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Chapitre 3
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Erreur de réservation — Chapitre 3

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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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OliH
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Chapitre 3

La journée avait été longue, trop longue.
Catherine n’avait plus la tête aux serveurs, aux protocoles de sécurité ni aux audits. Chaque fois que Sophie se penchait pour lui montrer quelque chose sur un écran, chaque fois que leurs genoux se frôlaient sous la table de réunion, une chaleur sourde lui montait entre les cuisses. Elle ne fuyait plus ces contacts. Au contraire. Elle les cherchait, presque.
Au dîner, Monsieur Leclerc avait parlé encore une heure de chiffres et de délais. Catherine répondait machinalement, le regard souvent perdu dans le vide. Sophie, elle, restait calme, professionnelle, mais ses yeux verts croisaient parfois ceux de Catherine avec une intensité qui faisait battre le cœur de la jeune femme trop fort.
Quand enfin ils montèrent, Leclerc leur souhaita une bonne dernière nuit avec son habituel clin d’œil. La porte de sa chambre se referma. Le couloir redevint silencieux.
Dès que la porte de leur propre chambre claqua derrière elles, quelque chose se brisa.
Catherine n’attendit pas. Elle se retourna, attrapa Sophie par le col de sa chemise et l’embrassa avec une violence douce, presque désespérée. Leurs dents s’entrechoquèrent un instant. Sophie gémit contre sa bouche, ses mains déjà glissant sous le chemisier de Catherine pour lui caresser le dos nu.
— Tu m’as attendue toute la journée, murmura Sophie entre deux baisers.
— Oui… répondit Catherine, la voix déjà rauque. Toute la journée. Je n’arrivais plus à penser à autre chose.
Elles s’arrachèrent les vêtements sans élégance. Chemisiers, soutiens-gorge, jupes, collants… Tout tomba en désordre sur le sol. Peau contre peau, elles roulèrent sur le lit encore défait de la veille. L’odeur de leurs parfums se mêlait à celle de l’excitation déjà présente.
Sophie bascula Catherine sur le dos et s’agenouilla entre ses jambes ouvertes. Elle n’y alla pas par quatre chemins. Sa bouche se posa directement sur le sexe de Catherine, déjà luisant. La langue plate, large, lécha longuement de bas en haut, recueillant l’humidité abondante. Catherine arqua le dos, un cri étouffé dans la gorge.
— Putain… Sophie…
Sophie ne répondit pas. Elle suça le clitoris gonflé, le fit rouler entre ses lèvres, puis plongea deux doigts en elle d’un seul mouvement fluide. Catherine était si mouillée que l’entrée fut immédiate, presque facile. Les doigts se courbèrent, trouvèrent immédiatement le point sensible à l’intérieur et commencèrent un va-et-vient précis, appuyé.
Catherine gémissait déjà ouvertement. Ses hanches se soulevaient pour rencontrer la bouche et les doigts. Sophie ajouta un troisième doigt, étirant délicieusement les parois. Sa langue ne s’arrêtait jamais : cercles rapides sur le clitoris, succion, longs coups plats qui allaient jusqu’à l’entrée et revenaient.
Le premier orgasme arriva vite, violent. Catherine se cambra, les cuisses tremblantes, et un jet chaud jaillit d’elle, inondant le menton et les seins de Sophie. Celle-ci gémit de plaisir, but ce qu’elle put, continua à lécher et à doigter pendant que les spasmes secouaient encore le corps de Catherine.
À peine celle-ci était-elle redescendue un peu que Sophie reprit, plus lentement cette fois, plus salement. Elle écarta largement les lèvres intimes avec ses pouces, observa un instant le trou rose et contracté, puis y enfonça sa langue aussi profondément que possible. Elle baisa littéralement Catherine avec sa bouche, pendant que ses doigts massaient le clitoris en petits cercles rapides.
Catherine n’avait plus aucune retenue. Elle agrippait les draps, gémissait des obscénités qu’elle n’avait jamais prononcées à voix haute.
— Plus fort… Oui… Putain, ta langue… Enfonce-toi plus…
Sophie obéit. Trois doigts maintenant, puis quatre, étirant, ouvrant. Le bruit humide et obscène remplissait la chambre. Catherine sentait l’orgasme monter à nouveau, plus profond, plus menaçant. Ses orteils se crispèrent. Son ventre se contracta.
C’est à ce moment précis que le téléphone de Catherine se mit à sonner sur la table de nuit.
Le son strident la fit sursauter. Sophie, elle, ne s’arrêta pas. Elle ralentit à peine, ses doigts continuant leur mouvement lent et profond, sa langue toujours collée au clitoris.
Catherine tendit un bras tremblant, attrapa le téléphone. Le nom de Thomas s’affichait en grand.
Son cœur manqua un battement.
— Sophie… Arrête… C’est Thomas…
Sophie releva à peine la tête, les lèvres brillantes, un sourire malicieux aux yeux.
— Réponds si tu veux. Mais ne me demande pas d’arrêter.
Elle replongea immédiatement, aspirant le clitoris avec force pendant que ses doigts reprenaient un rythme ferme.
Catherine, le visage en feu, le corps en feu, glissa le pouce sur l’écran.
— À… Allô ?
Sa voix était trop haute, trop essoufflée.
— Hé, chérie ! Ça va ? Tu es encore en réunion ou quoi ? On s’entend à peine.
Sophie enfonça ses quatre doigts plus profondément et suça fort. Catherine mordit sa lèvre inférieure jusqu’au sang pour ne pas crier.
— Non !!! Non… On a fini. Je… Je suis dans la chambre.
Elle essaya de respirer normalement. Impossible. Chaque coup de langue lui arrachait un petit soubresaut des hanches.
— T’as l’air fatiguée. Tu parles bizarrement. Tout va bien ?
Sophie retira ses doigts, les remplaça par sa langue, puis les réintroduisit en même temps, plus vite. Le bruit de succion était humide, rythmé. Catherine serra les dents.
— Oui !!!!! Oui… Ça va. Juste… La journée a été longue. Beaucoup de… De travail.
— Tu veux que je te laisse ? Je voulais juste t’entendre. Je pense à toi, tu sais. À ce qu’on fera quand tu rentreras. J’ai acheté ce petit truc dont on avait parlé…
Sophie releva la tête juste assez pour murmurer contre le sexe de Catherine, assez fort pour qu’elle seule entende.
— Dis-lui. Dis-lui que tu es en train de te faire lécher la chatte.
Catherine secoua la tête, paniquée. Sophie sourit et replongea, cette fois en léchant tout le long de la fente ouverte pendant que ses doigts pilonnaient le point G.
— Je… je t’écoute, Thomas.
Sa voix tremblait. Elle essayait de parler normalement, mais chaque syllabe sortait hachée.
— Tu es sûre que tu vas bien ? T’as l’air d’avoir du mal à respirer. T’es pas en train de courir ou quoi ?
Sophie suça le clitoris avec une intensité nouvelle, trois doigts toujours enfoncés, courbés. Catherine sentit l’orgasme revenir en vague menaçante. Ses cuisses tremblaient violemment autour de la tête de Sophie.
— NON !!!! Je suis juste… Fatiguée...
Elle ferma les yeux. Un gémissement lui échappa malgré elle, qu’elle tenta de transformer en toux.
— Catherine ? Qu’est-ce qui se passe ?
Sophie ne lui laissa aucun répit. Elle accéléra, doigts et langue en parfaite synchronisation. Le bruit obscène des doigts qui entraient et sortaient dans la chatte trempée était clairement audible dans le silence de la chambre. Catherine serra le téléphone si fort que ses jointures blanchirent.
— RIEN !!!! Rien du tout. Je… Je pense juste à toi.
Le mensonge lui brûla la langue. Elle pensait uniquement à la bouche qui la dévorait, aux doigts qui la remplissaient, à l’orgasme qui montait, inévitable.
— Ah ouais ? Et tu penses à quoi exactement ?
Sophie choisit ce moment pour ajouter le pouce contre l’anus de Catherine, appuyant sans pénétrer, juste une pression ferme et constante pendant qu’elle suçait le clitoris à pleine bouche.
Catherine faillit hurler. Elle se contorsionna, le téléphone collé à l’oreille, le corps entièrement livré.
— AH !!!!!! À quand on se reverra. À… Toi...
Sa voix n’était plus qu’un murmure étranglé. Elle sentait les larmes de plaisir lui monter aux yeux.
— Tu es toute excitée, on dirait. T’es en train de te toucher hein, avoue…
Sophie, en dessous, gémit de plaisir, et le son vibra directement contre le clitoris de Catherine. Celle-ci sentit le jet venir. Impossible de le retenir.
— NON !!!!! Pas ça… Je… Attends…
Elle n’eut pas le temps de finir. L’orgasme explosa. Un long jet chaud et puissant jaillit d’elle, arrosant le visage de Sophie qui continua à lécher et à boire pendant que Catherine se cambrait en silence, la bouche ouverte dans un cri muet, le téléphone toujours collé à l’oreille.
Thomas continua de parler, inconscient.
— …parce que moi, j’ai trop envie de toi. Quand tu rentreras, je te…
Catherine n’entendait plus. Les spasmes la secouaient encore. Sophie ne s’arrêtait pas, prolongeant l’orgasme, forçant un second jet plus faible, puis un troisième. Catherine tremblait de tout son corps, les draps trempés sous ses fesses.
D’une voix cassée, presque inaudible, elle parvint à dire :
— Tho… Tho… Thomas… Je… Je dois y aller. On se parle demain, d’accord ?
— Ok, chérie. Je t’aime. Fais de beaux rêves.
— Moi aussi…
Elle raccrocha d’une main tremblante et laissa tomber le téléphone sur le matelas.
Sophie se redressa enfin, le visage ruisselant, les yeux brillants de triomphe et de désir. Elle monta le long du corps de Catherine et l’embrassa profondément, lui faisant goûter son propre jus intime.
— Tu as parlé avec lui pendant que je te faisais jouir en fontaine, murmura-t-elle contre ses lèvres. Tu te rends compte ?
Catherine n’arrivait plus à formuler de réponse cohérente. Elle attira Sophie contre elle et l’embrassa avec une faim nouvelle, presque agressive. Ses mains glissèrent entre les cuisses de Sophie et découvrirent à quel point elle était trempée.
— T’es vraiment une salope !!! À mon tour, souffla-t-elle.
Elle fit rouler Sophie sur le dos et s’installa entre ses jambes avec une détermination qu’elle ne se connaissait pas. Cette fois, elle ne fut ni timide ni maladroite. Elle lécha Sophie avec avidité, enfonça ses doigts, suça, mordilla, força les hanches de Sophie à se soulever. Elle voulait la faire crier. Elle voulait la faire jouir aussi fort qu’elle venait de le faire.
Sophie ne se fit pas prier. En quelques minutes, elle jouit contre la bouche de Catherine dans un long gémissement rauque, les doigts enfoncés dans les cheveux roux courts.
Mais la nuit ne faisait que commencer.
Elles s’enlacèrent, se retournèrent, se frottèrent l’une contre l’autre. Catherine découvrit le plaisir de s’asseoir sur le visage de Sophie, de se frotter lentement contre sa langue tandis qu’elle se penchait en avant pour lécher à son tour. Elles se donnèrent des orgasmes successifs, l’une après l’autre, jusqu’à ce que leurs cuisses tremblent de fatigue. Sophie sortit de sa valise un petit vibromasseur rose qu’elle avait discrètement emporté. Elle l’introduisit en Catherine pendant qu’elle la léchait, puis le fit entrer en elle pendant que Catherine la doigtait. Le bruit des moteurs et des gémissements emplit la chambre pendant de longues minutes.
Plus tard, épuisées, trempées de sueur et de fluides, elles restèrent allongées face à face, les jambes entremêlées, se caressant encore mollement.
Catherine fixait le plafond, le cœur encore battant.
— Je ne sais plus qui je suis, murmura-t-elle.
Sophie l’embrassa doucement sur l’épaule.
— Tu n’as pas besoin de le savoir ce soir.
— Si…
Catherine se tourna vers elle. Ses yeux bleus étaient troubles, lucides et perdus à la fois.
— Avec Thomas… C’est bien. C’est… correct. Mais ça, ce que tu me fais… Ce que je te fais… C’est autre chose. C’est comme si j’avais vécu à côté de mon corps pendant des années. Et maintenant je…
Elle s’interrompit, cherchant ses mots.
— Je doute de tout. De lui. De moi. De ce que je veux vraiment.
Sophie ne répondit pas tout de suite. Elle glissa une main entre les cuisses de Catherine et la trouva encore chaude, encore ouverte.
— Alors doute. Mais ce soir, tu es ici. Avec moi. Et tu vas encore jouir...
Elle recommença à caresser lentement le clitoris déjà hypersensible. Catherine gémit, à la fois épuisée et incapable de refuser.
— Encore… ? souffla-t-elle.
— Encore. Jusqu’à ce que tu n’aies plus la force de douter.
Sophie se glissa à nouveau entre ses jambes. Cette fois, ce fut plus tendre, plus lent, presque amoureux. Elle lécha Catherine avec une douceur infinie, la faisant jouir une dernière fois dans un long soupir brisé, sans squirt cette fois, juste un orgasme profond qui la laissa vide et tremblante.
Elles s’endormirent enfin vers quatre heures du matin, nues, collées l’une à l’autre, les draps irrémédiablement souillés, l’odeur du sexe lourde dans la chambre.
Avant de sombrer complètement, Catherine eut une dernière pensée lucide.
Elle n’avait plus peur de ce qui se passait.
Elle avait peur de ce qui allait se passer une fois rentrée à Paris.
Parce qu’une partie d’elle savait déjà qu’elle ne pourrait plus jamais se contenter des orgasmes que Thomas lui donnait.
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