Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le démarreur — Chapitre 2 · Exploration en cours
Auteur
Le démarreur
Chapitre 2 · Exploration en cours
Résumé : Gérard se découvre un côté maso. Sa femme Michèle a bien l'intention d'en avoir le cœur net.
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Michèle, déhanchée sur le siège passager, s'était tournée tout entière vers son mari. Elle le regardait d'un regard mi-sourire, mi-défi.
— Alors, mon chéri… quelle découverte, hein ?
Avec un petit rire gêné.
— Ne m'en parle pas.
— Ah non, justement, on va en parler ! Tu étais vraiment sur le point de jouir quand je tapais ta grosse nouille avec ma badine ?
— Michèle…
— Quoi, tu m'as demandé d'arrêter car sinon tu allais jouir.
— Oui, c'est vrai… C'était… intense.
— Intense ! dit-elle en éclatant de rire. Mon poète du dimanche. Intense !
— Tu le sais déjà, mais je suis trempée, ultra-excitée.
— Ah non, justement, on va en parler ! Tu étais vraiment sur le point de jouir quand je tapais ta grosse nouille avec ma badine ?
— Michèle…
— Quoi, tu m'as demandé d'arrêter car sinon tu allais jouir.
— Oui, c'est vrai… C'était… intense.
— Intense ! dit-elle en éclatant de rire. Mon poète du dimanche. Intense !
— Tu le sais déjà, mais je suis trempée, ultra-excitée.
Elle se pencha vers lui, jouant avec le lobe de son oreille.
— Dès qu'on arrive, je veux que tu te mettes à poil. Totalement. Pas une chaussette. Tout. Et je veux voir si je peux te faire jouir avec ma badine.
Gérard déglutit, sourit, hocha la tête.
— J'ai hâte, ma chérie.
— Et tu vas me guider, ce soir. C'est toi le professeur. Plus fort, moins fort… tu choisiras l'objet, l'endroit, le rythme. Je veux apprendre, mon amour. Je veux devenir une vraie petite maîtresse pour mon grand maso adoré.
— Tu veux que je t'appelle Maîtresse ?
— Évidemment, chéri. Tu ne trouves pas que ça ajoute un petit quelque chose ? Un peu de piment ?
— Je te l'accorde. Ça a du… de la personnalité, Maîtresse.
— Tu veux que je t'appelle Maîtresse ?
— Évidemment, chéri. Tu ne trouves pas que ça ajoute un petit quelque chose ? Un peu de piment ?
— Je te l'accorde. Ça a du… de la personnalité, Maîtresse.
Elle lui administra une petite tape sur l'épaule, faussement scandalisée.
— Pas dans la voiture, espèce d'insolent. On garde ça pour la maison, quand j'ai la badine ou le martinet à la main. Le titre s'use si on le sort n'importe quand.
À peine le moteur coupé, Michèle bondit de la voiture. Elle contourna le capot, attrapa son mari par le bras et le fit pivoter vers elle dans le garage.
— Alors, on a dit quoi, déjà ?
— On a dit… que j'avais hâte ?
— Non. On a dit à poil, chéri.
— Oui, mon amour.
— On a dit… que j'avais hâte ?
— Non. On a dit à poil, chéri.
— Oui, mon amour.
Elle haussa un sourcil, croisa les bras et prit la pose d'une institutrice.
— Maîtresse, abruti.
Gérard éclata de rire, leva les mains en signe de reddition.
— Pardon, pardon. Oui, Maîtresse. Tout de suite, Maîtresse.
— C'est mieux.
— C'est mieux.
Elle monta devant lui et s'assit sur l'accoudoir du canapé.
— Alors, mon petit maso adoré… par quoi veux-tu qu'on commence, ce soir ? Je t'écoute. Tu as carte blanche.
Il réfléchit un instant.
— Le martinet. Sur les fesses, Maîtresse. Cet après-midi, j'ai beaucoup aimé.
— Le martinet, dit-elle en le toisant. Très bien. Mets-toi à quatre pattes sur le canapé, mon chéri.
Elle prit le martinet, le fit tourner entre ses doigts comme une majorette maladroite.
— Préviens-moi si je m'emporte, hein, chuchota-t-elle soudain, redevenue sa Michèle de toujours, celle qui veillait. Et préviens-moi surtout si je ne m'emporte pas assez.
— Oui, Maîtresse, dit Gérard en se mettant en place.
Elle leva le martinet. Le premier coup tomba, léger. Gérard tressaillit quand même.
— Ça va ? Trop fort ? Pas assez ?
— Juste un petit cran au-dessus, Maîtresse.
— Juste un petit cran au-dessus, Maîtresse.
Elle se mit à l'ouvrage. Les coups pleuvaient, réguliers, bien appliqués, mordant les fesses de son mari. Floc. Floc. Floc. Elle avait le rythme d'une horloge.
— Plus fort ? demanda-t-elle entre deux séries.
— Plus fort, oui, Maîtresse.
— Plus fort, oui, Maîtresse.
Floc-floc. Les lanières chantèrent plus fort. Gérard grogna de contentement, et Michèle, devant ce spectacle, se sentit pousser des ailes.
— Moins fort, là… souffla-t-il. Sur le côté, c'est plus sensible.
— Bien noté, professeur, dit-elle en souriant. Tu vois comme je suis douée ? Je prends des notes.
— Bien noté, professeur, dit-elle en souriant. Tu vois comme je suis douée ? Je prends des notes.
Elle s'interrompit, le regarda, la tête de biais, avec curiosité.
— Dis-moi, mon chéri… tu bandes ?
Gérard se retint d'éclater de rire.
— Positif, Maîtresse. Très positif.
— Aïe, aïe — l'infirmière Michèle annonce une tension inquiétante, dit-elle en le toisant. Alors, on en veut encore, ou on tente autre chose ?
— Aïe, aïe — l'infirmière Michèle annonce une tension inquiétante, dit-elle en le toisant. Alors, on en veut encore, ou on tente autre chose ?
Il hésita, puis se lança :
— Le martinet. Sur les couilles et la bite, Maîtresse. Je voudrais essayer.
Michèle siffla entre ses dents, mi-impressionnée, mi-affolée.
— Oh là là. Carrément.
Elle tapota le canapé.
— Bon, alors on se met comment ?
Gérard roula sur le dos, jambes repliées, offert, le cœur battant comme à quinze ans.
— En douceur d'abord, promis. Tu dis stop, on fait une pause. Tu dis plus fort ou moins fort. Tu dis poubelle, on range le martinet et on regarde le journal.
— Jamais poubelle, Maîtresse.
— Jamais poubelle, Maîtresse.
Le premier coup tomba. Puis un deuxième. Gérard ferma les yeux, et Michèle vit monter en lui cette vague qu'elle commençait à connaître.
— Plus fort, souffla-t-il.
Elle obtempéra. Les lanières claquèrent, plus nettes, et son mari frémit de la tête aux pieds.
— Encore un peu, Maîtresse…
— Oui… comme ça…
— Oui… comme ça…
Il bandait comme un fou maintenant, dur et rouge, magnifique, et Michèle en eut le souffle coupé. Elle s'interrompit une seconde pour l'admirer.
— Qu'est-ce que tu bandes dur, mon chéri !
— Oui. La badine, maintenant. Sur le sexe. S'il te plaît, Maîtresse.
— Oui. La badine, maintenant. Sur le sexe. S'il te plaît, Maîtresse.
Elle posa le martinet et attrapa la petite badine sur la table basse.
— On y va, murmura-t-elle.
Elle frappa. Un peu trop fort. Le claquement résonna, Gérard siffla, et Michèle posa aussitôt une main douce sur son sexe.
— Pardon, pardon, mon chéri ! Trop fort ?
— Oui, un peu trop fort… Maîtresse.
— Bon. Un peu moins fort, alors.
— Oui, un peu trop fort… Maîtresse.
— Bon. Un peu moins fort, alors.
Elle frappa de nouveau, attentivement, réglant sa force au millimètre — un coup, un regard, un mot de lui, un ajustement. Ils avançaient tous les deux comme deux partenaires qui se cherchent pour s'accorder. Plus fort. Moins fort. Comme ça, oui, comme ça. Michèle obéissait à chaque consigne, exaltée, fière et trempée.
— Plus vite, demanda Gérard, la voix serrée. Plus vite, Maîtresse, s'il te plaît.
Elle accéléra. Trois coups, quatre, cinq — et soudain Gérard se cambra, gémit, et jouit en longs jets blancs sur son propre ventre, pendant que Michèle, émerveillée, ralentissait ses gestes.
Silence. La respiration de Gérard revenait lentement. Michèle lâcha la badine, se pencha sur lui.
— Alors ? demanda-t-elle, timide et triomphante à la fois.
— Alors, ma chérie, tu es une artiste.
— Je t'ai fait jouir comme ça, tout seul, avec une badine, sans même te toucher. Je te signale.
— Tu me le signales, oui. Je crois que je l'ai remarqué.
— Alors, ma chérie, tu es une artiste.
— Je t'ai fait jouir comme ça, tout seul, avec une badine, sans même te toucher. Je te signale.
— Tu me le signales, oui. Je crois que je l'ai remarqué.
Elle sourit, joyeuse, tendre, puis s'approcha de son ventre et, sans prévenir, lécha une première traînée. Gérard ouvrit un œil.
— Maîtresse fait le ménage ?
— Maîtresse ne laisse rien traîner, dit-elle. Ça s'appelle être une femme soigneuse.
— Maîtresse ne laisse rien traîner, dit-elle. Ça s'appelle être une femme soigneuse.
Elle prit son temps, léchant le ventre de son mari par petites caresses lentes, puis descendit, nettoya son sexe avec sa bouche. Gérard, les yeux fermés, lui glissa une main dans les cheveux.
— Tu es merveilleuse, ma chérie.
— Toi aussi, mon amour. Mon beau maso. Mon héros.
— Maîtresse est très douce après l'effort, remarqua-t-il.
— C'est ma récompense secrète. Le calme après l'orage.
— Toi aussi, mon amour. Mon beau maso. Mon héros.
— Maîtresse est très douce après l'effort, remarqua-t-il.
— C'est ma récompense secrète. Le calme après l'orage.
Elle remonta, se blottit contre lui, la joue sur son épaule.
— Tu as aimé, vraiment ?
— J'ai adoré. Et toi ?
— Moi, dit-elle, un rire au coin des lèvres, je crois que j'ai trouvé ma vocation.
— J'ai adoré. Et toi ?
— Moi, dit-elle, un rire au coin des lèvres, je crois que j'ai trouvé ma vocation.
Sous la douche, Michèle, tout en savonnant son mari :
— Le martinet sur les fesses : validé. Sur les couilles : validé. La badine sur la queue : validé. Il faut qu'on explore d'autres pistes et qu'on monte un dossier.
— D'autres pistes ? Un dossier ? demanda Gérard.
— Oui, chéri. Exploration en cours.
— D'autres pistes ? Un dossier ? demanda Gérard.
— Oui, chéri. Exploration en cours.
Ils mangèrent un morceau dans la cuisine, sans chichi.
— Ce qui m'étonne, c'est que tu aies osé me demander le martinet sur… tes valseuses.
— J'avais envie d'essayer.
— Et réussi.
— J'avais envie d'essayer.
— Et réussi.
Quelques minutes plus tard, Michèle entama une fellation pour que son mari puisse lui faire l'amour, mais son sexe demeurait mou. Elle releva le nez, déçue.
— Rien à faire ?
— Pardon, ma chérie. Je crois que je n'ai pas encore récupéré.
— Pardon, ma chérie. Je crois que je n'ai pas encore récupéré.
Michèle le regarda, machinalement ; ses yeux allèrent du canapé à la table basse, puis à son sexe, puis ils s'illuminèrent.
— Attends. Attends, attends, attends.
Elle sortit de la cuisine et revint avec le martinet, triomphante.
— Puis-je ? demanda-t-elle, un sourire en coin.
— Tu penses que ça va…
— Chuuut. Mets-toi là. Penche-toi sur la chaise.
— Tu penses que ça va…
— Chuuut. Mets-toi là. Penche-toi sur la chaise.
Gérard se pencha. Le premier coup claqua, léger. Les autres suivirent, plus fermes. Puis soudain, miracle sous ses yeux, le sang revint. Elle éclata d'un rire heureux.
— Non mais tu te rends compte ? J'ai trouvé ! La fellation ne suffit plus ? Hop, le martinet ! Je viens de trouver le démarreur !
— Le démarreur de ton mari, oui.
— Le démarreur de ton mari, oui.
Elle l'attrapa par la main, l'entraîna vers le canapé.
— Et maintenant que le moteur tourne, tu vas t'occuper de Madame.
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