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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Trois blondes, la mère, l'aînée, et la cadette. — Chapitre 2 · Je te le prête

14 minutes
1.6k
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Nymera
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Trois blondes, la mère, l'aînée, et la cadette.

Chapitre 2 · Je te le prête



Note de l'auteur

Pour la suite de l'histoire, je vous propose de vous plonger dans la vie de Valérie, et continuer le récit à travers elle.


Quelle aventure. Je remonte l'escalier du garage et tente de faire bonne impression devant mes filles. Louann est fichée sur le canapé, la télé tourne en fond avec un épisode de télé-réalité que je n'ai jamais compris d'ailleurs. Carla est à côté, elle est sur son téléphone.
— Alors les louloutes, ça scroll ?
— Ouais je scroll...
Carla me regarde avec un air désabusé et replonge son attention vers son téléphone. Louann penche la tête au-dessus de l'appui-tête du canapé.
— C'est Carla qui scroll, moi, je regarde les Marseillais, faut que tu te mettes à la page Mamoune.
— Oui oui, quand j'aurai le temps, vous m'apprendrez. En attendant, mettez la table, rangez vos chambres et nettoyez un peu le bordel que vous me mettez dans le salon, je vais me doucher.
Mes deux jolies blondes hochent la tête, soufflent du nez et se mettent en action. Elles portent toutes les deux des mini-shorts Abercrombie que j'ai ramenés d'un outlet aux États-Unis pour dix dollars chaque, une bonne affaire.
Carla me ressemble quand j'étais plus jeune, ce cul bombé et ces jolies hanches tirent le short dans ses derniers retranchements. L'élastique de sa taille est bien tiré, et le bas de ses fesses est à l'air libre, à peine couvert par l'extrémité du short rouge. Ses longs cheveux blonds frôlent le lettrage "Abercrombie" imprimé sur l'arrière. Comment lui en vouloir d'être un peu vulgaire ? Je faisais pareil plus jeune, elles tiennent définitivement de moi au moins, je n'en ai aucun doute.
Je me hâte vers la salle de bain, la sensation d’un écoulement tiède entre mes cuisses. Je serre les jambes pour ne pas laisser de traces sur le carrelage.
Une fois à l’intérieur, je pousse le verrou et attrape ma pince noire pour nouer mes cheveux en un chignon improvisé. Face au miroir, mes doigts défont une à une les boutons du chemisier. Le soutien-gorge tombe enfin, libérant enfin ma poitrine.
Ma jupe en cuir noir glisse à son tour jusqu'à mes chevilles le long de mes cuisses nues, bientôt rejointe par le reste de mes vêtements.
Un instant, je me regarde un peu dans le reflet de la vitre, de profil, je me trouve belle et sexy. Mes seins en forme de poire bien fermes tiennent sur mon torse, gros et lourds, ils m'ont valu de beaux compliments toute ma vie.
Je porte les doigts à mon sexe, encore ouvert et luisant, les lèvres gonflées et écartées par le passage récent d'Ali. La chair est chaude, tendre, et cède facilement quand j’y enfonce un doigt, retrouvant la trace humide et épaisse de son sperme à l’intérieur. Mon doigt tourne lentement, sentant la texture crémeuse du sperme qui tapisse mes parois internes, l'étalant comme un onguent précieux contre la chair tendre de mon ventre.
Je ramène ce doigt devant ma bouche, et regarde la pâte blanche qui recouvre mon ongle jusqu'à la première phalange.
J'ouvre la bouche, mes lèvres se refermant sur mon index trempé. Je suce longuement, palpant le goût de ce sperme du jeune Ali. Je l'avale, et sa chaleur se répand dans mon ventre... Ça m'avait manqué. Ce goût âpre et salé, cette odeur, cette image. J'y retourne, récupère une autre pâte de ce délicieux sperme sur mon doigt et le gobe comme une cochonne.
— Mpf... Miam.
La douche m'attend. En ouvrant le robinet, je laisse l'eau chaude envahir la pièce de vapeur, espérant retrouver un peu de calme après cette soirée mouvementée. J'en profite pour me toucher un peu mes seins, et jouer avec mes tétons en repensant à cette énorme bite sur ce jeune voisin... Comment pouvait-il être aussi gros ?
~~~~~~~~~~~~~~
Ma douche se termine, j’enfile mon pyjama gris sans me préoccuper de porter des sous-vêtements. Depuis mon divorce, je ne prends plus la peine de porter de la jolie lingerie pourtant mon placard en est rempli, j’ai toujours adoré me faire sexy.
Le placard déborde de dentelle : des culottes, des strings, des bodys, des nuisettes. Tous ces morceaux de soie noire, de tulle rouge, de satin blanc n'attendent qu'une chose : épouser à nouveau la courbe de mes seins, le galbe de mon cul.
Je retourne dans le salon, les petites ont eu le temps de le ranger. Je prends quelques instants pour moi et m’affale à mon tour dans le canapé. Je “scroll” comme disent les jeunes, moi aussi j'ai un compte Instagram !
Je navigue entre les photos de modèles masculins, de coutures et de petits chats.
L’heure du repas arrive, mais ma tête étant toujours prise par ce qui venait de se passer, je n’ai pas cuisiné quelque chose de compliqué, ce soir, c'est spaghetti carbonara.
Je décide d’ouvrir le bal avec Louann :
— Dis-moi Louann, il est plutôt mignon ton copain Ali.
— Maman ! Commence pas steu’plait.
— Pourquoi pas ? T’as dix-huit ans, c’est normal. Et puis je l’ai vu te mater dans la voiture, hein. Il te bouffait des yeux.
Carla renchérit en gloussant
— Ouais, il la mate depuis la quatrième, faut être sacrément aveugle pour pas le voir.
— Mais ferme-la toi ! T’as rien demandé. Et puis toi aussi tu le kiffes, arrête de faire genre.
Louann rougit soudainement, Carla lui emboîte le pas. J’observe mes deux filles et continue :
— Ah, donc c’est comme ça ! Merci ma Lou d’avoir balancé ta sœur. “Toi aussi”, j’ai bien capté. Donc en fait vous êtes toutes les deux à lui tourner autour. J’ai même pas eu besoin de creuser.
Louann se tortille sur sa chaise, ses joues écarlates. Carla, elle, joue la décontractée, mais je la connais trop bien. Cette petite moue qu'elle fait en mâchant, ce regard qui fuit le mien... elle est aussi gênée que sa sœur.
— Maman, c'est pas ce que tu crois, souffle Louann.
— Et qu'est-ce que je crois, ma chérie ? Que tu es une jeune fille normale qui a des pulsions pour un garçon normal ?
— Maman, c'est gênant, soupire Carla en jouant avec sa nourriture.
— Pourquoi gênant ? C'est la vie. Et puis, je l'ai trouvé... intéressant. Il a l'air gentil.
Je cache mal mon sourire derrière mon verre d'eau. L'image de sa bite énorme me traverse l'esprit, et je sens une chaleur familière monter entre mes cuisses.
— Tu le trouves intéressant toi aussi maintenant ? lance Louann, les sourcils froncés.
— Je suis ta mère, pas une nonne ! Moi aussi j’ai des envies, des besoins, et j’ai aussi le droit de le trouver mignon !
Je glousse dans ma main
— Vous êtes incroyables, toutes les deux, je dis en riant. Vingt ans d'écart et on a le même goût !
— Maman, c'est pas drôle. C'est notre voisin, et il est dans ma classe. C'est super gênant.
— Écoutez, je vais être honnête avec vous. Je n'ai pas eu de relation sérieuse depuis votre père. Et aujourd'hui, quand Ali est monté dans la voiture... j'ai ressenti quelque chose. Une attirance.
Mes filles me dévisagent, bouche bée. Carla est la première à réagir.
— T'es sérieuse là ? Tu vas pas nous dire que tu comptes lui sauter dessus ?
— Carla ! Je n'ai pas dit ça. Mais je suis une femme, et j'ai des besoins.
— D'ailleurs, ajoute Carla en se tournant vers moi, comment tu le trouves si intéressant ? Tu l'as à peine croisé.
Je prends une gorgée d'eau, cherchant mes mots. L'image de cette bite énorme me revient en tête. Le goût du sperme remplace celui de l’eau du robinet dans ma bouche.
— J'ai des yeux, je sais voir quand un garçon est bien fait. Et puis... j'ai senti quelque chose de spécial chez lui.
Carla pose sa fourchette et croise les bras, un sourire malicieux aux lèvres.
— Quelque chose de spécial ? Genre son regard de chien battu ?
— Ferme-la ! s'écrie Louann en lui lançant une serviette en papier. Toi t'es juste jalouse parce qu'il t'a jamais regardée comme ça.
— Jalouse ? Moi ? Carla éclate de rire. S'il te plaît, je l'ai vu en maillot de bain l'été dernier au barbecue des voisins. Je peux te dire qu'il y a matière à être intéressée, et pas seulement par son regard.
— Tu l'as vu en maillot de bain ? s'écrie Louann, la fourchette suspendue en l'air. Tu m'as jamais dit ça !
— Les filles ! Je frappe légèrement sur la table. Arrêtez de vous chamailler comme des gamines. On est toutes les trois autour de cette table, et je pense qu'il est temps d'être honnêtes entre nous.
Mes filles se tournent vers moi, leurs regards suspicieux.
— Sur Ali. Je prends une profonde inspiration. Je vais vous dire quelque chose, mais je veux que vous m'écoutiez jusqu'au bout avant de réagir. Aujourd'hui, dans le garage... Ali et moi avons...
Je m'interromps, cherchant les bons mots.
— Vous avez quoi ? demande Carla, les yeux écarquillés.
— Il m'a baisée, dis-je simplement. Sur le coffre de ma voiture.
Un silence de mort s'abat sur la table. Louann a l'air d'avoir avalé un insecte, sa fourchette toujours suspendue en l'air. Carla, elle, a laissé tomber la sienne, qui claque contre son assiette.
— T'as fait QUOI ? s'exclame Louann, sa voix montant d'une octave.
— Tu déconnes, là, ajoute Carla. Tu nous fais une blague ?
Je secoue la tête lentement, prenant le temps de savourer leur réaction. Leurs visages sont un mélange parfait d'horreur, de surprise et... d'excitation ?
— Je ne plaisante pas. Et je vais vous dire autre chose.
Je m'appuie contre le dossier de ma chaise, croisant les bras sous ma poitrine, gonflant ma grosse paire de seins sur mon torse.
— C'est la plus grosse bite que j'ai jamais vue de ma vie.
Le silence s'installe autour de la table. Je vois les visages de mes filles passer par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.
— C’est la plus grosse bite que j’ai vue, et je veux que vous y goûtiez également. On doit rester soudées et je dois m’occuper de votre éducation sexuelle.
Je tends mes bras de chaque côté de la table, offrant mes mains à mes filles.
Louann et Carla échangent un regard, puis placent leurs mains dans les miennes. Leurs paumes sont moites, tremblantes. Je sens leur pouls accéléré contre mes doigts.
— Maman... tu es sérieuse ? murmure Louann, sa voix à peine audible.
— Complètement, ma chérie. Je ne vous ai jamais menti, et je ne vais pas commencer maintenant.
— Mais... Carla mord sa lèvre inférieure, ses yeux verts étincelants. C'est notre voisin... et il est plus jeune que moi.
Je serre leurs mains plus fort, attirant leur attention.
— Écoutez-moi bien, toutes les deux. La vie est trop courte pour se priver de ce qui nous fait du bien. Ali est un garçon spécial, et je crois qu'il pourrait nous apporter beaucoup à toutes les trois.
Les deux filles semblent réceptives, interloquées, mais curieuses.
— Je sais que c'est déroutant, dis-je en caressant doucement le dos de leurs mains. Mais réfléchissez-y. Vous êtes toutes les deux vierges, et je ne veux pas que vous fassiez votre première expérience avec n'importe qui.
Louann baisse les yeux vers son assiette de spaghetti refroidissant. Je vois son cou se colorer d'un rouge vif qui remonte jusqu'à ses oreilles.
— Maman... c'est tellement bizarre, murmure Louann, mais je ne peux pas m'empêcher de sourire. Sa main tremble dans la mienne.
— Je sais, ma chérie. Je sais que c'est surprenant. Mais je vous aime plus que tout au monde, et je veux ce qu'il y a de mieux pour vous.
Carla détache doucement sa main de la mienne et la ramène vers son verre d'eau. Elle prend une longue gorgée, comme si elle cherchait à se rafraîchir.
— Tu dis qu'il est... énorme ? demande-t-elle, sa voix à peine audible.
Je hoche lentement la tête, un sourire aux lèvres.
— Vingt-cinq centimètres, Carla. Peut-être plus. Une bête. Mon poing entier autour et il me restait encore de la bite dans la main. Il faudra tes mains pour le tenir correctement.
Les deux filles restent silencieuses, leurs regards perdus dans le vide. Je les observe attentivement, cherchant à déchiffrer leurs réactions.
— Mais... comment c'est possible ? Il n'a que dix-huit ans !
— La génétique, ma chérie. Certains hommes sont simplement... bénis.
Je sens un frisson me parcourir l'échine en évoquant cette monstruosité. Mes cuisses se serrent involontairement sous la table.
Je sens que mes filles ont besoin de temps pour digérer cette information. Leur silence est lourd, mais je perçois une curiosité naissante dans leurs regards. Carla est la première à briser le silence.
— Maman... est-ce que... est-ce que ça fait mal ?
Je souris doucement, comprenant sa préoccupation.
— Au début, oui. Mais le corps s'adapte, et le plaisir prend le dessus. C'est comme une danse, il faut trouver le bon rythme.
Louann tourne son assiette de spaghetti, visiblement mal à l'aise.
— Tu penses vraiment qu'il voudrait... nous trois ?
La question me surprend. Je n'avais pas envisagé que mes filles seraient si réceptives si rapidement. Un frisson d'excitation me parcourt l'échine.
— Je ne peux pas parler pour lui, mais je crois qu'il serait stupide de refuser une telle opportunité. Vous êtes magnifiques, toutes les deux.
Carla éclate de rire.
— Tu délires complètement, Maman. Tu veux vraiment qu'on se partage un mec ? Comme dans un film porno ?
— Mais non ! On ne va pas se le partager en même temps. Je dis simplement que je peux vous laisser la maison à toutes les deux, quand vous le voulez. Je peux m’occuper de vous acheter ce dont vous avez besoin, de vous éduquer, de vous prêter ma lingerie, et après vous faites votre vie.
— Tu veux nous prêter ta lingerie ? Pour qu'on séduise le voisin ? Maman, tu es complètement folle.
— Folle peut-être, mais au moins je vous guide dans cette étape. En plus de ça, Carla, avec ta grosse paire de seins, ma lingerie t’ira parfaitement.
Carla écarquille les yeux, sa main se posant instinctivement sur sa poitrine. Un sourire malicieux flotte sur ses lèvres.
— Tu trouves ? Je n'ai jamais porté de lingerie sexy avant...
— Parce que tu n'en as jamais eu besoin, mais maintenant, c'est différent, dis-je en me remplissant mon verre d’eau. Je te prêterai le body rouge que je portais quand j'ai rencontré ton père. Il te mettra tes seins en valeur.
Louann me regarde, stupéfaite.
— Tu vas vraiment nous donner ta lingerie pour qu'on séduise un mec ?
— Pas seulement pour le séduire. Pour que vous vous sentiez belles, désirables. La lingerie, c'est comme une armure. Quand tu portes quelque chose qui te met en valeur, tu te sens différente, plus confiante. Enfin bref, dans tous les cas, vous pourrez y réfléchir ce soir toutes les deux. Demain matin, vous me direz si oui ou non, vous voulez qu’Ali vous dépucèle.
Mes filles restent figées, leurs visages trahissant un mélange de fascination et de terreur. Je les observe avec tendresse, sachant pertinemment que je viens de leur lancer une bombe qui va changer leur vie.
— Dépuceler ? répète Louann, comme si le mot lui brûlait la langue. Tu parles comme si c'était... normal.
— Ça l'est, ma chérie. Je ne vais pas vous laisser vous débrouiller seules avec n'importe qui. Ali est gentil, respectueux, et... bien équipé. C'est l'idéal pour une première fois.
Je leur souris à toutes les deux
— Maintenant oust ! Je débarrasse, filez dans vos chambres et prenez du temps pour vous.
Mon téléphone vibre. Carla et sa sœur montent dans leur chambre.
Je jette un rapide coup d'œil au téléphone, un numéro non enregistré m'envoie un SMS. Je me rapproche et me penche au-dessus de l'écran, un torchon à la main, je déverrouille l'écran avec mon visage.
Bonsoir Valérie, c'est Ali, merci beaucoup pour ce soir...
Vous pouvez me ramener demain ?
Bonsoir Ali, je te récupère demain avec Louann, bonne soirée.
À suivre
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Chapitre 3 · Carla, à toi
Carla a vingt et un ans, une licence en économie qui ne mène nulle part, et ce matin-là, une curiosité qu'elle ne s'attendait pas à avoir. Seule dans l'appartement, elle laisse son esprit vagabonder — et ses mains aussi. Puis un SMS arrive, annonçant une visite. Ali. Ce soir. Carla a quelques heures pour décider ce qu'elle veut — et ce qu'elle ose.
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Commentaires ()

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Folgi74
17 octobre 2026 à 18:11
J’ai encore plus apprécié ce chapitre ! Et je suis impatient des prochains épisodes ..  très bien écrit et excitant … vivement la suite

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