Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Plug — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le Plug
Chapitre 1
Nous adorons pimenter notre vie sexuelle. Partenaires multiples, ébats en public, jouets, tenues… Mon mari et moi sommes toujours en quête de sensations plus fortes, plus perverses, plus intenses.
Ce soir-là, il rentre à la maison avec un énorme plug anal, nettement plus imposant que tout ce que je possède déjà. Silicone doux et noir, forme massive, base large en ogive. J'adore me faire défoncer le cul, et les gros calibres ne m'effraient pas. Habituée aux grosses bites, je reste pourtant impressionnée par celui-ci : 4,5 cm de diamètre, un vrai monstre. Une fois généreusement lubrifié, mon mari commence à l'enfoncer lentement. Je sens mon trou du cul s'étirer violemment. Une brûlure intense se mélange à un plaisir sale et profond, m'arrachant des gémissements de chienne en chaleur. Quand il est enfin complètement enfoui, il appuie sur le bouton. Les rotations lentes associées aux vibrations puissantes me font mouiller comme une fontaine en quelques secondes. Mon clitoris palpite furieusement, ma chatte se contracte dans le vide et je jouis violemment, les cuisses tremblantes, en mordant l'oreiller pour étouffer mes cris rauques.
Ce soir-là, il rentre à la maison avec un énorme plug anal, nettement plus imposant que tout ce que je possède déjà. Silicone doux et noir, forme massive, base large en ogive. J'adore me faire défoncer le cul, et les gros calibres ne m'effraient pas. Habituée aux grosses bites, je reste pourtant impressionnée par celui-ci : 4,5 cm de diamètre, un vrai monstre. Une fois généreusement lubrifié, mon mari commence à l'enfoncer lentement. Je sens mon trou du cul s'étirer violemment. Une brûlure intense se mélange à un plaisir sale et profond, m'arrachant des gémissements de chienne en chaleur. Quand il est enfin complètement enfoui, il appuie sur le bouton. Les rotations lentes associées aux vibrations puissantes me font mouiller comme une fontaine en quelques secondes. Mon clitoris palpite furieusement, ma chatte se contracte dans le vide et je jouis violemment, les cuisses tremblantes, en mordant l'oreiller pour étouffer mes cris rauques.
Quinze jours plus tard, il décide de passer à l'étape supérieure.
Je m'habille comme la salope que j'aime être : perfecto en daim rouge, petite robe noire très courte, rien en dessous, un fin collant transparent noir et mes bottes rouges à talons aiguilles. Le gros plug est déjà bien planté au fond de mon cul. À chaque pas, je le sens remuer en moi, masser mes parois et m'ouvrir un peu plus.
Je m'habille comme la salope que j'aime être : perfecto en daim rouge, petite robe noire très courte, rien en dessous, un fin collant transparent noir et mes bottes rouges à talons aiguilles. Le gros plug est déjà bien planté au fond de mon cul. À chaque pas, je le sens remuer en moi, masser mes parois et m'ouvrir un peu plus.
Dans le centre commercial bondé, mon mari me suit à quelques mètres. Il commence à jouer avec l'application. D'abord en douceur, puis il active les rotations. Le plug tourne lentement, massant profondément mon rectum. Ma chatte s'humidifie doucement. Mon jus commence à imbiber mon collant. Je marche en serrant les cuisses, terrifiée à l'idée que le bourdonnement du jouet attire l'attention. Les joues brûlantes, je tente de garder une apparence normale pendant que mon cul se fait délicieusement violer en pleine foule.
Nous nous installons dans un bar. À peine assis, il monte l'intensité. Le plug tourne plus vite, vibre plus fort, avec des à-coups secs qui me font sursauter sur ma chaise. Mon anus se resserre spasmodiquement autour de lui. Mon clitoris gonflé frotte contre le tissu trempé à chaque mouvement. Je me tortille, passe d'une fesse à l'autre, écarte légèrement les jambes malgré moi.
— Putain… Arrête… je vais jouir…, murmuré je en haletant.
Mon mari sourit, coupe tout et se lève tranquillement.
— Je vais faire mon loto au tabac d'en face. Prends ton temps pour finir ton verre, on reprendra après.
À peine trois minutes après son départ, le plug redémarre seul, cette fois à pleine puissance. Les rotations sont rapides et profondes, les vibrations si intenses que je les ressens jusque dans mon ventre. Mon cul est dilaté, rempli, possédé. Une chaleur brûlante monte dans mon bas-ventre. Mon jus coule abondamment entre mes cuisses, traverse le collant et laisse une tache humide sur le siège.
Je me mords la lèvre jusqu'au sang pour ne pas hurler. Mes tétons pointent durement sous ma robe, mes jambes tremblent violemment. L'orgasme monte, énorme, incontrôlable. Mon anus se contracte rythmiquement autour du plug qui continue de tourner et vibrer sans pitié.
Je jette un œil et vois mon mari qui fait la queue en face, dans le tabac. Il discute avec un autre homme dans la file d'attente.
Mon esprit, malgré le plaisir, ne comprend pas. Ce n'est pas possible, il ne peut pas actionner le jouet… ?
Mais le plaisir monte trop fort. Je jouis comme une folle, secouée de spasmes violents, ma chatte expulsant un puissant jet de cyprine qui traverse le collant et coule le long de mes cuisses. Je me cambre sur la chaise, les yeux révulsés, incapable de retenir un long gémissement rauque.
Mon esprit, malgré le plaisir, ne comprend pas. Ce n'est pas possible, il ne peut pas actionner le jouet… ?
Mais le plaisir monte trop fort. Je jouis comme une folle, secouée de spasmes violents, ma chatte expulsant un puissant jet de cyprine qui traverse le collant et coule le long de mes cuisses. Je me cambre sur la chaise, les yeux révulsés, incapable de retenir un long gémissement rauque.
Les vibrations s'arrêtent au moment où je reprends à peine mon souffle.
C'est alors qu'un petit gros, un jeune Black d'à peine une vingtaine d'années, s'installe à ma table avec un sourire arrogant.
C'est alors qu'un petit gros, un jeune Black d'à peine une vingtaine d'années, s'installe à ma table avec un sourire arrogant.
— Bakary, dit-il simplement.
Il sort son téléphone, effleure l'écran… et le plug redémarre instantanément à fond. Je sursaute en lâchant un cri aigu de plaisir.
— Tu pourras dire merci à ton mari. Il m'a tout donné : l'application, le contrôle total… et une seule consigne : te faire jouir comme une petite salope ici, en plein milieu du centre commercial.
Il augmente encore l'intensité. Le plug tourne furieusement dans mon cul béant tandis qu'il me fixe droit dans les yeux, visiblement excité de me voir me débattre. Mon deuxième orgasme explose presque aussitôt, encore plus violent. Je m'agrippe à la table, haletante, bouche ouverte, pendant que ma chatte pulse et que mon anus se resserre violemment autour du jouet.
Bakary se penche vers moi :
Bakary se penche vers moi :
— Ton mari nous regarde sûrement de loin… Montre lui à quel point tu es une bonne petite chienne.
Le plug continue de tourner lentement, comme pour me rappeler qu'il maîtrise toujours mon plaisir.
— Il m'a dit que tu serais sûrement reconnaissante si je te faisais jouir…, murmure-t-il avec un sourire.
Toujours haletante, la chatte en feu et le collant complètement trempé, je me lève, les jambes flageolantes.
— Viens, dis je simplement en lui prenant la main.
Je l'entraîne jusqu'aux toilettes de la galerie. Nous entrons dans la cabine du fond, je verrouille la porte. À peine fermée, je m'agenouille devant lui et descends sa braguette. Je me retrouve face à une grosse queue noire circoncise, déjà à moitié dure. Courte, mais vraiment épaisse, avec un gros gland luisant.
Je la lèche avidement, des couilles jusqu'au sommet, puis l'enfonce profondément dans ma bouche. Je le suce avec gourmandise, bavant abondamment, creusant les joues, le prenant jusqu'au fond de ma gorge. Bakary grogne de plaisir et pose sa main sur ma tête.
Pendant que je l'avale avec ardeur, le plug se remet à vibrer violemment dans mon cul. Je gémis autour de sa bite, complètement perdue dans mon plaisir. Ma chatte dégouline sur le carrelage.
Bakary finit par empoigner mes cheveux et me baise la gorge sans ménagement.
Je la lèche avidement, des couilles jusqu'au sommet, puis l'enfonce profondément dans ma bouche. Je le suce avec gourmandise, bavant abondamment, creusant les joues, le prenant jusqu'au fond de ma gorge. Bakary grogne de plaisir et pose sa main sur ma tête.
Pendant que je l'avale avec ardeur, le plug se remet à vibrer violemment dans mon cul. Je gémis autour de sa bite, complètement perdue dans mon plaisir. Ma chatte dégouline sur le carrelage.
Bakary finit par empoigner mes cheveux et me baise la gorge sans ménagement.
— Je vais jouir…, grogne-t-il.
Je plaque mes mains sur ses fesses et le maintiens au fond de ma gorge. Il explose en longs jets épais de sperme chaud que j'avale goulûment. Le reste coule sur mes lèvres et mon menton. Je le nettoie jusqu'à la dernière goutte.
Quand il se retire, je relève la tête, le regard vitreux, la bouche encore pleine de sperme.
Je fouille dans mon sac et attrape mon portable.
Quand il se retire, je relève la tête, le regard vitreux, la bouche encore pleine de sperme.
Je fouille dans mon sac et attrape mon portable.
— Tiens, prends mon téléphone, fais des photos pour mon mari.
Il pose sa grosse bite sur mon front et mes lèvres gonflées, puis prend plusieurs clichés.
Le plug continue de vibrer doucement dans mon cul dilaté.
Je sors de la cabine, le plug toujours en place, me refais une beauté rapide, envoie les photos à mon mari et retourne vers la terrasse où mon homme m'attend tranquillement, installé devant un verre.
Bakary, lui, a déjà disparu, un grand sourire satisfait aux lèvres.
Le plug continue de vibrer doucement dans mon cul dilaté.
Je sors de la cabine, le plug toujours en place, me refais une beauté rapide, envoie les photos à mon mari et retourne vers la terrasse où mon homme m'attend tranquillement, installé devant un verre.
Bakary, lui, a déjà disparu, un grand sourire satisfait aux lèvres.
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