Poème
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Poésie paillarde — Chapitre 1
Auteur
Poésie paillarde
Chapitre 1
🍷Le vin de l'amour
Dans la pénombre d'un soir d'été,
Deux cœurs s'amusent à se chercher,
Un mot mutin, un rire coquin,
Et voilà la nuit qui prend un autre chemin.
Deux cœurs s'amusent à se chercher,
Un mot mutin, un rire coquin,
Et voilà la nuit qui prend un autre chemin.
Elle lui sourit, l'œil malicieux,
Lui fait comprendre qu'il serait heureux,
De partager, autour d'un verre,
Quelques secrets qu'on garde sous terre.
Lui fait comprendre qu'il serait heureux,
De partager, autour d'un verre,
Quelques secrets qu'on garde sous terre.
Le vin pétille, les joues rosissent,
Les belles paroles se font complices,
Et quand minuit sonne au clocher,
Les deux amoureux n'ont pas fini de plaisanter !
Les belles paroles se font complices,
Et quand minuit sonne au clocher,
Les deux amoureux n'ont pas fini de plaisanter !
😈 Le galant maladroit
Un beau galant, fier comme un paon,
Se croyait irrésistible auprès des gens.
Il débitait des mots d'amour,
Du soir tombant jusqu'au petit jour.
Se croyait irrésistible auprès des gens.
Il débitait des mots d'amour,
Du soir tombant jusqu'au petit jour.
— Ma chère amie, vous êtes divine,
Votre sourire me désarçonne et m'assassine !
— Mais lorsqu'elle lui dit : Mon cher monsieur,
Savez-vous seulement faire mieux ?
Votre sourire me désarçonne et m'assassine !
— Mais lorsqu'elle lui dit : Mon cher monsieur,
Savez-vous seulement faire mieux ?
Le voilà rouge, le voilà blême,
Lui qui récitait si bien ses poèmes !
Il balbutia, cherchant ses mots,
Et trébucha sur son propre ego.
Lui qui récitait si bien ses poèmes !
Il balbutia, cherchant ses mots,
Et trébucha sur son propre ego.
Moralité, mes bons amis :
L'amour ne s'apprend pas dans les livres jaunis.
Mieux vaut savoir rire de soi,
Que jouer les coqs quand on perd la voix !
L'amour ne s'apprend pas dans les livres jaunis.
Mieux vaut savoir rire de soi,
Que jouer les coqs quand on perd la voix !
🍑 La tentation
Un petit fruit mûr dans un panier,
Un regard tendre pour l'approcher,
La gourmandise est un vilain défaut,
Mais résister n'est pas toujours très beau !
Un regard tendre pour l'approcher,
La gourmandise est un vilain défaut,
Mais résister n'est pas toujours très beau !
— Elle lui dit : Prends donc patience,
Tout vient à point avec l'élégance.
— Il répondit, d'un air charmeur :
J'attendrai bien, pourvu que vienne l'heure !
Tout vient à point avec l'élégance.
— Il répondit, d'un air charmeur :
J'attendrai bien, pourvu que vienne l'heure !
La lune rit derrière les branches,
Les étoiles font la révérence,
Et dans le jardin silencieux,
Deux amoureux se font des vœux.
Les étoiles font la révérence,
Et dans le jardin silencieux,
Deux amoureux se font des vœux.
Car les plaisirs les plus délicieux
Sont ceux qu'on partage à deux,
Avec tendresse et sans façon,
Un brin de folie et beaucoup d'affection !
Sont ceux qu'on partage à deux,
Avec tendresse et sans façon,
Un brin de folie et beaucoup d'affection !
🍺 La chanson du vieux cochon
Je suis un vieux cochon de ferme,
Qui chante plus fort qu'il ne gouverne,
J'ai des histoires dans mon sabot,
Et des plaisanteries plein le museau !
Qui chante plus fort qu'il ne gouverne,
J'ai des histoires dans mon sabot,
Et des plaisanteries plein le museau !
Quand je rencontre une jolie dame,
Je lui déclame mes états d'âme :
— Madame, votre charme est tel
Qu'il ferait rougir un arc-en-ciel !
Je lui déclame mes états d'âme :
— Madame, votre charme est tel
Qu'il ferait rougir un arc-en-ciel !
— Elle me répond : Mon gros malin,
Gardez donc vos discours pour demain !
Alors je ris, je lève mon verre,
Et je retourne cultiver ma terre.
Gardez donc vos discours pour demain !
Alors je ris, je lève mon verre,
Et je retourne cultiver ma terre.
Car sous mes airs de vieux paillard,
Je suis surtout un joyeux fêtard,
Qui préfère un bon mot bien placé
À mille promesses mal tournées !
Je suis surtout un joyeux fêtard,
Qui préfère un bon mot bien placé
À mille promesses mal tournées !
🍷 Le cochon de comptoir
Dans un bistrot près de la gare,
Un vieux cochon buvait du pinard.
Il racontait à qui voulait
Les exploits qu'il n'avait jamais faits.
Un vieux cochon buvait du pinard.
Il racontait à qui voulait
Les exploits qu'il n'avait jamais faits.
— Moi, mes amis, je suis un seigneur,
Un vrai tombeur, un vrai charmeur !
Les belles dames, quand je souris,
En perdent le sommeil et l'appétit !
Un vrai tombeur, un vrai charmeur !
Les belles dames, quand je souris,
En perdent le sommeil et l'appétit !
Le patron ricane derrière son comptoir :
— Tu racontes ça depuis lundi soir !
Mais quand Germaine t'a fait les yeux doux,
Tu t'es caché derrière ton chou !
— Tu racontes ça depuis lundi soir !
Mais quand Germaine t'a fait les yeux doux,
Tu t'es caché derrière ton chou !
Le vieux rougit, reprend son verre,
Et lance un regard vers la lumière.
Et lance un regard vers la lumière.
— Messieurs, l'amour est une science
Qui demande beaucoup de patience.
J'ai peut-être perdu quelques batailles,
Mais j'ai toujours ma bouteille en médaille !
Qui demande beaucoup de patience.
J'ai peut-être perdu quelques batailles,
Mais j'ai toujours ma bouteille en médaille !
Et tous de rire à perdre haleine,
Même le patron, même Germaine.
Car le cochon qui fanfaronne
Est souvent celui qui ne fait rire personne… sauf quand il déconne !
Même le patron, même Germaine.
Car le cochon qui fanfaronne
Est souvent celui qui ne fait rire personne… sauf quand il déconne !
😏 La demoiselle aux yeux malicieux
Elle avait des yeux couleur de miel,
Un sourire à faire pâlir le ciel,
Et lorsqu'elle riait dans le jardin,
Les roses rougissaient au petit matin.
Un sourire à faire pâlir le ciel,
Et lorsqu'elle riait dans le jardin,
Les roses rougissaient au petit matin.
Son cavalier, tout intimidé,
Cherchait des mots pour la séduire.
Il avait appris mille façons
De faire chavirer les cœurs en chanson.
Cherchait des mots pour la séduire.
Il avait appris mille façons
De faire chavirer les cœurs en chanson.
— Monsieur, lui dit-elle, vous êtes charmant,
Mais vos discours sont bien trop prudents.
Vous tournez autour du pot depuis une heure :
Auriez-vous donc peur de votre bonheur ?
Mais vos discours sont bien trop prudents.
Vous tournez autour du pot depuis une heure :
Auriez-vous donc peur de votre bonheur ?
— Il répondit, avec un sourire :
Mademoiselle, je crains de vous déplaire.
Je préfère vous faire rire
Que de vous promettre la lune entière.
Mademoiselle, je crains de vous déplaire.
Je préfère vous faire rire
Que de vous promettre la lune entière.
Elle lui tendit alors la main,
Et l'invita à danser jusqu'au matin.
Et l'invita à danser jusqu'au matin.
Moralité, messieurs les galants :
Un peu d'esprit vaut bien des serments.
Car pour conquérir une jolie personne,
Il faut surtout savoir écouter quand elle raisonne !
Un peu d'esprit vaut bien des serments.
Car pour conquérir une jolie personne,
Il faut surtout savoir écouter quand elle raisonne !
🍑 La pêche et le jardinier
Un jardinier cultivait ses pêchers,
Avec amour, patience et régularité.
Il surveillait chaque fruit, chaque branche,
Du lundi matin jusqu'au dimanche.
Avec amour, patience et régularité.
Il surveillait chaque fruit, chaque branche,
Du lundi matin jusqu'au dimanche.
Un jour, sa voisine vint lui demander :
— Vos fruits semblent délicieux cette année !
Quel est donc votre secret, mon brave,
Pour obtenir des pêches aussi suaves ?
— Vos fruits semblent délicieux cette année !
Quel est donc votre secret, mon brave,
Pour obtenir des pêches aussi suaves ?
Il se redressa, fier comme un coq :
— C'est une affaire de doigté, ma bonne dame !
Il faut savoir attendre le bon moment,
Et ne jamais brusquer la nature imprudemment.
— C'est une affaire de doigté, ma bonne dame !
Il faut savoir attendre le bon moment,
Et ne jamais brusquer la nature imprudemment.
La voisine éclata de rire :
— Voilà un conseil que je pourrais retenir !
Mais dites-moi, pour les tomates aussi,
Faut-il autant de délicatesse, mon ami ?
— Voilà un conseil que je pourrais retenir !
Mais dites-moi, pour les tomates aussi,
Faut-il autant de délicatesse, mon ami ?
Le jardinier perdit son latin,
Et se gratta longuement le menton.
Et se gratta longuement le menton.
Depuis ce jour, dans le village entier,
On parle du fameux jardinier.
Qui cultivait ses fruits avec passion,
Mais rougissait devant la moindre question !
On parle du fameux jardinier.
Qui cultivait ses fruits avec passion,
Mais rougissait devant la moindre question !
🍺 La complainte du mari gourmand
Ma femme m'a dit hier au soir :
— Mon vieux, il faudrait bien savoir
Si tu m'aimes pour mes beaux yeux
Ou pour mes petits plats savoureux !
— Mon vieux, il faudrait bien savoir
Si tu m'aimes pour mes beaux yeux
Ou pour mes petits plats savoureux !
J'ai réfléchi, gratté ma tête,
Cherché une réponse honnête.
Puis j'ai répondu, l'air solennel :
— Ma chérie, tu es un cadeau du ciel !
Cherché une réponse honnête.
Puis j'ai répondu, l'air solennel :
— Ma chérie, tu es un cadeau du ciel !
Tes yeux brillent comme des étoiles,
Ton sourire gonfle toutes mes voiles,
Mais si tu veux connaître le fond,
J'aime surtout tes petits gratins !
Ton sourire gonfle toutes mes voiles,
Mais si tu veux connaître le fond,
J'aime surtout tes petits gratins !
Elle m'a regardé, l'air sévère,
Puis m'a envoyé faire la vaisselle.
Puis m'a envoyé faire la vaisselle.
Depuis, je chante au fond du couloir :
— L'amour, mes amis, c'est tout un art !
Il faut savoir flatter sa moitié,
Et surtout savoir cuisiner !
— L'amour, mes amis, c'est tout un art !
Il faut savoir flatter sa moitié,
Et surtout savoir cuisiner !
Car un mari qui veut la paix
Doit savoir quand fermer son clapet.
Et s'il veut dormir dans son lit,
Qu'il fasse aussi la vaisselle le samedi !
Doit savoir quand fermer son clapet.
Et s'il veut dormir dans son lit,
Qu'il fasse aussi la vaisselle le samedi !
🌹 Une nuit sous les étoiles
La nuit descend sur les collines,
Le vent murmure dans les glycines.
La lune éclaire doucement
Deux amoureux qui prennent leur temps.
Le vent murmure dans les glycines.
La lune éclaire doucement
Deux amoureux qui prennent leur temps.
Elle pose sa tête sur son épaule,
Le monde s'efface, le silence les frôle.
Il lui murmure quelques mots tendres,
Des mots qu'elle seule peut comprendre.
Le monde s'efface, le silence les frôle.
Il lui murmure quelques mots tendres,
Des mots qu'elle seule peut comprendre.
Leurs mains se cherchent avec douceur,
Comme deux voyageurs guidés par le cœur.
Et dans la chaleur de cette soirée,
Leurs rires se mêlent à leurs baisers.
Comme deux voyageurs guidés par le cœur.
Et dans la chaleur de cette soirée,
Leurs rires se mêlent à leurs baisers.
Nul besoin de promesses éternelles,
Ni de discours artificiels.
Il suffit parfois d'un regard sincère
Pour rendre une nuit extraordinaire.
Ni de discours artificiels.
Il suffit parfois d'un regard sincère
Pour rendre une nuit extraordinaire.
Et lorsque l'aube colore les toits,
Elle lui sourit, tout près de lui.
Elle lui sourit, tout près de lui.
— Tu sais, lui dit-elle doucement,
Le bonheur ne fait pas toujours grand bruit.
Parfois, il tient simplement
Dans une nuit qu'on n'oublie pas.
Le bonheur ne fait pas toujours grand bruit.
Parfois, il tient simplement
Dans une nuit qu'on n'oublie pas.
🤣 Le poème du slip rebelle
Mon slip a décidé ce matin
De prendre sa vie en main.
Il en avait assez, le pauvre bougre,
D'être toujours plié comme une fougère.
De prendre sa vie en main.
Il en avait assez, le pauvre bougre,
D'être toujours plié comme une fougère.
— Je veux voyager, je veux voir le monde !
Pas rester enfermé dans cette armoire immonde !
Je veux connaître les champs, les océans,
Et danser la salsa avec les sous-vêtements !
Pas rester enfermé dans cette armoire immonde !
Je veux connaître les champs, les océans,
Et danser la salsa avec les sous-vêtements !
Il sauta du tiroir, prit son élan,
Et atterrit sur le chien dormant.
Et atterrit sur le chien dormant.
Le chien se leva, complètement surpris,
Puis traversa la maison au grand galop,
Avec le slip accroché sur le dos !
Puis traversa la maison au grand galop,
Avec le slip accroché sur le dos !
Ma femme cria : — Quel est ce cirque ?
Pourquoi Médor porte-t-il un caleçon ?
Je répondis, très calme, très chic :
— C'est la nouvelle mode de la saison !
Pourquoi Médor porte-t-il un caleçon ?
Je répondis, très calme, très chic :
— C'est la nouvelle mode de la saison !
Depuis, mon slip dort sous cadenas,
Et mon chien ne me regarde plus comme avant.
Et mon chien ne me regarde plus comme avant.
Quant à moi, j'ai pris une décision :
Je vais désormais dormir en pantalon !
Je vais désormais dormir en pantalon !
😈 Le diable et la tentation
Le diable un soir frappa chez moi,
Un grand sourire au coin des lèvres.
— J'ai quelques tentations pour toi,
Des petits plaisirs qui donnent la fièvre.
Un grand sourire au coin des lèvres.
— J'ai quelques tentations pour toi,
Des petits plaisirs qui donnent la fièvre.
Je lui répondis : — Entre donc,
Mais laisse tes cornes dans le salon.
Ici, nous sommes des gens corrects,
Enfin… du moins quand on nous observe de près !
Mais laisse tes cornes dans le salon.
Ici, nous sommes des gens corrects,
Enfin… du moins quand on nous observe de près !
Il sortit une bouteille de vin,
Des chocolats et des macarons.
— Voilà, mon cher, le vrai chemin
Vers les plus délicieuses tentations !
Des chocolats et des macarons.
— Voilà, mon cher, le vrai chemin
Vers les plus délicieuses tentations !
Nous avons ri jusqu'à minuit,
Refait le monde et mangé les biscuits.
Quand il repartit, un peu contrarié,
Il avait pris trois kilos et oublié son trident.
Refait le monde et mangé les biscuits.
Quand il repartit, un peu contrarié,
Il avait pris trois kilos et oublié son trident.
Depuis, le diable me laisse tranquille :
Il prétend que je suis trop difficile.
Mais je sais bien qu'il reviendra,
Le jour où je ferai un gâteau au chocolat !
Il prétend que je suis trop difficile.
Mais je sais bien qu'il reviendra,
Le jour où je ferai un gâteau au chocolat !
💌 Le billet du galant indiscret
Madame, votre sourire me trouble,
Votre présence rend mes pensées confuses.
Lorsque vous passez près de moi,
Je perds le fil de ce que je crois.
Votre présence rend mes pensées confuses.
Lorsque vous passez près de moi,
Je perds le fil de ce que je crois.
Je voudrais vous offrir des roses,
Des vers, des chansons et mille choses.
Mais je crains qu'un bouquet trop voyant
Ne révèle mes sentiments brûlants.
Des vers, des chansons et mille choses.
Mais je crains qu'un bouquet trop voyant
Ne révèle mes sentiments brûlants.
Alors je vous écris ces quelques lignes,
Avec mes maladresses et mes rimes.
Si vous souriez en les lisant,
J'aurai gagné ma journée, assurément.
Avec mes maladresses et mes rimes.
Si vous souriez en les lisant,
J'aurai gagné ma journée, assurément.
Et si vous m'accordez un rendez-vous,
Je promets de rester sage… jusqu'au premier fou rire !
Je promets de rester sage… jusqu'au premier fou rire !
🍷 Le banquet des joyeux lurons
Ils étaient dix autour de la table,
Dix beaux parleurs, dix indomptables.
Ils avaient du ventre et du bagout,
Et des histoires plus longues que leurs cous !
Dix beaux parleurs, dix indomptables.
Ils avaient du ventre et du bagout,
Et des histoires plus longues que leurs cous !
Le premier jurait qu'il était irrésistible,
Le deuxième se disait presque invincible.
Le troisième avait tant de conquêtes
Qu'il ne se souvenait plus de leurs têtes.
Le deuxième se disait presque invincible.
Le troisième avait tant de conquêtes
Qu'il ne se souvenait plus de leurs têtes.
Le quatrième racontait ses exploits,
Le cinquième prétendait connaître les lois
De l'amour, du charme et de la séduction,
Sans jamais sortir de sa conversation.
Le cinquième prétendait connaître les lois
De l'amour, du charme et de la séduction,
Sans jamais sortir de sa conversation.
Le sixième riait, le septième chantait,
Le huitième dormait dans son pâté.
Le neuvième avait perdu sa chaussure,
Le dixième cherchait encore sa monture.
Le huitième dormait dans son pâté.
Le neuvième avait perdu sa chaussure,
Le dixième cherchait encore sa monture.
Quand le patron annonça l'addition,
Il y eut soudain une grande réflexion.
Il y eut soudain une grande réflexion.
— Mes amis, soyons raisonnables :
Nos exploits sont formidables,
Mais pour payer les consommations,
Nous sommes tous de modestes champions !
Nos exploits sont formidables,
Mais pour payer les consommations,
Nous sommes tous de modestes champions !
Et le patron, qui connaissait la chanson,
Les fit travailler pour payer l'addition !
Les fit travailler pour payer l'addition !
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