Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trois blondes, la mère, l'aînée et la cadette. — Chapitre 4 · Je dois m'entraîner
Autrice
Trois blondes, la mère, l'aînée et la cadette.
Chapitre 4 · Je dois m'entraîner
Le front collé à la fenêtre côté passager, j'observe les paysages urbains qui défilent à vive allure sous mes yeux. Une mèche blonde écarlate tombe en bataille sur un côté de mon visage. Maman me raccompagne de ces "courses".
Oui, je sais très bien pourquoi on a dû partir trente minutes et laisser Carla seule avec Ali à la maison.
Oui, je sais très bien pourquoi on a dû partir trente minutes et laisser Carla seule avec Ali à la maison.
C'est pas juste, c'est MOI sa crush. Ok, mes seins sont petits, je mesure un mètre cinquante-trois et je suis fine, mais j'ai un visage de mannequin et mes cheveux sont magnifiques.
Bon, ceux de ma sœur aussi c'est vrai... Maman me coupe pendant mes réflexions :
Bon, ceux de ma sœur aussi c'est vrai... Maman me coupe pendant mes réflexions :
— Louann, décolle ton front de la vitre tu veux bien ? De un, c'est moche, et de deux, tu laisses des traces.
Je me redresse légèrement sur le siège, le visage toujours tourné vers le paysage flou qui défile.
— Je pense que ta sœur a fini avec Ali. Il est bien monté, mais ce ne sont que ses premières fois, pas sûre que ce jeune étalon tienne le jus très longtemps.
Je roule des yeux, complètement désabusée.
— Maman c'est pas possible sérieux. Puis t'en sais rien. J'espère qu'ils ont fini quand même.
— Mais t'es jalouse ! Pouhaha, trop mignonne !
— Je suis pas JALOUSE. J'espère juste qu'ils ont fini, je veux pas voir ma sœur en train...
— Mais t'es jalouse ! Pouhaha, trop mignonne !
— Je suis pas JALOUSE. J'espère juste qu'ils ont fini, je veux pas voir ma sœur en train...
Je déglutis, l'image de ma sœur en train de se faire démonter comme un meuble me traverse l'esprit.
— ... Je veux pas la voir en train de baiser Ali c'est tout !
Maman rigole et monte le son de sa radio préférée, Chérie FM. On continue la route habituelle pendant une dizaine de minutes et maman ralentit devant le dernier virage avant d'entrer dans la résidence.
On arrive dans le garage. Mon cœur palpite un peu à l'idée d'ouvrir la porte et d'entendre des bruits que j'aurais préférés ne jamais entendre.
Rien. Le bourdonnement du néon dans le garage et le froissement des sacs plastiques que Maman tient dans ses mains.
Rien. Le bourdonnement du néon dans le garage et le froissement des sacs plastiques que Maman tient dans ses mains.
— Louloute ferme la voiture et le garage s’il te plaît.
— Ok mams.
— Ok mams.
J’appuie sur le bouton pour fermer le garage, verrouille la voiture, et la suis à l’intérieur.
En arrivant sur le pas de la jonction qui mène au salon, je vois ma sœur, extrêmement sexy, encore assise dans les escaliers. Ses gros seins sont assis fermement sur son torse, lourds et parfaitement ronds, sublimés par ses tétons terriblement durs qui pointent.
Sa frange était en bataille, et la lumière du soleil par l’entrebâillement de la porte, faisait luire ses cheveux soyeux. Mon regard suit ses courbes, et se pose sur son pubis, là, je la vois complètement trempée. Son clitoris est gonflé comme un bouton, du sperme goutte de sa vulve luisante et tombe lourdement sur les marches en bois. Étrangement, sa petite chatte est encore écartée, on peut y voir au fond un dépôt de sperme blanc et gras, source de tous ses écoulements.
En arrivant sur le pas de la jonction qui mène au salon, je vois ma sœur, extrêmement sexy, encore assise dans les escaliers. Ses gros seins sont assis fermement sur son torse, lourds et parfaitement ronds, sublimés par ses tétons terriblement durs qui pointent.
Sa frange était en bataille, et la lumière du soleil par l’entrebâillement de la porte, faisait luire ses cheveux soyeux. Mon regard suit ses courbes, et se pose sur son pubis, là, je la vois complètement trempée. Son clitoris est gonflé comme un bouton, du sperme goutte de sa vulve luisante et tombe lourdement sur les marches en bois. Étrangement, sa petite chatte est encore écartée, on peut y voir au fond un dépôt de sperme blanc et gras, source de tous ses écoulements.
Maman se précipite vers elle
— Ma Carla !! Ça va ?
— Oui… Il était énorme… j’ai joui tellement fort… Et lui aussi…
— Oui… Il était énorme… j’ai joui tellement fort… Et lui aussi…
Carla passe sa main sur sa vulve et se rend compte qu’elle est en train de couler sur les marches.
Ses doigts se referment, humides et poisseux. Elle baisse les yeux vers l’étalement blanc qui coule le long de ses cuisses et dégouline sur le bois clair.
Ses doigts se referment, humides et poisseux. Elle baisse les yeux vers l’étalement blanc qui coule le long de ses cuisses et dégouline sur le bois clair.
— Pardon, faut que je file à la douche.
Ma gorge se resserre, je sens ma culotte qui colle à ma peau, soudainement trempée. Je ferme la porte d’entrée restée entrouverte.
Carla s’en va se doucher, je remarque un plug anal encastré dans ses fesses lorsqu’elle se retourne. Je trouve ça magnifique.
Carla s’en va se doucher, je remarque un plug anal encastré dans ses fesses lorsqu’elle se retourne. Je trouve ça magnifique.
Je range les courses, pendant que j’observe discrètement Maman remettre en ordre le salon. Elle attrape les sous-vêtements et la nuisette que Carla a laissés en boule sur le canapé, et les jette au pied de l’escalier.
Je la vois saisir la boîte de Kleenex sur la table basse et en sortir plusieurs, au moins trois.
Elle les plie, et écume une grosse tache blanche et luisante sur le carrelage. Je crois que c’est le sperme d’Ali. Mon cœur se met à battre encore plus fort, mes fines jambes se resserrent instinctivement.
Et là je la vois faire quelque chose de surprenant. Elle ne prit pas un autre Kleenex. À la place, son index effleura la tache grasse sur le carrelage, chargeant le bout de son doigt d’un épais manteau de sperme, avant de l’enfoncer entre ses lèvres et de se lécher les babines. Puis, elle tourna la tête vers moi, son regard inquiet croisant le mien alors que je feignais soudain de réorganiser le frigo, le cœur cognant contre mes côtes.
Elle les plie, et écume une grosse tache blanche et luisante sur le carrelage. Je crois que c’est le sperme d’Ali. Mon cœur se met à battre encore plus fort, mes fines jambes se resserrent instinctivement.
Et là je la vois faire quelque chose de surprenant. Elle ne prit pas un autre Kleenex. À la place, son index effleura la tache grasse sur le carrelage, chargeant le bout de son doigt d’un épais manteau de sperme, avant de l’enfoncer entre ses lèvres et de se lécher les babines. Puis, elle tourna la tête vers moi, son regard inquiet croisant le mien alors que je feignais soudain de réorganiser le frigo, le cœur cognant contre mes côtes.
— Tu veux un coup de main pour le frigo louloute ?
— Non non j’ai presque fini Mams ! Je feins de n’avoir rien vu et tente de parler calmement. Par contre, je suis fatiguée, je vais pas traîner ce soir.
— Comme tu le sens ma princesse
— Non non j’ai presque fini Mams ! Je feins de n’avoir rien vu et tente de parler calmement. Par contre, je suis fatiguée, je vais pas traîner ce soir.
— Comme tu le sens ma princesse
Une fois le frigo rangé, je monte l'escalier quatre à quatre, mes cheveux blonds écarlates qui flottent derrière moi comme une cape. Mon cœur bat à tout rompre. Je me glisse dans ma chambre et ferme la porte d'un geste sec, m'appuyant contre le bois lisse pour reprendre mon souffle.
Je repense à maman qui lèche le sperme d’Ali, mon crush. Je mords ma lèvre inférieure, un frisson remontant le long de ma colonne. Ma main se déplace machinalement contre ma vulve et rencontre mon legging noir trempé d’un désir involontaire.
Je repense à maman qui lèche le sperme d’Ali, mon crush. Je mords ma lèvre inférieure, un frisson remontant le long de ma colonne. Ma main se déplace machinalement contre ma vulve et rencontre mon legging noir trempé d’un désir involontaire.
— Ali…
Mes cuisses se croisent, enfermant ma main contre mon sexe. Je sens une chaleur monter depuis mon bas-ventre, un petit gémissement s’échappe de mes lèvres.
Je reprends mon souffle et tente de me détendre, relaxant mes muscles et mon corps.
Je trouve la force de me relever, décidée à m’entraîner.
Mes cuisses se croisent, enfermant ma main contre mon sexe. Je sens une chaleur monter depuis mon bas-ventre, un petit gémissement s’échappe de mes lèvres.
Je reprends mon souffle et tente de me détendre, relaxant mes muscles et mon corps.
Je trouve la force de me relever, décidée à m’entraîner.
Je sors de ma chambre et fonce vers la chambre de maman avant qu’elle ne remonte se changer, j’ouvre les tiroirs, placards et cherche sous le lit, je trouve rien.
Carla sort de sa douche et m’entend retourner la chambre.
— Psst, hé !
— Quoi !
— Tu cherches quoi ?
— Quoi !
— Tu cherches quoi ?
Je rougis.
— Un gode…
— Mais idiote il est là !
— Mais idiote il est là !
Carla ouvre le tiroir caché derrière les fringues de maman, et sort le gros gode noir. Le membre luit et colle légèrement à ses mains encore humides de la douche. Elle me le tend.
— Allez dégage maintenant et tu dis pas que c’est moi !
Je file sans un mot, le sexe en caoutchouc collé à ma poitrine, fermement tenu entre mes petits bras. Je ferme la porte de ma chambre et colle sur celle-ci mon habituelle feuille de papier : “Occupée : Ne PAS OUVRIR !!”
J’ai toujours eu les meilleures notes de la classe. Pas seulement cette année, mais toutes les années, dans toutes les matières, je suis toujours première. Sauf en sport, évidemment, où le prof distribue les bonnes notes aux garçons.
Ce mot indique généralement que je suis en train de réviser dans ma chambre, et maman me laisse tranquille.
Je pose l’énorme gode sur le parquet, et m’agenouille devant lui. Le gland noir et brillant, porté par la verge verticale et légèrement courbée par la gravité, égale la hauteur de mes petits seins.
Les veines saillantes luisent sous les lumières LED de ma chambre. Ma main se referme sur la base, mes doigts ne parvenant pas à faire le tour de sa circonférence.
Les veines saillantes luisent sous les lumières LED de ma chambre. Ma main se referme sur la base, mes doigts ne parvenant pas à faire le tour de sa circonférence.
Mon téléphone vibre au même moment.
“Carlouche : juste pour info, Ali est tout aussi gros que le gode”
Je déglutis, mon sexe tremblant d’envie derrière mon legging humide.
Je fixe le gode contre le sol fermement, la ventouse émettant un bruit humide en adhérant au parquet. Je me penche au-dessus de lui, mes longs cheveux écarlates cascadant devant mon visage, obstruant ma vue, frôlant la surface luisante du sexe en caoutchouc.
Je fixe le gode contre le sol fermement, la ventouse émettant un bruit humide en adhérant au parquet. Je me penche au-dessus de lui, mes longs cheveux écarlates cascadant devant mon visage, obstruant ma vue, frôlant la surface luisante du sexe en caoutchouc.
— Ahhh foutus cheveux.
Je prends une grosse pince noire, avec des petites perles blanches sur le clapet, et attache ma masse de cheveux rapidement. De longs filaments blonds résistants débordent de la pince et flottent devant celle-ci. Deux autres mèches pendent devant mon visage d’ange et mon petit nez fin.
Je me replace au-dessus du gode, mes lèvres effleurent le gland. Une sueur froide me remonte la colonne vertébrale, j’ai un spasme. J’ouvre la bouche autant que je peux, arrivant à peine à glisser le gland entre mes lèvres pulpeuses. Je m’enfonce légèrement, un centimètre, puis deux. Mes joues se creusent, je respire fort et je sens déjà la verge remplir ma cavité buccale.
Ma gorge se contracte instantanément, mon estomac se soulève. Je recule brusquement, une salive épaisse et transparente reliant mes lèvres au gland noir. Je tousse, crachant un peu de salive sur le parquet.
— Merde, c’est vraiment trop gros...
Je reprends mon souffle, les mains tremblantes. Mes yeux piquent légèrement, mais je refuse d’abandonner. Je ne suis pas du genre à abandonner. Jamais.
Je m’approche à nouveau, déterminée. Cette fois, je prépare mon souffle, je me détends. Je passe ma langue sur le gland, explorant sa texture poreuse et légèrement granuleuse. Le goût du caoutchouc n’est pas désagréable, juste étrange.
Je glisse à nouveau le gland entre mes lèvres, avançant millimètre par millimètre. Je sens la verge remplir ma bouche, poussant contre ma langue.
Mon corps se détend petit à petit, mes mâchoires s’ouvrent davantage. J’avance encore, sentant la verge atteindre le fond de ma gorge. Un réflexe nauséeux me secoue, mais je le contrôle cette fois, ma main serrée sur la base du gode.
Je m’approche à nouveau, déterminée. Cette fois, je prépare mon souffle, je me détends. Je passe ma langue sur le gland, explorant sa texture poreuse et légèrement granuleuse. Le goût du caoutchouc n’est pas désagréable, juste étrange.
Je glisse à nouveau le gland entre mes lèvres, avançant millimètre par millimètre. Je sens la verge remplir ma bouche, poussant contre ma langue.
Mon corps se détend petit à petit, mes mâchoires s’ouvrent davantage. J’avance encore, sentant la verge atteindre le fond de ma gorge. Un réflexe nauséeux me secoue, mais je le contrôle cette fois, ma main serrée sur la base du gode.
Je n’ai pris que cinq ou six centimètres, mais c’est déjà pas mal. Je me recule, et avance de nouveau, trouvant un rythme léger et stable. Ma salive blanche et laiteuse coule abondamment le long de la verge noire, glissant sur les veines taillées de la bite en silicone. Un léger clapotis humide accompagne chaque va-et-vient, ma gorge qui s’ouvre et se referme à chaque fois que la verge s’enfonce plus profondément. Mes deux petites mèches basculent en avant et en arrière.
Je suis terriblement excitée.
Je me redresse et bascule sur mes fesses. Mon legging glisse le long de mes fines jambes, la partie centrale est trempée et imbibée de ma cyprine, collant à mes cuisses lorsque j’essaie de me déshabiller.
J’envoie mon legging valdinguer d’un coup de jambe bien ferme.
Je me redresse et bascule sur mes fesses. Mon legging glisse le long de mes fines jambes, la partie centrale est trempée et imbibée de ma cyprine, collant à mes cuisses lorsque j’essaie de me déshabiller.
J’envoie mon legging valdinguer d’un coup de jambe bien ferme.
Ma culotte grise en contact avec le parquet est complètement imbibée. Ma main glisse le long de mes hanches, et vient légèrement décoller l’élastique de mon sous-vêtement. De longs filaments de jus transparent et de crème s’étirent entre le tissu et mon corps. Je continue de tirer sur ma culotte, les filaments se brisant un à un lorsque le tissu glisse le long de mes jambes. Ma petite chatte est recouverte d’un manteau blanc, fin et gluant.
Je ne savais pas que j’étais autant crémeuse.
Je ne savais pas que j’étais autant crémeuse.
Je m’adosse à mon lit, et ancre mes pieds devant moi, les cuisses ouvertes.
Je prends le gode à deux mains, et tente de glisser le gland délicatement dans ma vulve.
Je prends le gode à deux mains, et tente de glisser le gland délicatement dans ma vulve.
Le gland touche mon entrée, et je réalise immédiatement que c’est impossible. La différence de taille est démesurée. Je pousse malgré tout, sentant mon corps résister violemment, une douleur aiguë me transperce le bas-ventre.
— Merde !
Je retire le gode d’un geste brusque, le cœur battant. Ma petite chatte palpite, irritée par l’intrusion avortée. Je respire profondément, ma main tremblante caressant le gode noir et luisant de ma salive.
Je replonge le gland dans ma chatte, cette fois, il s’insère plus facilement. Je reprends le gode à deux mains, mes doigts fins se serrant autour de sa circonférence impressionnante. Je le guide plus doucement vers mon sexe, laissant ma salive abondante servir de lubrifiant naturel.
Mes petites hanches gigotent de gauche à droite, et je glisse plus profondément sur l’énorme sexe. Un couinement de chienne s’échappe de ma bouche, et je gémis tout en expirant très fortement par la bouche. Le gode avance d’un autre centimètre, puis un autre.
J’arrive au tiers de la verge, je n’arrive pas à aller plus loin. Je pose une main sur mon ventre fin, et je le sens ici, le gland qui me traverse.
Mes petites hanches gigotent de gauche à droite, et je glisse plus profondément sur l’énorme sexe. Un couinement de chienne s’échappe de ma bouche, et je gémis tout en expirant très fortement par la bouche. Le gode avance d’un autre centimètre, puis un autre.
J’arrive au tiers de la verge, je n’arrive pas à aller plus loin. Je pose une main sur mon ventre fin, et je le sens ici, le gland qui me traverse.
— Putain, c’est trop... trop gros, je murmure, mes doigts serrés autour de la base du gode.
Je reste immobile un instant, mon corps essayant de s’adapter à cette intrusion massive. Mon ventre plat semble légèrement distendu, une bosse visible sous ma peau fine où le gland s’est logé.
Je commence à faire des allers-retours, me pénétrant comme une cochonne. Je gémis, je couine, et je jouis.
J’expulse une grosse masse de cyprine sur le parquet devant moi, explosant autour du gland encore fiché dans mon trou.
— AaahhAAaahhh putain !
Je glisse lentement le gode hors de mon trou serré, étalant ma crème sur toute la longueur de la verge. Mes seins sont sensibles, mes petits tétons pointent.
Le gode tombe dans un bruit sourd contre le parquet, je reste fichée contre mon lit, les cuisses ouvertes, au même titre que ma vulve, béante.
J’attrape mon téléphone d’une main, et ouvre Snapchat.
Click.
À suivre…
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