Étalons étrusques
Chapitre unique
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Couverture de Étalons étrusques, par Etrenu
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Étalons étrusques — Chapitre unique

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Etrenu
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Étalons étrusques

Chapitre unique

Avant-propos
« Les hommes étrusques ont de fréquentes relations sexuelles avec des femmes, mais ils préfèrent de loin s’accoupler avec des jeunes hommes. Ceux-ci, chez eux, sont tout à fait beaux à voir, parce qu’ils vivent voluptueusement et ont le corps entièrement épilé »
Théopompe, ap. Athénée, XII, 14, 518b (=FGH, I, 315, FGrH 115)
Les Étrusques sont un peuple qui a vécu depuis la fin de l'âge du bronze jusqu'à la prise de Velzna par les Romains en 264 av. J.-C. et l'unification progressive de l'Italie sous le régime juridique romain, au Ier siècle av. J.-C. Le territoire originel des Étrusques, l'Étrurie, correspond approximativement à l'actuelle Toscane, au tiers nord du Latium et au nord-ouest de l'Ombrie.
La société étrusque est de type hiérarchique et oligarchique, comprenant des hommes libres et des esclaves. Au cœur de cette société, la femme étrusque est mise en valeur et semble jouir de droits en tous points égaux à ceux de l'homme. Globalement, les auteurs grecs et romains assimilent le mode de vie étrusque à une culture marquée de langueur et de plaisirs.
Tarquinia, 284 av. J.-C.
Marcus entra dans l’auberge qu’on lui avait suggérée. Aussitôt son visage s’éclaira. Son regard fut aimanté par un couple qui se donnait sans complexe du plaisir dans un coin de la grande salle.
Un éphèbe nu était couché sur une table, sur le dos, ses jambes posées sur les épaules d’un homme particulièrement poilu qui besognait ardemment ses petites fesses tout en le branlant.
Les fesses musclées de l’homme se contractaient joliment tandis qu’il allait et venait dans le petit cul tout tendre. L’éphèbe gémissait de bonheur tandis que l’homme grognait son plaisir coïtal. Si l’enculeur ne portait absolument rien sur son corps nu, l’éphèbe portait, lui, un collier de cuir autour du cou.
Un serveur, aussi nu que l’enculé, portant le même collier, vint vers lui en souriant et lui adressa la parole :
— Étranger, sois le bienvenu à l’antenna scintillans. Tu es un bel homme, tu es donc dans la bonne auberge !
Marcus déshabilla du regard l’anatomie nue du jeune serveur et sourit, satisfait par sa beauté. Il scruta un moment la belle verge décalottée mais au repos, puis regarda celle, bandée, de l’autre jeune en train d’être coïté. Son sourire s’élargit.
— « antenna scintillans », verge étincelante ! Pas chez tous, bel éphèbe !
— Il ne tient qu’à toi, gentil client, de la faire scintiller !
Le regard de Marcus s’arrêta sur une table toute proche où deux hommes bien en chair, l’un nu, l’autre avec sa tunique remontée en haut des cuisses, profitaient qu’un autre serveur officie devant eux pour caresser l’un ses fesses, l’autre son pénis qui avait gonflé. Les deux clients étaient en morne érection. Le serveur, pas pressé de débarrasser la table, offrait joyeusement son corps à leur fantaisie.
Réalisant brusquement ce qu’il voyait, les yeux de Marcus balayèrent le corps de chaque serveur. Il ne cacha pas sa surprise.
— Qu’as-tu vu, étranger, qui te surprenne à ce point-là ? demanda le serveur.
— Je regarde ta peau, celle des autres : n’avez-vous pas de poil en Étrurie ?
Le serveur éclata de rire.
— Viens donc t’installer, je vais t’expliquer. Pose tes sacs là, dans ce casier. Personne ne te les prendra. Si tu le souhaites, tu peux retirer ta tunique, comme la plupart des hommes ici. Il fait trop chaud pour garder quoi que ce soit sur la peau ! Tu es Romain, bien sûr ?
— Oui. Je commerce avec des marchands Tarquiniens. Je viens de Rome. La route a été longue. Je suis fourbu. J’ai bien besoin d’un peu d’hydromel !
— Je t’amène cela de suite.
Marcus n’hésita pas à retirer sa tunique pour être comme la plupart des hommes présents entièrement nu. Seuls quelques bedonnants cachaient leur ventre derrière une tunique, même si beaucoup avaient le sexe plus ou moins bandé qui dépassait. Il s’installa tout près du couple en fusion, amusé par le beau spectacle.
Alors que l’accouplement devenait de plus en plus bruyant, il remarqua un peu plus loin un client agenouillé devant un jeune serveur aussi glabre que les autres, en train de lui faire une intense fellation.
Malgré toute son expérience des lieux masculins, il était surpris. À Rome on se contentait de regarder les éphèbes nus. Quand on se décidait, dans les thermes ou lors d’agapes, d’en baiser un, on lui faisait un signe discret et on se retirait dans une alcôve. Personne n’était dupe, mais les apparences étaient sauves.
En Grèce où il était il y avait peu de temps, la liberté était plus grande. Des rassemblements d’hommes avec la queue dressée étaient fréquents. Mais c’était toujours les plus jeunes qui suçaient ou se faisaient sodomiser. Un citoyen grec dominait le corps de l’autre, mais en aucun cas ne pouvait recevoir un sexe dans l’un de ses orifices. Du moins en public.
Là, il voyait un homme mature sucer un jeune. Il n’était pourtant pas dans un lupanar. Cette auberge lui avait été recommandée pour sa parfaite tenue, pour la qualité de ses mets et de ses chambres, pour la grande dignité dans le comportement des clients. C’est pourquoi elle était fréquentée par la haute société étrusque.
— Eh bien, je vois que tu apprécies notre compagnie, dit en riant le serveur en posant un broc d’hydromel sur la table tout en regardant le sexe maintenant bandé de Marcus.
— Comment pourrait-il en être autrement ?
— Détends-toi, Romain, tu es ici parmi les tiens !
Le serveur repartit sous les yeux ébahis de Marcus qui admirait béatement son déhanchement particulièrement féminin. Son petit cul rebondi était splendide !
Tout en buvant Marcus regarda attentivement l’accouplement qui avait atteint une intensité frénétique. Pourtant, expert en plaisir grecs, il remarqua que l’enculeur, tout à son affaire, scrutait sans cesse les réactions du corps et du visage de l’éphèbe, et, par des mouvements attentionnés, s’y adaptait. Il était clair que c’était l’enculé qui donnait le tempo à l’ébat.
— Il adore cela, Avile, dit le serveur arrivé subrepticement dans le dos de Marcus. Tu avais une question, non ?
— Avile, c’est ton collègue serveur ou c’est l’étalon qui le chevauche ?
— C’est mon collègue. Et ami. Amant aussi, parfois. Je suis aussi gourmand que lui, tu sais ?
— Je n’en doute pas. Tu as un adorable postérieur, sais-tu ? Et un joli petit pénis !
— Si tu étais arrivé une demi-heure plus tôt, tu aurais vu que mon joli sexe était un beau phallus aussi majestueux que celui d’Avile. Mais que veux-tu, malgré ma jeunesse, après avoir enculé deux clients et déchargé dans leur cul, il me faut encore un peu de temps avant de te le prouver !
— Je souhaite prendre une chambre ici. Si tu en as une de libre, je crois bien que j’aurais l’occasion de le constater.
— Il en reste une. Elle est pour toi. Je te la garde. Alors ? Tu veux savoir pourquoi nous avons tous la peau lisse ?
— Et un collier autour du cou ? Il vous va très bien !
— Le collier ? Tous les jeunes Étrusques en ont. Il signifie juste que nous sommes prêts à une relation sexuelle. Nous, Étrusques, sommes toujours prêts à donner de notre corps ! Ce n’est pas comme vous, les Romains, avec vos conventions castratrices ! La jeunesse décharge beaucoup plus en Étrurie qu’à Rome, sais-tu ?
— On m’avait dit que vous êtes beaux et insatiables, je commence à le croire !
— Si tu restes un peu, nous te le prouverons. Tu veux savoir pourquoi nous avons la peau lisse ?
Le serveur s’était assis à côté de Marcus. Il prit sa main et la posa sur son pubis glabre.
— Tu peux toucher, si tu le veux. Ici comme ailleurs. Les dieux nous ont fait beaux, toucher revient à les honorer. Tes doigts devinent les poils sous ma peau ?
— Oui. Tu piques un peu. Mais c’est agréable. Tu te rases ?
— Nous nous rasons tous les uns les autres. Rien ne doit obscurcir la beauté de nos corps. Les filles font pareil, entre elles. Honorer nos dieux c’est ensemencer abondamment tous ceux qui le veulent, c’est garder le plus longtemps possible une peau pure, c’est offrir nos corps aux regards des autres pour faire dresser leur queue. Avec toi, je vois que cela fonctionne !
— Je ne peux le nier, dit en souriant Marcus tout en regardant son phallus à moitié décalotté, laissant apparaître un gland bien baveux.
Le serveur fit une délicate caresse sous ses bourses avant de se retirer en riant, remuant toujours aussi lascivement son adorable postérieur.
Mais l’attention de Marcus fut détournée par les râles de jouissance du couple à côté de lui. Il vit une somptueuse gerbe séminale sortir de la bite contractée de l’éphèbe et s’élever dans l’air avant de retomber sur son ventre, provoquée puis guidée par la main experte de l’homme.
Le spectacle du jeune orgasme dut tellement le réjouir qu’il éjacula alors puissamment et bruyamment loin dans le fondement du serveur qui poussa des petits cris aigus de ravissement.
Marcus sentit un brusque flot séminal s’écouler hors de son sexe. Ce n’était pas un orgasme, mais juste la preuve qu’il était bien en manque.
L’homme se retira. Du sperme coula hors du trou béant du jeune satisfait qui resta les jambes écartées mais posa ses pieds sur le bord de la table. Marcus avait une vue plongeante sur cet anus ensemencé et détendu.
L’homme embrassa Avile férocement, le remercia et se retira pour rejoindre deux amis à une table.
Observant la salle, Marcus remarqua qu’il avait été le seul à suivre l’ébat, à admirer sa conclusion, à s’intéresser encore au jeune enculé qui prenait le temps de se remettre. Leurs regards se croisèrent.
— As-tu apprécié le spectacle ? demanda Avile.
— C’était somptueux ! Tu es magnifique. Et tu encaisses merveilleusement bien !
— Je ne te connais pas. Tu es nouveau ici ?
— Je suis un marchand romain en affaire avec des commerçants de la ville. Je suis de passage.
— Romain ? Nous n’aimons pas trop les Romains en Étrurie !
— Nos dirigeants ne s’aiment pas, il est vrai. Mais cela n’empêche pas le commerce.
— Sans doute ? Tu es beau pour un Romain. Bien fait. J’aime bien ta musculature. Et ta pine est appétissante.
— Merci. C’est gentil. Mais le plus beau des deux est assurément toi.
— C’est pourquoi tu regardes sans cesse mon œillet dilaté ?
— Il est très beau. D’autant plus avec ce sperme qui en sort.
— Ta pine est très belle. Tu veux venir en moi ? M’offrir une seconde fécondation anale ?
Marcus ne répondit pas tout de suite. Il laissa son regard descendre une dernière fois sur l'anus encore ouvert et luisant du jeune Étrusque, puis remonta lentement vers son visage souriant. Ce garçon le regardait avec une franchise désarmante, sans ombre de calcul. Ce n'était pas une invite de lupanar : c'était une curiosité sincère, presque sportive. Marcus sentit quelque chose se dénouer dans sa poitrine.
— Bien sûr qu’il veut te prendre et jouir en toi, dit le serveur qui s’était approché avec un linge humide en main. Il est en rut complet ! Il en rêve de ton cul, et il a bien raison. Pas vrai, Romain ?
— Euh… Oui.
— Alors lève-toi. Je vais nettoyer ta belle pine. Tu es en Étrurie ici, on coïte bien plus que vous à Rome et on le fait bien plus proprement. Vous êtes sales, vous les Romains. Nous, nous sommes des gens propres et respectueux du corps de nos amants. Pas des prédateurs.
Marcus ne sut pas quoi répondre, s’étant plus d’une fois fait la même remarque lors des accouplements entre hommes auxquels il avait assisté. Il laissa le serveur saisir sa bite dure et frémissante et la nettoyer consciencieusement avec le linge.
— Allez, à toi ! dit le serveur en donnant une petite claque sur ses fesses après avoir écarté le linge, satisfait par son ménage intime. Montre-nous le savoir-faire des Romains.
Alors que le serveur s’éloignait, Marcus vint se placer face au cul luisant de sperme, le regardant avec gourmandise. Comment ces jeunes Étrusques avaient-ils deviné qu’il adorait besogner et ensemencer un fessier déjà débordant de sperme ? Ne s’adonnait-il pas régulièrement à des orgies lors desquelles des soumis se faisaient prendre à répétition ?
La main d’Avile caressa son torse velu. Celles de Marcus s’employèrent à explorer partout la peau glabre, son gland au garde-à-vous juste à l’entrée du puits intime.
Pendant quelques instants chacun découvrit avec ravissement le corps de l’autre.
— Tu es beau ! dirent-ils simultanément avant de se sourire béatement.
— Viens en moi, susurra Avile suavement. Tu seras ma première bite de Romain.
Marcus jeta un coup d’œil autour de lui. Personne ne les regardait. Incroyable ! À Rome comme à Athènes, chacun se nourrissait de la vision des accouplements des autres pour entretenir sa vitalité et sa pulsion. Ici tous semblaient indifférents à un accouplement proche.
Il remarqua, surpris, un client assis sur les genoux d’un autre homme. À l’expression extatique de son regard, Marcus comprit qu’il était empalé par une bite et que cela lui faisait un bien fou.
Plus loin le serveur qui s’était fait sucer par un client était maintenant en train de le sodomiser, debout contre le mur, dans l’indolence générale. Tout juste son collègue passa-t-il à proximité et effleura du bout des doigts les fesses du jeune enculeur.
Marcus se reconcentra sur son amant. D’un coup ferme mais tranquille, il l’emmancha jusqu’à la garde.
— Reste en moi, murmura Avile.
— Je t’ai fait mal ? Il faut te laisser du temps pour te détendre de l’intérieur ?
— Non. Tu peux me chevaucher sauvagement. Mais j’adore sentir le contact de tes poils contre ma peau. C’est si bon, les poils !
— Je ne comprends pas. Si tu aimes tant cela, pourquoi vous rasez-vous, bel éphèbe ? demanda Marcus en caressant tendrement la peau douce.
— Parce que j’aime aussi quand, entre jeunes hommes glabres, on se grimpe dessus en tous sens en frottant nos épidermes chauds et doux. C’est délicieux. Mais avec toi, homme viril, je veux chevaucher dans des steppes plus sauvages !
— Maintenant ?
— Maintenant !
Marcus se prit au jeu de ce bel Étrusque méprisant les Romains. Il décida de lui prouver que les plus endurants, les plus ardents, les plus créatifs étaient à Rome. Il l'encula longuement, variant les intensités et les angles d'attaque.
À un moment il s'immobilisa presque entièrement, ne laissant que son gland battre au plus profond, et sentit Avile frémir des hanches pour le rappeler.
Puis il reprit, lent et puissant, caressant la peau délectable, dévorant les tétons du jeune homme, l'embrassant avec véhémence. Son phallus coulissait magnifiquement dans le conduit surchauffé, naturellement lubrifié par le sperme de l'homme qui l'avait précédé — cette chaleur mouillée contre ses reins était une sensation que Marcus n'avait encore jamais connue, et il comprit brusquement pourquoi Avile avait souri en lui proposant une « seconde fécondation ».
Sentant le jeune Étrusque proche de l’orgasme, Marcus le branla férocement et le fit à nouveau jouir avant de crier et de répandre son abondante semence Romaine en lui.
Ils restèrent enlacés un long moment, le souffle court, les corps lourds et trempés. Marcus sentait le cœur d'Avile battre contre sa poitrine velue, la sueur de l'un se mêlant à celle de l'autre. Ils s'embrassèrent joyeusement tout en se caressant, ravis de leur communion charnelle.
à suivre...
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revesdelune
5 novembre 2026 à 08:17
Voilà un cours d’histoire original. Les élèves vont être captivés .

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