cherchant ses fesses d'une main, les malaxant doucement, elles sont plus fermes que je l'imaginais et moins grosses.
Une de ses mains vient rejoindre la mienne et l'entraîne vers sa toison pendant qu'elle se laisse glisser sur le côté.
— Viens petit coquin, viens donner du plaisir à Claudie, sa main me montrant le chemin et initiant la caresse qu'elle souhaite, ma paume à plat pressant fortement sur son clitoris et sa vulve. Satisfaite de cette gestuelle, elle me libère et se laisse glisser sur le dos, m'offrant tout son corps, ses seins qui pointent en s'étalant un peu sur les côtés, ses tétons tendus et très sombres, son ventre un peu rond, sa toison finement entretenue qui indique la direction de son antre cachée.
Ma main continue ses va-et-vient, laissant Claudie à son plaisir, les yeux fermés, la bouche entrouverte. Je sens maintenant son intimité s'humidifier, s'ouvrir, osant un doigt plus explorateur, sans réaction de sa part autre qu'un encouragement de son bassin. Mon doigt s'aventure, franchit l'entrée de sa grotte, y rencontre une humidité stimulante, s'arrête un court instant, puis reprend son chemin, s'enfonçant lentement, guettant la moindre réaction hostile.
— Oui mon chéri, continue, tu t'y prends très bien, ne t'arrête surtout pas, donne-moi du plaisir, je suis toute à toi et à tes envies.
Encouragé par ses propos, mes autres doigts viennent rejoindre mon majeur et de concert entreprennent d'offrir à Claudie la jouissance qu'elle attend. Son vagin se détend, élargissant peu à peu le passage, libérant un flot de sécrétions qui m'inonde la paume de la main.
Je suis surpris par la facilité avec laquelle mes doigts franchissent l'entrée de son intimité, qui se lubrifie abondamment. Je force encore un peu, un long gémissement et Claudie vient prendre mon avant-bras avec ses deux mains et me guide dans une démarche que je découvre, pressant par petites saccades puis retirant un peu mes doigts, la laissant se reposer puis reprenant ses petites pressions. Je sens que son anneau vaginal ne va pas tarder à lâcher et ouvrir le passage au reste de ma main.
Cette situation m'électrise, voir ma main presque avalée par le vagin de ma partenaire m'obnubile et m'excite terriblement, me demandant si Claudie souffre ou pas.
Quelques minutes de ce traitement et mon poing disparaît d'un seul coup et je suis maintenu dans cette position par ses mains. Elle s'agite doucement, commence à gémir de plus en plus fort, les yeux révulsés, puis se libère dans un cri rauque en resserrant ses cuisses sur mon bras et se cambrant à plusieurs reprises. On n'entend plus nos respirations dans la chambre, mon cœur bat à tout rompre, cette découverte tout autant déconcertante qu'excitante me laisse dans un état d'excitation terrible, mon gland suinte à grosses gouttes et de longs filets qui viennent finir sur le drap du lit.
C'est Claudie qui rompt le calme et le silence en se dégageant un peu, me signifiant le retrait de ma main, luisante de sécrétions.
— Waouuhh mon jeune amant, quelle jouissance, il y a bien longtemps que je n'avais pas ressenti ça, se redressant et venant poser sa bouche sur la mienne, sa main prenant possession de ma verge gonflée. Tu mérites une belle récompense tu sais, se baissant vers mon sexe et reprenant la fellation interrompue. Sa langue entoure mon gland pendant qu'elle me mordille la partie charnue qu'elle dégage en tirant la base de mon chibre.
Puis sa bouche entreprend d'engloutir toute la longueur de mon engin pour venir caler sa pointe contre l'entrée de sa gorge, qui tressaute comme si elle allait vomir, puis le régurgite pour mieux le ravaler. Ce jeu ne dure pas très longtemps, sentant ma jouissance arriver rapidement, je pose mes mains sur sa tête, ce qu'elle prend pour un signal et accélère, tout en tenant bien mon gland découvert.
Je ne résiste pas longtemps et me répands dans sa bouche en rapides contractions, expulsant de gros traits de foutre accompagnés d'un grognement qui me surprend tant il est profond.
Elle finit le travail, semblant se délecter de ma semence, nettoyant minutieusement mon engin tout en me regardant avec des yeux pétillants.
— Hummm quel festin, passant sa langue sur ses lèvres, Nicole m'avait dit que tu avais une grosse éjaculation mais là vraiment tu m'as surprise, mais je ne m'en plains pas. Je sens que tu es plein de ressources et que nous avons bien fait de t'accueillir parmi nous et que tu devrais t'y plaire. Allez, un petit rafraîchissement s'impose, la voyant se lever et se diriger vers le petit cabinet de toilette attenant à la chambre, ondulant devant moi avec ses fesses qui se dandinent.
— Tu sais, c'est très rare ce que j'ai accepté de ta part, surtout pour un premier rapport, mais je me suis sentie en sécurité et puis l'envie est venue, sinon je suis un peu plus réservée au départ, même si je sais me lâcher ensuite. Allez, la place est libre, sortant après s'être passé un gant entre les cuisses et avoir rincé sa bouche, la toison collée par l'eau, vraiment une très belle femme malgré son embonpoint.
À mon tour, je vais faire mes « ablutions » en prenant le même gant qu'elle, jetant un coup d'œil vers la chambre pour m'assurer que je ne suis pas dans son champ de vision, le portant à mon nez et inspirant profondément, déçu de n'avoir rien senti hormis l'odeur du savon. Je me lave puis la rejoins, nous redescendons et ne trouvons personne.
— Je crois que Nicole doit être entre de bonnes mains, tu veux boire quelque chose, sortant une bouteille de cognac ? Je réponds par un hochement de tête et, osant :
— Dites-moi Claudie…
— Non, dis-moi Claudie, on est suffisamment intimes pour que l'on se tutoie.
— Euh oui, dis-moi Claudie, vous êtes tous de la même génération dans votre cercle ?
— Dites-moi Claudie…
— Non, dis-moi Claudie, on est suffisamment intimes pour que l'on se tutoie.
— Euh oui, dis-moi Claudie, vous êtes tous de la même génération dans votre cercle ?
— Ben oui, pas facile de trouver à se renouveler car nous commençons à porter nos années et n'attirons pas trop les jeunes loups et louves, mais j'espère que ta présence changera tout ça, me tendant le verre. À la nôtre et à cette première relation.
— À la nôtre et à la tienne, car j'ai vraiment aimé, tu as su me guider, me faire sentir quand cela te plaisait, car je ne savais pas trop comment faire.
Sur cette remarque, Nicole vient nous rejoindre, les cheveux en vrac, un large sourire, revêtue de son kimono.
— Les garçons nous rejoindront plus tard, ils avaient encore des choses à faire, avec un clin d'œil.
Je comprends que le WE risque de m'offrir encore d'autres surprises.
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