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✦ yop934 Sous les Yeux d’Alex XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Sous les Yeux d’Alex — Chapitre 6 · Réveil et room service

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yop934
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Sous les Yeux d’Alex

Chapitre 6 · Réveil et room service

Le matin vint doucement, avec la lumière dorée du soleil filtrant à travers les persiennes. Alex se réveilla le premier, le visage enfoui dans les cheveux de Sophie, le sexe déjà dur contre ses fesses. Il sourit, l’embrassa sur la nuque, et murmura :
— Bonjour, mon amour... tu as rêvé de moi ?
Sophie s'étira langoureusement, en ronronnant comme un chat. Elle se tourna vers lui, les yeux encore ensommeillés, mais déjà pétillants.
— Oui... et de toi... de la façon dont tu m'as remplie hier soir...
Elle glissa une main entre leurs corps, effleura son sexe tendu.
— Alex... c'était incroyable. La première fois que tu tenais aussi longtemps, que tu me comblais si profondément... je t'ai senti plus fort que jamais. C'était toi, tout entier en moi... je n'ai jamais joui comme ça avec toi avant.
Alex sentit un pincement au cœur, mais aussi une excitation renouvelée. Il savait qu'elle avait confondu les sensations au club, en ayant pris Paul pour lui, attribuant à son mari cette endurance et cette profondeur qu'il n'avait jamais eues. Cette confusion le troublait profondément : une partie de lui voulait corriger, lui dire la vérité, mais l'autre, plus profonde, se délectait de cet amour si absolu qu'elle réécrivait la réalité pour le placer au centre.
Il l'embrassa avec fougue, en laissant descendre sa main entre ses cuisses.
— Tu es sûre que c'était moi ? murmura-t-il, taquin.
— Évidemment que c'était toi, répondit-elle, les yeux brillants de conviction. Qui d'autre pourrait me faire vibrer comme ça ? J'ai senti chaque centimètre, chaque poussée... c'était toi, mon amour, plus endurant que jamais.
Alex, confus et ému, décida de ne pas insister. Cette illusion renforçait leur lien d'une façon étrange, presque magique. Il la fit rouler sur le lit en l'embrassant avec passion.
— Et si on invitait Camille pour explorer un peu plus ? proposa Sophie entre deux baisers, la voix réduite à un murmure rauque et sensuel.
Elle se pressa contre lui, les seins contre son torse, effleurant son oreille de ses lèvres. Imagine... elle te toucherait, te sucerait lentement pendant que je te regarde... Je voudrais voir tes yeux se voiler de plaisir pour elle, entendre tes gémissements quand elle te chevaucherait... Ça te ferait frémir, hein ? Sentir une autre femme te prendre, pendant que je te murmurerais à l'oreille combien je t'aime...
Alex frémit violemment, le corps tendu contre elle, le sexe encore plus dur. L'idée le traversa comme un éclair : une autre femme sur lui, mais sous le regard possessif de Sophie. Il haletait, les mains tremblantes posées sur ses hanches.
— Sophie... oui... putain, oui...
Elle rit doucement, excitée par sa réaction, et le poussa. Alex s'allongea, le dos contre le matelas, les bras en croix. Sophie grimpa sur lui, mit ses genoux de chaque côté de sa tête, et fit descendre lentement sa chatte déjà humide sur son visage. Ses lèvres gonflées effleurèrent sa bouche, puis s'ouvrirent pour accueillir sa langue. Alex grogna de plaisir, agrippant ses hanches pour la maintenir en place.
Il commença doucement, léchant ses lèvres extérieures, puis traçant des cercles lents autour de son clitoris. Sophie gémissait ; ses cuisses tremblaient déjà.
— Oh... Alex... oui... comme hier soir...
Elle se cambra, frottant sa féminité contre sa bouche. Ses jus coulaient sur son menton.
Alex accéléra, alternant pressions fermes et mouvements rapides avec sa langue, aspirant doucement son clitoris entre ses lèvres. Sophie, les doigts croisés dans sa chevelure, haletait plus fort, en tirant dessus.
— Mon amour... tu es... oh putain... tu vas me faire grimper aux rideaux...
Elle était au bord de l’orgasme, le corps tendu comme un arc.
C'est à ce moment précis que le room service sonna à la porte. Sophie, perdue dans l'extase, criait sans réfléchir :
— Ouuuiiiiii ! ... Oooh ouuuuiii !
La porte s'ouvrit. Le plateau en main, un jeune serveur entra et se figea en voyant la scène : Sophie, nue, à califourchon sur le visage de son mari, se frottant contre sa bouche sous des gémissements incontrôlables.
Alex, sous elle, ne voyait rien : la tête de lit en bois massif, même pas très haute, lui masquait complètement la vue vers la porte. Il était concentré, les yeux mi-clos, la langue enfoncée en elle, les mains sur ses fesses, ignorant totalement la présence du serveur.
Le jeune homme, stupéfait, posa le plateau sur la table basse sans un bruit. Devant le spectacle, son pantalon se tendit rapidement. Une bosse épaisse et rigide se forma sous le fin tissu sur lequel poussait son sexe tendu, lui dessinant une silhouette imposante qui trahissait son excitation immédiate et incontrôlable.
Sophie, dans un état second, leva la tête et le vit. Au lieu de s'arrêter, elle sourit, les yeux brillants d'une extrême excitation. Dans un geste lent, autoritaire et terriblement sensuel, elle posa un doigt sur ses lèvres pulpeuses pour demander le silence absolu. De l'autre main, elle recourba lentement l'index, l'invitant à s'approcher.
Le serveur déglutit, les yeux écarquillés, mais obéit sans bruit. Sophie ne regardait plus que la bosse tendue. Il s'approcha, le souffle court, et défit lui-même sa braguette. Son sexe jaillit, déjà luisant de liquide séminal.
Sophie, sans détacher son regard de cette verge tendue, l'attrapa d'une main ferme et la guida vers sa bouche pour l'enfourner profondément et la sucer comme une vorace. Sa langue tournoyait autour du gland gonflé, en explorant chaque veine saillante, tandis que ses lèvres s'étiraient autour du cylindre épais sur lequel elle alternait mouvements rapides et succions lentes et profondes, tout en continuant à se frotter contre la bouche d'Alex en gémissant.
Alex, toujours aveugle à la scène, sentait seulement, en lui léchant la chatte, que Sophie était encore plus trempée, plus frénétique. Il redoubla d'efforts, faisant danser sa langue sur son clitoris, enfonçant légèrement ses doigts en elle.
Le serveur ne tint pas longtemps. Il grogna tout bas, les mains dans les cheveux de Sophie, et jouit violemment dans sa bouche, que des jets chauds et abondants envahirent jusqu'à sa gorge. Le gros plan sur ce moment était hypnotique: son membre palpitant, rouge et veineux, crachait d’épaisses giclées blanches directement sur la langue de Sophie, remplissant sa bouche en plusieurs pulsations puissantes. Le sperme visqueux, chaud, au goût salé et musqué, se répandait sur ses papilles, coulant légèrement aux commissures de ses lèvres avant qu'elle ne serre plus fort pour avaler avidement chaque goutte. La quantité était impressionnante, débordante, au point que Sophie, les yeux mi-clos sous le plaisir, dut déglutir plusieurs fois pour tout prendre, en gonflant ses joues un instant.
Elle avala tout, lentement, avec délectation, puis embrassa tendrement le gland encore palpitant, fit un clin d'œil complice au serveur et un petit geste d'au revoir de la main. Lui, essoufflé, remonta son pantalon et sortit en silence en refermant la porte sans un bruit.
Sophie, la bouche encore pleine du goût salé, sentit l'orgasme la submerger comme un raz-de-marée. Elle cria en se convulsant, les cuisses serrées sur les joues d'Alex, pendant que ses sécrétions coulaient abondamment sur sa figure. C'était un orgasme dévastateur.
Elle s'effondra sur lui, haletante. Alex releva la tête, le visage luisant de cyprine. Sophie se pencha instinctivement pour l'embrasser, partageant avec lui le goût encore présent sur sa langue. Alex sentit quelque chose de différent dans son haleine : un arrière-goût salé, musqué, légèrement métallique, un goût qu'il connaissait bien, intime et familier... mais sur le moment, il ne fit pas le lien.
Trop absorbé par le plaisir, par l'intensité de l'instant, par la chaleur de ses lèvres contre les siennes, il répondit au baiser avec la même passion, chassant cette sensation étrange comme un détail insignifiant, un simple écho de leur intimité partagée.
Sophie se redressa, le chevaucha lentement. Elle prit son sexe dans sa main, le guida vers son entrée encore humide et brûlante, et descendit doucement sur lui.
Au moment où il la pénétra, Sophie sentit une légère différence. Il lui sembla, l'espace d'une fraction de seconde, que la veille au club libertin – quand elle avait cru que c'était Alex qui la comblait si profondément – son sexe lui avait paru plus gros, plus imposant. Mais cette pensée fut fugace, presque irréelle. Car Alex était dur comme jamais, raide comme la pierre, vibrant d'une tension nouvelle qui effaça immédiatement ses doutes. La sensation de plénitude était là, intense, différente : pas dans la taille, mais dans la fermeté absolue, mais dans la façon dont il la remplissait avec une présence totale, une endurance qu'elle n'avait jamais connue chez lui.
— Oh... mon amour... murmura-t-elle, les yeux mi-clos, en commençant à onduler lentement des hanches. Tu es si dur... si présent...
Alex, les mains sur ses hanches, gémit doucement et commença à bouger avec elle. Les premiers va-et-vient étaient lents, profonds, comme une caresse intérieure qui aurait fait vibrer chaque nerf de Sophie. Elle haleta, surprise par la maîtrise qu'il avait sur son rythme.
— Oui... continue... souffla-t-elle en se penchant pour l'embrasser.
Il répondit au baiser, puis reprit ses mouvements, un peu plus rythmés, un peu plus assurés. Sophie sentit son corps répondre, ses muscles se contracter autour de lui à chaque poussée. Il tenait, durait, ne montrait aucun signe de précipitation. Elle arqua le dos, pressant ses seins contre son torse, et murmura contre sa bouche :
— Tu tiens... oh mon Dieu... tu tiens vraiment...
Alex accéléra légèrement, roulant des hanches contre les siennes dans une danse intime et contrôlée. Sophie gémissait plus fort à chaque aller-retour, et enfonçait doucement ses ongles dans ses épaules. Il la pénétrait profondément, faisant une pause au fond de son vagin pour savourer sa plénitude, puis se retirait presque entièrement avant de revenir, encore et encore. Sophie haletait, ses yeux brillaient.
— Alex... c'est... c'est incroyable... Tu ne t'arrêtes pas... tu continues...
La respiration saccadée, mais maîtrisée, il poursuivit, plus intense, plus profond. Maintenant Sophie tremblait, au bord de l'orgasme, mais elle voulait le sentir encore, le laisser aller jusqu'au bout de cette endurance nouvelle. Il alternait les rythmes : rapide et puissant, puis lent et profond, comme s'il jouait avec elle, comme s'il avait appris à prolonger le plaisir, sous lequel elle gémissait, les cuisses serrées sur ses hanches.
— Oui... comme ça... T'arrête pas...
Alex continuait, encore, et encore. Chaque mouvement était un exploit sensuel, chaque poussée un témoignage de sa transformation. Sophie, perdue dans les sensations, ne comptait plus ; elle se laissait porter, haletante, gémissante. Le plaisir montait en elle comme une vague inexorable, ses muscles internes se contractaient de plus en plus fort autour de lui, son clitoris frottait contre son pubis à chaque poussée.
Après quelques allers-retours, elle sentit la tension culminer, et son corps se raidir comme un arc.
Au suivant, elle jouit. Un orgasme secondaire, doux et presque discret, pas le raz-de-marée dévastateur qu'elle avait connu avec d'autres, mais une jouissance plus intime, presque feutrée, qui se déclinait en une série de petits spasmes interminables, comme des frissons légers et prolongés, qui la traversaient doucement sans la faire hurler ni se convulser violemment. Ses cuisses tremblaient à peine.
Un long soupir vibrant s'échappa de ses lèvres, ses doigts se crispèrent légèrement sur les épaules d'Alex. C'était beau, c'était tendre, c'était eux deux... Mais elle savait, au fond d'elle, que ce n'était pas encore le sommet. Ce n'était pas la plus grosse jouissance de sa vie. C'était un plaisir doux, presque préparatoire, qui lui donnait envie d'aller plus loin avec lui.
Elle haletaIT contre son oreille, la voix encore voilée, mais pleine d'amour.
— Continue... c'est bon... c'est doux, c'est nous... même si c'est pas encore le plus fort... avec toi, je sens que ça peut devenir immense...
Alex poursuivit sa besogne. Sophie sentait que l'orgasme suivant pourrait être différent, plus grand... grâce à lui.
Le dixième aller-retour profond, lent et maîtrisé, c’était un exploit pour lui qui avait toujours été précoce. Il explosa en elle, dans un orgasme puissant qui les fit trembler tous les deux. C'était peu comparé à ce qu'elle avait connu avec d'autres, mais pour Alex, c'était énorme : dix fois plus qu'il n'avait jamais tenu, dix fois plus de plaisir donné et reçu.
Ils s'effondrèrent, enlacés, riant doucement dans la lumière du matin. Sophie murmura contre son oreille :
— Tu vois ? Même quand je joue avec d'autres hommes, c'est toi qui me fais jouir le plus fort... et c'est toi qui me remplis à la fin.
Alex se figea un instant. Ces mots le frappèrent comme un éclair. Il revit soudain le baiser, au goût qu'il connaissait bien, intime et familier... et tout s'éclaira. Le serveur. Le bruit discret de la porte. La façon dont Sophie était devenue encore plus trempée, plus frénétique. Il comprit en une fraction de seconde : pendant qu'il était là, sous elle, concentré sur son plaisir, un autre homme avait été dans la pièce, avait joui dans sa bouche, et elle avait avalé. Tout ça sans qu'il ne voie rien !
Le choc le traversant comme une décharge électrique, ses yeux s'écarquillèrent. Il la regarda, le cœur battant à tout rompre, avec dans les yeux un mélange de jalousie, d'excitation et d'amour absolu.
Sophie, voyant son expression, comprit immédiatement. Elle posa ses mains sur ses joues, le regarda droit dans les yeux, le sourire doux et amoureux aux lèvres, et murmura lentement, avec une tendresse infinie :
— Oui... Alex... c'est bien toi qui me remplis le plus... l'âme, le corps, tout ce que je suis. Même quand ma bouche s'est ouverte pour un autre... même quand j'ai tout pris, tout avalé... c'est toi que mon cœur avale. C'est toi que j'attends. C'est toi que j'aime.
Alex sentit son cœur se serrer violemment. Les mots de Sophie, si simples et si définitifs, effacèrent le choc en une seconde. Il n'y avait plus de place pour le doute, plus de place pour la confusion. Il comprit, avec une clarté fulgurante, que même quand sa bouche avait accueilli un autre, même quand elle avait sucé cet inconnu pendant que lui était en dessous d'elle occupé sur son entrecuisse à la lécher, aveugle et concentré sur son plaisir, c'était toujours lui qu'elle aimait, lui qu'elle choisissait, lui qui occupait chaque recoin de son cœur.
Il l'embrassa, longuement, profondément, comme s'il voulait sceller cette vérité entre eux. Leurs langues se mêlèrent, leurs larmes se fondirent, et quand ils se séparèrent enfin, il murmura contre ses lèvres :
— Je t'aime... plus que tout.
Sophie sourit, d’un sourire doux, amoureux, un peu espiègle aussi. Elle caressa sa joue du bout des doigts, puis lui murmura, la voix encore rauque de plaisir :
— Et maintenant... On organise la soirée avec Camille ?
Alex rit doucement, le cœur léger, et hocha la tête.
— Oui... appelons-la.
Ils restèrent enlacés, peau contre peau, le cœur battant au même rythme, prêts pour ce que la journée leur réservait encore.
(correction: Vachette)
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MAZ814967
4 mai 2026 à 08:07
L'art est difficile, la critique est aisée...
Très belle histoire qui décrit très bien les sentiments très fort des deux époux et leurs combats interieur. Ils semblent que tout soit fait l'un pour l'autre, avec l'autre, même par substitution....
Le sexe reste important et Alex semble retrouver des couleurs , au grand bonheur de son épouse
J'aime bien cette complexité simple ..... encore plein d'amour, non pas devant Alex, mais avec et pour lui.
Mais c'est votre histoire
Soyez respectueux
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