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✦ Pat1969 Leur jouet XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Leur jouet — Chapitre 8 · Maman a reçu la photo...

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Pat1969
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Leur jouet

Chapitre 8 · Maman a reçu la photo...

Résumé : Dans le chapitre précédent, la mère de Patrick qui a confié son fils à Marc et Claire (ses amis) apprend que son fils s'habille en femme. Surprise, elle demande une photo.
-------------------------
Voyons déjà comment elle va réagir en recevant la photo, dit Marc. Elle doit s'attendre à voir son fils habillé en femme… mais pas en bimbo blonde avec de gros seins, maquillée et habillée comme une salope, pour ne pas dire comme une pute en racolage…
Patricia blêmit.
— C'est vrai ça, c'est un cauchemar.
— Je devrais peut-être mettre quelque chose de plus sage.
— Tu n'as rien de sage, Patricia, répliqua Claire. On va lui envoyer la photo telle que tu es.
— Mon Dieu, murmura Patricia.
— Tu veux revenir en arrière, Patricia ? Tu veux redevenir une petite fille bien sage ? Ou tu veux continuer à donner du plaisir aux hommes et aux femmes tout en en recevant ?
— Je ne peux pas revenir en arrière. J'aime trop cette vie de sexe et de luxure. J'en ai trop besoin pour l'abandonner… Mais je ne veux pas perdre ma maman non plus.
— Tu as entendu, dit Marc. Elle a dit « Tu restes mon enfant ».
— Oui, mais elle ne doit pas s'attendre à me voir ainsi travestie.
— Patricia. Un jour ou l'autre, il faudra qu'elle le sache… Et elle a l'air plutôt enthousiaste… Et elle t'aime… Et elle veut ton bonheur…
— C'est vrai, bon, allons-y, mais j'ai peur, vraiment peur.
La photo est prise… et envoyée…
Quelques minutes plus tard, le téléphone sonna. Patricia répondit :
— Bonjour maman.
— Mon Dieu, Patrick. Mais c'est quoi cette tenue ?! Cette perruque, ce maquillage, ces seins, cette robe trop courte et trop moulante. T'es pas habillée en fille, Patrick. Tu ressembles à une fille de joie, et tes seins, c'est quoi ces gros seins à moitié dénudés ? Je veux des explications, Patrick.
— Je porte un buste à faux seins, maman. Et c'est comme ça que j'aime être habillée… Sexy.
— Ce n'est pas sexy ça. C'est vulgaire, on dirait une… une… une… pute.
— Maman, ne te fâche pas, s'il te plaît…
— Si je me fâche. Je m'attendais à te voir en fille, tout simplement pas en une traînée.
Le déclic claqua dans l'oreille de Patricia comme une gifle. Elle demeura un instant le combiné collé à l'oreille, comme si les mots pouvaient encore arriver, comme si sa mère allait rappeler dans la seconde. Rien. Juste la tonalité.
Le téléphone glissa des mains de Patricia et rebondit sur le canapé. Puis ce fut comme si tout s'effondrait d'un coup. Les épaules se mirent à trembler, les larmes arrivèrent d'abord silencieuses, puis en sanglots qui secouaient tout son corps. Le maquillage coulait en rigoles sur ses joues.
— Elle me déteste… elle me déteste… gémissait Patricia entre deux sanglots.
Claire la prit dans ses bras sans un mot. Elle la berça comme un enfant, une main dans son dos, l'autre repoussant doucement la perruque débraillée.
— Chut… chut… laisse sortir tout ça.
— Elle a dit… traînée… ma propre mère…
— Elle a dit ça parce qu'elle a eu peur. Les gens disent des choses terribles quand ils ont peur. Elle a réagi sous l'effet de la surprise, à chaud.
Marc, resté à l'écart, avait ramassé le téléphone. Il avait vu le prénom sur l'écran au moment de l'appel. Il posa une main ferme sur l'épaule de Patricia.
— Elle a raccroché. Ce n'est pas une porte qui se ferme, Patricia. C'est une porte qu'on claque. Et une porte qu'on claque, on peut la rouvrir.
— Non… c'est fini… je l'ai perdue…
— Tu ne l'as pas perdue, murmura Claire en essuyant du bout du pouce un trait de mascara. Si elle ne t'aimait pas, elle aurait raccroché dès la première seconde, ou elle n'aurait pas appelé. Elle a écouté. Elle a vu la photo. Et elle a réagi. On ne réagit pas avec autant de fureur devant quelque chose qui nous est indifférent.
Patricia releva les yeux, rougis, bouffis.
— Et alors ? Elle me hait comme je suis.
— Si elle te haïssait, elle n'aurait même pas appelé. Là, tout de suite, elle est certainement assise chez elle, en train de regarder cette photo pour la dixième fois. Il lui fallait dire quelque chose. Elle l'a fait. La porte est fermée pour l'instant.
---------------
Dès cet instant, Patricia était toujours en femme, mais ça s'arrêtait là. Pas de sexe, pas de domination. Elle avait tout arrêté. Marc et Claire ne dirent rien. Ils comprirent que ce n'était pas un retour en arrière. C'était une convalescence. Une attente de nouvelles, en espérant qu'elles arrivent.
Le lendemain, à dix-sept heures, le téléphone vibra. « Maman ».
Patricia regarda l'écran pendant trois sonneries entières, le cœur battant à tout rompre. Puis elle prit une inspiration profonde et décrocha.
— Maman…
— …Bonjour, Patrick.
Un silence. De part et d'autre, on n'entendait que les respirations.
— Je ne t'appelle pas pour m'excuser, dit enfin la voix de sa mère, plus lasse que dure. Ce que j'ai dit était très dur. Et je le pense encore à moitié, voire plus. Mais je n'aurais pas dû raccrocher.
— Maman, laisse-moi expliquer, s'il te plaît. Tu mérites des explications, je…
— Écoute-moi d'abord. Cette photo… je ne l'ai pas effacée. Je l'ai regardée. Plusieurs fois. Chaque fois que je la regarde, je me dis : c'est mon enfant. Et chaque fois, je me dis aussi : je ne le connais pas. Tu comprends ça ? Je t'ai porté, élevé, et je ne te connais pas.
— C'est faux, maman. Tu me connais. C'est juste… tu ne connais pas Patricia.
— Alors présente-la-moi. Parce que sur cette photo, je n'ai vu qu'une tenue vulgaire et du maquillage outrancier. Je n'ai vu ni ton visage ni ton cœur. Raconte-moi. Et ne me mens pas, surtout.
Patricia ferma les yeux. Derrière elle, dans le salon, Claire lui fit un signe discret de la tête : vas-y.
— Depuis que tu es partie… je vis ma vie en tant que Patricia. Et je suis heureuse, maman. Vraiment. Pas un bonheur de façade. Marc et Claire… ils m'ont accepté comme je voulais l'être… comme Patricia.
— Marc et Claire. Mes amis ? Enfin, je ne sais pas si je peux encore les considérer comme mes amis.
— Oui.
— Et cette tenue…
— C'est ce que Patricia aime porter. C'est mon choix, maman. Personne ne me force à rien.
— Ton choix. Un choix, ça se choisit, ça ne tombe pas du ciel. Cette robe… je l'ai regardée, tu sais. Je l'ai étudiée. Elle ne couvre presque rien. Le tissu descend à peine, tu ne peux pas t'asseoir sans… enfin voilà. Et ce décolleté qui descend jusqu'au nombril ! Une tenue comme ça, ça ne s'achète pas par hasard.
— Oui. Elle est jolie, n'est-ce pas ?
— Jolie ? Patrick, cette robe est vulgaire. Vraiment vulgaire. Ce n'est pas une robe de femme, c'est une robe de traînée. Ce que je ne comprends pas, c'est Marc et Claire. Je t'ai confié à eux. Je pensais qu'ils allaient te loger, te nourrir, te conseiller, t'aider. Et ils t'achètent… ça ? Ils t'accompagnent dans une boutique et ils disent « oui, très bien, prends celle-là, décolletée, courte, moulante » ?
Patricia jeta un œil vers le salon. Claire, adossée à la porte, croisa son regard, haussa les sourcils et murmura « tu veux que je prenne le relais ? » Patricia fit non de la tête, d'un petit geste discret. Sa mère devait parler à sa fille, pas aux autres.
— Maman, Claire n'a rien imposé. C'est moi qui l'ai choisie. Claire m'a seulement demandé si j'étais sûre de moi.
— Sûre de toi. Et tes cheveux, pendant qu'on y est. Brune à ta naissance, brune à tes dix-huit ans, et je découvre une blonde platine sur cette photo. Patrick ? Tu t'es regardé ? Avec ce maquillage qui te… qui te… qui te vieillit de dix ans et cette chevelure de… de cover girl de kiosque à journaux.
— Je l'aime, cette perruque. Elle me change le visage. Elle me fait… une autre personne.
— Ça, c'est certain. Et ne parlons pas de tes seins.
Patricia rougit jusqu'aux oreilles, bien que sa mère ne pût rien voir.
— Maman…
— Non, non, écoute-moi. Des seins… oui, pourquoi pas… ça fait partie de la féminité, de la nature. Ceux-là, ce n'est pas la nature, Patrick. Ils sont deux fois trop grands et ils débordent tellement de la robe qu'on ne peut même plus parler de pudeur. Des faux gros seins, visiblement siliconés, sur une blonde, c'est une bimbo. Tu marches dans la rue comme ça ?
— …Oui, ça m'arrive.
— Oui, dit-elle. Tu marches dans la rue avec des seins énormes et une robe au ras des fesses, et tu appelles ça ton choix.
— Oui. Parce que ça l'est.
Un silence chargé, de l'autre côté du fil. Patricia entendait sa mère respirer, ce souffle court qu'elle connaissait depuis l'enfance, celui qui annonçait la question redoutable, celle qu'on ne peut pas éluder.
— Patrick, pourquoi ? Pourquoi veux-tu être ainsi ? Il faut me le dire, là, maintenant. Pourquoi si… si apparent ? Si offert au regard ? Une fille qui s'habillait comme ça, dans ma jeunesse, ça cherchait… Qu'est-ce que tu cherches, toi ?
Patricia serra le combiné. Elle se leva, marcha jusqu'à la fenêtre, tourna le dos au salon. Puis, doucement, elle se décida. Il fallait bien que ça sorte.
— Ça plaît aux hommes, maman. Ça les attire. Ça les excite.
Le silence qui suivit dura longtemps.
— …Aux hommes… Les attire… Les excite, répéta la mère d'une voix blanche. Au pluriel.
— Oui.
— Tu t'habilles ainsi parce que ça plaît aux hommes. Pour les attirer ? Combien sont-ils ? Qui sont-ils ? Où les rencontres-tu ?
— Maman…
— Réponds-moi. Tu vis avec Marc et Claire, d'accord. Mais Marc est l'homme d'une autre. Alors qui sont ces hommes auxquels tu veux plaire, que tu veux exciter ?
— J'ai des partenaires, murmura Patricia. Des hommes qui voient Patricia. Qui l'apprécient. Voilà, c'est dit.
— Des partenaires. Des hommes. Plusieurs, Patrick ?
— Oui, plusieurs. Voilà.
Claire s'était approchée sans bruit ; sa main se posa sur l'épaule de Patricia, qui la recouvrit de la sienne. Marc, lui, s'était tu tout à fait : il savait mieux que personne que ce moment n'appartenait qu'à la mère et à l'enfant.
— Plusieurs hommes. Ma voix tremble, tu entends ? Tu L'entends, j'espère. Tu T'entends ? Moi qui me disais : mon fils s'habille en femme, il faut du temps, il faut de la patience, c'est son identité, il faut aimer son enfant tel qu'il est. Et toi, tu es en train de me dire que ce n'est pas que ça. Tu n'es pas un homme qui s'habille en femme, tu es une… une fille qui s'affiche. Une fille qui se montre pour attirer, pour exciter… et pour coucher avec plusieurs hommes.
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Breizh299
3 novembre 2026 à 19:07
Bonjour à tous. Qu'un garçon soit attiré par la féminité, qu'il rêve d'avoir plein de partenaires masculin, qu'il s'imagine qu'être une "salope soumise" soit une vie sexuelle idéalisée, je peux comprendre. 
Mais qu'un couple le conduit dans ce chemin et qui l'oriente vers une sexualité débridée (quasi prostitution) me perturbe quelques peu 
Je dois être "vieux jeu", car je ne vois pas d'avenir sain au jeu qu'ils mènent.
C'est une fiction, donc attendons la suite que l'auteur à imaginé
Badboys42
3 novembre 2026 à 18:46
Vivement la suite
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OlivX
3 novembre 2026 à 17:42
La mère a du mal à digérer et accepter ce que Patrick (Patricia) est devenue
Photo de profil de Pat1969
Pat1969
3 novembre 2026 à 17:01
J'aimerais savoir comment vous imaginez la suite.... Merci.
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
3 novembre 2026 à 16:18
Voilà c’est dit. Son fils est devenu une salope, reste à lui dire qu’en plus il est devenu un jouet très soumis et dévoué. Elle va finir par accepter, car il ou elle reste son enfant avant tout le reste et une mère veut toujours le bonheur de ses enfants et il majeur est libre de faire ce qui lui plaît et là elle veut être un jouet de plaisir. Quand sa mère viendra la voir elle verra le bonheur dans les yeux de sa fille rien d’autre que du bonheur et sera heureuse pour elle. À bientôt

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