Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Christelle et Laure — Chapitre 3 · Les soirées excentriques
Auteur
Les aventures de Christelle et Laure
Chapitre 3 · Les soirées excentriques
Au fur et à mesure de nos rencontres, je partage ma vie secrète avec Laure qui est de plus en plus intriguée par les pratiques au sein du cercle. En général, ça se passe autour d’un café.
— Et est-ce qu’il y a des événements excentriques ?
— Si tu savais…, dis-je avec un petit rire. Dès qu’on sort des sentiers battus de la grande bourgeoisie, le côté coincé s’effondre complètement. C’est le royaume de la débauche organisée. Le docteur Gérard monte des soirées très spécifiques pour ses invités.
— Quoi ? Raconte !
— J’y étais encore le mois dernier. Une soirée sodo. C’est comme ça que je les appelle. Le docteur, lui, emploie le terme de soirée fesses. C’est plus distingué, tu comprends ? Bon, on donne l’anus et rien d’autre. Une vingtaine de femmes pour au moins trois fois plus d’hommes. Gérard orchestre ça comme un opéra. On arrive toutes par l'entrée de service, séparées, à l'abri des regards. Il tient à marquer la frontière dès le départ : d'un côté la coulisse, de l'autre le théâtre. Dans les vestiaires, l'ambiance est lourde, chargée de cette tension électrique propre aux gros rendez-vous. On s'observe à peine. On se met à poil, et on se prépare, chacune concentrée sur son truc. Le docteur passe dans les rangs, nous distribue une pochette avec préservatifs et lubrifiant, puis nous donne à toutes le même loup en dentelle, la même culotte pour nous équiper.
— Incroyable... Elle est comment cette culotte ?
— Une culotte taille unique toute simple, en dentelle noire sur le devant et les côtés, mais totalement évidée à l'arrière. La fente s'ouvre largement de la taille jusqu'au bas des fesses. Ça donne un accès direct. On garde l’anus à l’air, pour l’action, sans rien avoir à retirer. On est prêtes à se faire défoncer dès le premier contact, tout en gardant cette touche de lingerie pour exciter les mecs. Le docteur pense à tout.
— Pendant ce temps, dans le grand salon et sur la terrasse, c’est le grand jeu. Ça sent le cigare cubain, le cuir, le parfum de luxe et le champagne millésimé. Une soixantaine de mecs en smoking ou en costume trois-pièces impeccables, un verre à la main, qui font du réseau en feignant d’être là pour les affaires. Mais tout le monde sait très bien pourquoi il a payé son billet.
Laure penche la tête, les yeux pétillants :
— Et le docteur donne le signal ?
— Exactement. Dès qu’il sent que l’alcool a fait son effet et que la retenue commence à se fissurer, il baisse la lumière des grands lustres. Le salon plonge dans une ambiance tamisée, presque lourde. Il donne signe aux hommes de revêtir leur loup, puis la musique descend d’un cran, et les portes coulissantes s’ouvrent.
Je m’adosse à mon siège en souriant au souvenir :
— Là, c’est le choc des deux mondes : on entre en file indienne, silencieuses. On entend seulement le bruit des talons. Tu devrais voir ça : une vingtaine de nanas en culotte, face à soixante grands patrons, des mecs habitués à tout régenter, qui se figent d'un coup, le verre à mi-chemin des lèvres. Le silence devient presque physique. Tu sens leurs regards glisser sur notre peau, la convoitise brute qui prend le dessus.
— Et c'est là que vous attaquez ? demande Laure, complètement captive.
— C'est là que la comédie s'inverse. Ce sont eux qui ont payé une fortune, mais c'est nous qui tenons les cartes. C’est nous qui réclamons, comme dit le docteur. Tu t'avances vers le plus guindé du groupe, celui qui essaie encore de garder une posture aristocratique. Tu te glisses juste à côté de lui, tu jettes un œil à son verre et tu lui murmures tout bas : « Votre agenda est libre pour le quart d'heure qui vient ? »
Laure manque de recracher sa gorgée, prise d'un rire incrédule :
— Mais non ! Tu lui lances vraiment ça ?
— Le contraste fait tout le travail, Laure. Selon ton humeur, tu peux jouer l'autoritaire avec un timide, l'ingénue les yeux baissés, ou attraper la cravate en lui disant que c'est toi qui as besoin d'attention. En une seconde, tu vois le grand ponte perdre toute son assurance. Son regard devient fébrile, son aplomb s'effrite. N'oublie pas qu'ils ont payé une blinde pour être là. Ils veulent du cul, et c'est ce qu'on leur donne. Mais derrière les grands airs, ça reste une arène.
Laure fronce les sourcils, intriguée :
— Une arène ? Même dans une soirée pareille ?
— Absolument. Ce sont de purs compétiteurs, des mecs habitués à vouloir écraser tout le monde. Et le moteur de leur zèle, c'est ce qui se passe tout à la fin : l'élection du meilleur enculeur.
— Tu plaisantes ? hoquète Laure. Un concours ?
— Un test d'endurance pure. Le trophée ne récompense pas simplement le désir, mais le contrôle. Est élu celui qui réussit à sodomiser le plus grand nombre d'entre nous sans jamais jouir. Il doit tenir la distance, accumuler les conquêtes et ravaler son propre plaisir jusqu'au bout.
Laure reste figée, les lèvres entrouvertes, complètement happée :
— Mais c'est une torture... Comment un type qui a payé une fortune peut se contrôler à ce point ?
— C'est toute la magie du truc. Leur ego de compétiteur prend le dessus sur l'excitation. Tu vois ces mecs habitués à tout acheter, se transformer en machines de guerre, surveillant leur souffle et leur rythme cardiaque juste pour monter sur le podium devant leurs pairs.
— Ça ne dégénère jamais ?
— Non, ça se tient. Enfin, dans l’ensemble. La dernière fois, il y a quelque chose qui m’a choqué. C’était au début de la soirée : un gars tenait les fesses d’une fille, la culotte écartée devant les invités. Ses collègues venaient observer la dilatation. Et le mec était fier de lui. Il rabaissait la fille, puis il a commencé à lui donner des claques sur le cul. Là, je suis intervenue. Ce n’est pas du tout l’esprit de ces soirées. Je suis allée vers lui, j’ai pris son sexe en main, j’ai commencé à l’exciter puis j’ai fait ma demande. Je l’ai chevauché, et placé dans mon cul. Je l’ai tellement astiqué rapidement qu’il a joui en deux minutes. Résultat, il a passé le reste de sa soirée seul à regarder ses copains s’amuser, tant pis pour lui.
— Et combien de temps ça dure, toute une soirée ?
— Non, on ne tiendrait pas. Les mecs non plus d’ailleurs. Ça commence en général vers vingt et une heures trente. Il y a une pause deux heures après, et on reprend vers minuit. Pour les filles, c’est retour au vestiaire. On se repose un peu et on se nettoie. On mange un morceau ou on s’hydrate et quand on nous appelle, on repart à l’assaut pour la dernière heure. La pause est très bénéfique pour les femmes. Tout le contraire pour les mecs.
— C’est-à-dire ?
— C’est-à-dire que nos orifices restent ouverts et disponibles. Quant à ces messieurs, il y en a une belle quantité qui a vraiment du mal à repartir. Pour certains, la pause d'érection dure trop longtemps et elle ne revient plus, malgré nos stimulations manuelles. Ils sont obligés de déclarer forfait. Il y a aussi tous ceux qui arrivent à repartir mais qui ne font pas long feu : en général, dès la première fille, ils lâchent la purée. Dans la dernière demi-heure, les femmes sont en supériorité numérique. Et là, c’est une chasse à l’homme qui s’organise. À une heure du matin, le docteur fait tinter un gros gong. Un son sourd qui résonne dans tout le salon. Fin des hostilités. Tout le monde s'arrête net. Les hommes qui ont réussi l'exploit de ne pas jouir de la nuit montent sur une estrade sous les bravos, comme des athlètes après un marathon.
Laure cherche la faille :
— Mais comment vous comptez les passages sans vous mélanger ?
— Grâce au système de Gérard. Après chaque pénétration, l'homme nous applique un tampon à l'encre sur le bas du dos ou une fesse. Chacun a son numéro personnalisé. À la fin de la nuit, il suffit de compter les marques sur chaque fille pour désigner le vainqueur sans contestation. Et la femme qui a récolté le plus de tampons est couronnée « belle enculée » de la soirée. Elle rejoint le gagnant sur l'estrade.
— Et la récompense ?
— Pour l'homme, juste la gloire. Mais pour la gagnante, il y a un gros cachet à la clé. C'est pour ça que la sélection à l’entrée est rude et que toutes les filles se battent pour enchaîner les tampons jusqu'à la dernière minute. Et pour conclure la cérémonie, le vainqueur a enfin le droit de se vider en elle, devant tout le monde sur l'estrade, sous les clameurs de l'assemblée.
Laure secoue la tête, abasourdie :
— Un vrai business en plus du spectacle... Et si aucun homme ne réussit à se retenir ?
— Ça arrive ! réponds-je avec malice. Si tous les mecs craquent et jouissent avant le gong, la compétition masculine s'effondre. Dans ce cas-là, c'est nous qui l'emportons haut la main. J’adore quand c’est comme ça.
— Et qu'est-ce qui se passe ?
— On monte toutes sur l'estrade, on s'aligne à quatre pattes face au salon, on baisse les culottes et le docteur débouche des bouteilles pour nous arroser les fesses sous les applaudissements des hommes. Ils restent beaux joueurs. Et le gros cachet est partagé équitablement entre nous toutes. Une belle prime d'équipe pour avoir fait flancher toute l'assemblée avant l'heure.
— Mais toi tu ne fais pas ça pour l’argent.
— Tu as parfaitement raison. Je fais ça pour l’expérience, le jeu, l’ambiance. C’est tellement festif et décalé. Et je veux absolument faire gagner les femmes. Tu n’imagines pas quel bonheur c’est pour moi de sentir le champagne frais s’écouler sur mes fesses et ruisseler dans mes chairs les plus intimes… C’est le goût de la victoire.
Laure la fixe, un sourire amusé et fasciné au coin des lèvres.
— Donc tu préfères franchement que tous les mecs craquent plutôt que d'avoir un seul vainqueur ?
— Cent fois oui ! enchaîne Christelle. L'argent, c'est un bonus, mais faire plier soixante mecs hyper puissants qui pensaient tout contrôler… c'est ça, le vrai luxe.
— Cent fois oui ! enchaîne Christelle. L'argent, c'est un bonus, mais faire plier soixante mecs hyper puissants qui pensaient tout contrôler… c'est ça, le vrai luxe.
— Et tu en fais craquer souvent ? demande Laure, l'œil pétillant.
Christelle esquisse un sourire carnassier avant de répondre :
— Plus souvent qu'ils ne veulent l'admettre. Ces mecs arrivent persuadés de maîtriser leur corps comme ils maîtrisent leurs affaires. Mais quand tu connais exactement les bons mouvements, les bons angles, et que tu leur murmures les bonnes phrases au pire moment… leur prétendu contrôle vole en éclats en quelques secondes.
Elle prend une gorgée de son verre, savourant son effet :
— La dernière fois, j'en ai fait flancher trois à la suite avant la première heure. Quand tu vois leur regard basculer de l'arrogance à la défaite, c'est là que tu comprends qui mène vraiment le jeu. Ça dépend de leur profil, mais le secret, c'est d'aller chercher directement ce qui va les faire basculer.
Christelle esquisse un sourire carnassier avant de répondre :
— Plus souvent qu'ils ne veulent l'admettre. Ces mecs arrivent persuadés de maîtriser leur corps comme ils maîtrisent leurs affaires. Mais quand tu connais exactement les bons mouvements, les bons angles, et que tu leur murmures les bonnes phrases au pire moment… leur prétendu contrôle vole en éclats en quelques secondes.
Elle prend une gorgée de son verre, savourant son effet :
— La dernière fois, j'en ai fait flancher trois à la suite avant la première heure. Quand tu vois leur regard basculer de l'arrogance à la défaite, c'est là que tu comprends qui mène vraiment le jeu. Ça dépend de leur profil, mais le secret, c'est d'aller chercher directement ce qui va les faire basculer.
Elle énumère avec un brin de malice :
— À celui qui essaie de se retenir, je lui glisse tout bas : « Tu sens comme c’est chaud et étroit ? Abandonne… c'est tellement bon de craquer. » Et au plus timide, je prends un air plus doux : « Tu viens juste pour me faire plaisir, d'accord ? Enfonce-toi bien et vide-toi en moi. »
Elle hausse les épaules en souriant :
— Dès que le mot « jouir » ou « craquer » traverse leur esprit, le piège se referme. Le physique prend le dessus et ils perdent pied.
— Christelle, tu es diabolique. Et dans quelle position tu acceptes tout ça ?
— Ce n’est pas diabolique, c’est de la stratégie, réplique Christelle en riant.
Elle reprend son verre et enchaîne :
— Quant aux positions, tout est pensé pour le rendement et le contrôle. La plus classique, c’est à quatre pattes ou penchée sur le dossier d'un canapé en cuir : ça leur permet de garder un œil sur l'horloge ou sur leurs concurrents tout en gérant leur rythme. Certains préfèrent qu'on reste debout, collés au mur, ou agrippées à la balustrade de la terrasse. Et pour ceux qui veulent vraiment jouer avec le feu, c'est la femme au-dessus : là, c'est nous qui imposons la cadence, et c'est généralement là qu'ils craquent le plus vite.
— Et ton record ?
— Seize, répond Christelle en esquissant un petit sourire vainqueur.
Laure écarquille les yeux, stupéfaite :
Laure écarquille les yeux, stupéfaite :
— Seize ?! Dans la même soirée ?
— En un peu moins de trois heures, oui. C'était l'année dernière. Ce soir-là, les mecs étaient particulièrement obstinés, mais à force de jouer sur leurs nerfs et d'enchaîner les positions, la plupart ont fini par lâcher prise les uns après les autres. Résultat : le bas de mon dos était couvert de tampons, et le champagne a coulé à flots à la fin de la nuit. Forcément, c'est éprouvant. Tu ne ressors pas d'une nuit pareille comme si de rien n'était.
Elle pose son verre sur la table et explique :
— Le docteur Gérard est très strict sur la logistique : le lubrifiant est à volonté et de très bonne qualité, ce qui évite les blessures. Mais physiquement, le lendemain, la zone est complètement engourdie, ultra-sensible et gonflée. Pendant un ou deux jours, tu sens encore le passage de la soirée. C'est bains chauds, crèmes apaisantes et repos complet obligatoires. C'est aussi pour ça qu'on ne fait pas ce genre d'événement toutes les semaines.
— Et ça a lieu tous les combien, ce genre de soirée ?
— Le docteur organise cet événement environ quatre fois par an pour ses invités. Il propose d'autres rendez-vous spéciaux au fil des mois, mais cette soirée-là… c'est de loin la plus prisée par ces messieurs. Le concours de sodomie reste leur grand favori, sans aucun doute.
— Quatre fois par an seulement ? Mais avec une telle demande, côté femme et côté homme, pourquoi il n'en fait pas plus souvent ?
— Parce que la rareté fait toute la valeur du truc. C’est ce qui crée la demande et entretient l’attente chez ces mecs. S’il en faisait tous les mois, l’effet d’exclusivité tomberait à plat. Et puis, il y a la logistique. Le docteur doit s’assurer à chaque fois de rassembler suffisamment de filles disponibles et recrutées selon ses critères. Trouver une vingtaine de femmes prêtes à jouer le jeu à fond, ça ne s’improvise pas du jour au lendemain.
— Figure-toi que la dernière fois, c’était le jour exact de mon anniversaire, reprend Christelle en calant ses coudes sur la table. Et le docteur a eu la gentillesse de vouloir fêter ça.
Laure hausse les sourcils, un sourire amusé aux lèvres :
— Ne me dis pas qu'il a fait apporter un gâteau au milieu du salon…
— Ne me dis pas qu'il a fait apporter un gâteau au milieu du salon…
— Si ! rit Christelle. Gérard adore ce genre d'attentions théâtrales. Mais avant l'ouverture des portes coulissantes, il m'a fait venir dans son bureau. Il m'a tendu un loup en dentelle customisé avec de fins strass dorés, totalement différent de celui des autres filles. Il m'a dit : « Ce soir, Christelle, vous êtes la reine du bal. »
— Et les mecs étaient au courant ?
— Il l'a annoncé au micro juste avant d'éteindre les grands lustres. Il a dit à toute l'assemblée qu'une « reine » fêtait son anniversaire et que celui qui réussirait à poser le plus de tampons sur moi ce soir-là aurait droit à une attention particulière de la maison. Tu n'imagines pas la ruée. Mon anniversaire est devenu le défi prioritaire de la moitié des mecs de la pièce. Ils faisaient littéralement la queue. Ça a complètement modifié le protocole puisque c’est eux qui réclamaient la sodomie et plus moi. Mais on s’en fiche, c’était marrant.
— Alors ? demande Laure avec gourmandise. Comment ça s’est terminé ? C’est toi qui as gagné la compétition chez les filles ?
Christelle secoue la tête en souriant, sans l’ombre d’un regret :
— Même pas ! Figure-toi qu’il y en a eu une encore meilleure que moi ce soir-là. Mais en tant que reine du bal, j’ai eu un privilège inédit : assister à la sodomie finale au premier rang, confortablement installée dans un grand fauteuil en cuir. J’avais mon verre de champagne à la main, et le vainqueur du jour exécutait son rôle devant moi, en sodomisant la « belle enculée » de la soirée sous les projecteurs.
Laure retient son souffle :
Christelle secoue la tête en souriant, sans l’ombre d’un regret :
— Même pas ! Figure-toi qu’il y en a eu une encore meilleure que moi ce soir-là. Mais en tant que reine du bal, j’ai eu un privilège inédit : assister à la sodomie finale au premier rang, confortablement installée dans un grand fauteuil en cuir. J’avais mon verre de champagne à la main, et le vainqueur du jour exécutait son rôle devant moi, en sodomisant la « belle enculée » de la soirée sous les projecteurs.
Laure retient son souffle :
— Incroyable… Et c’est là que ça s’est fini ?
— Oh non, ça ne s’est pas terminé comme ça, enchaîne Christelle avec un regard étincelant.
— Oh non, ça ne s’est pas terminé comme ça, enchaîne Christelle avec un regard étincelant.
— Le couple était magnifique, reprend Christelle. Lui, un beau mec hyper musclé, et elle, tout en finesse, une jolie poitrine naturelle et des fesses parfaitement rondes. Le spectacle était au rendez-vous.
Laure écoute, les yeux écarquillés.
— Et quand il a enfin relâché son effort, poursuit Christelle, le mec était tellement fier qu'il exhibait sa capote remplie de sperme devant tout le monde. Et crois-moi, elle était bien chargée ! Sa bande de potes l'a copieusement applaudi. Puis il a demandé à la fille d'écarter les fesses pour montrer le résultat, et elle a joué le jeu à fond. Je t'assure que son anus était resté tellement rond et béant… Même moi, ça m'a fait un effet fou de voir ça.
Elle marque une courte pause, savourant l'impact de ses mots sur son amie.
— Et ce n'est pas tout. Une fois que le couple est descendu sous les clameurs, le docteur Gérard a pris le micro et m'a fait monter sur l'estrade à mon tour.
Laure écoute, les yeux écarquillés.
— Et quand il a enfin relâché son effort, poursuit Christelle, le mec était tellement fier qu'il exhibait sa capote remplie de sperme devant tout le monde. Et crois-moi, elle était bien chargée ! Sa bande de potes l'a copieusement applaudi. Puis il a demandé à la fille d'écarter les fesses pour montrer le résultat, et elle a joué le jeu à fond. Je t'assure que son anus était resté tellement rond et béant… Même moi, ça m'a fait un effet fou de voir ça.
Elle marque une courte pause, savourant l'impact de ses mots sur son amie.
— Et ce n'est pas tout. Une fois que le couple est descendu sous les clameurs, le docteur Gérard a pris le micro et m'a fait monter sur l'estrade à mon tour.
— Quoi ? Ne me dis pas qu’il t’a fait sodomiser par le vainqueur ! s'écrie Laure, au bord de son siège.
— Mais non, rien de tout ça, Laure ! rit Christelle. Il a juste lancé dans le micro : « À poil, Christelle ! » Alors j'ai retiré ma culotte sous une pluie d'applaudissements. Mais il a immédiatement rajouté : « Complètement ! » Alors j'ai enlevé mon loup. Et me voilà là, entièrement nue, à visage découvert sur l'estrade. Les mecs étaient tous complètement surexcités.
Elle s'interrompt un instant, amusée par la tête de son amie.
— Gérard a alors fait signe à deux mecs de m'arroser intégralement au champagne, devant et derrière. Une vraie douche ! J'étais absolument trempée. Et là, surprise : le docteur a fait apporter ma pâtisserie préférée, une énorme Forêt-Noire. J'ai fait le service à poil pour tous ces hommes, le champagne qui m'engluait encore la peau.
Laure secoue la tête, stupéfaite :
— Une Forêt-Noire servie par la reine de la nuit... Quelle fin d'anniversaire !
— Mais non, rien de tout ça, Laure ! rit Christelle. Il a juste lancé dans le micro : « À poil, Christelle ! » Alors j'ai retiré ma culotte sous une pluie d'applaudissements. Mais il a immédiatement rajouté : « Complètement ! » Alors j'ai enlevé mon loup. Et me voilà là, entièrement nue, à visage découvert sur l'estrade. Les mecs étaient tous complètement surexcités.
Elle s'interrompt un instant, amusée par la tête de son amie.
— Gérard a alors fait signe à deux mecs de m'arroser intégralement au champagne, devant et derrière. Une vraie douche ! J'étais absolument trempée. Et là, surprise : le docteur a fait apporter ma pâtisserie préférée, une énorme Forêt-Noire. J'ai fait le service à poil pour tous ces hommes, le champagne qui m'engluait encore la peau.
Laure secoue la tête, stupéfaite :
— Une Forêt-Noire servie par la reine de la nuit... Quelle fin d'anniversaire !
— Mais ce n’est pas fini, ma chère ! enchaîne Christelle avec un brin de malice. Lorsqu’il n’est plus resté qu’une seule part de gâteau, le docteur m’a dit : « Celle-ci, c’est la vôtre. » Il a demandé à deux hommes de m’installer à quatre pattes sur la table, et j’ai dû déguster ma part dans cette position. Pas évident, d’ailleurs !
Laure la fixe, bouche bée, n’osant pas l’interrompre.
— Pendant ce temps-là, poursuit Christelle, le docteur a repris le micro pour inviter toute l’assemblée à venir me rendre hommage. Les hommes défilaient tous derrière moi : j’ai reçu quelques petites claques, des bisous, des coups de langue sur les orifices et le clitoris… Bref, tu vois le genre de délire. Même des femmes du groupe sont venues participer : elles s’approchaient pour m’embrasser la petite chatte.
Laure laisse échapper un long soupir d’étonnement, un grand sourire aux lèvres :
— Une vraie cérémonie d’anniversaire sur mesure… Tu n'es pas près de l'oublier, celle-là !
Laure la fixe, bouche bée, n’osant pas l’interrompre.
— Pendant ce temps-là, poursuit Christelle, le docteur a repris le micro pour inviter toute l’assemblée à venir me rendre hommage. Les hommes défilaient tous derrière moi : j’ai reçu quelques petites claques, des bisous, des coups de langue sur les orifices et le clitoris… Bref, tu vois le genre de délire. Même des femmes du groupe sont venues participer : elles s’approchaient pour m’embrasser la petite chatte.
Laure laisse échapper un long soupir d’étonnement, un grand sourire aux lèvres :
— Une vraie cérémonie d’anniversaire sur mesure… Tu n'es pas près de l'oublier, celle-là !
— Tu vois, c’est exactement pour ça que je participe à ces soirées : pour vivre des trucs totalement inoubliables. Je peux te dire que celui-là, je m’en souviendrai toute ma vie.
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