Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jouir pour briser les chaines — Chapitre 1 · Une mère infidèle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jouir pour briser les chaines
Chapitre 1 · Une mère infidèle
Un vendredi en milieu d'après-midi de fin de printemps, le soleil est encore haut. Les oiseaux chantent. Il fait bon sans qu'il ne fasse trop chaud. Caroline sort de sa voiture qu'elle vient de garer devant le muret de la maison de ses parents. Il était prévu qu'elle arrive plus tard, mais ne tenait pas à faire plus de route pour repasser par chez elle avant. Elle se dit que ce sera une bonne surprise, qu'elle pourra aider sa mère à préparer le repas prévu pour le soir.
Elle entre par le portique dont elle a la clé. Elle découvre, en passant par le jardin, sa maman adossée contre la baie vitrée, à l'intérieur de la maison. Elle porte ses oreillettes et tient son téléphone à la main. Elle est en conversation, certainement, avec son père qui doit rentrer dans une heure ou deux d'un voyage d'affaires.
Caroline rit intérieurement de la connerie qui vient de lui passer par la tête. Elle se fait discrète afin de surprendre celle qui l'a mise au monde et lui faire peur en surgissant dans son dos. Elle s'avance tel un félin. La baie vitrée est entre-ouverte. Elle s'avance encore un peu avant d'entendre :
— Oui, je ne m'en suis jamais prise une aussi grosse. Il m'a bien dilatée…
Caroline se statufie alors. Non, elle doit avoir mal entendu ou a l'esprit mal tourné. Elle reste cependant sans bouger, plaquée contre le crépi du mur, à écouter un peu plus.
— Oui, je n'ai jamais joui aussi fort avec une seule queue… Oh, il vous a dit ça ?... Oui, j'ai aimé être une bonne chienne pour lui et les autres… S'il veut me revoir, je suis d'accord… Il repart en déplacement la semaine prochaine.
La bonne humeur de Carline vient de s'évanouir d'un coup. De ce qu'elle comprend, de ce qu'elle entend… C'est une certitude que sa mère trompe son père. Elle ne sait pas à qui elle parle, mais les mots sont vulgaires, écœurant.
— Oui… Vous pouvez me l'envoyer… Je l'ai bien reçue, merci… Oui, ça me fait le même effet qu'à chaque fois… C'est à la fois humiliant et terriblement excitant… J'ai l'air d'aimer tellement ça… Oui, je vous assure que j'aime… Demain, oui… Bonne fin de journée à vous.
Caroline ne bouge toujours pas. Elle entend sa mère parler toute seule en disant : « merde, j'ai failli me pisser dessus tellement j'ai envie » avant qu'elle ne détale pour aller aux toilettes. C'est le moment pour la jeune femme d'entrer dans la maison en poussant un peu plus cette porte-fenêtre pour se faufiler. Elle est bouleversée. Elle voit également ce téléphone sur la table basse en verre qui n'est pas verrouillé.
La curiosité est bien trop grande alors, elle le prend. Elle lance directement l'application de la galerie et y découvre ce qui devait être le dernier sujet de conversation entendu. Caroline est totalement choquée. Si un semblant de doute avait persisté, il vient de disparaitre d'un coup. Elle ne peut s'empêcher de pousser un cri d'effroi en découvrant cette photo pornographique de sa mère.
— Il y a quelqu'un ?... Je vous ai entendu.
— … Oui, c'est moi.
— Caroline ? Mais, tu ne devais pas arriver à 20 heures ?
— L'inventaire du dépôt a été plus rapide que prévu.
— Oh… Je n'ai pas encore eu le temps de faire les courses. Tu veux m'accompagner ?
— Non merci. Je préfère rester ici pour me reposer.
Sentant qu'elle n'aura pas le temps de détailler cette image, Caroline se l'envoie par SMS avant de supprimer ses traces. Elle ne sait pas bien ce qu'elle va en faire. Mais, à cet instant, elle a une haine profonde contre sa mère.
Comment peut-elle tromper son mari, le père de ses deux enfants ? Comment ose-t-elle être ce genre de femme, brisant les familles ? Cette photo est scandaleuse et dégradante au point de donner des nausées à Caroline. Elle montre une mère de famille, celle qui l'a mise au monde, en simple objet sexuel sans âme. Elle montre sa génitrice allongée sur un lit, les bras au-dessus de la tête, les poignets menottés et accrochés à des barreaux, un bâillon sur la bouche avec une grosse boule rose, un collier de chien autour du cou, du sperme sur sa poitrine et son visage, des anneaux perçant ses tétons, un tatouage en forme de cœur sur son pubis, une grosse bite à l'entrée de sa chatte.
Lorsque Pauline sort des toilettes, elle découvre sa fille assise sur le canapé. Elle s'approche d'elle, heureuse de la voir, se penche pour lui faire la bise. Caroline met sa main pour bloquer le geste de sa mère, la dégoutant tel un sac d'ordure dont des carcasses de crevettes ont macéré pendant des jours.
— Ben alors ? Tu n'as pas l'air bien. Ta journée s'est mal passée ?
— … Déconcertante.
— Tu veux m'en parler ?
— Absolument pas.
— Bon, repose-toi bien. Je vais au supermarché. Tu as envie de quelque chose de particulier pour ce soir ?
— Non, rien. Fais comme tu veux.
— Même pas un banana split avec supplément chantilly ?
— Non… Surtout pas ça !
— … D'accord. Je vais trouver une autre idée alors. Ah, ton père m'a envoyée un message tout à l'heure. Son avion a du retard et il ne sera pas là avant 20 h 30.
— Ça te dérange si je vais dans mon ancienne chambre pour me reposer ?
— Bien sûr que non. Et ton lit est fait avec des draps propres si tu as besoin de te coucher.
Caroline ne sort plus de dessous son plaide. Contrairement à son habitude, elle ne vient pas aider sa mère lorsque celle-ci revient des courses. Elle lui en veut tellement. Elle ne cesse de regarder cette image dégradante et repense à ce qu'elle a entendu. Ils étaient plusieurs, elle en est certaine. Même si c'était une sorte de jeu SM, ce qu'elle aime d'ailleurs pratiquer avec sa petite amie, le fait est qu'elle trompe son père et c'est impardonnable.
Elle quitte la chambre parce qu'elle a entendu une voiture arriver, puis la porte d'entrée se fermer. Elle arrive et la voix de Pauline :
— Oui, Caroline est là, mais elle ne se sentait pas bien.
— Ah mince. Tu veux que j'aille la voir ?
— C'est bon. Je vais mieux. Bonsoir, papa. Je te sers ton whisky ?
— Bonsoir ma petite puce. Avec plaisir.
Elle reste assez silencieuse durant l'apéritif. Mais, elle a pris sa décision. Tant pis, elle va le révéler à son père. Pauline se lève :
— Ma puce, tu viens m'aider à préparer la quiche ?
— Non. J'ai des choses à dire à papa.
— Comme tu veux.
Elle attend que sa mère quitte le salon pour sortir son téléphone, afficher la photo et la montre à son père, ses yeux pleins de colère, la main tremblante de fureur. Il prend l'appareil, fronce des yeux alors que Caroline lui sort d'un trait :
— Elle te trompe !
L'homme regarde sa fille un instant avant de retourner à l'écran. Il zoome sur le visage de sa femme immaculée de sperme, en caresse presque le verre. Dans un râle avec une voix cassée, il finit par sortir :
— J'avais oublié à quel point elle est belle. À quasiment 50 ans, elle est encore plus magnifique qu'à ses 20 ans.
— Heu… Papa, tu as entendu ce que je t'ai dit ? Elle couche avec d'autres hommes. Je l'ai surprise en pleine conversation téléphonique et…
— C'est bon, Caroline ! Ça suffit, j'ai bien compris.
Il efface l'image du téléphone et rend l'objet à sa fille qui reste bouche bée de cette réaction. Il se lève, prend son verre et sort sur la terrasse. De la poche de sa veste, il retire d'un paquet une cigarette qu'il allume. Caroline vient le rejoindre. Il lui propose une tige qu'elle prend nerveusement. Elle ne peut s'empêcher de lui demander :
— Tu ne lui en veux pas ?... Tu étais au courant, c'est ça ?
— Non, je ne l'étais pas et j'aurais préféré ne pas l'être. J'avais des doutes, mais c'est tout.
— Tu devrais être en colère, non ?
Il prend une grande bouffée de fumée de tabac avant de répondre :
« Écoute Caroline, sans ta mère, je ne suis rien. Je l'aime de tout mon cœur même si je ne le lui montre jamais, même si je ne l'ai pas touchée depuis des mois. Tu veux quoi ? Que je parte en rage, qu'on s'engueule, qu'on se sépare ? Et moi derrière ? Je ne sais même pas utiliser une plaque de cuisson ; je ne sais pas planter un clou dans un mur. C'est elle qui fait tout dans la maison. Moi, je ne mets que les pieds sous la table.
Je ne l'aime pas parce qu'elle m'est utile. Je l'aime parce qu'elle est une belle personne qui est restée auprès de moi malgré tout ce que je lui ai fait subir. À ta naissance, je n'étais pas là, à celle de ton frère non plus. Je ne sais même pas à quoi ressemblait sa chambre à la clinique. Je n'ai jamais changé une de vos couches. Je ne me suis jamais occupé de vous avant que vous ne deveniez intéressant, vers 7 ou 8 ans. C'est à ce moment-là que j'ai commencé à vous découvrir, à vous apprécier avant de vous aimer, à interagir avec vous. »
Caroline a les jambes qui tremblent et s'assoit à même la terrasse en bois. Elle ne dit rien. Elle sait que lorsque son père part dans un monologue, il y va jusqu'au bout et qu'il refuse qu'on l'interrompe. Alors, bouleversée par ce qu'elle entend, elle reste juste à écouter, une cigarette éteinte dans une main, le briquet serré par l'autre.
« Même lorsque ton grand-père a eu son infarctus, elle était avec lui tout le temps, à aller le voir tous les jours, à s'occuper de lui chaque jour. Je n'y étais pas alors que je suis pourtant son fils. J'aurais pu poser des jours de congés, mais je ne l'ai pas fait.
Mon travail est ma maitresse depuis tout le temps. Je trompe ta mère avec lui depuis des dizaines d'années. J'ai fait à ta mère 1 000 promesses que je n'ai jamais tenues, et elle est toujours à côté de moi. J'ai oublié des centaines d'anniversaires et elle ne me le reproche pas. Lorsque je suis en déplacement, je paie des femmes pour qu'elles passent la nuit avec moi, car ta mère me manque trop et je ne veux pas dormir seul. Il n'y a aucune relation sexuelle entre nous. Je les paie juste pour dormir à côté de moi et qu'elles acceptent que je les appelle Pauline. Je me sens trop seul sinon. Mais ça, je ne lui ai jamais dit.
Alors, si ta mère me trompe, c'est bien peu cher payé. Et si c'est pour plaire aux hommes qu'elle fait tant attention à elle, pour qu'elle reste toujours aussi belle, alors c'est une bonne chose. Depuis ta naissance, je la vois uniquement en bonne mère de famille et épouse. Cette image me fait prendre conscience qu'elle est aussi une femme que je n'ai plus regardée depuis des années.
Mais, Caroline, je préfère ne pas le savoir tout de même. Pour moi, cette photo est juste un trucage fait par ordinateur. En ce qui concerne ce que tu as entendu, je ne veux pas l'entendre. Si ta mère est toujours auprès de moi, c'est qu'elle m'aime aussi.
Donc, Caroline, je ne veux plus jamais qu'on reparle de cette histoire et on l'efface de nos mémoires.
Ta mère est la meilleure chose qu'il me soit arrivé et elle est formidable. Et elle m'a fait deux beaux enfants qui tiennent beaucoup d'elle. Souvent, je me demande ce qu'aurait été sa vie si j'avais dit non au mariage. Je pense qu'elle aurait été meilleure. Je ne suis pas un bon mari. ».
Caroline se lève sans un mot. Elle rend cette cigarette à son père qu'elle n'a pas fumée. Elle lui glisse dans la poche le briquet. Elle voit alors sa mère derrière la baie vitrée qui les observe, les mains tremblantes, ayant tout entendu certainement. Elle se sent mal pour elle, s'en veut terriblement. Elle dit à son père :
— Non, ce n'est jamais arrivé. C'était juste un cauchemar, mais je l'ai déjà oublié. Maman, tu as encore besoin d'aide ?
— La quiche est à mettre dans le four lorsqu'il sera chaud. Je veux bien que tu prépares la table.
— Avec plaisir.
Caroline rentre, Pauline sort. Elle se colle au dos de son mari et l'enlace tendrement en lui caressant le torse. Elle lui demande :
— C'est vrai que tu me trouves jolie ?
— Oui. Je devrais te regarder plus souvent.
— Tu devrais, oui.
— Pourquoi tu déboutonnes ma chemise ?
— J'ai envie d'être en contact avec ta peau. Elle me manque.
— Caroline pourrait nous surprendre.
— Alors, allons derrière le châtaignier.
Elle attrape la main de son mari et, comme de jeunes amoureux, ils se cachent derrière le tronc d'arbre. Ils s'embrassent, se touchent. L'excitation monte en eux. Pauline ouvre le pantalon de son homme avant de s'agenouiller et de prendre ce sexe durcissant en bouche. À la fois heureux et surpris, savourant l'expertise de sa femme en termes de fellation, il lui demande :
— Tu veux vraiment faire l'amour là ?
— Oh non. Ce n'est pas l'amour que j'ai envie de faire.
Elle se relève avec un sourire coquin, les yeux brillants. Elle défait sa robe. Surpris et plus excité que jamais, il lui demande :
— Tu ne portes pas de sous-vêtements ?
— Tu devrais vraiment me regarder plus souvent. Ça fait des années que je n'en porte presque plus jamais. Je te plais ?
— Oui. Beaucoup. Ces petits clous qui traversent tes tétons te vont très bien.
— Je les trouvais jolis avec les petits diamants au bout. C'est de l'or 18 carats. Je les ai achetés le weekend dernier. Lèche-les et baise-moi après ! J'ai envie de sentir ta queue en moi.
Caroline a fini depuis un moment de tout préparer. Elle passe sur la terrasse pour prévenir ses parents, mais ne voit personne. Elle fait le tour des pièces de la maison :
— Maman ? Papa ? Vous êtes où ?
Aucune réponse. Ils sont peut-être à la cave pour choisir une bouteille de vin. Mais non, toujours personne. Elle retourne dehors pour vérifier que leur voiture est bien là. Même si cela l'aurait étonnée qu'ils partent sans la prévenir, elle préfère s'en assurer. En s'avançant dans le jardin dont la nuit ne laisse paraitre que des ombres, elle entend alors de drôles de sons.
Curieuse, elle s'approche doucement, discrètement, jusqu'à découvrir sa mère en levrette sur l'herbe, les seins ballotant dans le vide, son père la prenant par derrière. Elle met sa main devant la bouche pour bloquer un cri de surprise tout en reculant doucement pour ne pas faire de bruit.
Elle préfère retourner dans la maison, couper le four avant que la quiche ne soit trop cuite, et attend sagement assise sur le canapé en sirotant un petit mousseux aux saveurs fruitées. Les gémissements de sa mère, de plus en plus puissants, arrivent à ses oreilles à cause de la baie vitrée restée ouverte. Elle sourit ; elle est contente de les savoir ensemble alors que, de son groupe d'amis, aucun n'a encore de parents mariés. Elle est heureuse qu'ils s'aiment toujours malgré toutes ces années, malgré ce que lui a dit son père, malgré ce qu'elle sait sur sa mère.
Après plusieurs minutes, ils reviennent enfin. Faussement en colère, Caroline leur sort :
— Ben, vous étiez où ? Le repas est cramé !
— Ta mère et moi avions besoin de discuter en privé.
— Je vois… Maman, ta robe est à l'envers et tes genoux sont tout verts.
— Ah ? Zut. De toute façon, il faut que je passe à la salle de bain.
— Papa, ta braguette est ouverte. Beurk, vous puez le sexe à plein nez. Allez donc prendre une douche !
Caroline regarde son père avec admiration. Sa mère a beaucoup de chance d'être avec un homme aussi ouvert d'esprit, sachant se remettre en question.
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Commentaires ()
Sinon, j'ai réussi à t'amener là où je voulais 😈
J'admire beaucoup le père qui sait reconnaître la femme magnifique qu'il a et ça me fait penser quand même que bien souvent l'infidélité d'une femme qui se tue à la tâche à la maison sera toujours plus compréhensible qu'un homme qui pose ses pieds sur la table car la femme pourrait à juste titre dire "je suis vraiment le dindon de la farce moi"
Bref, le trio a été top, j'oublie pas que j'ai cru lire que Caroline est gay (?) et n'a pas toujours une relation sexuelle classique donc à voir la suite ^^
Par contre, ton prono sur le nombre de j'aime est loupé. Ce ne sera qu'un demi du coup 😝
Merci pour ton commentaire, @"Ben_Dover". Je suis bien content que ce chapitre donne envie de découvrir la suite. Pour les pub, ben... Désolé, mais il va y en avoir plein, genre 15 par jours (on appelle ça des histoires ici) qui vont paraitre en attendant le chapitre 2. La loose totale 😣
Du coup, ça me donne encore plus la pression pour le suivant, en espérant ne pas décevoir 😓
Je ne vais pas te blâmer, @Wedreca. Dès que je vois un texte de plus de 1 000 mots, j'ai des sueurs froides 😅
Mais, parfois, on rentre dedans et on trouve ça presque trop court 😉
Ouais, je sais. Mais franchement, un bloc pareil 😶... J'ai pas eu le courage 😅.
Avec toute la pub que tu as fait, j'espère que tu ne vas pas nous décevoir, hein (la pression) 😋 !
En tout cas, pour le moment, la relation entre le père et la mère semble des plus intéressantes 😏.
À suivre...
Merci pour ton commentaire. Et j'espère que la suite te plaira vraiment (même si tu peux déjà la découvrir ailleurs 🫢)
PS : @"Ben_Dover" c'est fait, j'ai le nombre de com de ton pronostic, pas encore le nombre de j'aime, mais on s'y approche 😁 🍺
Ce que j'aime, c'est que cela n'empêche pas de parler aussi de sentiments, car la sexualité fait partie des relations humaines, ce n'est pas juste mécanique.
Merci pour le commentaire 🤗