Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trois blondes, la mère, l'aînée et la cadette. — Chapitre 5 · Je t'aime
Autrice
Trois blondes, la mère, l'aînée et la cadette.
Chapitre 5 · Je t'aime
Mon téléphone vibre (cf. chapitre 4).
Bzzt Bzzt
Je repose mon téléphone, ma petite chatte complètement ouverte, de la cyprine jutant encore sur le parquet, créant une petite mare de liquide brillant devant moi.
Bzzt Bzzt
Je repose mon téléphone sur le parquet, je souffle un peu. Mon pouls se calme et je retrouve une respiration un peu moins saccadée. Je n'ai jamais ressenti ça. En plus, le bac arrive dans moins de trois semaines, je devrais être en train de réviser à cette heure. La mention "Très Bien" ne va pas tomber du ciel.
— Allez on se concentre Louann !
Je fais rouler le gode sous mon lit, caché entre deux boîtes de chaussures, et éponge toute ma mouille sur le parquet. Les mouchoirs débordants de ma cyprine terminent dans la poubelle en plastique noire Ikea qui est à côté de mon bureau.
Je fouille rapidement dans mon placard et enfile un mini-short noir, un débardeur noir et une petite culotte rouge cent pour cent coton, ornée d'un petit nœud papillon blanc sur le haut de la couture avant.
Maman nous fait à manger une salade césar, c'est mon plat préféré en été d'ailleurs. Le repas se passe calmement, bien que Maman se sente obligée de poser tout un tas de questions à Carla devant moi.
— Et alors, tu as apprécié le sentir en toi ?
— C'était incroyable, répond Carla. Ses yeux verts clairs s'illuminent. Il m'a complètement rempli mon... mon vagin.
J'avale un crouton de travers.
— Sa bite est énorme, et avec sa peau mate c'était tellement beau de le voir disparaître en moi... Elle lève les yeux au ciel. Et puis tout ce sperme qu'il a juté, c'était hyper intense, je crois que j'ai vraiment adoré.
J'avale un morceau de poulet de travers.
Maman se lève et l'embrasse sur le front, avant de recoiffer sa petite frange.
— Ali a un super sperme, il faut vraiment en profiter. Il a bon goût, il est épais, plein de nutriments...
J'avale un morceau de salade de travers.
Maman continue la liste et nous explique les bienfaits du sperme. Je sens ma petite culotte rouge se détendre, une tache humide se forme entre mes cuisses, l'odeur de cyprine me remplit les narines.
— Bon on peut parler d'autres choses là ? dis-je en me tortillant sur ma chaise.
Le repas suit son cours et se termine. Carla et Maman discutent un peu des tailles de sexes moyens dans les différents pays du monde et moi je monte réviser. C'est la fin d'année et les cours sont calmes, presque chiants, mais bon c'est pas le moment de relâcher la pression !
Dérivés de fonctions, tableaux de variation, histoire du Moyen-Orient, je révise tout ce que je peux ce soir pour me changer les idées. Je m'endors presque à mon bureau sur les coups de vingt-deux heures, la petite lumière de chevet tapant sur mon front, douce chaleur qui me berce. Je file au lit, et me glisse sous la couette.
Le réveil sonne fort dans mes oreilles. Mes petits yeux s'ouvrent. Maman cuisine déjà mes œufs à la coque, j'entends l'eau bouillir.
Je me maquille rapidement, je n'ai pas besoin de beaucoup d'artifices pour sublimer ma peau de bébé douce et parfaite. Jamais un bouton. Je mets un peu d'eye-liner et de blush, mes petites joues roses brillant sous la poudre.
J'enfile un T-shirt noir moulant mes petits seins, presque invisible, et un legging gris.
— Allez, encore une journée de cours, c'est bientôt les vacances.
Maman me dépose devant le lycée à huit heures moins cinq. Pile poil à l'heure pour le cours d'anglais de Madame Smith.
C'était probablement la prof la moins efficace du lycée, mais au moins elle était gentille. Aujourd'hui, on doit regarder le début d'un film en anglais pendant deux heures. Je crois que c'est le Titanic qui doit passer.
J'entre dans la classe, évidemment la moitié des garçons en chien me reluque. Puis merde, j'en ai rien à faire. Cette fois je m'assois au fond, je traverse la classe, mes petits seins rebondissant à peine sous mon t-shirt, et me tire une chaise bruyamment au dernier rang. Évidemment tous les garçons ont lorgné sur mon petit cul ferme dans mon legging collant. Je suis petite mais j'ai de quoi plaire !
Le film commence, je fais semblant de le regarder, mais j'observe les affiches sur les murs des autres cours, des dessins et autres posters de pop culture.
La porte de la classe s'ouvre, Ali apparaît. En retard, il s'excuse d'un geste de la main à la professeure qui lui indique de se mettre à côté de moi au fond.
Quoi ? Non. S'il vous plaît, je suis pas prête. Il arrive, merde. Il est là. Il prend une chaise et se glisse à côté de moi dans le noir.
— Coucou, me chuchote-t-il.
Je rougis et lui fais un grand sourire, une mèche tombante sur le devant de mon visage
— Coucou Ali.
— Par rapport à hier soir...
Il me montre son téléphone et la photo que je lui ai envoyée. Mon estomac se noue.
— Désolée, j'étais super excitée...
— C'est pas grave, j'ai adoré. Et je dois avouer, tu m'as rendu vraiment très... très dur Louann.
— Quoi ? Je fais mine de ne pas comprendre.
— Ma bite, tu l'as faite bander. Et je me suis branlé sur ton Instagram...
Ce qui aurait dû me dégoûter, et me donner l'envie de le gifler, m'excite soudainement.
— Tu as joui ?
— Oui, beaucoup.
— Même après avoir rempli ma sœur ?
— Oui, je produis vraiment beaucoup... je crois que c'est l'été et les hormones
— Je crois que j'ai envie de toi, moi aussi.
La professeure, au loin, nous fait signe de nous taire derrière son bureau, d'un geste de la main. J'hoche la tête et m'excuse silencieusement, Ali faisant de même.
Je le regarde, et ma main se glisse sur son survêtement Adidas noir. Ali se racle la gorge et pose ses deux mains sur le bureau.
— Tu fais quoi ! Pas ici quand même
— Tais-toi.
— Mais Louann t'es la première de la classe tu vas quand même pas -...
Il s'arrête net, je viens de presser fermement son énorme bite dans le creux de ma main.
— On est majeurs et vaccinés, et c'est 2026.
Je glisse ma main discrètement sous son jogging et son caleçon. Autour de moi les élèves regardent le film, le son est fort et de mauvaise qualité sur les enceintes bon marché du lycée. Le bout de mes doigts rentre en contact avec son gland humide et gluant, du pré-sperme avait déjà coulé ici.
— Putain mais t'es déjà trempé ! Je le fusille du regard
— Arrête t'es trop sexy je peux pas me contrôler. T'es le fantasme de tous les mecs de la classe !
Je souris, fière d'entendre ce compliment. Ma main descend le long de sa verge et peine à attraper sa bite sous la pression du caleçon et la circonférence de sa base. Je regarde droit devant, mes yeux rivés sur le film. Mon bras navigue machinalement de bas en haut, je le branle fermement et lentement sous notre bureau. De loin, presque invisible, on pourrait remarquer mon bras gauche qui apparaît et disparaît plus bas.
Son jogging se déforme lorsque ma main remonte, le bruit du coton épais retentit à chaque branlette, indiscernable pour les autres élèves, assis trop loin. Je sens sa bite se durcir, encore plus. Il est trop gros pour rester confiné dans ce caleçon, son gland dépasse de l'élastique de son caleçon et il le cache rapidement en tirant son t-shirt par-dessus ses hanches.
Il ne peut contenir un gémissement. Mathieu devant nous se retourne. Je m'arrête sur le champ, ma main autour du sexe brûlant d'Ali.
— Mais vous faites quoi là putain !
— Ferme-la et regarde le film c'est pas tes affaires !
Mathieu souffle et se retourne. Je regarde Ali, il grince des dents, grimace, son cœur s'accélère, il attrape le coin du bureau et ses muscles se raidissent. Je presse fort sa queue dans le creux de ma paume. Un liquide chaud coule sur le long de ma main, le jus gras se faufile entre mes doigts, sous mes ongles, il serpente entre mes phalanges et coule le long de mon poignet.
Je me retire délicatement de son caleçon, en regardant le film toujours, et commence à suçoter mes doigts un à un. Ma culotte se trempe, à l'opposé de mes doigts qui se nettoient. Le jus blanc et épais colle entre mes phalanges et mes doigts fins, quand il n'est pas attrapé par mes lèvres. Je m'essuie sur mon legging gris y laissant une trace de doigt.
Je lève la main et marmonne :
— Madame ! Ali saigne du nez, je l'accompagne aux toilettes
Madame Smith nous envoie balader d'un signe de tête. Ali ne comprend pas mais il me suit. On sort rapidement, la salle de classe étant à côté des toilettes des filles, je l'entraîne rapidement dedans. Les toilettes sont vides en pleine période de cours.
Je nous traîne dans une toilette, et ferme la porte derrière nous. Je m'agenouille devant lui, mes genoux tombant sur les carreaux froids et sales des toilettes. Je baisse son pantalon, et fourre sa bite entre mes lèvres.
— Mpf putain ! Il gémit.
Je commence une douce fellation, sensuelle, en le regardant droit dans les yeux. Sa bite est énorme, pesante dans ma bouche, je dois forcer sur ma nuque pour maintenir le regard vers mon taureau. Un centimètre, deux centimètres, la bite s'engouffre dans ma cavité. Du sperme coule sur ma langue, je m'empresse de l'avaler comme une gourmande.
— T'es vraiment une salope en fait, première de la classe de mes couilles.
Je m'enfonce un peu plus loin. Cinq centimètres. La quasi-totalité de sa bite est toujours devant moi, libre, veineuse et dure. Je planque un paquet de mèches tombant devant mes yeux derrière mes oreilles. Mes joues se creusent, et j'accélère le mouvement, je travaille sur le haut de sa bite comme une cochonne. Je pose une main sur ses bourses pour les masser, l'autre main branle les centimètres restants de sa bite de cheval. Mes yeux verts brillants se noient dans les siens.
Il attrape l'arrière de mon crâne, et pousse d'un coup sec sa bite au fond de ma gorge. Je tousse, du sperme sort de mes narines. C'est désagréable mais je ne me retire pas. Il me baise la bouche vigoureusement, ses hanches et ses cuisses musclées se contractent. Ma petite taille et mon corps fragile vacillent presque à chaque coup. Je tousse de nouveau et crache du sperme par la commissure de mes lèvres. Ali grogne et pousse de ses deux mains sur mon crâne.
Je sens immédiatement qu'il éjacule dans ma gorge, j'avale autant que je peux. Le liquide chaud coule dans mon œsophage, remplit délicatement mon estomac. Il se retire de ma bouche, tirant un amas épais de sperme hors de ma cavité en même temps. La pâte blanche et visqueuse tombe sur mon t-shirt, collée entre mes seins.
— J'adore ton sperme. Mes yeux sont rouges, larmoyants, j'ai du mal à parler
— T'es trop belle, et t'es trop bonne.
Il se penche, me relève, et baisse mon legging. Ma culotte trempée apparaît devant lui, il la tire également, et expose ma petite chatte nue. Je le regarde du haut de mon mètre cinquante, la vulve gonflée et excitée comme une petite pute. Il pose ses mains sur mes épaules et me fait tourner sur moi-même. Il me pousse contre les toilettes et me fait grimper sur la cuvette, une jambe sur chaque côté de celle-ci. Je me cambre, et prends appui sur le réservoir d'eau. Je grimace déjà, sachant ce qu'il va arriver.
Je ferme les yeux, et sens son énorme gland pousser mes lèvres. Il s'insère en moi, lentement, dans un bruit visqueux et humide. Je couine comme une cochonne.
— Putain mais t'es toute crémeuse !
Il s'enfonce plus loin, poussant la crème laiteuse et gluante hors de mon sexe, couvrant son énorme bite avec. Il commence des allers-retours, plus fort, je tremble sur les toilettes. Tout mon corps bouge, convulse, je fuis et coule naturellement entre mes cuisses à chaque coup de bite. Il me secoue dans tous les sens et me baise comme un animal, mes trente-neuf kilos ne le freinent pas pour le moins du monde. Mes longs cheveux blonds sautent au rythme de ses coups. Mon ventre plat se tend et se gonfle à chaque fois que sa bite touche le fond de mon utérus.
Il plante ses ongles dans mes hanches, et pousse une dernière fois sa pine épaisse au fond de moi. Mon ventre se déforme complètement, je gémis de douleur et de plaisir en sentant sa bite presque entièrement dans moi. Il reste fiché dans mon trou, et commence à convulser. Sa bite saute et se tord en moi, et je sens un épais liquide exploser contre les parois de mon vagin. Je jouis également, squirt sur son t-shirt noir, explosant ma crème et ma cyprine autour de sa bite scellée entre mes lèvres. Le reste tombe dans les chiottes en dessous de nous dans un vacarme humide certain.
Mon corps tremble.
— Ali j'en peux plus... t'as tellement de sperme.
— Désolé... putain t'es trop bonne Louann.
Il se penche au-dessus de moi, sa bite toujours en moi. Il glisse une main sur mon ventre et joue avec son gland au travers de ma peau. Il m'offre ses lèvres. Je lui arrache un baiser ardent, ma langue s'encastrant dans sa bouche, et tournant autour de la sienne, ma main placée derrière sa nuque, je l'embrasse amoureusement.
Il se retire lentement, coulissant son énorme sexe hors de moi. Une pâte lourde, mélange de sperme et de crème tombe dans l'eau des chiottes.
*Sploush*
Sa bite tombe également entre ses jambes, touchant ses genoux, lourde et courbée. Je me relève, me rhabille rapidement, et l'embrasse de nouveau. Mes seins sont terriblement sensibles et mes tétons pointent complètement au travers de mon t-shirt.
Sa bite tombe également entre ses jambes, touchant ses genoux, lourde et courbée. Je me relève, me rhabille rapidement, et l'embrasse de nouveau. Mes seins sont terriblement sensibles et mes tétons pointent complètement au travers de mon t-shirt.
Il fait de même, et range son énorme queue dans son caleçon en se rhabillant.
— On y retourne... ?
— Oui.. et Louann ?
— Quoi ?
— Je t'aime.
— Moi aussi.
Il me prend par la main, et me ramène en cours.
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