Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La salle de B — Chapitre 3 · Sarah devient ma déesse
Auteur
La salle de B
Chapitre 3 · Sarah devient ma déesse
Quelques jours après notre dernière partie de jambes en l'air commune avec Sarah, je l'invite à venir dîner chez moi. J'ai tâché dans mon message de ne faire aucune allusion sexuelle car j'aimerais que notre relation aille plus loin qu'être des partenaires sexuels l'un pour l'autre. Mais j'aimerais quand même qu'on finisse la soirée entrelacés.
Quand elle arrive chez moi en début de soirée, j'ai eu le temps de ranger mon appartement et de me préparer à l'accueillir. Elle ne porte pas le pull de son école aujourd'hui, mais une petite robe bleu ciel mettant en valeur sa poitrine, et laissant son dos totalement apparent. La robe lui arrive au-dessus des genoux, et je m'imagine déjà remonter le long de ses belles jambes tout à l'heure.
Le repas se passe bien. Je ne peux m'empêcher de la dévisager et de la dévorer du regard, la lumière de mon appartement étant plus optimale que celle de la salle de baise pour l'admirer. Elle enchaîne les verres de vin et devient vite pompette. Elle rigole à toutes mes blagues et je tombe sous son charme. Je crois même que je tombe amoureux.
On poursuit la soirée à discuter sur le canapé. Elle me raconte comment elle a découvert la salle de baise et pourquoi elle y allait aussi souvent avec son ex. Elle aime se sentir désirée et observée, et son plaisir est décuplé quand des gens la regardent se faire prendre. Ça l'excite aussi de voir d'autres personnes baiser autour d'elle, et elle préfère les vraies personnes aux films pornos. Elle me raconte aussi qu'elle a beaucoup aimé être une salope le soir où je l'ai rencontrée et que se faire baiser par autant d'inconnus lui a fait découvrir une nouvelle facette d'elle-même. C'était la première fois qu'elle était pénétrée par ses deux trous, et le fait de sucer plusieurs bites au même moment l'avait comblée, dans tous les sens du terme.
Elle me dit après avoir décrit quelques souvenirs dont elle se rappelle de cette soirée qu'elle redoute maintenant la monotonie d'une relation sexuelle à deux et se demande comment elle va faire pour reconstruire une vie de couple si elle a une sexualité aussi dévergondée. Je l'écoutais jusque-là sans trop réagir, mais à ce questionnement qu'elle a sur le couple, je lui réponds que moi ça ne me gênerait pas, tant qu'elle m'amène de temps en temps profiter avec elle. Cette phrase trahit mes sentiments et mon envie de former un couple avec elle, mais elle ne semble pas y faire attention avec l'alcool.
Elle continue de me parler de ses expériences sexuelles depuis le lycée, mais je ne l'écoute presque plus. J'admire juste ses lèvres bouger, le décolleté de sa robe, le tissu remonté contre ses cuisses. Je finis par la couper dans son histoire, l'attrape par la hanche et l'embrasse amoureusement. Elle me rend mon baiser en m'attrapant dans le cou.
— Je t'aime Joan, baise-moi.
Je suis surpris par ses mots, mais rassuré que nos sentiments soient partagés. J'espère en tout cas qu'elle pense réellement ce qu'elle dit et que ce n'est pas l'alcool qui parle pour elle.
— Moi aussi je t'aime Sarah.
Je l'embrasse à nouveau et ma main qui était posée sur sa hanche vient glisser sous sa robe jusqu'à ses fesses. Je parcours de mes doigts son cul bien ferme et découvre qu'elle ne porte pas de culotte.
— J'avais prévu de ne pas en avoir besoin, me glisse-t-elle à l'oreille.
Je la soulève pour l'asseoir sur mes jambes. Sa robe est complètement remontée à sa taille, je malaxe ses fesses, et elle frotte sa chatte humide contre la bosse de mon pantalon. En même temps qu'elle m'embrasse, elle détache le haut de sa robe pour libérer sa poitrine. Sa robe n'est plus qu'une grosse ceinture sur son ventre, entre sa poitrine qui balance contre mon torse et ses fesses nues qui frottent contre mon pantalon. Elle se relève pour se mettre à genoux devant moi entre mes jambes. Elle baisse difficilement mon pantalon et sort ma bite de mon caleçon. Elle caresse et admire mon chibre en érection comme si elle le découvrait, puis après l'avoir astiqué quelques fois commence une fellation amoureuse.
Malgré l'alcool, Sarah fait preuve de beaucoup de technique en passant successivement de mon gland à mes couilles. Elle lèche parfois à grand coup de langue mon membre dressé, l'enfonce parfois profondément dans sa bouche, titille mes testicules du bout de la langue ou les suçote avant de les gober et les faire disparaître dans sa petite bouche. Tout est tellement bon que je ne sais pas ce que je préfère. Et je n'ai surtout pas envie qu'elle arrête. Je la laisse continuer de longues minutes à me sucer et me lécher la bite, et je ne la quitte pas du regard, appréciant le spectacle de cette belle étudiante affamée.
Sarah se relève après une dizaine de minutes de fellation intense et vient s'asseoir à nouveau sur mes jambes. Cette fois il ne s'agit plus de se frotter à mes cuisses, et elle s'empale sur mon chibre dressé.
— Tu ne veux pas mettre de capote ? je demande.
— Trop tard, répond-elle. Et je m'en fous, maintenant qu'on est ensemble je veux te sentir venir en moi.
— Trop tard, répond-elle. Et je m'en fous, maintenant qu'on est ensemble je veux te sentir venir en moi.
C'est donc officiel pour elle, nous sommes ensemble.
Je la baise vigoureusement, excité qu'elle veuille me sentir jouir en elle. Ses deux mains autour de mon cou, elle m'embrasse tellement amoureusement que j'ai parfois du mal à reprendre ma respiration. Je la besogne de toutes mes forces et lui donne quelques fessées quand elle diminue la fréquence de ses va-et-vient. Elle me chevauche avec envie et elle n'arrive pas à retenir des cris de plaisir.
Je la baise vigoureusement, excité qu'elle veuille me sentir jouir en elle. Ses deux mains autour de mon cou, elle m'embrasse tellement amoureusement que j'ai parfois du mal à reprendre ma respiration. Je la besogne de toutes mes forces et lui donne quelques fessées quand elle diminue la fréquence de ses va-et-vient. Elle me chevauche avec envie et elle n'arrive pas à retenir des cris de plaisir.
— Tu vois c'est bien aussi sans public, tu peux te lâcher.
— Je crie quand j'en ai envie et que quand c'est vraiment bon et que je n'arrive plus à me contrôler.
— Moi j'aime t'avoir que pour moi.
— Je crie quand j'en ai envie et que quand c'est vraiment bon et que je n'arrive plus à me contrôler.
— Moi j'aime t'avoir que pour moi.
Je viens en elle tellement fort et dans un spasme tellement violent que son cri traverse les murs. Je me vide dans sa chatte en m'agrippant fermement dans son dos en laissant des traces de doigts. L'éjaculation passée, Sarah se relève et mon sperme coule abondamment entre ses jambes. Elle s'essuie avec sa robe et s'agenouille à nouveau devant moi pour me reprendre en bouche. Je n'ai pas le temps de baisser la garde que déjà sa langue m'excite et me fait tenir mon érection.
Infatigable, Sarah reprend sa fellation comme elle l'avait arrêtée tout à l'heure. Sauf que cette fois ma bite a le goût de mon sperme. Elle suce d'ailleurs beaucoup plus qu'elle ne lèche, et ma bite est comme neuve rapidement. Ses doigts chatouillent mes testicules et l'effet excitant est si fort que je jouis une seconde fois dans sa bouche rapidement.
Infatigable, Sarah reprend sa fellation comme elle l'avait arrêtée tout à l'heure. Sauf que cette fois ma bite a le goût de mon sperme. Elle suce d'ailleurs beaucoup plus qu'elle ne lèche, et ma bite est comme neuve rapidement. Ses doigts chatouillent mes testicules et l'effet excitant est si fort que je jouis une seconde fois dans sa bouche rapidement.
— J'adore ton goût mon chou. Je pourrais boire des litres de ton jus.
— Ça va être difficile ce soir après tout ce que je viens de t'envoyer déjà.
— Réveille-moi autant que tu veux cette nuit, je pourrai dormir avec ta bite dans la bouche s'il fallait.
— Ça va être difficile ce soir après tout ce que je viens de t'envoyer déjà.
— Réveille-moi autant que tu veux cette nuit, je pourrai dormir avec ta bite dans la bouche s'il fallait.
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