Fantasme
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La sieste — Chapitre 1 · J'aime ce type de sieste
Auteure
La sieste
Chapitre 1 · J'aime ce type de sieste
Je fais la sieste après déjeuner, je suis dans le salon allongée sur mon canapé. À l’extérieur, la canicule est toujours bien présente mais l’appartement est climatisé et je suis bien.
Je rêvasse, les yeux fermés. Des images coquines traversent mon esprit et je me prends à les imaginer réelles et à m’en délecter.
Je suis une bourgeoise travestie, toujours élégante chez moi comme au dehors. Je porte une jupe largement au-dessus du genou et mes pieds aux ongles vernis sont enfermés dans de beaux escarpins noirs brillants, à hauts talons ;
Dans mon rêve, j’imagine qu’un homme est venu me voir pour que je suce son sexe et qu’il puisse s’épancher dans ma bouche. Mon cerveau est au bord de l’ébullition quand le téléphone sonne. J’ouvre les yeux et regarde qui m’appelle : un numéro inconnu. Je réponds. Une voix masculine me parle et me demande si je suis bien la personne qui a déposé une annonce coquine sur un site ad hoc. Je réponds par l’affirmative. Il m’explique que mon annonce lui a plu et qu’il a besoin de se soulager. Vous êtes à la bonne adresse, lui dis-je. Quand voulez-vous me rencontrer ?
Le plus tôt possible, énonce-t-il, il y a longtemps que je n’ai pas pris de plaisir.
Je ne fais ni une, ni deux, je lui donne mon adresse.
Vingt minutes plus tard, l’interphone grésille dans l’entrée ; je fais mine de prendre mon temps et finis par décrocher le combiné. Il se présente, je lui indique le couloir, l’ascenseur et l’étage.
J’entends l’appareil élévateur se mettre en marche. J’entrouvre ma porte, le couloir est sombre, la lumière de l’appartement va le guider.
Effectivement, sortant de la cabine, il se dirige vers moi, j’ouvre grand la porte et lui adresse un sourire radieux. Je l’invite à entrer et à se diriger vers le salon.
— Bonjour, lui dis-je. Point n’est besoin de grandes phrases, nous savons tous les deux pourquoi nous sommes face à face. Je lui propose tout de même de se mettre à l’aise.
De mon côté, j’ouvre mon chemisier pour mettre à l’aise mes tétons présentés dans un réhausse-seins. Il a ôté son pantalon et pendant qu’il s’affaire à continuer avec son boxer, je m’agenouille : le message est clair.
Sa queue apparaît, un peu épaisse déjà décalottée et raide. Effectivement, il a besoin de se soulager. Je ne sais pas si je lui plais, mais je crois que n’importe qui aurait fait l’affaire, je vais vraiment être son objet de plaisir, sa vide-couilles et j’aime cette situation même si j’apprécie que l’on me trouve jolie.
Sa queue est à vingt centimètres de mon visage et j’ouvre la bouche. Je sors ma langue et viens lui agacer le frein, sous sa bite. Elle tressaille et je finis par l’enfourner dans mon antre buccal doux et chaud. Je pompe doucement, je me régale en imaginant la suite. Mes mains enserrent son pénis et je le branle doucement. Je fais tournoyer son engin dans ma bouche, je le lâche, le regarde dans les yeux et le reprends.
Sous son sexe, ses couilles glabres pendent un peu, j’adore ! Je les caresse, tire dessus, mes ongles vernis, eux aussi, lui griffent légèrement les boules et le scrotum : je sens qu’il apprécie. Son plaisir ne sera sûrement pas long à venir. Tant mieux, car bien que j’adore faire des fellations, je n’aime pas que ça dure trop longtemps.
D’ailleurs, je sens sa queue se raidir un peu plus et des palpitations annoncent une proche éjaculation ; je le garde bien dans ma bouche et effectivement, le plaisir jaillit en une belle giclée qui vient caresser mon palais, ma langue, toute ma bouche. Elle est épaisse et copieuse, comme j’aime. Tant mieux, j’adore le sperme !
Je le laisse se vider complètement et pendant qu’il commence à se détendre, je l’abandonne et lui montre ma bouche bien remplie en le regardant bien en face. Je fais rouler son foutre en souriant et d’un coup, j’avale. Je reprends son vit dans ma bouche pour le nettoyer et happer les quelques gouttes qui pourraient rester.
Je me relève, il se rhabille rapidement.
Je le raccompagne à la porte. Il me gratifie d’un « tu es une bonne pute ». Je le lui confirme en lui proposant de revenir tard un soir, s’il a envie de me juter sur le visage, ce que j’adore également.
Pauline, Jolie Travestie Bourgeoise et Salope
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()